Violences conjugales : « 80% des plaintes sont classées sans suite » affirme Brigitte Grésy

8 plaintes de femmes sur 10 sont-elles injustifiées ou vindicatives?

Ecrire "droits humains" et non plus "droits de l'Homme", garantir le droit à la contraception et à l'avortement: le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE) fait neuf recommandations de modification de la Constitution

Le droit des féministes au harcèlement judiciaire en question

La présidente du Haut conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, auditionnée par la Délégation aux droits des femmes (DRFE), un service déconcentré de l’État placé sous l’autorité du préfet de région, a dressé ce jeudi le bilan de la situation sur cette question en France, et des pistes d’amélioration pour les années à venir.

« Les menaces qui pèsent sur le droit des femmes nécessitent une vigilance constante et accrue ». Tel est le constat d’Annick Billon, présidente de la Délégation aux droits des femmes du Sénat qui recevait, ce jeudi, la présidente du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE) Brigitte Grésy. « En cette période de crise qui multiplie les défis, nous souhaitons faire le point sur l’actualité du droit des femmes, et analyser ensemble les enjeux du monde d’après », a soutenu la sénatrice, avant de laisser la parole à Brigitte Grésy. Devant les sénateurs, la présidente du Haut conseil a détaillé plusieurs volets sur lesquels un travail était encore nécessaire pour l’avancée de cette question, notamment l’intégration plus forte de l’égalité hommes-femmes dans le traitement de la politique extérieure.

Dans un rapport remis, ce mercredi, au ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et à la ministre chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes Elisabeth Moreno, le HCE s’intéresse à l’intégration de la question de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la politique étrangère. « Nous avons relevé un certain nombre de chiffres problématiques », note Brigitte Grésy. « Seulement 20% des accords commerciaux de l’Union européenne mentionnent le droit des femmes, et sur les 12 visites bilatérales du chef de l’Etat, une seule, au Japon, a donné lieu à l’évocation de cette question. » Le HCE préconise ainsi la mise en place d’une « diplomatie féministe » (en attendant une « diplomatie homophile » ou des  « personnes possédant une image corporelle alternative comportant une visée transformative »: obèses!), afin d’intégrer les questions d’égalité hommes-femmes dans l’ensemble des sujets de politique extérieure. « Nous voulons que cette politique d’égalité soit intégrée dans les budgets, qu’elle ait une organisation et un budget visibles et déterminés, et qu’in fine, une place plus équilibrée soit accordée aux femmes dans les postes à responsabilité. »

Un kit d’indicateurs pour les violences conjugales

https://www.youtube.com/embed/lM5FaKlPpC4Brigitte Grésy : « La question du sexisme est mieux appréhendée par les citoyens »01:10

S’agissant de l’avancée des droits des femmes sur le territoire, le HCE souligne que l’année 2020 marque une augmentation des violences conjugales. Un rapport produit le 9 octobre fait état de 140.000 constatations de violences conjugales en 2020, contre 100.000 en 2018. « La hausse du chiffre est peut-être également le fait d’une plus grande dénonciation », tempère Brigitte Grésy. 

« Toutefois nous voyons que seulement 18% des mains courantes donnent lieu à des investigations, et 80% des plaintes sont classées sans suite. » La présidente du HCE préconise ainsi une reprise en main de la question des violences conjugales, axée autour de quatre thèmes. D’abord, la sécurisation des femmes victimes de violences tout au long de leur parcours, pour « créer une vraie culture de protection tout au long de la chaîne ». Mener ensuite un travail sur le soin apporté aux victimes et la possibilité de mener une vie en sécurité, en permettant notamment un accès à l’autonomie financière. Et enfin une sécurisation des espaces de rencontres entre les parents et les enfants, pour permettre un traitement adapté de la parentalité. « In fine, nous réclamons un système d’évaluation efficace », résume Brigitte Grésy. « Le 23 novembre, le HCE va remettre un kit d’indicateurs à Elisabeth Moreno, sur la base de 20 à 25 indicateurs qui serviront de clignotants pour prendre en compte cette question de lutte contre les violences conjugales. »

Une nouvelle approche préconisée dans l’accès aux soins

Dernier sujet soulevé par le HCE, celui de la persistance des inégalités hommes-femmes dans l’accès aux soins, mis en lumière par Annick Billon dans ses propos liminaires. Le Haut conseil préconise désormais une nouvelle approche, détaillée dans son rapport datant de cette année. « Le rapport de 2020 sur le sujet démontre que la prise en compte de la dimension du genre, alliée à celle du sexe permet d’analyser plus précisément les pathologies, de formuler de nouvelles hypothèses de recherche et de construire de nouvelles stratégies de prévention. La prise en compte du genre correspond donc à une innovation dans la médecine, au bénéfice de la santé des femmes et des hommes » détaille la rapporteure du rapport.

Pour autant, Brigitte Grésy tient à souligner que, « la question du sexisme est aujourd’hui mieux appréhendée par les citoyens ». « Nous avons constaté qu’il y avait toujours beaucoup de sexisme, mais des remontées de plus en plus fortes dans le cadre de la vague Meetoo », affirme-t-elle. « Nous avons désormais une mise à l’agenda de nombreux sujets qui étaient occultés, comme tout ce qui touche aux règles, à la violence dans les écoles, à la jeunesse. Tout cela remonte et permet de dire que la vision du sexisme est beaucoup mieux appréhendée par les citoyens et qu’il y a véritablement une meilleure acculturation sur ce qu’est le sexisme. »

Alice Coffin ou Pauline Harmange invalide le ministère de l’Egalité entre les femmes et les hommes

Ces féministes haïssent ouvertement les hommes

Les féminazies

Les hommes sont-ils une espèce menacée par les écologistes?

Plusieurs bobos féministes ont commis l’infraction d’incitation à la haine des hommes: elle inclut l’incitation à la violence ou à la discrimination, au même titre que le racisme, puni par la loi. «Nombre de féministes franchissent la ligne rouge en transformant leurs attaques contre le sexisme en attaques contre les hommes eux-mêmes». C’est ce que déplore l’éditorialiste et essayiste Cathy Young, dans un post de blog intitulé «Le féminisme traite mal les hommes. Et c’est mauvais pour le féminisme», qui était l’un des sujets les plus lus le vendredi 1e juillet 2016 sur le Washington Post, de centre gauche, alors déjà propriété du milliardaire Jeff Bezos, fondateur et président-directeur général d’Amazon. L’essayiste Paul Melun y voit d’ailleurs le signe d’une inquiétante dégradation du débat sur l’égalité entre hommes et femmes.

Les nouvelles désaxées de ce siècle revanchard et belliqueux de décolonisateurs ou repentants, racistes ou antiracistes racisés et sexistes ou féministes haineuses se nomment aujourd’hui Alice Coffin, 42 ans, ci-dessus, et Pauline Harmange, 25 ans, ci-dessous, auteure de Moi les hommes, je les déteste (2020) qui défend la misandrie, qu’elle considère inoffensive et légitime, en opposition avec la misogynie qui est à l’origine de violences systémiques. Dommages psychiques collatéraux du confinement du fait de l’épidémie de covid-19? Récupérées par les progressistes radicalisés, les deux cas psychiatriques font débat, grâce à la bienveillance de tous les relais d’opinion tordus, quand elles ne méritent guère plus que la pitié.

Féministe, certes, mais féminine?

Auteures de pamphlets haineux contre les hommes, Coffin et Harmange s’attaquent au genre masculin dans son ensemble, à des degrés divers, la première souhaitant l’exterminer, la seconde, l’utiliser à resserrer la solidarité entre femmes et à créer une puissante sororuté combattante. La première, dans Le génie lesbien, 2020, écrit notamment: «il ne suffit pas de nous entr’aider, il faut, à notre tour les éliminer» (en parlant des hommes). La seconde, dans Moi, les hommes, je les déteste (Seuil, 2020) déclare croire que «la détestation des hommes nous ouvre les portes de l’amour pour les femmes (et pour nous-mêmes) sous toutes les formes que cela peut prendre».

Les thèses des deux militantes s’inscrivent dans le nouveau courant dit de la «misandrie», issu des Etats-Unis, comme l’anti-racisme racialisé actuel. Il s’agit pour ces néo-féministes de revendiquer la détestation des hommes sur la base de leur sexe biologique. En opposition à la misogynie, la misandrie prétend libérer les femmes du joug éternel de la domination masculine. Pour ces militantes, il ne s’agit plus de revendiquer l’égalité, mais bien de lutter contre les hommes, tous les hommes. C’est ainsi qu’Alice Coffin, également élue EELV à la mairie de Paris, écrit «les hommes, je ne regarde plus leurs films, je n’écoute plus leur musique».

Ces prises de positions, ubuesques, fantasques et , ont réussi à être publiées: ce n’est étonnant que pour ceux qui ne sont pas en prise avec le siècle, dont on a commencer par nous prédire qu’il serait féminin ou ne serait pas. Mais depuis leur parution, ce petit univers hors-sol, retranché dans les centres-villes, semble trouver son compte dans cette nouvelle radicalité anti-hommes. Leur véhémence, lorsqu’il s’agit de dénoncer au CSA la moindre incartade sexiste ou raciste, tombe et s’apaise miraculeusement devant les militantes féministes. Comment se fait-il que de tels propos n’aient pas été condamnés publiquement par tous les partisans de l’égalité des sexes?

La détestation des hommes nous ouvre les portes de l’amour pour les femmes (et pour nous-mêmes) Pauline Harmange

Dans le monde du politiquement correct, la seule transgression autorisée est la haine à l’égard des hommes blancs. Un tir groupé, des féministes et des antiracistes racisés, notamment. Pour les militants intersectionnels, le mâle blanc incarne la source intarissable de tous nos maux. Dès lors, quoi de plus normal pour ces prétendues «victimes» que de se venger? En résulte le projet fou d’Alice Coffin et de Pauline Harmange: diriger la société vers des vendettas claniques où toutes les femmes se vengent de tous les hommes, au moins symboliquement.

Cette pulsion revancharde qui se traduit par des boycotts d’œuvres réalisées par les hommes ou des réunions où seules les femmes peuvent accéder, se répand à travers le pays. L’enseignement supérieur est particulièrement gangrené par les luttes intersectionnelles. C’est ainsi que des conférences sont annulées, des associations étudiantes sont dissoutes et des professeurs sont accusés et dénoncés.

Ce nouveau maccarthysme s’ancre profondément dans les universités françaises, qui deviennent désormais des sanctuaires féministes et «décolonisalistes». Ces militants ont table ouverte dans les amphithéâtres, tandis que des professeurs agrégés ou des académiciens doivent quitter les lieux sous escorte policière devant des torrents d’insultes et de menaces.

Loin d’une volonté pacifique de réconciliation, ces nouveaux inquisiteurs partent en croisade contre les hommes, contre les blancs, contre la France. Leur projet? Ranger le monde derrière un totalitarisme larvé, où l’on accable et l’on agresse ceux qui pensent autrement, où l’on criminalise les opinions à coup de procès, et où l’on interdit les livres et les films.

Finalement, Alice Coffin et Pauline Harmange ne sont que les énièmes prophétesses d’une civilisation du vide, sans valeurs ni repères. Par leur irrationnel projet de destruction, elles n’expriment que leurs propres doutes, leurs souffrances. La vision qu’elles ont de l’homme est déformée, presque irréelle, à tel point qu’elles se prennent elles-mêmes à imiter les codes d’une virilité violente et vulgaire. Cela reflète une vision tronquée du genre masculin, occultant ce qu’il a de doux, de poétique et de tendre. Un manque regrettable de subtilité.

Paul Melun est conseiller en stratégie et essayiste. Il a notamment publié, avec Jérémie Cornet, Enfants de la déconstruction. Portrait d’une jeunesse en rupture (éd. Marie B., 2019).

«Le féminisme d’Alice Coffin est un féminisme séparatiste !»

Femen

Des élus écologistes ont obtenu la démission de l’adjoint à la Culture à la Mairie de Paris, Christophe Girard. Les propos de l’une d’elles, Alice Coffin, ont été exhumés à cette occasion: elle déclarait en 2018 que «ne pas avoir un mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée». Selon Peggy Sastre, ces propos relèvent moins du militantisme que de la haine aveugle.

La «cancel culture»

Elle n’est que le nouveau nom d’un travers humain archaïque qui consiste à résoudre les désaccords par l’ostracisme. Christophe Girard avait eu raison, quelques heures avant sa démission, de parler de maccarthysme, cela procède du même phénomène. Quand une personne dit, fait ou est quelque chose qui ne nous plaît pas, au lieu d’argumenter et d’avoir un débat sain, et recommandable en démocratie, ou même de prendre acte d’un désaccord irréconciliable et de travailler à nourrir ses points communs, on le bannit. Or, s’il s’agit d’un mouvement ancien de la nature humaine, ce mouvement s’accélère depuis peu,… aux Etats-Unis après la mort de George Floyd, et on a pu constater cette accélération ; de nombreuses associations de défense des libertés individuelles, telle que Fire qui travaille sur la liberté académique, tirent la sonnette d’alarme. Elles constatent une volonté de faire taire certains chercheurs, qui ne vont pas dans le sens de l’orthodoxie. C’est une véritable purge! Dans un contexte émotionnellement très vif, beaucoup y voient un prétexte pour se débarrasser de ceux qu’ils n’aiment pas.

Cette purge rappelle notamment la «panique satanique» des années 1980-90 outre-Atlantique. Des instituteurs ou des travailleurs sociaux avaient été accusés d’enlever des enfants pour les donner en sacrifice lors de messes noires. Cette panique a causé une véritable chasse aux sorcières. C’est ce qui est arrivé aux «Trois de Memphis West», des adolescents fans de rock, qui ont été emprisonnés à tort pendant plusieurs dizaines d’années sur la base d’accusations calomnieuses. C’est ce qui arrive en miniature aujourd’hui à Christophe Girard, souillé par la calomnie. On n’en est plus au stade du piétinement de la présomption d’innocence, car Christophe Girard n’est accusé de rien, mais il a fréquenté quelqu’un qui fait l’objet de poursuites judiciaires pour des accusations de pédo-criminalité. C’est de la pensée magique, de la contamination symbolique. Il faut craindre, en ayant vu récemment l’affaire Ibrahim Malouf, dans laquelle le trompettiste a été innocenté, ou dans les années 2000, le cas d’Hervé Le Bras, dont la plainte pour harcèlement sexuel s’était soldée par un non-lieu, que la tache ne s’efface pas. Pour les anti-républicains et certaines militantes féministes, «il n’y a pas de fumée sans feu», et toute plainte qui n’aboutit pas sur une condamnation prouve que le système favorise la «culture du viol» et une simple accusation vaut condamnation.

