Approuvez-vous l’appel à l’ « unité nationale » de François Hollande ?

Vous avez une semaine pour vous exprimer…

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Scandale d’Etat: Guéant dénonce les fuites venant de l’Elysée dans l’affaire Tapie

Instrumentalisation d’une justice indépendante ou justice politique?

L’ex-ministre accuse la présidence socialiste d’organiser les fuites
 

instrumentalisées pour salir le camp Sarkozy aujourd’hui.

Entendu par la Brigade financière en garde à vue trois jours, entre lundi et mercredi, dans le cadre de l’affaire Tapie, Claude Guéant a dénoncé  « un scandale d’État » dimanche 1er juin sur Europe 1, accusant l’Élysée d’instrumentaliser la justice.
Durant la garde à vue, les policiers « m’ont produit des archives qui appartiennent à Nicolas Sarkozy, données par la présidence actuelle », a indiqué l’ancien ministre de l’Intérieur. « Il est tout à fait anormal que la présidence d’aujourd’hui livre des archives du précédent président », a-t-il déclaré, rappelant que « les archives appartiennent à la personne qui en est détenteur ou aux archives nationales ».
 
Une source « proche du dossier« , mais néanmoins anonyme, soutient que ce seraient les juges d’instruction qui auraient demandé à l’Élysée, en mars 2013, de leur envoyer « tous documents » conservés à la présidence de la République en lien avec le litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais. 
VOIR et ENTENDRE la mise en cause des services de l’Elysée par Claude Guéant:
 
Toujours selon la même source, l’Élysée répondait en avril 2013 que concernant Claude Guéant, son « fonds d’archives papier » n’avait pas été versé aux Archives nationales et qu’il n’en avait pas été trouvé trace à la présidence de la République. En clair, que les archives du plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l’Elysée avaient disparu.
Les trois juges financiers chargés du dossier Tapie enquêtent sur les conditions dans lesquelles les pouvoirs publics avaient utilisé leur droit, en 2007, de recourir à un tribunal arbitral plutôt qu’à la justice ordinaire pour mettre un terme au conflit entre l’hommes d’affaires et le Crédit Lyonnais sur la vente d’Adidas dans les années 90. Ils soupçonnent que cette décision a été motivée par une volonté de favoriser Tapie, alors que la Cour de cassation avait cassé en 2006 une décision de la Cour d’Appel de Paris lui octroyant 135 millions d’euros de dommages et intérêts.
Concernant l’arbitrage, Claude Guéant s’est borné à répéter qu’il avait été rendu « en conformité » et que Bernard tapie a bien été « lésé » dans le conflit qui l’opposait au Crédit lyonnais. « Nous étions tous favorables à cet arbitrage« , a-t-il précisé, estimant que « soupçonner, émettre l’idée, que le gouvernement, l’Elysée, aient pu tremper dans un arbitrage truqué est monstrueux ».
Cinq protagonistes (voir ci-dessous) sont mis en examen pour « escroquerie en bande organisée »: l’homme d’affaires lui-même; son avocat Maurice Lantourne; l’un des juges arbitres, Pierre Estoup; l’ancien patron du CDR, l’organe chargé de gérer le passif du Crédit Lyonnais, Jean-Pierre Rocchi; et l’ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy, qui a conservé la confiance du FMI qu’elle dirige, et Stéphane Richard.
Un régime policier consacré aux politiques et négligeant les djihadistes ?
« Je suis venu pour parler d' »un scandale d’État », a dit Claude Guéant. « Nous savons aujourd’hui, qu’il y a au sein de l’État, une organisation qui est faite à coup de violation du secret de l’instruction et de l’enquête et à coup d’instrumentalisation de la justice pour dénigrer et détruire Nicolas Sarkozy et ses principaux collaborateurs », a dénoncé Claude Guéant au micro d’Europe 1.
 
Claude Guéant a indiqué avoir « quelques idées à titre personnel » de qui pourrait être à la manœuvre mais s’est refusé à en dire davantage. Assurant « savoir des choses », il a dit avoir « la certitude que quand je voyage à l’étranger la DGSE m’observe ».
 
L’ancien ministre de l’Intérieur de 2011 à 2012, avait été placé en garde à vue lundi à la Brigade financière, où il était retourné mardi, puis mercredi après des suspensions. Il s’agissait du deuxième placement en garde à vue de l’ancien ministre, déjà soumis à cette mesure fin 2013 dans l’affaire des primes en liquide quand il dirigeait le cabinet de Nicolas Sarkozy place Beauvau. Harcèlement « normal »?
 
Après trois jours d’interrogatoires, l’ancien secrétaire général de l’Élysée est ressorti mercredi sans être déféré devant les juges d’instruction.

Tuerie au Musée juif de Bruxelles: un Français connu des services de police interpellé à Marseille

Ce djihadiste de retour de Syrie a-t-il subi le prosélytisme de Hollande et Fabius en faveur des rebelles islamistes?

Racisme de BFMTV qui présenta d’abord le tueur comme « Blanc »…
 
Blanc, certes, mais pas comme on l’entend
Le correspondant de la chaîne d’information en continu s’était révélé partisan, en détournant l’attention des intégristes maghrébinsau vu des vidéos de surveillance. Le Français soupçonné d’avoir tué quatre personnes le samedi 24 mai au Musée juif de Bruxelles (Belgique) est en garde à vue depuis vendredi. Le porte-parole du Parquet fédéral belge, dont le procureur donnera une conférence de presse à 15 heures, a confirmé cette arrestation.
Un mandat d’arrêt européen a été émis par la justice belge en vue de l’extradition du suspect, après son aller et retour criminel, ni vu ni connu, a indiqué la RTBF (radio et télévision publiques belges).
 
L’individu, appréhendé à Marseille (Bouches-du-Rhône), était en possession d’un fusil d’assaut Kalachnikov et d’un revolver avec des munitions. Il s’agit d’ « armes du type de celles utilisées le 24 mai à Bruxelles« , selon une source proche de l’enquête. Le suspect possédait aussi une caméra portative de type GoPro. Après le drame, la presse belge avait rapporté que le tueur portait une caméra fixée à la bandoulière d’un de ses sacs. Parmi ses vêtements se trouvait également une casquette semblable à celle que portait le tireur du Musée juif d’après les images de vidéosurveillance diffusées par la police belge
 
La garde à vue du tueur peut durer jusqu’à jeudi
 
Cet homme âgé de 29 ans, Mehdi Nemmouche, originaire de Roubaix (Nord), est soupçonné de s’être rendu rendu en Syrie en 2013 auprès de jihadistes. Il était fiché pour ces raisons par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), mais il avait pu voyager sans encombres, traversant la France de part en part.
Il a été arrêté à la gare routière Saint-Charles à Marseille par les douaniers, lors d’un simple contrôle, alors qu’il se trouvait dans un autocar en provenance d’Amsterdam, via Bruxelles. Selon BFMTV, ce binational avait l’intention d’aller se réfugier en Algérie pour échapper à la police.
 

Remis vendredi aux agents de la DGSI, le tireur présumé y a été placé en garde à vue à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), notamment pour assassinat et tentative d’assassinat en lien avec une entreprise terroriste, a précisé une source judiciaire. Sa garde à vue, qui a commencé vendredi à la mi-journée, peut durer 96 heures, c’est-à-dire jusqu’à mardi, voire 144 heures jusqu’à jeudi, si les enquêteurs devaient invoquer une menace terroriste imminente.
VOIR et ENTENDRE les commentaires de Claude Guéant sur le sujet (LIEN video):

Claude Guéant commente le danger terroriste à propos de l’interpellation de l’auteur présumé de la tuerie antisémite au musée juif de Bruxelles – Le Grand Rendez-Vous  (lien i-télé, groupe Canal+, ci-dessus)

Quelle est la part de responsabilité de Hollande et Fabius?
 
 
Ont-ils incité ce jeune, comme les autres, en soutenant les rebelles islamistes en lutte contre le pouvoir légitime syrien de Bachar el-Assad ? En cautionnant la révolte des intégristes radicaux, ont-ils validé la démarche djihadiste de Mehdi Nemmouche, ainsi que la tuerie de Bruxelles ?   
 

[youtube=http://youtu.be/nGvRKKYxQGE]

 

Le rapprochement UMP-Centre prôné par Juppé provoque de vives réactions

La troïka intérimaire prend des initiatives intempestives
Laurent Wauquiez a qualifié le rapprochement de l'UMP et du centre, défendu par Alain Juppé, de "grave erreur".
Alain Juppé avait émis l’idée d’une « plateforme commune » entre l’UMP et l’UDI de Jean-Louis Borloo et le MoDem de François Bayrou, en réaction à la victoire du FN lors des élections européennes, dimanche 25 mai. Cette hypothèse  émise par le maire de Bordeaux, qui d’une part a déjà favorisé l’accession de Bayrou à la mairie de Pau et d’autre part  n’assure que le partage d’intérim à la tête de l’UMP avec François Fillon et Jean-Pierre Raffarin suite à la démission de Jean-François Copé, ne rencontre qu’une faible adhésion.
Le président de l’UDI, Yves Jégo, ne semble pas très emballé, à en croire ses propos dans Le Figaro de ce samedi.
« L’UDI n’est pas à vendre« , répond le député de Seine-et-Marne, avant d’ajouter : « Il n’y a pas urgence à se précipiter dans les bras de tel ou tel leader potentiel de l’UMP ». Mais à terme, il reconnaît tout de même que la question pourrait se poser. « Quand l’UMP aura fait son travail de reconstruction, il sera temps d’engager des discussions qui devront forcément réunir toute l’opposition républicaine pour mettre fin à l’expérience socialiste », poursuit celui qui assure l’intérim de Jean-Louis Borloo. Pour lui, l’idée d’une primaire avec des candidats UMP et des centristes n’est pas à exclure en vue de la présidentielle de 2017.

Hollande pourra-t-il aller au bout de son mandat ?

Une majorité battue à deux scrutins reste-t-elle légitime?  
Et son président à 3% dans un sondage ?
Media et politiques s’interrogent. 

Christian Delporte décrypte la situation après les échecs du PS aux européennes: et si François Hollande n’allait pas au bout de son mandat ?

Invité de BFM-TV au lendemain de la débâcle des européennes, François Bayrou a eu un sursaut de désir d’avenir, lâchant « François Hollande n’ira pas au bout de son mandat. Il va y avoir un coup de foudre d’ici là. On ne peut pas durer trois ans dans la situation où on se trouve. »

Selon une étude OpinionWay réalisée en exclusivité pour Le Figaro Magazineles Français ne sont plus que 3% à préférer François Hollande comme candidat du PS à la prochaine présidentielle de 2017. En dépit de la force des institutions, l’hypothèse de voir François Hollande démissionner est-elle désormais crédible?

La démission du leader qui n’a plus la confiance du peuple est une vieille question, théorisée par…les bolcheviks ! Sur le plan institutionnel, rien n’oblige François Hollande à partir. L’impopularité mesurée par les sondages (même si l’actuel Président bat des records, sur ce plan) ou l’échec aux élections intermédiaires ne suffiront pas, sauf s’il en décidait lui-même ainsi, à le pousser à la démission. A cet égard, ses prédécesseurs ont eu la même attitude. Seule une situation exceptionnelle de chaos (manifestations et grèves massives, pays bloqué, violences…) pourrait l’y conduire. Nous n’en sommes pas là. Quand on est à la tête de l’Etat, on croit toujours, même si on s’illusionne parfois, qu’on finira par rebondir et reconquérir l’opinion. La démission, pour un homme politique, a fortiori exerçant les plus hautes fonctions, est une extrémité inadmissible. Seuls l’épuisement ou la contrainte sous une forte pression l’y mènent éventuellement. En attendant, les leaders de l’opposition peuvent bien poser la question du départ de Hollande, c’est bon pour mobiliser leur électorat qui attend un tel discours. Mais, en leur for intérieur, ils savent, par expérience, que cela ne se produira pas. 

Cette situation serait-elle inédite dans l’histoire politique?

Le Président Mac Mahon a démissionné en 1877, après avoir dissout la Chambre, finalement poussé dehors par la nouvelle majorité républicaine qui refusait de gouverner avec lui. Alexandre Millerand fut dans la même situation en 1924. D’autres chefs de l’Etat ont démissionné sous la IIIe République: Jules Grévy, en 1887, emporté par un scandale, Jean Casimir-Périer, en 1895 (après 6 mois et 6 jours, par dépit), Paul Deschanel, en 1922 (pour des raisons de santé bien connues): mais, à l’époque, comme disait De Gaulle, les présidents « inauguraient les chrysanthèmes » [Et une rupture de confiance avec le peuple n’impactait pas aussi lourdement le pays que sous la VIe République]. Le Général, justement, est parti en 1969, désavoué par le peuple lors d’un référendum où il avait mis son mandat en jeu. Dans ces deux cas, le départ résulte de l’expression du suffrage universel [Et on comprend donc ce qui fonde l’aversion de Hollande pour le référendum]. Mais, malgré lui [suffrage universel], Mitterrand, à deux reprises (1986, 1993) et Chirac (1997) ont préféré la cohabitation à la démission [le socialiste avait choisi la stabilité contre le chaosrendant ainsi hommage à la Constitution de 1958…]. On se rappelle aussi qu’en 1968, De Gaulle avait écarté l’hypothèse de sa démission, préférant dissoudre l’Assemblée nationale, provoquer des législatives anticipées et, ainsi, poser la « question de confiance » au peuple français [et préférer le dialogue direct]

L’Express titre en une cette semaine, « Encore trois ans », tandis que Valeurs actuelles pose la question « Doit-il partir? » 

Ces Unes sont-elles le reflet d’une fragilité réelle du pouvoir ou contribue-t-elle à le déstabiliser?

Valeurs actuelles s’adresse à une clientèle de droite, tandis que L’Express vise un public plus large, mais les deux se rejoignent, simplement parce qu’ils traduisent l’air du temps. Je ne me lancerai pas dans la théorie de la poule et de l’œuf. La presse [Libération? Le Monde ?] évoque le départ de Hollande, parce que son impopularité bat des records et que, pour vendre, il ne faut jamais trop s’éloigner de ce que pensent ses lecteurs…Mais, du coup, répétée, reprise, l’idée du départ fait son chemin. La presse est généralement opportuniste et panurgienne. 

Le chrysanthème manque d’eau

Souvenons-nous de l’époque de Nicolas Sarkozy, d’abord porté aux nues, ensuite jeté aux orties. La mode est au Hollande-bashing, pratiqué jusqu’à l’intérieur du PS (au moins dans les couloirs). Si Hollande remonte, même timidement, dans les sondages, il n’est pas exclu que quelques magazines le trouvent soudain formidable et s’interrogent sur sa réélection, avec des titres, du genre: «Et s’il réussissait son pari?»… Ainsi va la presse.

François Hollande bat des records d’impopularité et ne dispose plus d’une majorité solide. Dans ses conditions, comment peut-il tenir? De quelles options politiques dispose-t-il encore?

Il n’a pas beaucoup d’options. Je ne crois guère à la dissolution. Elle pourrait être contrainte, si le désaveu des « rebelles » du PS se traduisait par un vote de défiance à l’Assemblée. Mais les députés du PS se feront-ils hara-kiri? Combien reviendraient au Palais-Bourbon? Les Verts, dont la plupart des députés le sont grâce au PS qui leur a laissé des circonscriptions, y perdraient toutes leurs plumes. 

Pour le sport, imaginons la dissolution surprise. Elle se fonderait sur un pari risqué: l’échec aux législatives, la cohabitation avec l’UMP [union nationale obligée, suggérée par BHL], l’usure de la nouvelle majorité et une nouvelle virginité politique dans l’opinion (à l’instar de Mitterrand et de Chirac) lui ouvrant les portes de la réélection en 2017. Franchement peu vraisemblable. Le plus évident pour Hollande, c’est de miser sur le retour de la croissance [ce qu’il n’a cessé de faire, dans les zig-zag d’une politique affolées par les vents contraires], dont les signes sont présents dans plusieurs pays d’Europe [nous assure-t-on, sans qu’elle se précise, ni en Allemagne, ni aux USA]. Son seul atout, c’est le temps, ces trois ans qui nous séparent de l’échéance présidentielle. C’est là-dessus qu’il mise.

François Hollande, s’il ne démissionne pas, a -t-il encore une chance d’être candidat à sa propre succession en 2017 ?

Valls éclipse Hollande dans les sondages
Tout président élu pour un premier mandat rêve d’en accomplir un second, tout en se gardant de le dire. Difficile pour le PS de lui contester une deuxième candidature [et c’est bien pourquoi les primaires sont une arme à double tranchant], sans provoquer une crise qui ferait resurgir brusquement le spectre de 2002. Cependant, le contexte jouera également. En cas d’impopularité forte, la presse testera d’autres noms [que Hollande situé à 15% par les …sympathisants socialistes] ceux de Valls [40%], Aubry [16%], Montebourg [3%] ou d’autres. Si les sondages le donnent perdant à coup sûr, alors qu’un socialiste pourrait l’emporter, une incroyable pression s’exercera sur lui, à laquelle il lui sera rude de résister.

La solution ne pourra venir que des oppositions. Ou de la rue !

Présidentielle 2017: le président Hollande écrasé par son premier ministre

En 2017, Valls serait encore préféré à Hollande par les sympathisants PS 

Les sympathisants socialistes sont largement favorables à l’organisation d’une primaire pour 2017, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro Magazine. Manuel Valls apparaît comme le candidat favori, loin devant François Hollande.

« Je ne vois pas pourquoi on sauterait par-dessus les primaires en disant qu’il y a une sorte de plébiscite légitime. Il y aura un débat« , avertissait Julien Dray fin mars sur BFMTV. A l’instar de l’ex-député de l’Essonne, 81% des sympathisants socialistes sont favorables à l’instauration d’un scrutin pour désigner le candidat du PS, rapporte un sondage OpinionWay publié ce vendredi dans Le Figaro Magazine. Et ce, quand bien même Monsieur P’tite Blague décidait de se porter candidat à un second mandat. 

Mieux, le chef de l’Etat à mi-mandat est loin d’être le candidat favori de la gauche

40% des sympathisants PS reportent leurs espoirs sur Manuel VallsFrançois Hollande n’arrive qu’en troisième position, avec 15%, derrière… Martine Aubry (16%) bien que cordialement détestée pour ses partis-pris et sa violence.