Dans la logique des militants d’extrême gauche, les hommes étant considérés comme dominants et les femmes comme dominées, cette haine aveugle se voit parfois justifiée. Cela procède de la même logique que certaines thèses antiracistes: le racisme anti-blanc n’existe pas, car les Blancs sont les dominants. Le sexisme ne peut concerner que les femmes, comme le racisme ne peut être dirigé que contre les non-Blancs. D’un point de vue social, ce type de propos est explosif car le cerveau humain est extrêmement sensible aux «deux poids deux mesures»: quand on croit soigner des injustices par du ressentiment, on ne fait que semer des graines de guerre civile. Le féminisme d’Alice Coffin est un féminisme séparatiste, pour ne pas dire sécessionniste!

Harcèlement sexuel au Parquet national financier: ouverture d’une enquête

Une greffière a porté plainte, dénonçant les comportements d’un magistrat.

Un ancien vice-procureur au PNF faisait déjà l’objet d’une procédure disciplinaire.

Au cœur des polémiques depuis les déclarations de son ancienne patronne, l’ex-procureure Eliane Houlette, sur l’enquête Fillon, et les pressions de l’actuel garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, le Parquet national financier (PNF) doit faire face à une affaire d’un autre genre. Le sujet est sensible, et le Parquet de Paris en a été saisi discrètement.

Tel un terroriste islamiste ou un auteur de violences urbaines, le harceleur bénéficie de l’anonymat.

Selon les informations du journal Le Monde, une plainte a été déposée le 9 septembre par une greffière du PNF, pour harcèlement moral et sexuel. Elle vise les agissements à son encontre d’un vice-procureur du PNF, parti depuis le printemps au tribunal judiciaire de Versailles. Le 25 septembre, une information judiciaire a été ouverte et les investigations ont été confiées à la brigade de répression de la délinquance contre la personne, qui a déjà entendu la jeune plaignante.

A la demande du Parquet de Paris, l’enquête pourrait toutefois être prochainement dépaysée par le Parquet général pour couper court aux éventuels débats sur l’impartialité d’une enquête portant sur le comportement d’un magistrat ayant exercé dans la juridiction. Et alors même que des questions se posent sur la manière dont les accusations de la jeune femme ont été gérées par la hiérarchie du PNF.

Au niveau disciplinaire, le magistrat a été renvoyé devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Convoquée par la procureure générale le 16 décembre 2019, la jeune greffière a depuis été entendue par le CSM le 21 février, puis par l’inspection des services judiciaires le 5 août.

L’audience disciplinaire pourrait avoir lieu en « fin d’année ou au début de la prochaine », selon une source proche du dossier.

Bachelot choisit l’agence de… Caroline de Haas pour une mission anti-harcèlement

Le ministère de la Culture opte pour une partisane: la mission est condamnée d’avance

Sans surprise, le groupe Egae, « agence de conseil » dirigée par Caroline de Haas (directrice associée), a remporté l’appel d’offre lancé par le ministère de la Culture de Roselyne Bachelot pour mener une formation consacrée à la « lutte contre les violences sexistes et sexuelles » dans un conservatoire national.

Le groupe Egaé a été fondé en 2015 par Caroline De Haas et Pauline Chabbert, également expert politique de la fracture femles/hommes, en partenariat avec… Radio France, service public sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication (SA détenue par l’Etat), qui dispose d’un directeur général des media, Jean-Baptiste Gourdin (conseiller référendaire à la Cour des comptes), depuis le 15 janvier 2020.

Or, une enquête de Libération de 2018 avait pointé l’UNEF devenue un “terrain de chasse sexuelle” lorsque Caroline de Haas en était secrétaire général. Peut-on dire qu’elle est qualifiée en matière d’aveuglement et de tabou du harcèlement unilatéral…

Et l’écologiste radicale Alice Coffin, féministe lesbienne, n’avait pas encore réclamé l’éradication du genre masculin et leurs oeuvres, en écho au déboulonnage de certaines statues de personnages historiques désignés par les anti-racistes racialisés.

Après Le Monde et Matignon, c’est au tour d’un conservatoire national de musique de bénéficier d’une formation “obligatoire” contre les “violences sexistes et sexuelles” menée par le groupe Egae, dirigé par la militante féministe radicale Caroline de Haas.

Il faut « marcher sur ses deux jambes », martelait Mao Zedong au Parti communiste chinois, lors du ‘Grand Bond’ en avant. Un demi-siècle plus tard, le néo-féminisme semble n’avoir rien oublié des stratégies du “Grand Timonier”. Alors que le bouquin délirant d’Alice Coffin, élue EELV, la désigne à une consultation en psychiatrie pour sa volonté d’extermination genrée de la moitié de la population, sans traumatiser Yannick Jadot, la taupe Caroline de Haas, plus politique, continue son travail de sape des institutions publiques.

L’incompréhension d’un professeur

Pris au dépourvu par le surgissement de ce « stage obligatoire », un professeur du Conservatoire national de musique s’indigne. « J’ai été très surpris que tous les enseignants du conservatoire aient été assignés à cette formation par le ministère de la Culture, confie-t-il. Cette décision est infantilisante et choquante. J’ai fait ce métier pendant 30 ans, sans qu’il n’y ait jamais un millimètre de soupçon. »

Pourtant, un courriel envoyé à tous les membres de l’école l’affirme : une « enquête », réalisée en février dernier par le ministère, alerte « sur l’absolue nécessité d’amplifier le programme de prévention et de lutte contre les violences sexistes et sexuelles » dans l’enseignement supérieur. Un diagnostic alarmant capable d’étouffer la moindre velléité d’objection. « Je préfère garder le silence, poursuit le professeur, de crainte de répercussions sur ses collègues. Nous traversons une période difficile dans les arts… »

Dans le même courrier, comme par anticipation d’une éventuelle gêne de la part de certains membres de l’établissement, il est inscrit : « Le ministère de la Culture est résolument engagé dans une démarche volontariste de lutte contre toutes les formes d’inégalités, de discriminations et de violences. » Sur un ton aussi inclusif que martial, le courriel se termine par une mise en garde…

Libération encense une féministe qui revendique “détester les hommes”

Quand la presse fracture les Français avec Pauline Harmange : elle, les hommes, elle les déteste !

Une adolescente grunge attardée, mais depuis 30 ans?

Le pamphlet misandre de Pauline Harmange est sorti ce jeudi au Seuil après une première vie agitée chez son premier éditeur, Monstrograph. Elle y défend une détestation joyeuse des hommes qui conduit à une sororité émancipatrice. Les laissées pour compte s’y retrouvent-elles ?

Les hommes sont des ordures. Ce postulat posé, on esquivera sans y faire attention les sempiternels «Not all men» («pas tous les hommes») qui ne manqueront pas de surgir avec le même disgracieux systématisme qu’on retrouve chez ceux qui se sont inquiétés pour la vie des Blancs au lancement du mouvement Black Lives Matters. Revendiquer le fait de ne pas aimer les hommes, comme le fait Pauline Harmange dans son essai Moi, les hommes, je les déteste, relèverait ainsi pour certains d’un sexisme comparable à celui de l’oppression subie par les femmes depuis des siècles et qui se concrétise encore aujourd’hui par les écarts de salaire ou les chiffres terrifiants des violences conjugales. Un raisonnement absurde, pourtant celui d’un chargé de mission au ministère délégué à l’Egalité femmes-hommes qui a menacé de procès la «micro-maison d’édition» associative Monstrograph tenue bénévolement par Martin Page et Coline Pierré. Une menace qui a très logiquement abouti à une publicité méritée pour ce petit livre promis aujourd’hui à un beau succès en librairie (il est sorti ce jeudi au Seuil, Monstrograph ne pouvant tenir la cadence) et bientôt traduit dans plusieurs langues.

«Prendre la place juste qui nous revient de droit»

«Men are trash» n’est finalement que le début de la réflexion de Pauline Harmange, le constat qui va la convaincre d’assumer haut et fort sa misandrie. Mais il s’agit moins pour l’autrice de mettre en actes cette détestation somme toute légitime que d’atténuer le plus possible l’envahissante influence masculine dans sa vie. Effacer les hommes plutôt que de perdre une précieuse énergie à les combattre ou à tenter vainement de les éduquer. «Ne pas accorder d’importance aux hommes, écrit-elle, nous permet d’embrasser du regard leur profonde incompétence, et d’oser leur passer devant. Insensibles à leurs artifices, on peut enfin prendre la place juste qui nous revient de droit.»

Moi, les hommes, je les déteste est un pamphlet jubilatoire qui se lit d’un trait. Le ton est posé, les phrases ciselées et l’argumentaire solide. Pas besoin d’un doctorat en lutte intersectionnelle pour comprendre la logique implacable qui pousse Pauline Harmange à assumer sans problème cette posture prosélyte. «Quand je doute, je repense à tous ces hommes médiocres, qui ont réussi à faire passer leur médiocrité pour de la compétence, par un tour magique de passe-passe qui porte le nom d’arrogance.» Et s’il n’y avait qu’un avertissement adressé aux hommes à retenir, ce serait celui-là : «Notre misandrie fait peur aux hommes, parce qu’elle est le signe qu’ils vont devoir commencer à mériter notre attention.»

«Les standards sont très bas pour les hommes, bien trop hauts pour les femmes»

Elle ne cherche pas à plaire aux routiers et ça tombe bien…

Mais finalement, plus on avance dans le livre, plus les hommes sont relégués au rang de figurants tout à fait dispensables. Selon ce qu’on veut faire. Car dans les faits, et malgré les apparences, ils le sont. «Pas de panique, en virant une bonne partie des hommes, on se rend compte qu’il existe autour de nous des tas de femmes super (à commencer par nous-mêmes, d’ailleurs), que l’omniprésence masculine, bruyante et nuisible, nous empêchait de remarquer et de valoriser.»  En mars 2018 à la faculté de Tolbiac à Paris, bloquée par les étudiants mobilisés contre la réforme Parcoursup, des « cours alternatifs  » étaient proposés dans l’enceinte de l’université e, parmi eux, un atelier en « non-mixité raciale » devait rassembler exclusivement les minorités. En mai 2017 déjà, le festival Nyansapo, dont certains ateliers étaient  «interdit aux Blancs», parce que réservés aux femmes noires, avait fait réagir à la fois l’extrême droite et des associations anti-racistes, laissant de marbre la gauche, qu’elle soit ultra ou modérée. Dans le Paris de 2018, on se croyait dans l’Alabama, mais avec un… « black only »! Une sélection sévère avait été assurée par l’association Mwasi à l’entrée de la projection du film « Black Panther » qui démontrait la supériorité du peuple noir sur tous les autres.

Cet épanouissement en non-mixité qu’appelle de ses vœux Pauline Harmange, binaire primaire, même s’il fera sans doute hurler des hommes qui invoqueront un universalisme de façade, ressemble fort à une libération trop longtemps repoussée à des lendemains qui n’arrivent jamais. «Les standards sont très bas pour les hommes, mais pour les femmes ils sont bien trop hauts. réservons-nous le droit d’être moches, mal habillées, vulgaires, méchantes, colériques, bordéliques, fatiguées, égoïstes, défaillantes…» 

Loin du regard et de l’influence des hommes, tout semble finalement plus simple aux beaufs poilues sous les bras. Et plus sain. «Je fais de la sororité ma boussole, car j’ai autour de moi des femmes lumineuses [et hirsutes], talentueuses, passionnées, incroyablement vivantes qui méritent tout mon soutien et tout mon amour.» 

Et pour ceux qui valident l’entièreté du propos en gesticulant très fort depuis la parution du livre, pleurnichant de se voir ainsi dévalorisés, Pauline Harmange répond le plus simplement du monde : «Détester les hommes et tout ce qu’ils représentent est notre droit le plus strict. C’est aussi une fête. Qui aurait cru qu’il y aurait autant de joie dans la misandrie ?»

Tous les goûts sont dans la nature de Libé…

Le journal légitime la détestation des hommes étalée dans le dernier aux puces « opus » de Pauline Harmange .

« Moi, les hommes, je les déteste ». Le titre choisi auto-satisfait du bouquin de Pauline Harmange n’a rien d’une figure de style: l’auteure en est en tout dépourvue. Le propos est clair, limpide, provoquant et vendeur : à 25 ans, elle a fait le tour du marché de l’édition et constaté que la haine des hommes, ni plus ni moins, a le vent en poupe, comme la haine des flics, des journalistes ou des députés. Depuis Macron, ça marche fort ! Et Libération court derrière en battant des mains à cette« détestation somme toute légitime », comme les autres.

Le journal évoque a priori le « beau succès en librairie » auquel est promis l’ouvrage, du seul fait que l’auteure « assume haut et fort sa misandrie » et « efface les hommes plutôt que de perdre une précieuse énergie à les combattre ou à tenter vainement de les éduquer », poursuit Libération déjà prompt à brandir le fouet aux amateurs d’auto-flagellation anti-coloniale et la feuille de boucher aux islamistes venus de si loin pour massacrer que ça mérite bien l’admiration du bobo intello parisien. Et d’aller boire à la source de Pauline Harmange : « Ne pas accorder d’importance aux hommes nous permet d’embrasser du regard leur profonde incompétence, et d’oser leur passer devant. Insensibles à leurs artifices, on peut enfin prendre la place juste qui nous revient de droit. » Au final, une suite d’éructations, mais aucun début de commencement de raisonnement.