Seulement 3% de l’ensemble des Français souhaitent voir François Hollande se représenter pour le PS. Soit le même score qu’en 2011, lorsque Dominique Strauss-Kahn était de loin le candidat favori pour la primaire PS. Selon Le Figaro, le sondage est d’autant plus humiliant que le surnom du chef de l’Etat, à l’époque, était « Monsieur 3% »

Reste que le plébiscite de Manuel Valls « permet de rappeler que les sympathisants socialistes, comme les militants, sont avant tout des électeurs de centre gauche« , souligne le directeur général adjoint d’OpinionWay, Bruno Jeanbart, pour Le Figaro Magazine. A ce titre, Arnaud Montebourg, qui incarne une ligne plus radicale, n’est que le cinquième candidat favori des sympathisants PS. 

Ségolène Royal arrive d’ailleurs en 4, devant l‘ex-redresseur au Viagra de la courbe de l’emploi

Education: la méthode Hamon inquiète les démocrates

Le ministre de l’Education adopte-il des procédés totalitaires? 

Hamon a la rigidité et l’autoritarisme des êtres faibles et limités

Un air de Kremlin

Le jour où un rapport annonce une nouvelle baisse du niveau à l’école, le ministre s’occupe du mobilier scolaire. Est-il déphasé ou d’un autre temps, celui des blouses grises? Un rapport de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (oui, de la performance !) du ministère de l’Éducation nationale annonce une baisse sensible des acquis en début de CE2 entre 1999 et 2013Il sort ainsi du déni et annonce non seulement que le vocabulaire, l’orthographe et la plupart des problèmes mathématiques sont moins bien maîtrisés que par le passé, mais que le nombre d’élèves en situation de faiblesse s’est accru de 25 % et que fait le ministre de l’Éducation nationale à bac +3 ? Benoît Hamon prend la parole au colloque « Refondation de l’école : une question pour le design » organisé par ses services. Ce télescopage des priorités entre le niveau des acquis et la forme des tables et des chaises ressemble à un mauvais gag hollandien.

Conclure que Hamon se cantonne aux sujets qui ne fâchent pas serait mésestimer sa capacité à tromper son monde. Au moment même où les signaux d’alarme se multiplient, certes il a assoupli la réforme des rythmes scolaires, le 8 mai, pour ne contrarier, et finalement ne satisfaire, personne et il a reporté d’une journée -sous la contrainte- la rentrée scolaire, pour câliner la FSU, le syndicat dominant d’enseignants de gauche qui refusaient de travailler un jour en août. Mais ce qui n’est pas médiatisé révèle sa duplicité toute soviétique.

La méthode coercitive prévaut sur le dialogue annoncé

Dès son arrivée à Matignon, Manuel Valls annonce une remise à plat de la réforme dans son discours de politique générale et Benoît Hamon s’empresse alors de communiquer sur sa capacité « d’écoute », son « habileté » à résoudre ce dossier sur lequel son prédécesseur est allé s’empaler.

Le décret du 8 mai a en fait ouvert une brèche dans laquelle certains élus UMP se sont immédiatement engouffrés pour réclamer un report, voire un abandon de la réforme. Le 2 mai, une trentaine de maires du Rhône ont ainsi déposé auprès des services du Premier ministre un recours en illégalité contre la réforme des rythmes. Quatre recours en illégalité sont toujours examinés par le Conseil d’Etat.

Mais les procédés du ministres ne sont pas aussi consensuels qu’ils paraissent, mais totalitaires. Ainsi, le préfet des Hauts-de-Seine attaque-t-il deux communes pour leur refus d’appliquer la réforme des rythmes scolaires. Du jamais vu à l’Ouest de l’Oural.  Pour ce dossier serpent de mer pendant près de deux ans, Hamon a décidé de passer en force, en pesant, dans la pénombre, sur les leviers discrets de la préfectorale. La publication d’un nouveau décret autorisant l’enseignement sur huit demi-journées au lieu de neuf et la reconduction du fond de péréquation sont donc les limites à ne pas dépasser. Or, certains maires, dans le Rhône et en région parisienne, résistent encore et se disent décidés à ne pas appliquer la réforme. Ni on dialogue, ni on transige, on frappe.

En région parisienne, le préfet des Hauts-de-Seine a déposé lundi deux référés devant le tribunal administratif contre les communes d’Asnières et de Levallois-Perret. Dans ces deux communes de droite, les délibérations des conseils municipaux dénoncent la réforme. Alors Hamon a chargé son directeur de cabinet, Bertrand Gaume, d’inciter les préfets à déclarer illégale toute délibération d’un conseil municipal refusant d’appliquer la réforme qu’ils devaient financer. Les communes ont jusqu’au 6 juin pour remettre leur projet aux Directeurs académique des services de l’Education nationale (Dasen).

Retour au stalinisme

Interrogé par La Gazette des communes (groupe Moniteur) sur la résistance des maires, Benoît Hamon a jugé qu’« un maire ne peut pas plus faire obstacle à ce qui ne relève pas de sa compétence, de ses prérogatives et de son pouvoir (le temps scolaire) qu’un ministre ne peut obliger les communes à organiser le temps périscolaire« .

Un sondage sur mesures affiche un retournement suspect de l’opinion

La méthode Hamon n’est pas frontale mais insidieuse et le ministère sort la cavalerie légère. Le ministère de l’Education nationale a aussi sec commandé un sondage et l’entreprise CSA assure tout-à-coup ce vendredi que 69% des Français seraient favorables à la réforme. Les sondés sélectionnés par CSA estiment que la concentration des enseignements le matin est devenue bénéfique pour l’apprentissage. 83% des Français restent toutefois persuadés que la réforme posera des problèmes d’organisation dans certaines familles, mais la presse aux ordres se chargera d’accuser les municipalités. Il y a seulement six mois, un précédent sondage CSA indiquait à la mi-novembre 2013, que 65% des parents d’enfants scolarisés en primaire souhaitaient un abandon de la réforme. Ainsi suffisait-il d’y mettre le prix. 

Ces enquêtes ne jurent d’ailleurs pas que les mesures prises par Benoît Hamon ont aidé à faire accepter la réforme par une plus large partie de l’opinion. Elles font aussi l’impasse sur la proportion d’enseignants opposés à cette nouvelle organisation du temps scolaire. Les sondages servent clairement à travailler les esprits et ne laissant entrevoir qu’une partie de l’iceberg. La comparaison de ces deux enquêtes visent à montrer qu’en matière d’acceptation d’une réforme le temps et l’argent travaillent plus efficacement  que le dialogue et la concertation politiques.

Le gouvernement s’est pris au piège d’une communication à double fond

Il a commis l’erreur de penser qu’il pouvait lâcher du leste sur les modalités d’application de la réforme et tenir un discours volontariste sur l’absence de « recul » sur ce dossier. Les élus l’ont bien compris, mais Hamon est prêt à tout: pour lui, tous les moyens sont bons.

 

Européennes: des lycéens s’opposent au vote populaire

Les totalitaires désavoués par les urnes descendent dans la rue

La gauche pousse dans la rue « plusieurs centaines » de lycéens et étudiants angevins dans la rue

La chienlit totalitaire est à la fête,
en noir…

La Fédération Syndicale Etudiante (ci-dessus) a cessé d’exister le 27 janvier 2013, en fusionnant avec la fédération trotskiste SUD Étudiant pour former une nouvelle fédération nommée  Solidaires Étudiant-e-s – Syndicats de Luttes.

25% d’électeurs ont envoyé des eurodéputés FN à Strasbourg et ce rejet des citoyens FN par la gauche incarnée par Hollande et Valls, Duflot et Joly, Laurent et Mélenchon, Arthaud et Besancenot provoque un sursaut de totalitarisme dans la majorité.

Au verdict des urnes, dimanche 25 mai 2014, ils opposent la loi de la rue. En disant manifester leur incompréhension, ils expriment en fait leur déni de la démocratie.

Les anti-démocrates étaient encore 350 à défiler ce mardi dans tout le centre-ville d’Angers. Le cortège s’est dirigé sur la préfecture et s’est éparpillé peu après 14 heures.

VOIR et ENTENDRE Gaston, étudiant en anglais à l’Université d’Angers, faire la leçon aux jeunes et moins jeunes, le 27 mai 2014:

Douze ans après le 21 avril 2002, où des centaines de milliers d’extrémistes avaient déjà protesté en descendant dans la rue pour protester contre les électeurs qui avaient envoyé Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, les anti-démocrates ont encore manifesté contre  les listes du Front national arrivées en tête aux élections européennes dans toutes les circonscriptions, sauf trois.

L’Union nationale des étudiants de France (UNEF) et l’Union nationale lycéenne (UNL), deux organisations classées à gauche, ont toutefois lancé, dès mardi, un appel à manifester pour le jeudi 29 mai à 14 heures dans toutes les principales villes de France et place de la Bastille à Paris. « Le Front national à 25 %, ce n’est pas notre France ! « , lancent-elles, à la façon des nantis de la gauche people incarnée par Bruel, Biolay et Noah.

Se faisant passer pour représentative, l’extrême gauche fait parler la jeunesse de France. 