Le quotidien assure que le livre est un « pamphlet jubilatoire » aux « phrases ciselées et [à] l’argumentaire solide ». Ses citations démontrent-elles ce qu’il assène ? « Plus on avance dans le livre, plus les hommes sont relégués au rang de figurants tout à fait dispensables », explique l’article, avant d’asséner : « Car dans les faits, et malgré les apparences, ils le sont. » « Loin du regard et de l’influence des hommes, tout semble finalement plus simple », répète aussi Libération, avant une ultime citation de Pauline Harmange : « Détester les hommes et tout ce qu’ils représentent est notre droit le plus strict. C’est aussi une fête. Qui aurait cru qu’il y aurait autant de joie dans la misandrie ? » Convaincu?

L’élue écologiste Alice Coffin clame sa haine des hommes

Faut-il être haineux et déréglé pour être féministe et écolo?

«Les hommes, je ne regarde plus leurs films, je n’écoute plus leur musique, je ne lis pas leurs livres»: qui est à ce point bancale ?

Dans son pamphlet… Le Génie Lesbien, la militante féministe écrit avoir boycotté les œuvres créées par les hommes, qu’elle assimile à des «assaillants».

Une misandrie assumée qui pourrait susciter la compassion. Dans son pamphlet Le Génie Lesbien paru le 30 septembre, l’élue EELV et militante féministe Alice Coffin revendique le fait d’avoir boycotté les artistes masculins. Elle y explique qu’elle ne lit plus de livres écrits par des hommes, qu’elle ne regarde plus de films réalisés par des hommes, qu’elle n’écoute plus de musique composée par des hommes.

Celle qui est conseillère EELV à la mairie de Paris assimile les hommes à des «assaillants». Aux femmes, elle intime : «Il ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer», écrit-elle.

La misandrie est au cœur de la pensée développée par Alice Coffin depuis plusieurs années. L’une de ses interventions télévisées sur la chaîne russe RT en 2018 avait suscité l’indignation. «Ne pas avoir un mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, à ne pas être tuée, à ne pas être tabassée, avait-elle déclaré en direct. Et cela évite que mes enfants le soient aussi. »

Alice Coffin, élue EELV de Paris n’en est pas à sa première agression sexiste.

En novembre 2019, dans la revue National Geographic, groupe Le Monde, Coffin conseille aux femmes « d’éviter toute critique publique envers d’autres femmes en position de pouvoir. C’est un exercice difficile, car certaines n’agissent pas en féministes, mais il me semble indispensable, si nous ne voulons pas entretenir la misogynie. Concentrons, en public, nos attaques contre les hommes. […] Soyez exigeantes, devenez lesbiennes ! Ou, du moins, apprenez à vous passer du regard des hommes »

Les femmes féministes sont embarrassées

En juillet, Alice Coffin, avec une autre militante Raphaëlle Rémy-Leleu, a poussé à la démission l’adjoint à la Culture Christophe Girard, à la suite de son audition en mars dans l’enquête «pour viols sur mineurs» visant l’écrivain Gabriel Matzneff.

La journaliste lesbienne et féministe Pauline Delassus en livre un commentaire indigné, relevant que le pamphlet est si « outrancier qu’il en dessert la cause qu’il prétend défendre »:

« Elle demande l’inclusion et pourtant ne cesse d’exclure. Les stéréotypes de genre affluent, donnant une vision démodée de la sexualité, ignorant la bisexualité et la fluidité assumées aujourd’hui par la jeune génération. […] Dans un condensé simpliste et intransigeant, la militante met dans un même sac tous les hommes, renvoyés à une masse informe et indistincte, « des assaillants », écrit-elle. « Il ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer ». Tout en nuances, Alice Coffin précise qu’elle ne lit plus de livres écrits par des hommes, qu’elle ne regarde plus de films réalisés par des hommes, qu’elle n’écoute plus de musique composée par des hommes. […] Cette vue partiale illustre la méthode d’Alice Coffin. La jusqu’au-boutiste ne convainc pas, elle assène ; elle ne démontre pas, elle martèle ; elle ne pense pas, elle généralise. Censé être une apologie du droit à la différence, son argumentaire dévoile au contraire une idéologie rétractée, communautariste, teintée de sectarisme. Le titre de l’essai résume la pensée – et l’ouverture d’esprit – d’Alice Coffin : « Le génie lesbien », présupposant qu’une communauté, définie par ses préférences sexuelles, serait supérieure aux autres. »

(Pauline Delassus, Alice Coffin, branchée sur sectaire)

La militante féministe  lesbienne Caroline Fourest craint un effet contre-productif

Ancienne conseillère de la socialiste Nahat Vallaud-Belkacem, Caroline Fourest, qui a un temps milité au côté d’Alice Coffin, se désolidarise,  dans un réflexe de taqîya, s’inquiétant dans Paris Match de «cette approche essentialiste, binaire et revancharde qui abîme des années de révolution subtile et flatte les clichés anti-féministes».

Fourest se dit elle aussi « atterrée par cette approche essentialiste, binaire et revancharde qui abîme des années de révolution subtile et flatte les clichés anti-féministes. […] Le féminisme a du génie, le lesbianisme politique aussi. Mais on n’est pas géniale parce qu’on est lesbienne. Et je crains que ce livre ne le démontre ».

Notre société est menacée dans ses fondements.                          Dans une tribune publiée dans Le Journal du dimanche, Elisabeth Badinter estime que le courant de pensée de Coffin « ne peut mener qu’à un monde totalitaire ».

La fracture sexiste et sociale des LGBT est identique parmi les hommes homosexuels, tel Geoffroy Delagasnerie, ci-dessus à gauche, soutien de LFI et nouveau penseur de l’ultra-gauche qui, en septembre 2017, signa avec son compagnon, ci-dessus au centre, une tribune dans Libération – équivalent papier de la radio France Inter – intitulée « En défense des accusés du quai Valmy », soutenant des individus jugés au tribunal pour avoir incendié une voiture de police avec ses occupants, lors d’une manifestation organisée par le collectif « Urgence notre police assassine »…

Schiappa recommande de couper les vivres aux séparatistes

« Pas un euro d’argent public aux ennemis de la République, » lance-t-elle

La ministre déléguée à la Citoyenneté s’est montrée très réactive contre les « dérives séparatistes », dans l’émission « Le Grand Rendez-vous » Europe 1 – « Les Echos » – C-News.

Marlène Schiappa et Gérald Darmanin entament cette semaine un cycle de consultations pour finaliser le projet de loi contre les séparatismes.
Schiappa et Darmanin s’engagent cette semaine dans un cycle de consultations pour finaliser le projet de loi contre les séparatismes.

Ce cycle de consultations doit finaliser cette semaine le projet de loi contre les séparatismes . « Nos prédécesseurs Christophe Castaner et Laurent Nunez avaient commencé à travailler le texte. Nous l’avons repris et avons ajouté des dispositifs liés à notre sensibilité propre et correspondant à l’urgence du moment », a précisé la ministre déléguée à la Citoyenneté. 

G Darmanin et M.xSchiappa recevront au ministère de l’Intérieur Place Beauvau, les représentants des cultes, les parlementaires, les élus locaux et les experts concernés par les questions de radicalisation.

Le sujet est-il de « lutter contre l’islam radical » ? « Je suis tranquille pour le dire en ces termes, mais il n’y a pas que cela », a concédé l’ancienne secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, en pointant au passage le suprémacisme blanc, également visé par le projet. Avec le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, ce lundi, le gouvernement va aussi plancher sur le sujet de la déscolarisation des filles dans certains quartiers et sur la nécessaire préservation de « l’espace de respiration républicaine » qu’est l’école.

Remboursement des subventions

Dans le viseur du projet de loi, « une nouvelle offre communautariste qui, sous couvert d’activités comme l’aide aux devoirs, fait en réalité de l’entrisme avec des fonds publics ». Pour combattre ces associations, la ministre déléguée croit aux vertus du contrat d’engagement sur les valeurs de la République et la laïcité, avec droit d’opposition du ministère de l’Intérieur. « Pas un euro d’argent public ne sera versé aux ennemis de la République. […] Dès lors que nous constaterons que les valeurs de la République, la laïcité, mais aussi l’égalité entre les femmes et les hommes, ne sont pas respectées, nous couperons les vivres […] », a-t-elle expliqué. La sanction sera rétroactive avec remboursement des subventions.

Après le rapport des députés Eric Diard (LR, Bouches-du-Rhône) et Eric Poulliat (LREM, Gironde) sur la radicalisation dans les services publics, le ministère de l’Intérieur travaille sur la possibilité de révocation des agents radicalisés : « Nous sommes en train de mettre le curseur », a indiqué Marlène Schiappa.

La ministre déléguée, qui est chargée de l’intégration des étrangers en France, a par ailleurs rappelé que le gouvernement désire accélérer sur la naturalisation des personnes de nationalité étrangère engagées dans une démarche pour devenir citoyen français et qui ont travaillé en première ligne pendant le Covid.

Interrogée sur les départs des députés LREM, la ministre a dédramatisé la manoeuvre : « Beaucoup sont partis au MoDem, nos voisins, nos partenaires. C’est la même maison, la même majorité », a expliqué celle pour qui « la sociale démocratie et la gauche républicaine ont tout pour se reconnaître dans la politique menée par Emmanuel Macron ».

Rouen: la mairie PS veut mettre la statue de Napoléon au rancart

Débat citoyen pour lui substituer une femme, noire dans l’idéal idéologique?

dépose de la statue de Napoléon pour réparation

Le maire est né au Mali où sa mère est enseignante en coopération, puis à… Bordeaux, ville négrière

Pour Nicolas Rossignol, nouveau maire de Rouen – depuis juillet 2020 – qui se fait appeler Mayer-Rossignol, et président de la Métropole Rouen Normandie : « L’égalité Femmes/Hommes est au coeur de notre projet : faire de notre territoire une Capitale du monde d’Après. Quel est le rapport ? Rouen doit être exemplaire. Cela doit se traduire dans les actes.

Puisque la statue de Napoléon Ier devant l’Hôtel de Ville (place du Général-de-Gaulle) est en rénovation, nous proposons avec l’équipe de la majorité municipale, de lancer un débat et une consultation citoyenne autour de ce lieu : maintenir la statue là où elle se trouvait, ou bien la déplacer à Rouen (il n’est bien entendu pas question de la détruire !) et ériger place de l’Hôtel de Ville une figure féminine, qui serait choisie par les Rouennaises et les Rouennais. Le sexe n’est pas négociable…

J’assume – ça veut dire quoi ? – la dimension symbolique forte de cette proposition. A titre personnel, je trouverais formidable que Rouen soit la toute première ville de France à accueillir, sur la place de l’Hôtel de Ville, haut-lieu de notre vie publique, face à la Mairie notre maison commune et tout en haut de la rue de la République, une statue ou une oeuvre d’art dédiée à Gisèle Halimi, militante féministe et femme politique franco-tunisienne, née d’une mère séfarade et d’un père d’origine berbère, Edouard Taïeb. Le débat est ouvert ! » Outre que la préférence du maire est un choix de circonstance (elle est morte le 28 juillet 2020), l’avocate est l’une des fondatrices de l’association altermondialiste ATTAC en 1998.

L’annonce a été faite à l’occasion de la conférence de presse de présentation des journées du patrimoine et du… matrimoine 2020. Laura Slimani, adjointe au maire en charge notamment de la lutte contre les discriminations, de l’égalité femmes-hommes et de la démocratie participative, pilotera ce débat citoyen, en s’appuyant sur les collègues élues concernées : en particulier Marie-Andrée Malleville, adjointe au maire chargée de la Culture, Elizabeth Labaye, conseillère déléguée au patrimoine, et Christine de Cintré, élue en charge notamment du projet Rouen Capitale Européenne de la Culture.

Une étude récente avait montré que la statue équestre de Napoléon Ier située place du Général de Gaulle présentait une fissure évolutive menaçant gravement sa stabilité. La dépose de la statue, constituant un danger potentiel pour les usagers de l’espace public, avait été effectuée le 2 juillet dernier, au début de la mandature de Rossignol, ex-militant altermondialiste à ATTAC. Une analyse plus fine de l’état de la statue a permis de définir les conditions de sa rénovation, qui dureront plusieurs mois. Le temps de cette réparation, un débat et une consultation citoyenne sur l’avenir de la place de l’Hôtel de Ville/place du Général de Gaulle vont donc être proposés aux Rouennaises et aux Rouennais.

La statue équestre doit-elle rester sur la place de l’Hôtel de Ville ? Ou bien être implantée ailleurs à Rouen (par exemple sur l’Ile Lacroix, à proximité du Pont Corneille dont Napoléon Ier avait décidé la construction) ? Le sort de cette statue descellée semble déjà scellé… Si la statue doit être déplacée, quelle autre figure prendrait sa place ? Pour l’heure, il ne s’agit que de propositions. Les Rouennaises et les Rouennais seront consultés et pourront dans les prochains mois s’emparer du débat, dont les modalités seront précisées très prochainement.

Lyon: le maire écolo rabat-joie s’attaque au Tour de France

Grégory Doucet boycotte un événement sportif du patrimoine culturel français, mais pose la première pierre de la mosquée de Gerland

Doucet, maire écolo et sombre idiot

Sous couvert de “laïcité”, Grégory Doucet (EELV) ne s’était pas rendu à la traditionnelle cérémonie du « Vœu des Echevins » datant de 1643.

Les partis-pris sectaires écologistes s’affichent, avec auto-satisfaction, à la stupéfaction du reste de la population. L’accumulation des polémiques que suscitent leurs positions conservatrices et leurs mesures en faveur de la décroissance, ont justifié le qualificatif d’ « ayatollahs verts » repris, puis retiré, par l’actuel ministre de la Justice. L’escalade se poursuit et s’accélère, de l’écologie punitive à l’écologie rabat-joie, évoquant effectivement l’islam et les islamistes: demain, les villes écolos fermeront-elles les musées – où certaines femmes légèrement vêtues, dans la canicule de cet été, se sont vu interdire l’entrée au musée d’Orsay par des gardiennes musulmanes – ou créeront-elles des horaires de piscines réservés aux femmes ?

Mardi 8 septembre, le nouveau maire de Lyon, Grégory Doucet, EELV, s’est distingué en boycottant, sous couvert de « laïcité », la cérémonie du Vœu des Echevins, grande tradition catholique et séculaire. S’il avait consenti à « prendre la parole à l’issue de la cérémonie », il est le premier maire lyonnais à snobber cet événement majeur dans la culture rhodanienne depuis des décennies. Pourtant, dès le lendemain, l’édile vert posait la première pierre de la mosquée de Gerland

Grégory Doucet n’a d’ailleurs pas manqué de se vanter de sa présence, caressant les musulmans dans le sens du Coran, après avoir méprisé les Catholiques. Sur Twitter, il a posté une photo de lui, truelle à la main, avec ce message : « La liberté de conscience ne devrait plus souffrir d’aucune attaque. L’autorité publique a le devoir de protéger les fidèles qui veulent pratiquer leur religion, comme elle doit protéger ceux qui ne veulent pas pratiquer. Ou qui ne veulent pas croire ».

Interprétation discriminante des règles de la laïcité

Mardi 8 septembre, le maire écologiste avait expliqué qu’il ne souhaitait pas participer à la cérémonie du Vœu des Echevins dans « l’interprétation » qu’il se faisait « des règles de la laïcité ». Il avait ensuite tempéré ses propos en déclarant qu’il prendrait néanmoins la parole à l’issue de la cérémonie, pour marquer l’importance du « dialogue avec chaque communauté religieuse ».

Cette nouvelle avait évidemment réjoui sa majorité, notamment son adjointe à la Culture, Nathalie Perrin-Gilbert, qui avait toujours manifesté son opposition à cette tradition. Candidate à la mairie de Lyon en 2020, Nathalie Perrin-Gilbert, socialiste diplômée en histoire (Lyon II), s’est investie notamment dans la défense des familles sans-papiers aux côtés du Réseau éducation sans frontières (RESF), révélant publiquement qu’elle a accueilli à son domicile une mère et sa fille « en attente de régularisation », ainsi qu’une famille dans les locaux de la mairie. En décembre 2013, alors que ce soutien de Martine Aubry participa à l’occupation d’un collège désaffecté pour réclamer sa réquisition et y loger des familles sans domicile: elle est mise en garde à vue. Dans l’été 2016, elle saisit le Défenseur des droits de l’homme après que les fontaines d’un jardin municipal ont été coupées par les services de la ville après l’installation de familles nomades aux abords.

Le président de la Métropole de Lyon, Bruno Bernard, ex-socialiste devenu écolo (EELV), avait également annoncé qu’il bouderait cet événement culturel. 

Une coutume interrompue pendant… la Révolution

Pour le Vœu des Echevins, célébré chaque 8 septembre, le maire de Lyon remet un écu symbolique à l’archevêque de la ville lors d’une cérémonie à la basilique de Fourvière, où se pressent habituellement de nombreux élus de tous bords. Cette tradition remonte au 12 mars 1643 quand, pour conjurer la peste l’Histoire se répète, mais les écolos travaillent à l’entraver les Echevins avaient fait vœu d’ériger à la Vierge deux statues et de monter sur la colline de Fourvière chaque année pour offrir au sanctuaire, au cours d’une messe, un écu d’or et sept livres de cire blanche. Le pèlerinage annuel fut accompli jusqu’en 1789 où il a été aboli. Mais il est redevenu une pratique officielle et une coutume au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Les électeurs lyonnais découvrent, stupéfaits, que les écologistes qu’ils ont désignés sont des amoureux de la planète contre les hommes qu’ils détestent: ils ont décidé d’être les nouveaux révolutionnaires du XXIe siècle. Que la Vierge les garde, contre les échevins verts, d’un nouveau 1793…

Le maire écolo privera sa ville de la fête du Tour de France

Le maire EELV de Lyon Grégory Doucet n’est pas un rigolo, mais certains assurent justement que si, depuis qu’il veut interdire le passage du Tour de France par Lyon. 

« Plusieurs points me dérangent. D’abord, le Tour de France continue à véhiculer une image machiste du sport », a-t-il déclaré, mercredi 9 septembre, dans un entretien accordé au quotidien Le Progrès« Quand on défend les valeurs du sport, on défend l’égalité femmes-hommes. Il devrait y avoir un Tour de France féminin depuis longtemps. C’est la dernière épreuve d’envergure à ne pas avoir franchi le pas », a-t-il remarqué. « C’est la seule grande compétition sportive internationale qui n’a pas son pendant féminin« , est-il allé déclarer au micro d’Apolline de Malherbe.

« C’est la seule grande compétition sportive internationale qui n’a pas son pendant féminin, a déclaré l’élu au micro d’Apolline de Malherbe. Et d’ajouter, avec la belle assurance écologiste : « Pourtant c’est une grande tradition populaire qu’on est très nombreux à apprécier. Mais malgré de nombreuses demandes, on n’a toujours pas de Tour de France féminin. A Lyon, on a déjà gagné sept Coupes d’Europe féminine. On va attendre encore deux ans pour avoir un événement féminin ? Il faut que ça bouge. On est en 2020. On ne peut plus entendre que c’est acceptable qu’il n’y ait pas de Tour de France féminin. »

Ce qui est faux… Une tentative de Tour de France féminin a eu lieu. La Grande Boucle féminine internationale (anciennement Tour de France féminin) fut une course cycliste sur route par étapes, disputée chaque année en France par les femmes entre 1984 et 2009. Or, l’épreuve a disparu, faute de sponsors: pas de public, pas de parrains, pas de Tour !

A deux jours de l’arrivée de la 14eme étape du Tour de France samedi à Lyon, le maire écologiste de la 3eme ville de France, Grégory Doucet a accusé la Grande Boucle d’être « machiste ». Une sortie médiatique qui suscite depuis un débat enflammé. « C’est la seule grande compétition sportive internationale qui n’a pas son pendant féminin, a déclaré l’élu au micro d’Apolline de Malherbe. Et d’ajouter, avec la belle assurance écologiste : « Pourtant c’est une grande tradition populaire qu’on est très nombreux à apprécier. Mais malgré de nombreuses demandes, on n’a toujours pas de Tour de France féminin. A Lyon, on a déjà gagné sept Coupes d’Europe féminine. On va attendre encore deux ans pour avoir un événement féminin ? Il faut que ça bouge. On est en 2020. On ne peut plus entendre que c’est acceptable qu’il n’y ait pas de Tour de France féminin. »

Les hôtesses du Tour ne sont pas du goût des féministes

Porte-parole du mouvement « Osez le féminisme », Céline Piques, fan elle aussi de vélo, va dans le sens de Grégory Doucet. « Les hôtesses d’accueil servaient de faire valoir pour les concurrents masculins et représentaient les femmes de façon complètement passive, sexualisée. » Pour mémoire, cette année, les lauréats des étapes sont entourés d’une hôtesse et d’un hôte. « Le Tour de France a pris une décision cette année suite à une mobilisation féministe pour supprimer ces hôtesses d’accueil à l’arrivée du Tour, » se félicite l’ignorante qui, elle aussi, s’indigne avec la meute féministe de l’absence d’un Tour de France féminin. « C’est réellement un problème qu’un événement aussi populaire ne soit pas mixte (sic), soupire-t-elle. Ça ne se limite pas au cyclisme. On voit bien qu’il n’y pas de budget et de visibilité pour le sport féminin. Elle ignore donc aussi qu’il n’y a pas de public pour le cyclisme féminin et il n’est pas sûr qu’elle-même puisse d’ailleurs s’aligner, ni au départ, ni sur un podium. « Je suis assez sceptique sur les raisons pratiques qui empêcheraient un Tour féminin de se dérouler avec un départ décalé comme cela se fait pour d’autres courses cyclistes aujourd’hui dans le monde. » Le débat ne fait sans doute que commencer.

Le maillot vert (du meilleur sprinteur) sera-t-il bientôt le seul décerné sur le Tour ?

Les goodies « doivent être repensés pour être durables »

Le maire fraîchement élu à la faveur d’une forte abstention s’interroge également sur « l’empreinte écologique du Tour » assurant que l’épreuve « n’est pas éco-responsable ». « Combien de véhicules à moteur thermique circulent pour faire courir ces coureurs à vélo ? Combien de déchets engendrés ? », a-t-il demandé. Pour Grégory Doucet, il n’est « plus acceptable d’avoir des grandes manifestations sportives dont la priorité n’est pas de se poser la question de leur empreinte ». Or, sur ce point, Jacques Vendroux lui répond que 50% des véhicules de la caravane du Tour qu’il pointe sont déjà électriques, suggérant que le maire vert ne connaît pas ses dossiers.

« Tous les petits objets, les goodies, les machins qui sont jetés par la caravane doivent maintenant être repensés pour être durables ou ne pas être jetés du tout », a poursuivi le maire de Lyon donneur de leçons, qui doit être polyglotte, de surcroît: qu’il apprenne donc aussi que les « goodies », en français, ce sont des « petits cadeaux », possiblement des friandises. Mais il est vrai que pour les universalistes, la culture est un bien moins précieux qu’un arbre.

Doucet est toujours dans la critique de son prédécesseur. « Le Tour coûte à la Ville un peu plus de 600.000 euros. L’ardoise n’est pas anodine, a-t-il commenté, évitant de faire la balance des comptes, puisque le Tour rapporte en euros et en renommée, laquelle il ne peut évaluer. Et de faire du chantage « La Ville pourra être à nouveau candidate à accueillir la Grande Boucle quand elle aura démontré qu’elle peut évoluer. » « Je veux des garanties que les événements que l’on accueille dans notre ville se montrent responsables à l’égard de la planète. Tant que l’on n’aura pas creusé ce sujet-là, le dossier ne va pas revenir sur ma table », a-t-il menacé.

“Lyon ne sera plus à la fête” , prédit Gérard Collomb

Redevenu simple conseiller municipal et métropolitain de Lyon, après deux décennies de mandats prenants, Gérard Collomb, ne renonce pas.

S’il a préféré laisser ses lieutenants Yann Cucherat et Louis Pelaez ferrailler avec les écologistes, l’ancien ministre de l’Intérieur de Macron n’a pas pour autant renoncé à penser et à distiller encore quelques remarques sur les nouveaux délires écologistes qui vont pourrir la vie des Lyonnais .

Et après la sortie de Grégory Doucet sur le Tour de France, Gérard Collomb s’est montré pessimiste sur Twitter : « A Lyon, avec la nouvelle équipe municipale, la ville ne sera plus à la fête ».

La charcuterie lyonnaise sera-t-elle également sacrifiée sur l’autel vert ?

Sur Facebook, l’ancien maire lyonnais a dévoilé un texte plus long (et illisible, sans apostrophe et avec des espaces avant les virgules, mais avec l’orthographe que les journalistes n’ont pas appris à maîtriser), dans lequel il prend la défense de la compétition cycliste. « Avant de le [le Tour de France ] condamner sommairement, il faudrait prendre en compte les émotions et le plaisir qu’il apporte à tant de personnes, les retombées économiques qui sont les siennes, les images des paysages de France qu’il fait découvrir au monde entier« , écrit ainsi Gérard Collomb.

Isabelle Saporta (EELV), compagne du Polpot d’EELV, Yannick Jadot, n’en peut déjà plus des Khmers verts investis et confie ses craintes:

A la décharge de Doucet, un touche-à-tout est bon à rien

Etudiant diplômé de l’Ecole supérieure de commerce de Rouen, il présida l’association Genepi, qui intervient auprès des détenus en prison, travailla également auprès des gens du voyage, fit ensuite carrière dans l’humanitaire avec l’association Planète Enfants & Développement, travailla dans ce cadre à Manille (Philippines) de 2002 à 2006, puis à Katmandou (Népal) de 2006 à 2008. A son retour en France, il résida quelques mois à Corbeil-Essonnes, puis rejoignit Handicap International en 2009, comme chargé des opérations en Afrique de l’Ouest, ce qui conduisit ce Parisien de naissance à s’installer à Lyon: il a beaucoup voyagé, mais connaît-il la France, les Français et leur culture ?

Taché accuse le gouvernement de « haine antimusulmane»: Schiappa le lapide

Schiappa crucifie Taché qui accuse le gouvernement d’entretenir «la haine antimusulmane»

Il ne lui manque que le chapeau mou et la gabardine de 1940-1944

L’ancien député socialiste de gauche, ex-macronien et désormais « tachien », adopte «une logique identitaire» qui «est celle de l’extrême droite», déblatère la ministre chargée de la Citoyenneté. Taché déraisonne et c’est la droite qui prend !

Lundi matin sur Twitter, Marlène Schiappa a réglé son compte à Aurélien Taché sur le sujet de la famille bosniaque qui a tabassé et tondu une adolescente de la famille parce qu’elle fréquentait un Chrétien d’origine serbe à Besançon. 

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé dimanche que les quatre tortionnaires «seront reconduits à la frontière car ils n’ont rien à faire sur le sol national». En vérité la procédure était déjà en cours, mais suspendue par l’épidémie de Covid-19.

[https://twitter.com/Aurelientache/status/1297608265124192256?s=19]

Désormais rangé dans le nouveau groupe attrape-tout d’anciens LREM à l’Assemblée «Ecologie, Démocratie, Solidarité», ce député dissident de la macronie a jugé la décision de Castaner excessive. «Sur fond de rivalité ethnique entre Bosniaques et Serbes, le gouvernement réhabilite la double peine chère à Gérald Darmanin et Marlène Schiappa… Et remet une pièce dans le juke-box de la haine antimusulmane. Et conjure le sort de Léonarda», a-t-il indiqué sur Twitter, sans même évoquer les violences subies par l’adolescente.

«C’est celle qui a amené le PS à 6%»

[https://twitter.com/Aurelientache/status/998608278207811584?s=1]

Marlène Schiappa a rhabillé Tache avant l’hiver, sur ce même réseau social. 

«C’est ça ton nouveau combat Aurélien, défendre ceux qui torturent et tondent une fille de 17 ans?, a interrogé la ministre chargée de la Citoyenneté. Avant d’enchaîner : «Défendre les gens en fonction de leur religion ou origine, c’est une logique identitaire. C’est celle de l’extrême droite. C’est la tienne. C’est celle qui a amené le PS à 6%», a-t-elle raillé, renvoyant frontalement au score de Benoît Hamon à l’élection présidentielle de 2017. Et de fait, Aurélien Taché semble, de plus en plus se rapprocher de la gauche radicale. Après avoir été invité aux «Journées d’été des écologistes», il participera le week-end prochain à la rentrée politique du PS, à Blois.