Que dit l’intox de gauche relayée par la désinformation de la presse militante ? « Le vote de dimanche dernier n’est pas à l’image de la jeunesse. Dans leurs engagements, leurs mobilisations et leurs combats, les jeunes portent des valeurs d’égalité, de solidarité et d’ouverture sur le monde qui sont à l’opposé de celle de l’extrême droite et du Front national. […] Les résultats du Front national imposent une réaction des jeunes, pour dénoncer l’extrême droite et ses dangers, mais aussi et surtout pour faire entendre notre voix : nous refusons que l’extrême droite soit le porte-parole de notre contestation ! »

 

 Un communiqué signé par l’UNEF, l’UNL, mais aussi la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), Osez le féminisme, la Maison des potes, Ensemble, les Jeunes socialistes, les Jeunes communistes et les Jeunes du Parti de gauche, les Jeunes de la gauche unitaire, les Jeunes écologistes et enfin les Jeunes radicaux de gauche, Sans oublier l’ex-FSE et SUD Étudiant considérée comme appartenant en Europe au groupe des syndicats étudiants les plus extrêmes à gauche, soulignent comme un effet de leur activisme que « les jeunes ont gonflé les rangs de l’abstention: plus de 50 % aux élections municipales et 73 % aux élections européennes ». Ces associations dénigrent les institutions européennes, tout en disant par ailleurs qu’elles ont protégé l’Europe de la guerre.

A la vérité, la majorité des jeunes qui ont participé à la vie démocratique ont exprimé un vote de rejet du pouvoir actuel 

Selon plusieurs instituts de sondage, parmi ceux des jeunes qui ont voté aux européennes 30% des moins de 35 ans ont fait le choix du FN.

L’extrême gauche totalitaire se dit plus « démocrate » que les républicains

Plusieurs organisations syndicales ont participé à ce mouvement « spontané », organisant une journée de grève et de manifestation le 26 juin.

Il se trouve justement que, parallèlement à ces appels syndicaux, Lucas Rochette-Berlon, un lycéen de 17 ans (ci-contre) en terminale S au lycée L’Olivier – Robert-Coffy (classé 16e du département), à Marseille – un lycée privé, pour l’anecdote ! – a créé dès dimanche soir sur Facebook une page appelant à une prochaine « marche citoyenne contre le FN ».

Interrogé, le lycéen dit s’être récemment encarté à l’UNL, mais qualifie son « initiative » personnelle d’ « apolitique ». « Montrons au FN, aux partis politiques, aux journalistes, au monde [sic, mais les jeunes parlent plus authentiquement de « planète »…], que nous dénonçons le racisme, la xénophobie, la haine, le repli sur soi de ce parti, et que les Français ne partagent pas ces valeurs », peut-on lire sur cette page. Ancienne présidente de l’Union nationale lycéenne de 2004 à 2005, Constance Blanchard, a lutté contre la loi Fillon de 2005 et a ainsi intégré le Conseil National du Parti socialiste.

A la vérité, les manifestants « contre le F-Haine » étaient peu nombreux, mais bien relayés par la presse

A Toulouse, entre 1.000 et 2.000 jeunes ont manifesté contre le FN.
Des anti-républicains qui se croient
une conscience politique de démocrates

Le 25 mai 2014 n’est décidément pas le 21 avril 2002. Des cortèges d’importance moyenne ont défilé ici et là contre le Front national, à Paris, Toulouse et Lyon.

Cette fois, alors que le parti de Marine Le Pen a obtenu 25% des voix dimanche aux élections européennes, les « marches citoyennes contre le F-Haine » ont rameuté beaucoup moins de monde, bien qu’organisées jeudi dans toute la France.

Quelques centaines de jeunes à Paris. Alors que les défilés étaient organisés le matin en province, à Paris, les manifestants ont quitté la place de la Bastille vers 14h30 en direction de la place de la République. Plusieurs centaines de jeunes sont descendus dans la rue à l’appel du syndicat étudiant UNEF, des organisations lycéennes UNL et Fidlmais aussi des mouvements de jeunesse socialiste, communiste et écologiste et des associations comme Osez le féminisme ! Les organisateurs ont revendiqué 8.000 manifestants, la police n’en a en revanche dénombrés que 4.200. Loin des 500.000 manifestants du 1er mai 2002.

Un échec pour ces associations subventionnées – en pure perte – par l’impôt. 

Et ces danseuses qui se disent « citoyennes » ne justifient donc pas les subventions que les contribuables, pour le coup « citoyens », leur versent -à leur corps défendant- en période de vaches maigres.

Des syndicats radicaux appellent à une  » riposte contre l’extrême droite »

Après les organisations lycéennes et étudiantes de gauche et d’extrême gauche, ce sera au tour de syndicats, tels la CGT, la Fédération syndicale unitaire des enseignants (FSU), proche du PCF, et des trotskistes de Solidaires d’entretenir la haine politique – dans un communiqué commun signé avec l’UNEF, l’UNL et la FIDL – en « organisant les ripostes » contre l’extrême droite.

La Confédération générale du travail (CGT) appelle à une journée de grève et de manifestation de stigmatisation des électeurs en juin et avant la conférence sociale des 7 et 8 juillet, a indiqué, mercredi , son secrétaire général, Thierry Lepaon. Et, s’attribuant la propriété des « valeurs d’égalité, de liberté et de solidarité », une douzaine d’organisations, dont l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) et l’Union nationale lycéenne (UNL), ont déjà appelé à manifester d’ici la fin du mois de mai à Paris contre l’extrême droite.

Chômage: Hollande le fait encore monter de 0,4% en avril


Nouveau record du nombre de demandeurs d’emplois
 

Avec 14.800 chômeurs de plus,
Dr Folamour et Mandrake, le magicien
le nombre de demandeurs d’emplois sans activité a de nouveau augmenté de 0,4% en avril, atteignant le nombre record de 3,364 millions, en métropole.
 
L’inversion promise de la courbe du chômage n’avait déjà pas été atteinte en 2013,le « retournement » annoncé par François Hollande ne semble pas non plus être pour maintenant. Après des « frémissements » vécus par le seul Michel Sapin, une stabilisation en mars, le chômage est en effet reparti à la hausse en avril (+0,4%) avec 14.800 demandeurs d’emplois sans activité (catégorie A) supplémentaires, portant leur total à 3,364 millions, soit un nouveau record.
Quant aux demandeurs d’emploi avec une activité réduite, ils sont 36.400 de plus à 4,986 millions. « Ces chiffres reflètent la conjoncture observée en ce début d’année » et « appellent à la mobilisation générale pour la croissance et l’emploi« , commente le ministre Rebsamen dans un communiqué. Mais, espère ce « Docteur Folamour » (Marianne) , « ils ne dessinent pas encore la tendance du 2e trimestre« … Elle pourrait être pire encore !
 
Rendez-vous ci-dessous…
 
Hausse des chômeurs de longue durée
 
L’évolution est toutefois encore plus inquiétante pour deux catégories. 
Les plus de 50 ans, d’abord, subissent une nouvelle détérioration: +0,7% sur un mois et un bond de +11,6% sur un an. « François Rebsamen présentera en juin des orientations nouvelles » pour les seniors, rappelle le ministère du Travail.
 
La situation des chômeurs de longue durée est la plus douloureuse. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi depuis plus d’un an enregistre une hausse notable de 1,1% sur un mois (+10,5% sur un an). L’augmentation est encore plus importante pour les inscrits depuis plus de trois ans (+1,5% sur un mois, +17,6% sur un an).
 
Mais le ministre de Travail, François Rebsamen est épanoui. 
 
Manuel Valls (ci-contre) sait en revanche qu’il ne conservera pas longtemps la confiance des Français s’il échoue sur le front de l’emploi et il s’arrache les derniers cheveux de sa frange passée au gel et artistement disposée en cache misère capillaire.

Mais il comprend les chômeurs et il faudra que cette belle empathie de la « gauche sociale » fasse bouillir la marmite.

Mais, à propos, et l’Outre-Mer?

Dame Taubira y est-elle ravie de la situation du chômage? A force de tronçonner en catégories et sous-catégories, au total, sommes-nous arrivés, ou non, à 6 millions ?

 
 

Un ministère de Hollande avait traité avec Bygmalion

Najat Vallaud-Belkacem accuse l’ex-ministre J.-F. Lamour d’avoir signé ce contrat

Les faits remontent à une dizaine d’années, sous la présidence de Jacques Chirac. Or, la société spécialisée dans l’événementiel, Event & Cie, qui est au coeur de l’affaire visant l’UMP n’appartenait pas encore à Bygmalion qui en a fait l’acquisition par la suite.

Le contrat portait sur l’organisation d’une manifestation annuelle, les Journées jobs d’été, pour 50.000 euros. L’édition 2014 a eu lieu en mars. 

Valérie Fourneyron, la ministre de la Jeunesse qui a précédé NVB l’avait renouvelé pour trois ans jusqu’en 2015, a-t-on encore précisé.

Vallaud-Belkacem a finalement décidé de dénoncer le contrat passé par  Fourneyron

En toute hâte, le ministère a rompu ce contrat avec la filiale de Bygmalion, a-t-on appris mercredi. Depuis mars, Event & Cie fait l’objet d’une enquête préliminaire du Parquet de Paris pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance

Un autre marché a été dénoncé par une commune du Val-de-Marne. 

Le maire de Saint-Maur-des-Fossés, successeur du centriste Henri Plagnol, a décidé de mettre fin au contrat liant la ville à une autre filiale du groupe Bygmalion, pour un marché de communication de la communeIdéepôle est soupçonné depuis un an de favoritisme et détournements de fonds publics.

Bygmalion est une agence de communication co-fondée par Bastien Millot qui est devenu avocat au barreau de Marseille en 2014 et a dû alors cesser ses activités de chroniqueur à Europe 1 et BFM TV et offrir ses services de conseil à la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo.

 

Le double-jeu de Najat Vallaud-Belkacem étalé au grand jour

Un document confidentiel accable Najat Belkacem

blog -ABCD de egalite essentielsA l’école de Ségolène Royal

Pour promouvoir la théorie du genre, Najat Vallaud-Belkacem a secrètement fait pression sur des responsables syndicaux et patronaux pour qu’ils signent un texte destiné à la propagande de la presse. En 2007, NVB était porte-parole de Ségolène Royal candidate laminée à l’élection présidentielle. Après avoir menti aux Français sur la théorie du genre à l’école, Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre déléguée des Droits des femmes, tenta désespérément de se raccrocher aux branches en faisant signer aux partenaires sociaux, une tribune rédigée…par son propre cabinet ! Valeurs actuelles démasque l’intrigante Le site révèle aujourd’hui les méthodes utilisées par Najat Vallaud-Belkacem et son cabinet. Loin de vouloir mettre un terme à la polémique sur la théorie du genre, le gouvernement tente coûte que coûte de l’imposer. Et cette fois en mouillant les partenaires sociaux, pourtant étrangers à ce débat.

Le changement annoncé par Hollande: instrumentaliser les réseaux et associations

blog -theorie du genre vue par ChimulusLe document propose à des organisations de plusieurs sensibilités (CFDT, FO, CGT, CFTC, Medef entre autres), de cosigner un texte, défendant les ABCD de l’égalité. Les ABCD, très critiqués depuis le succès de La Manif Pour Tous du dimanche 2 février, ont pour but d’inculquer aux enfants la théorie du genre, de manière travestie. Intitulé  » Nous ne ferons pas l’égalité dans l’emploi sans un apprentissage de l’égalité à l’école ! », le texte explique que la mise en oeuvre de la théorie du genre à des enfants de CP est incontournable: « la transmission d’une culture de l’égalité ne peut se faire, aujourd’hui comme hier, sans aborder la question de l’égalité entre les filles et les garçons, l’égalité entre les femmes et les hommes ». L’objectif de Belkacem est que le « gender » devienne la réalité du quotidien des tout-petits.  » Ce n’est évidemment pas une question de théorie. C’est une nécessité démocratique mais c’est aussi un impératif pour lutter et annuler des inégalités professionnelles ». Valeurs actuelles révèle le contenu de ce document. Il ressort de son étude que ce texte n’est pas l’œuvre des partenaires sociaux, mais qu’il a été rédigé par un proche conseiller de la ministre : Thierry Breton, chargé de l’égalité profession- nelle à son cabinet. En outre, la dernière relecture du texte a été supervisée par Jérôme Teillard, directeur adjoint du cabinet de Najat Vallaud-Belkacem ! Contactés par Valeurs actuelles en février dernier, certains cosignataires affirment avoir reçu cette tribune directement par le cabinet du Jean-Marc Ayrault, alors Premier ministre.

En 2011, NVB était encore porte-parole de l’amère de Melle à la primaire présidentielle socialiste, avec Delphine Batho La pression de Belkacem, sans scrupules Afin de faire signer son manifeste par le plus grand nombre de représentants d’organisations sociales, le cabinet de Belkacem a fait croire aux potentiels signataires que certains avaient déjà donné leur accord pour signer le texte. Et qu’il faut aller vite ! Cette gauche qui veut renouveler un coup du type « congés payés »

Hollande a voulu dégager du temps à Najat Vallaud-Belkacem pour qu’elle aille aussi loin que possible dans la mission qui lui est assignée: après le mariage entre personnes du même sexe, la confusion des genres sexués et la GPA. L’objectif inavoué de Hollande Les Français sont en train de découvrir que l’empathie des associations et la compassion des collectifs vertueux ne sont que des faux nez à la réalisation des basses besognes politiques de Hollande.

Hollande prend les grands moyens pour remporter l’Eurovision ! 

De même qu’il attend que la relance économique annoncée à l’étranger impacte enfin l’hexagone, il exige de ses réseaux grassement nourris qu’ils manipulent l’opinion publique sur les questions sociétales. Et de remporter l’Eurovision avant 2017… Mais Najat Vallaud-Belkacem s’est emmêlé les doigts dans les fils des marionnettes qu’elle tentait d’animer.

ALSTOM : HOLLANDE SE REND EN ALLEMAGNE POUR DÉSAVOUER MONTEBOURG

Le président d’accord avec la chancelière  pour que l’avenir du groupe soit une décision des dirigeants

Ce sont « des décisions qui ne relèvent que de l’entreprise »,

a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel, avec l’approbation de François Hollande. Ils s’exprimaient sur l’avenir du groupe français Alstom, convoité par l’américain General Electrics et l’allemand Siemens. C’est une décision qui appartient à ses dirigeants, ont indiqué samedi lors d’une conférence de presse commune, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande, en Allemagne.

« Du côté allemand, nous ne nous impliquerons pas » dans ce dossier, mais si Alstom devait choisir finalement l’offre de Siemens, « l’Allemagne accompagnerait un tel projet de façon positive », a ajouté la chancelière allemande.

La France attentive à l’emploi

Le président français a également reconnu qu’il s’agissait « d’abord d’une affaire d’entreprises, d’industriels« désavouant ainsi la position de son ministre de l’Economie qui a déclaré sa préférence pour une solution européenne.


Hollande a toutefois rétro-pédalé en rappelant que « le gouvernement français est particulièrement attentif » à la préservation de l’emploi, aux localisations des activités et à l’indépendance énergétique. « Nous attendons l’offre de Siemens pour nous prononcer », a-t-il ajouté.

Seul le conglomérat américain GE s’est 
pour le moment, officiellement déclaré candidat au rachat de la branche énergie d’Alstom pour 12,35 milliards d’euros. Siemens, de son côté, a exprimé son intention de faire une offre concurrente, même si mercredi son patron s’est montré assez évasif sur la question. « Nous n’agirons que quand nous saurons ce que nous voulons », s’est contenté de déclarer Joe Kaeser, le patron de Siemens, lors d’une conférence de presse à Berlin.

Siemens, qui aurait les faveurs de Bercy, a cependant commencé l’examen approfondi des comptes d’Alstom.


Reste le problème de la branche Transports d’Alstom

Le président de la République fait monter les enchères de  General Electric, qui veut racheter l’activité énergie du groupe français, mais se désintéresse de sa branche transports ferroviaires.
Or, Alstom, c’est le TGV (très grande vitesse)…

LE JOURNAL LE MONDE ASSURE LUI-MÊME SON DÉGRAISSAGE DU MAMMOUTH

L’hémorragie continue: les deux adjoints de la directrice du journal socialiste s’en vont

 La première, Natalie Nougayrede, 
directrice du Monde, a quitté ses fonctions 
Vincent Giret, directeur délégué des rédactions, et Michel Guerrin, directeur adjoint des rédactions, ont abandonné le navire à la dérive. 
Vincent Giret et Michel Guerrin, les deux adjoints de la directrice du Monde, se sont tirés du bourbier dans lequel le quotidien militant s’enfonce: après des problèmes de gestion financière et de déficits, comme leurs maîtres à penser de la majorité présidentielle, le « retournement économique » du quotidien de la gauche bobo-intello ne semble pas non plus de nature à faire face à un conflit social majeur, a-t-on appris vendredi « de source proche du dossier » et anonyme.. 
 
Ces experts et décrypteurs auto-proclamés ne se sont pas exprimés. 
 
Vendredi, personne n’avait encore daigné communiquer sur les raisons du départ des deux directeurs. Tous deux avaient été mis en cause par une partie de la rédaction engagée actuellement dans un bras de fer avec la direction. «  C’étaient les deux fusibles dont disposait Natalie Nougayrède mais de là à dire que ça règlera tout…  », a toutefois réagi une source syndicale non identifiée, en référence à la crise de management qui secoue le quotidien du soir. « Elle ne voulait pas les lâcher, mais elle a été obligée. C’était le minimum qu’elle pouvait faire, c’est ce qu’on lui demandait avant que la crise éclate », commente-t-on « de source proche du dossier » ! « Ca arrive trop tard. Je ne suis pas sûr que ça va suffire. D’autant, que, pour le moment, elle n’a personne pour les remplacer. Elle est isolée« , ajoute-t-on, mais sous couvert d’anonymat.
 
Ces deux nouveaux départs interviennent après la démission mardi de sept des rédacteurs en chef, principalement ceux du site internet. Le même jour, la rédaction avait également adressé un message de défiance à sa directrice, en poste depuis un an et avec laquelle le fossé s’est creusé ces derniers mois.
 
Mercredi, à l’issue d’une réunion de trois heures, la rédaction s’était donné une semaine pour mener une « médiation » avec la direction et obtenir un changement de gouvernance en douceur, afin d’éviter un scénario semblable à celui de Libération qui affaiblirait le quotidien.
 
La directrice ressemble comme deux gouttes d’eau à Hollande
 
Nombreux sont ceux qui affichaient leur scepticisme, lors de la réunion mercredi, citant des mois de discussions vaines et « une fatigue collective ». Certains souhaitaient la constitution d’une nouvelle équipe autour de Natalie Nougayrède qui dirigerait et représenterait le journal, mais s’éloignerait des fonctions opérationnelles de la rédaction.
 