[https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=Le_Figaro&dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=true&id=1297795947049754626&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.lefigaro.fr%2Fpolitique%2Fadolescente-tondue-schiappa-recadre-tache-qui-accuse-le-gouvernement-d-entretenir-la-haine-antimusulmane-20200824&siteScreenName=Le_Figaro&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px]

Marlène Schiappa et Aurélien Taché s’étaient déjà écharpés au printemps 2019. Celui qui était alors député LREM avait assimilé le port du voile chez une jeune fille musulmane au port d’un serre-tête par une jeune catholique. L’ancien socialiste de 36 ans véhicule ainsi les stéréotypes éculés des laïcards du siècle passé.

Alors secrétaire d’Etat à l’égalité Femmes-Hommes, elle avait répliqué à l’ancien CAP de plomberie, diplômé par l’Uiversité après son passage par l’UNEF et la protection de Jean-Paul Huchon : «Il faut cesser ce relativisme qui nous fait mettre sur le même plan des chances qui sont opposées (…) Aucune femme dans le monde [ne] sera lapidée parce qu’elle porte un serre-tête», avait-elle alors souligné. Le député s’était ensuite excusé de cette caricature que n’a pu lui suggérer sa femme: on ne lui en connaît aucune.

Darmanin annonce une expulsion de famille décidée par son prédécesseur

La famille de tortionnaires bosniaques est expulsable depuis huit mois…

Huit mois pour maltraiter leur fille qui fréquentait un jeune Chrétien

Installée à Besançon, la jeune fille a été maltraité par ses parents, son oncle et sa tante parce qu’elle fréquentait un jeune homme d’une autre religion.

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé qu'une famille bosniaque installée...

Les Français attendaient un premier geste fort du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin qui a passé de longues semaines en déplacements compassionnels et en discours prometteurs de fermeté. Or, il vient d’annoncer qu’une famille bosniaque installée à Besançon sera expulsée pour avoir maltraité sa fille adolescente. 

Une adolescente musulmane bosnienne a été violemment frappée et tondue par ses parents, un oncle et une tante à Besançon, parce qu’elle fréquentait un chrétien d’origine serbe, considéré comme un nazi. Ils “seront reconduits à la frontière car ils n’ont rien à faire sur le sol national”, a claironné ce dimanche 23 août Gérald Darmanin. Sauf que cette famille barbare est déjà expulsable depuis… décembre 2019 !

Le ministère de l’Intérieur de Gérald Darmanin a même précisé que les quatre mis en cause seront concernés par cette mesure d’expulsion.

Ils devaient quitter le territoire

Les parents de la jeune fille de 17 ans, son oncle et sa tante ont été placés jeudi sous contrôle judiciaire en attendant leur procès, à l’automne, devant le tribunal correctionnel de Besançon pour “violences sur mineur en présence de mineurs et en réunion”.

Ils avaient été interpellés lundi par la police, alertée par le petite-ami de l’adolescente, après qu’ils l’ont rouée de coups et avoir tondu ses cheveux. Ses parents, arrivés de Bosnie-Herzégovine en 2017, n’acceptaient pas qu’elle veuille se marier avec son petit-ami, un Serbe chrétien habitant dans le même immeuble à Besançon.

Depuis qu’ils ont été définitivement déboutés du droit d’asile en décembre 2019, les parents de l’adolescente faisaient l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, a révélé le secrétaire général de la préfecture du Doubs, Jean-Philippe Setbon.

La jeune Musulmane, elle, sera autorisée à rester en France 

Parents de cinq enfants, les parents musulmans qui avaient bénéficié de l’assistance de plusieurs associations d’aide aux migrants avaient alors demandé à bénéficier d’une aide au retour volontaire, mais la procédure s’était arrêtée avec l’épidémie de coronavirus et la fermeture des frontières de Bosnie-Herzégovine.

“Il va falloir attendre le jugement pour négocier un éloignement”, a ajouté Jean-Philippe Setbon, précisant que la jeune fille, sous protection judiciaire dans une structure adaptée, ne sera pas concernée par cette mesure. L’oncle et la tante, arrivés en France en 2016, bénéficient d’un statut de réfugiés qui pourrait leur être retiré “vu leur implication, en fonction du jugement”, a encore prévenu Jean-Philippe Setbon.

Lundi dernier, après une fugue de quatre jours, les deux adolescents s’étaient rendus au domicile familial de la jeune Musulmane accompagnés des parents du jeune Chrétien pour leur annoncer leur intention de vivre ensemble. Mais la situation avait rapidement dégénéré.

Selon les déclarations de la victime, qui souffre notamment d’une côte cassée et de nombreux hématomes, c’est son oncle, à la demande de son père, qui lui a passé la tondeuse et coupé ses longs cheveux.

« Quand j’entends le mot ‘violences policières’, personnellement, je m’étouffe, » lâcha le ministre de Macron, coucou de l’Elysee, devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale, le mardi 28 juillet. Quand les Français entendent Darmanin s’attribuer une fermeté qu’il n’a pas, ils s’étouffent.

Une clandestine bosniaque mineure torturée parce qu’elle fréquente un Chrétien

La famille était visée par une procédure d’expulsion non mise à exécution

Elle, de confession musulmane, fréquentait, depuis quelques mois, un garçon âgé de 20 ans sans l’avoir dit à sa famille. La semaine dernière, le jeune couple avait décidé de sauter le pas et de vivre ensemble pour échapper aux pressions familiales.

La jeune amoureuse a fait une fugue pour vivre avec l’élu de son cieur, mais a gardé le contact avec ses proches, Lundi, quelques jours après avoir quitté le domicile familial, elle a décidé de rendre visite aux siens, accompagnée de son amoureux d’origine serbe et des parents de ce dernier, dans le quartier des Clairs-Soleils à Besançon.

Les parents de la jeune fille, « violemment frappée » (selon France bleu, chaîne publique qui torture la langue) et tondue lors d’une violente soirée, étaient sous le coup d’une procédure d’expulsion vieille de huit bons mois. Leur demande d’asile avait été déboutée à la fin du mois de décembre 2019. Les autorités attendaient la réouverture des frontières en Bosnie-Herzégovine.

Le gouvernemrnt se scandalise mais n’agit pas

Le ministre de l’Intérieur et des cultes, Gérald Darmanin, a choisi de commenter cette actualité sur son compte Twitter. « Profondément choqué par cet acte de torture ». Il termine son message par ces mots : « Cette barbarie appelle les sanctions les plus sévères ». Promis, juré !

Ce vendredi, la préfecture du Doubs a confirmé qu’un arrêté d’expulsion avait été pris à l’encontre du père et de la mère ainsi que de leurs enfants, au début de l’année 2020. Sans effet, jusqu’à cet acte sordide et barbare de torture sur mineure…

Darmanin est pourtant sensible aux odeurs nauséabondes : mais uniquement celles de la « peste brune » ?

Tondue et battue dans l’appartement familial

Tout a commencé la semaine dernière, dans le quartier des Clairs-Soleils à Besançon. Depuis onze mois, la jeune fille vivait une histoire d’amour avec ce Chrétien de 20 ans, d’origine serbe. Les parents de cette dernière, arrivés de Bosnie-Herzégovine en octobre 2017, s’opposent à cette union, pour des motifs religieux. « Ils sont musulmans et le jeune homme est chrétien. Ils ne voulaient pas entendre parler de mariage », précise une source proche du dossier.

Lundi soir, alors qu’elle décide de rentrer au domicile familial, elle est rouée de coups avec préméditation par son oncle, sa tante, sa mère et son père. Ce dernier va ensuite se saisir d’une tondeuse et la donner à son frère. L’adolescente est tondue et frappée, par ses proches. Ce sont les policiers, alertés par son petit ami, qui mettront fin à son calvaire.

La Bosnie-Herzégovine a fermé ses frontières

Interrogée sur le parcours de cette famille, la préfecture confirme que les parents étaient sous le coup d’une procédure d’expulsion. « Au mois de décembre 2019, ils ont été déboutés de leur demande d’asile. Deux semaines plus tard, nous avons pris un arrêté d’expulsion. En février, cette famille a demandé une aide au retour volontaire, par l’intermédiaire de l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration), qui permet d’organiser ce retour en un mois, un mois et demi », détaille Jean-Philippe Setbon, le secrétaire général de la préfecture. Dans ce laps de temps, le confinement a été décrété (17 mars). La Bosnie-Herzégovine a fermé ses frontières et cette famille est restée dans l’appartement qu’elle occupait.

Les quatre mis en cause jugés en octobre

En revanche, l’oncle et la tante, arrivés en décembre 2016, bénéficient du statut de réfugiés statutaires. « Ils sont en droit de rester sur le sol français, mais nous pouvons réexaminer leur situation et nous le ferons », confie le secrétaire général.

En ce qui concerne la jeune victime, âgée de 17 ans, elle a été placée sous protection judiciaire. « Nous n’avons absolument pas l’intention de prendre un arrêté à son encontre ». Elle vit désormais loin de Besançon, et de ses parents.

Les quatre tortionnaires, ses parents, son oncle et sa tante, seront jugés en octobre. Ils sont actuellement sous contrôle judiciaire et doivent donc rester à disposition de la justice française: ils ne peuvent donc être reconduits à la frontière, avant leur passage devant le tribunal.

Pourquoi les associations féministes et de défense de l’enfance martyrisée ne se sont-elles pas aussitôt manifestées ?

Dans ce pays des Balkans, les musulmans constituent 51 % de la population, les chrétiens orthodoxes, 31 %, tandis que les chrétiens catholiques sont 15 %, et indignes des Sunnites.

Alice Coffin, l’écologiste fait son cirque

Elue écologiste au Conseil de Paris par l’intermédiaire de son ami LGBTI David Belliard – un défenseur de la proposition d’une brigade de la sécurité et de la tranquillité publique, en opposition au projet de création d’une police municipale -, la féministe bénéficie désormais d’un tremplin politique pour étendre le champ de sa terreur militante.

Qui est le mec ?

Il y a peu, le grand public ne la connaissait pas, mais certains se souviennent de la soirée du 25 avril 2019.

La scène se déroule au Cirque d’hiver, à Paris. Sur la piste, les fauves qui évoluent s’appellent Éric Zemmour, François-Xavier Bellamy, Bruno Le Maire ou encore Jacques Attali. Les 1.600 spectateurs qui se sont déplacés applaudissent, jusqu’à ce qu’un événement tout à fait inattendu survienne, mélange de numéro de clown et de funambule : débarque sur la scène une bande de furies féministes, venues réclamer l’obligation d’un quota de femmes dans chaque débat qui se déroule en France. Parmi elles, l’une se distingue particulièrement par ses vociférations et ses outrances. Elle s’appelle Alice Coffin. Egérie d’un progressisme à la dérive, elle a passé l’essentiel de sa carrière militante à vouloir traquer, son homosexualité en étendard, les prétendus privilèges de l’homme blanc: le mari, le père, le patron, l’homme politique…

Sur les plateaux de télévision, sur son blog ou dans les manifestations, Coffin invite les femmes à devenir lesbiennes pour se détacher du regard des hommes qui les exposent, dit-elle, aux viols, aux meurtres et aux violences. Car à ses yeux, les hommes ne sont pas seulement privilégiés, ils sont aussi lubriques et néfastes. Difficile de faire plus excessif. Impossible de croire qu’Alice Coffin pourrait un jour fracasser son petit bocal militant pour plonger dans le grand bain de la politique.

L’ovation du Conseil municipale à Christophe Girard fait « exploser » la volcanique Coffin…

Cette lesbienne, élue EELV du 12e arrondissement pète un cable sur les bancs de l’hôtel de ville. « La honte, la honte, la honte », scande-t-elle. La militante LGBT s’indigne de sa démission forcée ou des abus sexuels dont le pédophile présumé est accusé? Jeudi 23 juillet, Alice Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu, elle aussi élue EELV, ont participé à un rassemblement sur le parvis de l’Hôtel de ville, demandant le départ de l’adjoint à la Culture, Christophe Girard, pour ses liens présumés avec l’écrivain Gabriel Matzneff. 

L’élue EELV de Paris Alice Coffin dû être placée sous protection policière

La militante LGBT et féministe a subi une vague d’injures sexistes et lesbophobes après la réapparition sur le net d’une vidéo de 2018 dans laquelle elle tient des propos sexistes véhéments.

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La furie reçut des soutiens partisans 

Le lobby LGBT lui appirta de nombreux soutiens sur les réseaux sociaux, sous le mot-dièse #JeSoutiensAliceCoffin. Les premiers sont notamment venus des membres de son parti, notamment de son ami David Belliard, tête de liste EELV au premier tour des élections municipales et adjoint en charge de la transformation de l’espace public, des transports et des mobilités.[https://d-25547703653533274686.ampproject.net/2007302351001/frame.html]

De nombreux militants et militantes féministes ont aussi apporté leur soutien à l’ancienne journaliste, comme la militante LGBT ParisPasRose ou la sulfureuse polémiste Rokhaya Diallo

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De nombreux militants et militantes féministes ont aussi apporté leur soutien à l’ancienne journaliste, comme la militante LGBT ParisPasRose ou l’essayiste Rokhaya Diallo. [https://d-25547703653533274686.ampproject.net/2007302351001/frame.html]

Enfin, malgré les dissensions dans la majorité au Conseil de Paris – la maire, Anne Hidalgo, estimant notamment qu’Alice Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu, ex-porte-parole d’Osez le Féminisme, se placent ainsi d’elles-mêmes en dehors de la majorité municipale » -, de nombreux élus, comme l’ancienne journaliste désormais adjointe à la maire de Paris, Audrey Pulvar, ont dénoncé le cyberharcélement dont a été victime Alice Coffin.

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Plusieurs media rappellent par ailleurs qu’en 2018, sur RT France, elle avait déclaré que « ne pas avoir un mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, ne pas être tuée, ne pas être tabassée ». Typique de la misandrie.