Arrivée avec une cote de confiance élevée, Natalie Nougayrède est désormais très décriée. Plusieurs journalistes du Monde décrivent une directrice «  solitaire », « peu à l’écoute », avec qui « tout est figé »qui a« fait de nombreuses gaffes ». Seul différence avec le modèle de l’Elysée, ils critiquent aussi « une accumulation de projets à un rythme démentiel », mais Hollande vient justement de promettre d’aller désormais « vite et fort » !…

St-Nazaire: la Corée du Sud apporte une nouvelle commande aux Chantiers de l’Atlantique

Un paquebot de Royal Caribbean Cruises sera construit par STX France
La relance des anciens Chantiers de Saint-Nazaire vient de l’étranger
Un quatrième paquebot géant fournira du travail à Saint-Nazaire. 
L’armateur américain Royal Caribbean Cruises a annoncé vendredi un accord avec STX pour un quatrième exemplaire de la classe des « Oasis », bateau de croisière qui faisait partie du contrat signé fin 2012.  « Nous sommes ravis d’annoncer la commande de ce quatrième navire, alors que le chantier sur un troisième est en cours. Cette annonce est aussi un hommage aux hommes et femmes de STX France qui ont travaillé si dur et en coopération sur Oasis III« , déclare Richard D. Fain, le patron de l’armateur américain dans un communiqué. 
 
Cette commande est une option passée en 2012 par l’armateur américain
Paquebot du type Oasis sortant 
de cale sèche à Turku en Finlande
Ce nouvel « Oasis » représente une commande d’un milliard d’euros et générera environ dix millions d’heures de travail pour les ex-chantiers de l’Atlantique. Il devrait consommer 20% d’énergie en moins que ses deux prédécesseurs, construits aux chantiers finlandais de STX en 2009 et 2010, qui « figuraient déjà parmi les bateaux les plus efficaces au monde » en la matière, souligne Royal Caribbean Cruises. Il sera de taille similaire à celle de l’Oasis III, long de 361 mètres, qui devra pour sa part être livré en 2016
 
Carnet de commandes plein

Après plusieurs années d’arrêt des activités, la commande signée en 2012 était « historique ».  C’était le plus grand paquebot du monde de classe Oasis qui comprte pour l’instant deux paquebots : 

Chantiers navals de réparation,
à Marseille

Oasis of the Seas (2009) qui pourrait être accueilli en arrêt technique de réparation navale à Marseille après remise en service de la plus grande cale sèche de Méditerranée, et Allure of the Seas, construit en 2010 au chantier naval de Turku en Finlande (STX Europe, ex-Aker Yards). 

« Nous sommes très heureux que Royal Caribbean ait accepté de continuer l’aventure avec un quatrième navire Oasis. C’est le signe d’une vraie confiance à l’égard de STX France, dans sa capacité à construire desnavires de croisière parmi les plus performants dans le monde« , a déclaré Laurent Castaing, le patron de STX France, dans un communiqué.  « Nous sommes impatients de faire progresser l’efficacité de notre processus de construction de navires, afin de livrer les bateaux les plus innovants, et satisfaire les attentes des vacanciers qui ont choisi Royal Caribbean. » 
 
STX emploie 2.400 personnes à Saint-Nazaire. 
La société affiche un carnet de commandes plein : elle doit livrer en 2014 et 2015deux porte-hélicoptères à la Marine …russe, puis le paquebot de Royal Caribbean et un ferry pour Brittany Ferries en 2016, et un paquebot pour l’armateur italo-suisse MSC en 2017. La livraison du quatrième Oasis est annoncée pour 2018.
Sous réserve qu’elle règle ses problèmes de gestion financière et de gouvernancela Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) pourrait venir étoffer les commandes de STX France de deux navires et deux autres en option.
 
STX Europe (anciennement Aker Yards), est un constructeur naval européen de paquebots et ferries en Finlande et en France. C’est uneholding dont le siège est situé en Norvège qui fait partie de STX Offshore & Shipbuilding du  sud-coréen STX Corporation, qui fait donc ses affaires dans la construction navale, mais aussi les énergies fossiles (pétrole) et renouvelables, ainsi que le commerce international notamment dans les minerais.
Le groupe coréen est l’actionnaire majoritaire des Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire et de Leroux Naval à Lorient.
STX Europe est sud-Coréen à 66,66 % et français (FSI) à seulement 33,34 %.
Le fonds stratégique d’investissement (FSI) est un fonds créé par l’État français le 19 décembre 2008 et qui est parfois assimilé à un fonds souverain. Il a intégré à BPI France en juillet 2013.
 
Or, le 13 mars 2013, le sud-coréen STX annonce son intention de vendre les chantiers STX Europe (donc Saint-Nazaire, Lorient et Turku) au mois de juin 2014.Le créancier principal du groupe STX, la Korea Development Bank (KDB) a émis des réserves sur la valeur de STX Europe, alors que le président du groupe et fondateur de l’empire STX, Kang Duk-soo, s’est retiré de la direction du groupe. A la suite de quoiles créanciers ont porté plainte contre lui pour abus de confiance. Avec sa démission, les créanciers ont accordé un financement supplémentaire de 1.800 milliards de wons le 19 février 2013.
Montebourg se préparerait à une nouvelle occasion de fustiger les patrons, avec véhémence.

L’intervention de Hollande au Mali fait un 8e militaire mort et deux blessés français

Un militaire meurt, sans autorisation

Le jeudi …8 mai, un militaire français a été tué en opération dans le nord du Mali

révèle l’Elysée. 

Ce sous-officier du 2e régiment étranger de parachutistes de Calvi porte à huit le nombre de pertes françaises au Mali depuis le début des opérations. Le président socialiste ne manque pas de mots… « Le chef de l’Etat exprime son grand respect pour le sacrifice de ce légionnaire français », peut-on lire dans un communiqué de l’Elysée. 

A l’origine de l’envoi de soldats français, Hollande exprime sa « totale confiance » [ce qui, en la circonstance, n’a aucun sens] aux forces françaises engagées dans la lutte « contre les groupes armés terroristes« .

 

Le véhicule du soldat tué a été détruit sous l’effet d’un « engin explosif improvisé » placé par un groupe djihadiste, a affirmé, sans preuve, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, sur BFM-TV et RMC

A l’issue des cérémonies commémorant le 8 mai 1945, le président Hollande a aussi indiqué que deux soldats ont été blessés par cette explosion.

 

Comme la courbe du chômage en France, la situation se serait néanmoins stabilisée dans le sud du Mali. Des groupes islamistes sont toujours actifs dans le Nord, a-t-il admis. « Il est mort pour la liberté du Mali, la sécurité du Mali, mais aussi pour la liberté, la sécurité de l’Europe [rien que ça !] et de la France », a-t-il estimé.

 

Hollande annonce la fin de l’ingérence française

 

Jean-Yves Le Drian a indiqué que l’opération Serval au Mali est « en train de se terminer dans sa phase de guerre frontale contre les groupes djihadistes « .

 

Le ministre annonce un désengagement français. « Nous sommes en train de nous réorganiser pour avoir une conception régionale du contre-terrorisme« , a expliqué le ministre, précisant que 1.000 soldats français vont être concentrés près de Gao et 3.000 autres sur la « bande sahélo-saharienne », face aux islamistes d’Al-Qaïda AQMI.

Pourtant, en novembre 2013, « le calendrier de réduction de présence des forces françaises » n’était pas « remis en cause ». Fixé par François Hollande, lors de sa visite à Bamako le 19 septembre, le chef de l’Etat disait alors : « vous serez environ 2.000 en novembre prochain. Vous aurez à cœur de permettre que le scrutin des élections législatives (24 novembre et 15 décembre) se tienne dans les meilleures conditions. Ensuite, il y aura un désengagement et vous serez 1.000 à la fin du mois de janvier [2014]. » Des sources militaires n’excluaient pas alors qu’il puisse y avoir encore près de 1.500 hommes début février, le temps de plier bagage. En mai 2014, ils sont encore 4.000

La France est intervenue militairement en janvier 2013 aux côtés des forces maliennes, à la façon de la Russie de Poutine, en soutien aux Ukrainiens de l’Est, pour déloger les combattants islamistes (comme les insurgés de Kiev) qui contrôlaient alors les deux tiers du pays et menaçaient la capitale, Bamako.


L’exception démocratique française


Les députés français n’ont pas les pouvoirs de leurs homologues anglo-saxons, mais pas une voix ne s’élève dans la chambre rose actuelle.
 En juillet 2013, les élus de la Chambre des Communes, l’équivalent de l’Assemblée nationale au Royaume-Uni, ont voté « non » à une intervention militaire en Syrie et  le Premier ministre conservateur, David Cameron, a suivi leur avis sans broncher. Rien de tel en France où la presse vient conforter cette passivité des parlementaires complices sur l’envoi de troupes en Afrique. Et les admirateurs du président américain Barack Obama n’ont éprouvé aucun état d’âme lorsqu’il a  ordonné qu’aucune frappe ne soit dirigée contre Damas tant que le Congrès ne lui aurait pas donné son aval. 

Dans l’hexagone, à la différence de Marylise Lebranchu ou J.-J. Urvoas, ses collègues du Finistère, seule la députée socialiste, Patricia Adam, présidente de la Commission de la Défense à l’Assemblée nationale, a regretté que « la France (soit) l’une des rares exceptions en Europe où le Parlement s’exprime a posteriori« . 