En novembre 2019, dans le magazine américain National Geographic, cette amazone conseille aux femmes « d’éviter toute critique publique envers d’autres femmes en position de pouvoir. C’est un exercice difficile, car certaines n’agissent pas en féministes, mais il me semble indispensable, si nous ne voulons pas entretenir la misogynie. Concentrons, en public, nos attaques contre les hommes. », et « Soyez exigeantes, devenez lesbiennes ! Ou, du moins, apprenez à vous passer du regard des hommes. ».

Le 27 juillet 2020, dans son éditorial, Dominique Nora, directrice de L’Obs, estime que la « radicalité » de ses propos polémiques et de ses revendications jette le « discrédit » sur le combat féministe et écologiste.

La féministe radicale Alice Coffin enseigne le journalisme à l’Institut catholique de Paris… Elle enseigne l’écriture journaliste à l’Institut catholique de Paris et à l’Université Paris 1. Entre temps, l’activiste  est partie aux Etats-Unis « pour étudier le traitement des questions LGBT dans les media », confie-t-elle au Parisien. En 2013, elle a cofondé l’Association des journalistes LGBT. 

Ajoutez l’hystérique Claire Nouvian (ci-dessus) et le tableau de l’écologie aggressive est encore incomplet.

Féminisme et promotion canapé: le cas Coralie Dubost

L’ambitieuse est une récidiviste

Selon le Canard enchaîné, la compagne d’Olivier Véran, ministre de la Santé, Coralie Dubost, pourrait présenter sa candidature à la présidence du groupe LREM à l’Assemblée nationale, deux ans après avoir renoncé à briguer ce même poste.

Coralie Dubost, présidente ?

Quand les dents rayent le parquet, c’est qu’on a trop sucé son pouce ?

Derrière Gilles Le Gendre, tout est possible! La succession à la présidence du groupe LREM à l’Assemblée nationale doit avoir lieu en septembre. Selon les informations du Canard enchaîné qui emploie le conditionnel, l’élue de l’Hérault « pourrait, elle aussi, se lancer à l’assaut du groupe de l’Assemblée ». L’éventuelle candidature de la compagne d’Olivier Véran ne serait pas plus saugrenue que celle d’Aurore Bergé et  ferait monter à cinq le nombre des impétrants déjà déclarés. Si elle se lançait dans la bataille, celle qui partage la vie du ministre des Solidarités et de la Santé, devrait affronter un « kéké marseillais »,  l’ancien ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, un rétrogradé de l’Assemblée tombé du perchoir, doublé d’un paria, l’ancien ministre démissionné de l’Ecologie, François de Rugy, un 4×4 du paysage politique,  la députée des Yvelines Aurore Bergé, et le député de Seine-Saint-Denis Patrice Anato. Deux postulantes pour trois « mâles blancs »: manquerait plus que la très « brut de décoffrage » Laëtitia Avia pour que la fête commence en toute parité.

D’après le Canard enchaîné, Coralie Dubost « évoque auprès de ses collègues l’idée d’une candidature ». L’heure n’est pas encore à l’officialisation.

« Si je devais annoncer une candidature, ce serait auprès de mes collègues, envers qui ma responsabilité serait totale », a raconté la principale intéressée au journal qui conclut en affirmant qu’ « elle est bien partie pour être candidate ». Mais attention à ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tiré, conseille Véran.

En 2018, son nom avait circulé pour combler le même vide. Finalement, elle avait fait le choix de ne pas y aller. « J’ai été très sollicitée par mes collègues, minauda-t-elle, certains trouvaient qu’il était naturel, en tant que vice-présidente, que je me présente. J’y ai réfléchi en termes de continuité, je connaissais les dossiers. Cela pouvait être une option mais ce n’était pas la mienne », s’était alors justifiée Coralie Dubost dans les colonnes de Midi Libre, apparaissant d’une modestie de pucelle qu’on ne lui connaissait pas. Elle avait à l’époque renoncé à son ambition pour être « plus présente sur le terrain »! Un argument qui pourrait être toujours valable en 2020.

Le Canard ne dit pas si elle ne viserait pas plutôt la place de Macron en 2022…

Une jeune infirmière rouée de coups pour avoir réclamé le port du masque à des voyous du 9.3

Il ne faut pas stigmatiser le 9.3 ?

Deux grands adolescents ont roué de «coups de poing, de pied et de tête» une infirmière qui leur avait demandé de porter un masque dans un bus à Neuilly-sur-Marne, Seine-Saint-Denis (93). Présentant de «nombreuses plaies superficielles et contusions», la victime a refusé d’être prise en charge par les pompiers. Les agresseurs ont été interpellés.

L’agression s’est produite mardi en plein après-midi, vers 15 heures, à l’arrêt Epi-d’or non loin du collège Balzac, à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis). La victime, infirmière de profession, âgée d’une trentaine d’années, travaille à l’hôpital de Ville-Evrard, à Neuilly-sur-Marne, commune pruse par LR au PS.

La femme passée à tabac par des « emmerdeurs » de Darmanin a expliqué qu’elle s’était pourtant adressée aux jeunes hommes «sur un ton sympathique», mais avait été poussée et «mise au sol plusieurs fois».

Empoigné une barre fixée au plafond du bus pour prendre leur élan, les individus lui ont balancé des coups avec les pieds. Ils lui ont asséné des « coups de poing, de pied et de tête avant de la mettre au sol », confirme une source policière. La jeune femme s’est vue prescrire cinq jours d’ITT (incapacité totale de travail).

« Une patrouille a entendu des cris provenant d’un bus et a vu qu’il y avait une rixe à l’intérieur », indique le chef de poste. Ce dernier qui était déjà en ligne avec le commissariat a immédiatement demandé des renforts.

Quand ils sont arrivés sur place, les jeunes étaient encore aux abords du bus. L’un des agents municipaux a pu interpeller l’un des auteurs présumés et la police nationale a arrêté un deuxième suspect. Le troisième a réussi à prendre la fuite. Mercredi, la garde à vue des deux mineurs arrêtés a été prolongée de 24 heures.

La scène a été filmée par les caméras du bus RATP. « Le conducteur a prévenu le PC sécurité en déclenchant l’alarme qui active une écoute discrète à l’intérieur du bus », précise la direction de la RATP, qui condamne fermement cette agression! Le troisième « homme » est toujours en fuite…

Lisa était tranquillement assise dans un bus de la RATP sur la ligne 203 et discutait justement de la nécessité du port du masque avec un autre voyageur.

«On a vu ces trois jeunes hommes monter, s’installer autour de poussettes, parler très fort, rigoler, tourner la tête dans tous les sens, sans aucun respect des distances de sécurité», a-t-elle raconté, ajoutant qu’elle s’était permis d’intervenir, mais «sur un ton sympathique», avec un sourire, admettant toutefois qu’ils ne le «voyaient pas forcément» parce qu’elle portait un masque et des lunettes.

Témoignage de l’infirmière tabassée pour avoir réclamé le port du masque dans un bus du 93

L’infirmière agressée le 11 août dans un bus de Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis, pour avoir demandé à deux « jeunes » de mettre des masques. Deux des agresseurs – âgés que de 16 ans – ont été présentés à un juge des enfants ce jeudi 13 août.. Peut-être de jeunes migrants isolés… 

Lisa, 30 ans, a été insultée et frappée par deux des passagers mineurs qui depuis ont été placés sous contrôle judiciaire à l’issue d’une garde à vue. Et après?… On sait que ce sont des « hommes » (en bande, on est de vrais hommes…) et que ce sont des mineurs, mais leurs identités sont masquées: bien contents de connaître ces détails, puisque Najat Vallaut-Belkacem a fait disparaître les notions de sexe et de… race !

«Jamais personne n’a cru que ce serait un danger de rappeler quelque chose qui devrait faire partie du respect, de l’humanité», a-t-elle déclaré. Et prescrit par l’état d’urgence sanitaire déclenché par l’Etat…

Une femme portant un masque

«Les loulous, on peut mettre le masque s’il vous plaît ?»

«C’est notre responsabilité à tous»

Lisa souligne avoir agi en tant que «Française et être humain».

«C’est une pandémie, ce n’est pas une question de siège ou de qui a poussé qui. On parle d’un virus mortel. C’est notre responsabilité à tous de porter le masque», dit-elle, faisant remarquer qu’il est possible de «stopper le virus en portant un bout de tissu ou de papier devant son visage».

L’un des jeunes gens en groupe est devenu particulièrement menaçant et a giflé l’infirmière, avant de lui donner des coups de pied et de poing.

«Ils m’ont poussée, ils m’ont mise au sol plusieurs fois», se souvient-elle.

Plusieurs voyageurs finissent par essayer de s’interposer, verbalement, mais les deux « jeunes », décrits comme «grands et forts» – pour ne pas désigner des Noirs – , continuent de frapper. On est d’autant plus grand et plus fort qu’on est à plusieurs face à une femme seule...

«J’ai toujours des contusions, des bleus, des douleurs musculaires. J’ai encore mal au cou, l’un des deux m’a étranglée», témoigne-t-elle. Une chance qu’ils n’aient pas été porteurs de couteaux…

Au surlendemain de cette agression, Lisa souhaite que des leçons soient tirées de son histoire.

«J’aimerais vraiment qu’ils comprennent que ce genre d’actions, ce genre de comportement est intolérable, qu’ils comprendront la bêtise intense de leurs actions.»

Lisa espère aussi que cela interpellera «d’autres personnes qui sont anti-port de masque».

Les cas de Covid-19 en recrudescence inquiétante

Et ce, alors que la hausse du nombre de nouveaux cas de contamination s’accentue en France. Le bilan journalier du jeudi 13 août s’élève à 2.669, contre 2.524 un jour plus tôt, indique l’agence Santé publique France (SPF). Plus de 9.000 nouvelles contaminations ont été signalées au total la semaine dernière, soit une augmentation de 33%, plus forte que celle du nombre de tests réalisés.

Le port du masque est obligatoire pour toute personne de plus de 11 ans à partir du 10 août «dans certaines zones à forte concentration de personnes» à Paris et dans les départements de la Seine-Saint-Denis, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne et du Val-d’Oise, a fait savoir la Préfecture de police.

«Elle a eu une attitude très responsable »

Le maire DVD de Neuilly-sur-Marne Zartoshte Bakhtiari a pu entrer en contact avec la victime : « Elle est très affectée. Elle a eu une attitude très responsable. Le port du masque est une responsabilité collective et c’est un mal nécessaire », commente-t-il, condamnant « les actes de ces deux jeunes totalement inconscients ». C’est le moins qu’on puisse dire…

Ras-le-bol de Nagui: il a encore fait la morale

Nagui a pris le melon

Ce samedi 1er août, Nagui s’en est pris à un avocat spécialisé dans le droit routier: il a fait la leçon à un candidat, l’accusant de défendre des « assassins« . Une énième leçon de morale de l’animateur – et co-producteur inamovible – de 58 ans qui a fortement agacé les téléspectateurs de Tout le monde veut prendre sa place, jeu télévisé vieux de seize ans.

Ses prises de positions politiques, en faveur de Macron, notamment, ou écologiques, contre l’abattage industriel ont suscité de vives réactions.
Après avoir visionné des vidéos d’abattoirs, l’écologiste sectairexperd ses nerfs, dénonçant avec véhémence et vulgarité des « connards qui [jouent] au foot avec des veaux », se déclare végétarien et s’engage pour la cause animale, précisant, déjà au cours d’une de ses émissions Tout le monde veut prendre sa place, qu’il n’est pas vegan : pour ceux que ça intéresserait, il accepte de consommer des œufs (embryons potentiels de poules et poulets) ou du fromage (pasteurisé), mais pas de viande animale. En 2016, il est d’ailleurs élu avec Mélanie Laurent « personnalité végétarienne de l’année » par l’organisation PETA, qui milite pour les droits des animaux, mais qui est critiquée pour le nombre d’animaux qu’elle euthanasie chaque année..

Le Franco-égyptienn est aussi opposé à… l’immigration:

[https://youtu.be/K7YPiwhr6VU]

Nagui n’est pas insultant pour la première fois. Le 6 février dernier, dans l’émission N’oubliez pas les paroles egalement sur ke service public, alors qu’un candidat prénommé Thomas optait pour le thème La cité des doges, la référence intellectuelle de France 2 avait donné à choisir entre deux chansons (a texte !) dont le candidat devait deviner par la suite les paroles manquantes. La chanson intitulée Elle voulait qu’on l’appelle Venise de Julien Clerc s’est affichée, mais également Les gondoles à Venise « avec Sheila et l’autre idiot« , a lâché Nagui en lançant un extrait du titre. Une manière peu morale de traiter son semblable, Ringo, qui aurait aussi des droits en tant qu’être humain…

Un réglement de comptes personnel: « Ce qui s’est passé c’est que ma fiancée de l’époque travaillait dans son restaurant, elle devait finir à 22h30 donc j’attendais devant tranquillement et elle ne sort toujours pas. Donc je vais pour entrer et un videur m’interdit l’entrée » s’est souvenu l’animateur passablement intolérant et vindicatif. « Ma fiancée vient voir et dit ‘non je le connais, c’est mon fiancé, laisse le rentrer’ et le gars dis ‘non, j’ai des consignes’. Guy Bayle (Ringo) arrive et dit ‘non, je ne peux pas: j’ai toujours eu des problèmes avec les arabes. » Une réplique racisée avant l’heure.

[https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/video-lautre-idiot-nagui-en-colere-contre-un-celebre-chanteur_442754]

Nagui, le retour de l’ordre moral

Parmi les cinq nouveaux candidats de ‘Tout le monde veut prendre sa place’, le 1er août, Nagui recevait Olivier, avocat pénaliste spécialisé dans le droit routier. Questionné sur son métier, l’homme a joué la carte de l’humour pince-sans-rire et un brin provocateur. « Je défends les gentils automobilistes qui font l’objet systématiquement des erreurs judiciaires de la part des gendarmes ou des policiers, puisqu’ils se trompent systématiquement s’agissant de mes clients« , a-t-il en effet répondu, avant de préciser qu’il fait surtout « beaucoup de défense du permis de conduire ». Et, dans sa lancée, d’évoquer des vitesses à plus de 180 km/h.

Alors qu’il expliquait à Nagui que, pour défendre ses clients, il fait son Dupond-Moretti, faisant valoir des failles dans la procédure ou dans l’homologation des radars.

Des arguments qui ont choqué l’animateur. « Vous arrivez à dormir le soir, sans blaguer ? », a lancé le nanti qui se déplace en avion ou en taxi, jugeant que « la morale ne sort pas grandie« .
« J’ai beau avoir une robe noire avec un beau rabat blanc quand je plaide, je ne me transforme pas en curé ou en autre ecclésiastique… », lui a rétorqué l’avocat. « Mais la morale n’est pas que religieuse », a alors argué Nagui, donnant comme exemple le respect de la parole donnée.

L’animateur a ensuite évoqué les « parents des victimes de la route » et tous ceux « qui se battent pour que certains assassins soient calmés pour ne pas rouler à 300 km/h [sic] au sein d’une ville« , estimant qu’ils seraient choqués par les propos du candidat sur les excès de vitesse et trouveraient que « ce n’est pas moral ».

« Au tribunal, on n’est pas là pour faire de la morale, on est là pour défendre », a de son côté plaidé Olivier, rappelant que « la force de notre démocratie, c’est aussi de donner la possibilité à n’importe qui, quelle que soit la gravité des faits qui lui sont reprochés, d’être défendu ». Un débat qui a pris plus de 4 minutes du temps d’antenne.

Deux députés ex-LREM rejoignent le RN

Avec Marine Le Pen, ils entrent en résistance contre l’écriture inclusive

Joachim Son-Forget et Agnès Thill proposent avec Marine Le Pen une loi visant à interdire l’usage de l’écriture inclusive aux entités publiques ou privées recevant des subventions.
La croisade contre l’écriture inclusive a trouvé un nouveau théâtre : l’Assemblée Nationale. Dans ce combat, deux ex-Marcheurs ont rejoint le bataillon mené par le député (Rassemblement national, RN) Sébastien Chenu, à l’origine d’une proposition de loi déposée mardi.

Agnès Thill, exclue de la République en marche (LREM) l’année dernière pour ses opinions sur la Procréation Médicalement Assistée (PMA), et Joachim Son-Forget, élu des Français de l’étranger connu pour ses publications controversées sur les réseaux sociaux, ont joint leurs signatures à celles de cinq parlementaires RN – dont Marine Le Pen. L’élue (divers droite) Emmanuelle Ménard et la députée identitaire (Ligue du Sud) Marie-France Lorho soutiennent aussi l’initiative.

Dans leur viseur : l’écriture inclusive, revendication de certains militants féministes. Ses pratiques typographiques modifient notamment la règle de grammaire selon laquelle le masculin l’emporte sur le féminin au pluriel. Elle se traduit par des graphies comme «les élu.e.s».

Les neuf députés souhaitent interdire «l’usage de l’écriture inclusive par toute personne morale ou privée bénéficiant d’une subvention publique». Ils visent particulièrement les élus Europe écologie les Verts (EELV) qui ont adopté ces règles au nom de l’égalité entre les… genres dans leur mairie, après leur victoire aux élections municipales. Les signataires reconnaissent l’objectif d’égalité entre les femmes et les hommes, mais ils rejettent ce procédé créant d’après eux une «confusion qui confine à l’illisibilité».

«Dérives de l’égalitarisme»

Cette alliance avec le RN est assumée par Joachim Son-Forget. «Il n’y a pas de digue qui me sépare du Rassemblement National ou d’autres partis, du moment que les idées sont valables», explique le député au Figaro. Ce n’est pas la première fois qu’il soutient des initiatives lepénistes : il a cosigné des amendements du RN, lors du débat parlementaire sur l’ouverture de la PMA à toutes les femmes.

Députée « insupportable », j’ai été recalée au gouvernement Castex: qui suis-je?

Elue tout-terrain, ex-porte-parole aussi menteuse que Sibeth, j’en fais trop et me suis grillée à tous les étages.

Aurore Bergé interloque son voisin, Michel Serres

Aurore Bergé ne fera pas partie du gouvernement Castex, même si son nom avait un temps circulé. Son attitude qualifiée d’« insupportable » en serait la cause.

Il avait été prononcé parmi les nouveaux ministrables du gouvernement Castex. Elle n’a pas pas même été « repêchée » pour un strapontin ce dimanche 26 juillet. Et pourtant, son nom aurait été évoqué un temps pour intégrer le secrétariat d’Etat à la communication audiovisuelle rattachée au ministère de la Culture désormais géré par Roselyne Bachelot, dont le salaire a été réduit de moitié.

« On ne peut pas exclure que Roselyne Bachelot n’en ait pas voulu », glisse ironiquement un parlementaire dans les colonnes de l’Opinion. Et il semblerait en effet que la porte-parole de LREM tape sur les nerfs de tous. « Elle insupporte en haut lieu, notamment dans sa façon de survaloriser les attaques dont elle fait l’objet », détaille un proche anonymé de Macron.

L’élue victime de sexisme?

Brigitte Macron est-elle plus décente ?

Parmi les attaques que la jeune bourlingueuse de 33 ans a déjà provoquées : les remarques sexistes virulentes sur Twitter depuis son passage sur le plateau de Thierry Ardisson dans Salut les Terriens.

Fake traduisant le ressenti général

Si certains observateurs dénonçaient l’indécence de sa robe courte, d’autres étaient pris de vertige à la vue de son décolleté profond, un dénuement stimulant pour vieux messieurs, en salon privé, déplacé pour un débat télévisé.

« Sinon je remercie tous ceux qui ont eu un avis sur la réforme de l’audiovisuel, le service public, l’éducation à l’information. Non, je plaisante, le vrai débat en 2018 sur Twitter, c’est la longueur de ma robe », répondait-elle sur Twitter, avant d’ajouter : « Alors vous savez quoi ? Je n’ai pas à être jugée sur la longueur de ma robe. Ni moi, ni aucune femme. Je n’ai pas à subir d’insultes, de harcèlement ou pire, en raison d’une robe. Ni moi, ni aucune femme. Rien ne justifie ou n’excuse cela.#SLT #sexismeordinaire. ».

PMA: le projet de loi de bioéthique, ni bio, ni éthique, est de retour devant l’Assemblée

L’insémination artisanale, cette PMA « maison », absente du nouveau texte de loi

Deux femmes et un coufin

Ces procréations illégales, réalisées en dehors de tout cadre médical – comme l’avortement d’antan – à l’aide d’une pipette au lieu d’une aiguille à tricoter, réglaient jusqu’à présent la question du coût d’une procréation médicalement assistée à l’étranger. Mais elles permettent surtout d’entrer en contact direct avec le donneur, reduit à sa fonction de producteur de sperme, ce qui n’est pas prévu dans la révision des lois de bioéthique.

« Je n’ai aucun problème de fertilité. Quand on a voulu un enfant, je ne voyais pas ce qu’un médecin venait faire là-dedans. » raconte Elise, 33 ans, qui accepte en revanche la traite d’un mâle blanc, noir ou jaune, une exploitation de l’homme qui lui sied. Son épouse, Audrey, et elle sont toutes les deux mamans d’une fillette de 2 ans. Pour la concevoir, les deux femmes n’ont pas attendu la fin des débats à l’Assemblée sur le projet de loi de bioéthique, qui redémarrent lundi 27 juillet.

S’il est adopté par les députés, ce texte autorisera la procréation médicalement assistée (PMA) pour tous les couples de femmes en France, avec donneur anonyme, père de cinq minutes (douche facultative) et Kleenex jetable, tout en respectant la dignité de l’autre.

Un dispositif jugé insuffisant par ce couple, pour qui l’identité de celui qui offre ses gamètes mâles est très importante. Elles ont donc préféré chercher elles-mêmes un donneur, simple géniteur qui accepterait de rencontrer leur fille un jour, si celle-ci en émettait le souhait. C’est le cas idéalisé dans ce contexte sortir d’exploitation de l’être humain, pour faire avaler la pilule d’une PMA dégradante pour toutes et tous. Car la réalité risque de ne pas être de ce rose layette.

Comme Elise et Audrey, de nombreuses femmes ont recours à ces inséminations dites « artisanales » : un homme de passage accepte de faire don de son sperme, que les futures mamans peuvent s’inséminer elle-mêmes l’une à lautre – voire à l’une ET l’autre (gare aux désordres génétiques à venir !), à l’aide d’une pipette que l’on peut trouver en pharmacie.

La pratique ne bénéficie d’aucun cadre légal en France et ne présente aucune protection pour le parent dit « social » de l’enfant avant son adoption. Le droit réserve en effet la gestion des dons de sperme – et d’ovocytes – aux Centres d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains (Cecos), créés en 1973. En dehors des centres d’assistance médicale à la procréation (AMP), toutes les inséminations sont interdites.

Connaître et faire connaître le géniteur

Comment expliquer ce recours aux PMA « artisanales » alors qu’en Europe, nos voisins (Espagne, Belgique) proposent un parcours de PMA, à seulement quelques heures de voiture ? Selon les femmes qui y ont eu recours, ces procréations « amicalement » assistées présentent un double intérêt : elles solutionnent la question du coût d’une PMA à l’étranger (autour de 1.000 euros en Belgique et jusqu’à 3.500 euros en Espagne pour la seule insémination, sans compter les frais du voyage): du low-cost, alors que sont préconisées les relocalisations des moyens de production industriels.

Mais elles permettent surtout d‘entrer en contact direct avec le donneur. « Ce qui me dérangeait dans la PMA à l’étranger, c’était l’anonymat du don, confirme Elise. Notre fille ne va pas attendre ses 18 ans pour se questionner sur ses origines. » Ce souci n’avait pas pour autant bloqué nos deux femmes en mal d’enfant: peu leur importa alors le mal à l’enfant.

« On a essayé de se mettre à la place de l’enfant, assurent ces deux anonymes, après coup, deux ans et neuf mois plus tard. On s’est dit que ce serait plus facile pour lui d’avoir accès au donneur. S’il veut le rencontrer, il le pourra. Il peut voir des photos, comprendre comment il a été conçu. Tout ça était très important pour nous. La solution du donneur complètement anonyme, on ne l’a même pas envisagée ». (Justine*, qui a opté pour un donneur connu en France). [Le socialiste Gérard Filoche est de ces distributeurs de sperme. Cet ancien inspecteur du Travail, représentant de l’aile gauche du PS, avait depuis publié un tweet mettant en scène Emmanuel Macron, le bras ceint d’un brassard nazi orné d’un dollar à la place de la croix gammée. Ses enfants issus de dons répétés de son sperme peuvent-ils avoir envie de le connaître?]

En 2017, Elise a donc cherché par ses propres moyens, en France, celui qui allait l’aider à procéder à une insémination artisanale. Dans son étude comparative, résurgence d’eugénisme, elle reconnaît avoir eu « beaucoup de chance ». Elle a commencé par s’inscrire, avec son épouse, sur deux forums spécialisés dans le don naturel. « On a essuyé [essuie-tout ou lingette requis] beaucoup de propositions sexuelles, des mecs [la misandrie (mépris ou hostilité à l’égard des hommes, motivé par leur sexe biologique) des demandeuses est à fleur de peau] qui proposaient leurs ‘faveurs’ aux femmes… », se justifie l’inconnue.

Les deux quêteuses donnent finalement rendez-vous à leur fournisseur à Paris. Première priorité pour elles : s’assurer que les intentions de ce donneur potentiel correspondent (au catalogue et) aux exigences de leur projet parental. « On a rapidement compris qu’on n’était pas le premier couple qu’il aidait. Il avait l’air fiable. Il s’est inquiété de savoir si on voulait vraiment un enfant, s’il ne risquait pas de se retrouver avec une pension alimentaire. Il n’était pas du tout dans une démarche de parentalité, ça nous a rassurées. » Ne pas être encombré d’un homme, contrairement aux bons sentiments à l’égard de l’enfant avancés précédemment…

Quelques mois plus tard, elles retrouvent cet homme dans un hôtel. Il leur remet une fiole contenant son sperme congelé. Une première insémination a lieu, puis une seconde dose, sortie du congélateur, quelques semaines plus tard. Elise tombe alors enceinte. « On a eu beaucoup de chance. C’est le seul homme qu’on a rencontré et ça a marché, sur le plan humain et sur le plan biologique. Il n’a pas été intrusif pendant la grossesse. Il a juste demandé à recevoir une photo de la petite à sa naissance. » Cas aussi idéal qu’authentique…

Pallier l’insécurité sanitaire

Si cette pratique présente l’avantage de la simplicité, elle demeure néanmoins risquée d’un point de vue sanitaire. Tous les garde-fous posés pour une PMA encadrée font ici office d’options subsidiaires puisqu’ils ne dépendent que de la responsabilité des femmes et hommes concernés. Quand une insémination est suivie médicalement, le sperme est soumis à des examens. « La PMA classique permet de faire des prélèvements bactériologiques, ainsi qu’une sérologie, pour vérifier les infections, notamment sexuelles, comme le VIH ou la syphilis. Enfin, la procédure médicalisée permet d’évaluer la qualité du sperme et de prévenir les risques de maladies génétiques », explique à franceinfo le gynécologue spécialiste de l’AMP, Mikaël Agopiantz.

Hors protocole, les femmes demandent généralement au donneur un bilan sanguin, mais rien n’indique que les résultats ne sont pas falsifiés. Cette insécurité sanitaire, Justine*, 31 ans, a eu la chance de pouvoir la réduire au minimum [tout baigne dans ce cas particulier]. Après avoir rencontré un géniteur [au marché à bestiaux ?] avec sa compagne, elle s’est rapprochée d‘une gynécologue (militante) « qui accepte de faire les inséminations dans son cabinet », confie-t-elle. Milieu stérile ne signifie pas garanties virologiques.

Il existe en effet nombre de médecins français – outre le planning familial – qui, en toute illégalité, accompagnent ces couples dans leur démarche (et déclarent des actes remboursés par la Sécurite sociale). Leurs noms et les adresses de leurs cabinets se transmettent sous le manteau, comme les stupéfiants et les adresses de leurs revendeurs, via des forums spécialisés. Lorsqu’une femme en demande d’insémination tape à leur porte, elle « ment administrativement » et se présente chez la gynécologue avec le donneur, comme un couple hétérosexuel qui aurait des difficultés à concevoir. Le complice, à la différence du client de professionnelle du sexe, n’est pas poursuivi.