En France, où le chef de l’Etat est aussi le « chef des armées » (article 15 de la Constitution) et le seul « garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités«  (article 5) – ce qui n’est pas en cause au Mali – et où le Premier ministre est « responsable de la Défense nationale«  (article 21), c’est l’exécutif qui décide en matière d’intervention militaire et les élus ne sont pas consultés. L’intervention militaire française décidée souverainement par Hollande n’est pourtant pas justifiée par une menace sur « l’intégrité du territoire » ou des Français Dans cette hypothèse, les enlèvements de ressortissants français légitimerait l’attaque de plusieurs états africains, notamment sub-sahariens La cohérence de la politique étrangère de Fabius est prise en défaut, comme sur l’Ukraine où il défend les rebelles du gouvernement transitoire et sans légitimité.

 

Les réseaux de gauche peuvent-ils décider qui est autorisé au Mémorial de Caen ?

La gauche « vertueuse » est-elle républicaine?

Les manifestants marxistes sont-ils de meilleurs Français?

Les admirateurs de Staline, responsable de la mort de plus de vingt millions de russes, de Léonid Brejnev, envahisseur de Tchécoslovaquie en août 1968 ( Printemps de Prague) et du Khmer rouge, Pol-Pot, tyran sanguinaire des années 70, sont-ils bien placés pour dicter leur loi en France? Combien de divisions aux dernières municipales?

Moins de 200 militants totalitaires, dont des élus du Parti socialiste (PS), du Parti communiste français (PCF) et des syndicalistes, ont manifesté mercredi 7 mai à la mi-journée devant le Mémorial de Caen, contre la présence de la présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, en fin d’après-midi. 

Mémorial de Caen pour la Paix

Depuis mars 2014, le FV, c’est 12 villes gagnées, 1546 conseillers municipaux et 459 élus dans les intercommunalités. Les socialistes et communistes peuvent-ils être arrogants depuis leur déroute du 30 mars , avec la perte de villes importantes, comme Angers, ou emblématiques comme Limoges. Ce sont quarante-six villes de plus de 30.000 habitants qui ont basculé de gauche à l’UMP ou au FN. Selon l’institut de sondages BVA, plus de 100 villes de gauche ont été récupérées par la droite ce dimanche.

Les manifestants sont-ils représentatifs de la France?

Fragment du Mur de Berlin (Guerre froide)

Les défenseurs des victimes de la Shoah sont des supporters de la Palestine. « C’est une provocation. On atteint la mémoire de ceux qui sont morts pour la liberté. Cette visite va à l’encontre de ce qu’a dit Jean-Marie Le Pen sur les fameux “détails de l’Histoire”, comme il a dit en parlant des chambres à gaz.  Tous ces extrêmes, qu’ils soient de droite ou de gauche, véhiculent des idées totalitaristes que je n’admets pas », a déclaré Bernard Duval (1925), résistant déporté et ancien du kommando Falkensee à Sachsenhausen, après avoir été arrêté par la Gestapo en mars 1944, alors qu’il avait 18 ans. Lien officiel de la préfecture du Calvados depuis 2013.

Au cours de l’émission du « Grand Jury » RTL-Le Monde du 13 septembre 1987, Jean-Marie Le Pen avait déclaré qu’à ses yeux les chambres à gaz, dans lesquelles des millions de juifs ont péri, étaient « un point de détail de l’histoire de la deuxième guerre mondiale ».

Condamné en justice pour ces propos, il les a réitérés en 1997 en Allemagne, puis à nouveau en avril 2008 dans le magazine Bretons — diffusé en Bretagne et en région parisienne — et en mars 2009 au Parlement européen. Image« Elle [Marine Le Pen] a réussi son coup. On est tous piégés », a estimé un salarié du Mémorial, sous couvert d’anonymat. « On a envie de lui expliquer que la Shoah n’est pas un “détail de l’Histoire” « , a-t-il ajouté.

Faut-il rappeler que le Mémorial de Caen est un musée consacré, ni à la Shoah, ni  aux Grandes Purges staliniennes, ni aux victimes du massacre de Saïgon (1945), ni au massacre de chrétiens libanais par des Palestiniens à Damour en 1976 (etc), mais à l’histoire du XXᵉ siècle?

La gauche combat le FN avec des méthodes totalitaires d’exclusion 

blog -Memorial uniforme soviétique_WWII
Uniforme soviétique (WWII)

Pour sa visite, Mme Le Pen a été accompagnée d’un historien du Mémorial. Exceptionnellement et en raison de cette manifestation discriminatoire, le musée a été partiellement fermé au public à partir de 15 heures.

Le directeur du Mémorial, a en revanche refusé d’accompagner la présidente du FN. Bien que ce ne soit pas le sujet, Stéphane Grimaldi, nommé à l’instigation du député-maire PS de Caen, Philippe Duron, a dit regretter qu’« elle n’a[it] pas démenti 

les propos  de son père sur la Shoah », tout en estimant que le Mémorial serait « par essence un lieu profondément européen, un lieu de défense des droits de l’homme« , alors qu’il a été créé pour promouvoir la paix.

Une autre manifestation, de militants d’extrême gauche,  a rassemblé environ 60 militants, tenus à l’écart par un cordon de forces de l’ordre, devant le Mémorial mercredi vers 16 h 30, au moment où M. Le Pen est arrivée par une porte à l’arrière du bâtiment.

Un musée de la paix où tout le monde a droit de cité

Lors d’une conférence de presse à l’issue de sa visite,  Mme Le Pen a expliqué que c’ést la première fois qu’elle se rend au Mémorial. « C’est vrai que je n’avais jamais eu l’occasion de venir (…) C’était une carence qui est aujourd’hui réparée », a-t-elle admis, avant de saluer la place faite dans le musée aux victimes civiles de la guerre.

Interrogée sur les propos tenus par son père sur la Shoah, Mme Le Pen a répondu qu’elle s’est déjà « exprimée cent fois sur ce sujet, (…) c’est suffisant « .

Au cours de l’émission du « Grand Jury » RTL-Le Monde du 13 septembre 1987, Jean-Marie Le Pen avait déclaré qu’à ses yeux les chambres à gaz, dans lesquelles des millions de juifs ont péri, étaient « un point de détail de l’histoire de la deuxième guerre mondiale ».

Dans le même temps, Cambadélis se dérobe à Marine Le Pen et la contraint à débattre avec Martin Schultz…

Départements: Hollande ou le changement permanent

Quand Hollande refusait de supprimer les départements

Et voilà que le chef de l’Etat veut aujourd’hui « aller vite » dans la réforme territoriale
qui prévoit de supprimer les conseils généraux. C’est ce qu’il claironnait mercredi.
Hollande recevra « les responsables et dirigeants » des partis politiques la semaine prochaine pour évoquer la future réforme territoriale, a annoncé l’Elysée. Ce projet de réforme territoriale est explosif: il prévoit de diviser le nombre de régions par deux… et de supprimer purement et simplement les conseils généraux, qui décident des politiques des départements. 
 
Un changement que F. Hollande excluait fermement il y a encore quatre mois.
Aujourd’hui. il a viré. « Je pense que les conseils généraux ont vécu. Une réforme majeure doit être portée. Il n’y a plus de temps à perdre. Et là nous verrons qui sont les conservateurs, et qui sont les réformateurs« , a soudain décrété François Hollande mardi, lors de son long entretien sur RMC/BFMTV. « Je considère qu’aujourd’hui toutes ces structures ne sont plus lisibles par les Français. Il faut de la proximité et de l’efficacité », affirma-t-il.

http://dai.ly/x1t9tgu


Le président socialiste s’aligne ainsi sur la proposition de son Premier ministre , lors de son discours de politique générale. 
 
Manuel Valls avait en effet indiqué vouloir supprimer les conseils départementaux « à l’horizon 2021 ». Hollande, lui, veut donner l’illusion d’être seul aux manettes en annonçant lui-même la réforme pour 2015, au risque de créer de l’animation dans le pays, mais au point debrouiller les signes négatifs du chômage, des déficits budgétaire ou de la balance commerciale.
 
François Hollande est un changement permanent. 
Lors d’un déplacement dans sa circonscription de Tulle, le 18 janvier dernier, François Hollande tenait un tout autre discours. Lors de ses vœux aux habitants, il déclarait, au sujet de ces instances : « Je ne suis pas favorable à leur suppression pure et simple, comme certains le réclament, car des territoires ruraux perdraient en qualité de vie sans d’ailleurs générer d’économies supplémentaires« . Une position de longue date qui semblait ferme et définitive.

VOIR et ENTENDRE le discours de Tulle ( à partir de la 14e minute) :

http://www.dailymotion.com/video/x19r7lo_voeux-2014-de-francois-hollande-a-la-correze-integrale-tulle-18-janvier-2014_news


Dans un précédent discours à Dijon, en mars 2012pendant la campagne présidentielle, le candidat socialiste promettait ainsi « aux départements le rôle d’assurer et de renforcer les solidarités sociales et territoriales »
« Ils n’y parviendront que si les conseils généraux disposent de nouvelles ressources « , défendait-il encore. « Il y a 30 ans, c’étaient encore les préfets qui étaient les exécutifs des départements », déplorait-il, vantant la « grande loi » de 1982 qui avait changé la donne.
 
Arrivé au pouvoir François Hollande change de ton
e970f-blog-hollandegirouettesousleventSi dans ces discours, le chef de l’Etat a longtemps semblé défendre les conseils généraux, il semble ne les avoir jamais vraiment portés dans son cœur. En témoigne une révélation de L’Express, le 18 janvier 2012. 
 
Lors d’un dîner avec des grands patrons alors qu’il était pourtant président du Conseil général de Corrèze, Hollande aurait « surpris son auditoire par l’audace de ses propositions »« Il a affirmé que le département constituait un échelon de trop, que l’Etat devrait réduire ses dotations aux collectivités locales », rapportait alors un PDG cité par le magazine. 
Avec 50 milliards d’économies à trouver, le président sort du bois et passe du discours officieux aux annonces officielles.
De quel revirement -ou retournement de veste- est-il encore capable?

VOIR et ENTENDRE affirmer sa « constance »:

http://www.dailymotion.com/video/xqd4wz_hollande-je-ne-suis-pas-une-girouette-comme-le-candidat-sortant_news

Violences conjugales en augmentation, constate Vallaud-Belkacem

Qui sont les conjoints auteurs de 121 meurtres de femmes en 2013 ?

Les violences conjugales ont fait 146 morts en 2013.

Les victimes sont des femmes, au nombre de 121. Les 25 autres sont quantité négligeable selon la presse. Elle n’en fait pas cas, parce que le ministère qui mobilise aujourd’hui les media est celui des Droits des femmes et que le cinquième occulté est constitué d’hommes, lesquels ne sont donc pas seulement des bourreaux haïssables, selon une étude publiée mercredi 7 mai par les services de Najat Vallaud-Belkacem, conjointement à ceux de l’Intérieur qui semble craindre les féministes et s’efface derrière leur battage.

Peut-on en outre prétendre honnêtement que ces chiffres sont « en baisse par rapport à l’année précédente », comme le clame avec audace une dépêche de l’AFP soumise à NVB et que reprennent en choeur les organes de presse assujettis à l’une comme à l’autre ?
Les pouvoirs socialistes font dire ce qu’ils veulent aux chiffres comme aux mots. En 2012, 148 femmes et 26 hommes avaient succombé à des violences conjugales, soit une baisse de …deux, en 2013. Encore en 2012 étaient dénombrées 540.000 victimes, dont plus de 400.000 femmes.

Les exploits de Najat Vallaud-Belkacem sautent-ils aux yeux?
Ou l’AFP intoxique-t-elle ses confrères comme la population?

Les victimes de la violence conjugale ont représenté près de 20% des homicides de toute nature répertoriés

au cours de l’année écoulée, selon cette étude du ministère de l’Intérieur.

« Dans plus de trois quarts des cas, les agresseurs ont utilisé une arme, blanche ou à feu », et « dans 50% des cas, la victime avait déjà subi des violences sous diverses formes au sein du couple ».

Mais dans plus de la moitié des cas, « la présence de substances (alcool, stupéfiants, médicaments psychotropes) susceptibles d’altérer le discernement de l’auteur ou de la victime au moment des faits » a été constatée.

L’étude souligne également que 13 enfants ont été victimes de violences mortelles exercées par leur père ou leur mère (contre 9 en 2012), ce qui ne corrobore pas le jugement hâtif d’une baisse et que 23 enfants ont été témoins d’un tel crime (contre 20 en 2012).

Que dit la propagande gouvernementale

L’école joue-t-elle son nouveau rôle d’éducation?

L’école joue-t-elle son nouveau rôle d’éducation?
La « baisse » officielle serait « le signe d’une prise de conscience de la société »
« Ces chiffres en baisse, insiste la presse aux ordres, sont le signe d’une prise de conscience de la société ». On ne s’étonnera pas que, selon le communiqué des ministères de l’Intérieur et des Droits des femmes, ils « encouragent le gouvernement à poursuivre son action ». Mais faut-il, en démocratie, que les media reprennent servilement les commentaires ministériels, sans aucune réserve, tandis qu’un plan interministériel de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes a justement été présenté en novembre 2013 ?

Les appels mensuels au 3919, numéro gratuit destiné aux femmes victimes de violences, sont passés de 4 000 à 7 000 en six mois. Sans faire vraiment chuter le nombre des victimes… Depuis le 1er janvier, ce numéro gratuit est accessible 7 jours sur 7.

Le projet de loi pour l’égalité femmes-hommes généralise aussi « le téléphone grand danger », qui permet aux victimes de violences d’accéder rapidement aux forces de l’ordre. Ce dispositif de téléphone portable d’urgence pour les femmes en très grand danger est déjà déployé dans dix départements.

Question éludée

Aucune statistique des violences communautaires

Ces chiffres sont sujets à caution, s’il est vrai que les femmes les plus pauvres sont quatre fois plus victimes, que la crise ne faiblit pas et que l’austérité crée une pauvreté grandissante.

Outre que les cas de violences ne sont pas tous déclarés, le tissu social a aussi terriblement évolué et se pose donc la question de l’origine sociale et ethnographique des meurtriers de 2013.

Les départements des Alpes-Maritimes (11 cas), du Nord et de la Seine-Saint-Denis (8 cas chacun) ont été les plus touchés par ces violences, suivis du Pas-de-Calais (7), des Yvelines (6) et des Bouches-du-Rhône, de l’Indre-et-Loire et de la Guadeloupe (5 chacun).

Quelques exemples ont marqué les esprits, à la décharge des communautés nouvellement arrivées qui ont une culture de domination de la femme par l’homme.

Prenons le monde politique et la gauche moralisatrice arrivée au pouvoir.

Vert pas tendre du tout, Stéphane Pocrain tabassait sa concubine : ses violences conjugales lui valent le sursis: lien PaSiDupes

Yacine Chaouat, adjoint au maire PS du 19e arrondissement de Paris, écroué pour violences conjugales aggravées: condamné en première instance, puis en appel, en septembre 2012 – lien Le Parisien

Thuram et Ségolène Royal, au temps de sa campagne 2007

Et pour la bonne bouche, celle qui au gouvernement se frite avec tous ses collègues un peu masculin, dont Cahuzac. L’ex-compagnon d’Aurélie Filippetti, actuelle ministre de la Culture, l’économiste Thomas Piketty est un grand esprit frappeur: lien PaSiDupes

Dès lors que le président Hollande honore de la Légion d’honneur un mari violent, Lilian Thuram, accusé de violence conjugale à l’encontre de Karine Lemarchand, que peut-on attendre de Vallaud-Belkacem et de l’AFP ?

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Un tiers des électeurs de François Hollande ne revoterait pas pour lui

Les sondages se suivent, mais ne se ressemblent pas !

Le retournement, c'est celui de son électorat

Il annonce un retournement économique, mais c’est celui de son électorat

Un sondage CSA sur la présidence de François Hollande, deux ans après son élection à la tête de l’État vient confirmer le sérieux doute qu’inspire le précédent, concocté et publié par Le Parisien. Le quotidien donnait à croire que les Français approuvait largement la politique de Hollande mise en oeuvre par Valls, mais on apprend aujourd’hui qu’un électeur sur trois ayant voté Hollande au second tour sous la pression de la presse ne referait pas ce choix.

L’enquête a été réalisée sur internet du 22 au 24 avril par l’institut CSA, pour le groupe Nice-Matin, sur un échantillon représentatif de 1.048 personnes. Les sondés ont ainsi répondu à plusieurs questions, dont la suivante: « Si le second tour de l’élection présidentielle opposant François Hollande à Nicolas Sarkozy avait lieu dimanche prochain, voteriez-vous à nouveau pour François Hollande?« 

Les électeurs de Mélenchon et Bayrou partagés

Sans véritable surprise, 35% des sondés – déclarant avoir voté pour François Hollande au second tour en 2012 – affirment qu’ils ne referaient pas le même choix si la situation se représentait. Parmi eux, 16% déclarent qu’ils ne le feraient « certainement pas » et 19%, moins catégoriques, qu’ils ne le feraient « probablement pas« .

Une tendance qui s’observe logiquement chez ceux qui n’avaient pas voté pour le chef de l’Etat au premier tour: 41% chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon et 44% chez ceux de François Bayrou.

Cette position est toutefois minoritaire puisqu’à l’inverse, deux électeurs de François Hollande sur trois affirment qu’ils renouvelleraient leur vote en sa faveur, dont 44% « certainement« .

Sarkozy ne ferait pas mieux

La défiance des électeurs à l’encontre du chef de l’Etat pourrait-elle être profitable à Nicolas Sarkozy? Il semblerait que non, puisque 58% des sondés estiment que ce dernier n’aurait pas fait mieux s’il avait été réélu en 2012.

Sondage exclusif Institut CSA / Nice-Matin réalisé par Internet du 22 au 24 avril 2014. Echantillon national représentatif de 1.048 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération

 

PaSiDupes cherche à migrer

Bonjour et merci de votre visite sur ce nouvel hébergeur.

Nous sommes en période de test et nous vous prions d’excuser les approximations.

Nous espérons que votre indulgence nous est acquise, après tant d’années de fidélité.

N’hésitez pas à profiter de ce déménagement pour faire vos suggestions: nous tâcherons d’en faire une synthèse et de voir ce qui nous est autorisé (ou non)…

A bientôt.