En plus de l’insémination pratiquée par LA médecin, elle pourra bénéficier de tout un protocole mis en place par la professionnelle de santé. « C’est un vrai soulagement : tous les tests MST sont faits, on a un spermogramme du donneur pour vérifier sa fertilité et ensuite un protocole est mis en place selon les résultats », s’enthousiasme Justine ou Faustine.

Un risque juridique majeur

Reste la question de « l’insécurité juridique » de ces pratiques artisanales délictueuses qui mettent en péril l’équilibre génétique de la société. Aujourd’hui, la seule solution pour la mère « sociale » de l’enfant – celle qui ne le porte pas – consiste à adopter le nouveau-né. Une adoption qui ne peut survenir qu’après six mois de vie commune avec l’enfant, et avec l’accord de la mère génitrice. « Le risque juridique est majeur », confirme Philippe Reigné, professeur de droit au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), à franceinfo. « Le géniteur peut, à tout moment, décider de reconnaître l’enfant, même préalablement à la naissance. C’est une situation cauchemardesque pour les couples, qui se retrouvent à devoir supporter des liens non désirés avec une personne qui disposera de l’autorité parentale. »

Pour cette raison, Philippe Reigné milite pour une reconnaissance légale de ces inséminations hors AMP : « Il s’agirait de porter le sceau de la loi sur une pratique qui existe depuis des décennies. D’autant que le recours à la PMA classique est un mécanisme beaucoup plus récent, très médicalisé, réservé, à l’origine, à une pathologie : l’infertilité. »

Cette insécurité juridique est bien connue de l’avocate Aude Denarnaud, qui s’est spécialisée dans ce type de contentieux. « J’ai énormément d’affaires, explique-t-elle à franceinfo. Le mariage [pour tous] a été une avancée mais l’adoption a été retenue comme seule forme de filiation pour les couples homosexuels. » L’absence de filiation automatique pour la mère qui ne porte pas l’enfant – la mère d’intention – crée un déséquilibre au sein des couples. « Ce n’est qu’une fois l’adoption prononcée que ma femme a été vraiment rassurée », témoigne notamment Elise.

Disparitions et fausses identités

Maggy, 36 ans, mère biologique d’une petite fille de 4 ans, a vécu cette situation d’imbroglio juridique avec son ex-compagne. Un homme de leur entourage avait accepté de les « aider » en vue d’une insémination. « On a essayé de faire un pacte de coparentalité [dans ce modèle familial, plusieurs personnes s’entendent pour élever un enfant ensemble], mais on n’était jamais d’accord, se rappelle Maggy. Des tensions sont apparues. Il y avait un mal profond : on pensait pouvoir être dans une parentalité idéale avec un père et deux mamans, mais la réalité juridique nous a rattrapés. Il faut bien qu’il y ait deux parents légaux. Moi et son père. J’ai essayé de trouver des solutions pour qu’elle [son ex-compagne] se sente parent, mais il n’y avait pas d’issue ». Les deux femmes se sont séparées peu de temps après la naissance de l’enfant. Aujourd’hui, Maggy éduque sa fille en garde alternée avec le géniteur !

« Plusieurs fois par an, on a des situations qui se passent mal », confirme Alexandre Urwicz, président de l’Association des familles homoparentales, à franceinfo : « Ça peut être des hommes qu’on devait reconnaître comme pères et qui ont été évincés de la vie des enfants. On a eu des cas de femmes qui ont disparu après la naissance, on s’est rendu compte qu’elles avaient donné de fausses identités. Ou des géniteurs qui veulent devenir pères en cours de route… Il faut absolument un cadre légal pour prévenir cela. »

L’inverse du principe du « Ni vu, ni connu »

Comme Maggy, d’autres femmes risquent à l’avenir de se heurter à un mur juridique, puisque le sujet des dons informels a été écarté de la révision des lois de bioéthique. Selon la sociologue de la famille Irène Théry, ce blocage provient d’abord de la nature du système d’aide à la procréation en France. « Il a été bâti sur le principe du ‘Ni vu ni connu’. Le don de gamètes, comme le don de sang, doit être anonyme et impersonnel », explique-t-elle. L’idée de « donneur relationnel » n’entre pas dans ce modèle français.

L’avocate Aude Denarnaud regrette elle aussi que la révision de la loi « ne règle rien » sur cette question. « Ces couples sont les oubliés de la bioéthique », estime-t-elle. A court terme, un premier pas législatif a été effectué sur la levée de l’anonymat : pour donner son sperme, un homme devra obligatoirement accepter que son identité puisse un jour être révélée à l’enfant né du don, si ce dernier le souhaite à sa majorité. Pour autant, le don lui-même restera anonyme. Selon la loi à venir, les lesbiennes ne pourront pas choisir leur donneur et un donneur ne pourra pas choisir à qui il donne: une distribution à l’aveuglette, au risque de se trouver face à un enfant de 18 ans d’un type qui lui pose problème.

Pour le député LREM et rapporteur du projet de loi Jean-Louis Touraine, le maintien de ce principe cardinal n’a rien d’étonnant. « La PMA pour toutes est déjà un petit renversement de table. On ne peut pas la renverser totalement. Quand on veut passer par un don en France, il faut accepter le principe de l’anonymat. Sans cela, la conception du don dans notre pays serait totalement bouleversée. »

Des préliminaires. Un statu quo préservé jusqu’à la prochaine révision des règles en la matière ? Au plus tard, celle-ci interviendra dans sept ans.

* Le prénom a été changé à la demande de l’intéressée. Une avancée (?) si on considère que les identités des voyous de quartier(s) sont dissimulées…

Conseil de Paris : la majorité de gauche éclate face au cas Christophe Girard

Hidalgo estime que deux élues écologistes de sa liste ‘Paris en Commun‘ (!) se sont placées «d’elles-mêmes en dehors de la majorité municipale».

Alice Coffin et Alix Béranger, couple féministe et activiste

Elles ont en effet poussé à la démission l’adjoint à la Culture de la maire socialiste Anne Hidalgo, mis en cause pour son soutien présumé à l’écrivain pédophile Gabriel Matzneff.La séance a viré au clash.

Dans la salle du Conseil de Paris, ce vendredi après-midi, l’heure était aux questions d’actualité.

Invité à répondre aux interpellations des élus sur la police municipale et sur les violences policières, le préfet de police Didier Lallement conclut son propos par un hommage aussi inattendu que déplacé à Christophe Girard, l’ex-adjoint d’Anne Hidalgo à la culture qui a démissionné la veille : «J’adresse un salut républicain à Christophe Girard qui nous a donné hier une grande leçon de dignité, et je veux saluer l’homme.» Un coup de provoc qui va mettre le feu aux poudres : si dans l’assemblée, la quasi-totalité des élus (excepté les écologistes et Danielle Simonnet, LFI) se lèvent pour applaudir, l’élue écologiste du XIIe arrondissement, Alice Coffin voit rouge et crie : «La honte ! La honte !» La scène est révélatrice de la crise que traverse la majorité rose-verte de la capitale, à peine réinstallée dans le sillage des municipales.
La zizanie est telle que la maire de Paris est montée au créneau, ce vendredi en fin de journée, en annonçant qu’elle allait saisir la justice : «Ça suffit ! Hier, des propos indignes ont été proférés et des banderoles infamantes brandies. Je déférerai devant les tribunaux les graves injures publiques qui ont été dirigées contre la mairie de Paris. Je ne laisserai rien passer», a-t-elle tweeté.

Hidalgo fait allusion aux bannières «Bienvenue à Pedoland» et «Pedo en commun» aperçues dans une manifestation à laquelle ont pris part jeudi des élues directement pointées du doigt par l’édile : «Je prends acte du fait que les deux élues siégeant dans le groupe des Verts au Conseil de Paris [Alice Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu, EELV: la seconde est ancienne porte-parole d’ ‘Osez le feminisme‘, association co-fondée en 2009 par Caroline de Haas à la suite d’une tribune de militantes issues notamment du Mouvement français pour le planning familial, du Parti socialiste, d’EELV, du Front de gauche et de l’UNEF, décidant de mettre en ligne une pétition, mobilisant la société française contre la réforme Bachelot] qui ont incité et soutenu ces comportements, se placent ainsi d’elles-mêmes en dehors de la majorité municipale et des valeurs qui nous rassemblent.»Le divorce semble consommé. Dans les rangs écologistes, on assure pourtant que les deux élues sont bien toujours membres de la majorité «dans la mesure où elles sont plus que jamais membres du Groupe écolo de Paris (GEP)».

Condamnations et plein soutien.

Girard et Matzneff

Depuis plusieurs jours déjà, le GEP, pourtant partenaire officiel de ‘Paris en commun’, sommait la maire de suspendre l’élu du XVIIIe arrondissement le temps qu’une enquête de l’Inspection générale de la ville fasse la lumière sur son supposé soutien à l’écrivain Gabriel Matzneff, accusé de pédocriminalité. Refus catégorique d’Anne Hidalgo, pour qui l’affaire Girard est un «non-sujet» comme elle l’a expliqué dans les colonnes du Parisien, rappelant qu’il «a simplement été entendu comme témoin mais n’est visé par aucune plainte». L’ex-secrétaire général de la maison Yves Saint Laurent démissionne finalement quelques heures plus tard, expliquant que sa priorité est qu’«Anne Hidalgo puisse exercer son mandat sereinement».
«Je suis écœurée. Dans quelle démocratie vivons-nous où le droit est piétiné par la rumeur, les amalgames et les soupçons ?» réagit alors sur Twitter la maire de Paris, avant de réaffirmer son «affection» et son «soutien» à «son ami Christophe Girard victime d’un déversement de haine et de violence inacceptable». Dans les rangs de Paris en commun, la pression mise par certains de ses partenaires, notamment lors d’une manifestation devant la mairie est un affront. «Nous avons un problème, affirme le premier adjoint, Emmanuel Grégoire, au micro de France Info. Nous souhaitons clarifier les relations de travail. Quand on travaille ensemble, il faut respecter les autres et en l’occurrence il y a eu un manque de respect évident.» Il affirme aussi attendre des excuses d’Alice Coffin et des écologistes concernant les «excès» de la manifestation de la veille.
Pressés de réagir, les écologistes, à l’image de David Belliard, assurent condamner les banderoles, mais, ambigus, insistent également sur le fait qu’ils soutiennent pleinement Alice Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu. Et si les relations sont loin d’être au beau fixe avec leurs partenaires de ‘Paris en Commun’, il n’est pour l’heure pas question de quitter la majorité pour les Verts : «Ce n’est pas notre volonté, on a signé un accord de second tour parce qu’on se retrouve sur énormément de choses concernant le fond et il est urgent d’agir ce qui ne peut se faire qu’au sein de la majorité», confirme-t-on à l’intérieur du groupe.

L’Assemblée est restée un poulailler : Macron et Ferrand n’y ont rien changé

2013 : « Arrêtez, je ne suis pas une poule ! »

En pleine intervention devant ses collègues à l’Assemblée nationale, le mardi 8 octobre, vers 22h30, la députée écologiste de la Vienne Véronique Massonneau avait été interrompue par de petits gloussements, audibles à deux reprises, venus des bancs de l’opposition. Malgré ses protestations et celles du président de l’Assemblée, Claude Bartolone, les faits se sont répétés une troisième fois, entraînant une suspension de séance.

« Il y a des comportements incroyables, avait réagi le coq socialiste Claude Bartolone du haut de son … perchoir. Cécile Duflot et Najat Vallaud- Belkacem s’étaient aussitôt dressées sur leurs ergots. Depuis, elles ont disparu du paysage politique.

C’est maintenant un député apparenté PS qui appelle Brune Poirson « ma poule »

Le député apparenté PS Christian Hutin a lancé « Ce n’est pas vrai, ma poule! » à la secrétaire d’Etat Brune Poirson.

Le député apparenté PS a-t-il voulu rappeler Brune Poirson à la modestie, mardi, lors des questions au gouvernement. « Je l’ai engueulé. Il a été surpris », rapporte un ministre témoin de la scène. « Je dis “ma poule” à tout le monde, fille comme garçon. Ça n’a rien de péjoratif ou de sexiste », explique Christian Hutin. Stupéfait, l’élu du Nord est tout de même allé demander à la secrétaire d’Etat du ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot.


Cécile Duflot avait été sifflée en 2012 à l’Assemblée
pour avoir virevolté dans une robe à fleurs

En 2012, la ministre du Logement Cécile Duflot avait provoqué des sifflets dans l’hémicycle : elle avait abandonné les vêtements en forme de sacs pour tenter d’effacer ses rondeurs pour une robe écologique à fleurs.

En février, la secrétaire d’Etat Brune Poirson avait déjà exhorté certains à « un peu moins de machisme », déclenchant une standing ovation de la majorité. Plus de femmes, un changement générationnel et une prévention accrue : depuis juin, tout semble pourtant fait pour que le sexisme recule à l’Assemblée, sur fond d’un vaste mouvement de libération de la parole lié à l’affaire Weinstein.

 

Dommage collatéral de la libération de la parole des femmes, une parole contrainte des hommes…

La socialiste Delphine Batho, élue depuis 2007, estimait d’ailleurs, en février dernier, que « le climat a changé dans les ascenseurs : il y a des vannes grossières qu’on n’entend plus« ...

Danemark: interdiction du voile intégral dans l’espace public

Le parlement danois a adopté jeudi une loi interdisant le port du voile intégral islamique (burqa ou niqab) dans l’espace public.

Le Danemark suit ainsi d’autres pays européens comme la France ou la Belgique. « Toute personne qui, dans des lieux publics, porte un vêtement qui lui cache le visage est passible d’amende« , dispose le texte adopté par 75 voix contre 30.

Le projet de loi, porté par le gouvernement de centre-droit, avait aussi les faveurs des deux premières forces politiques au Parlement: les sociaux-démocrates et le Parti populaire danois (populiste, anti-immigration).

A partir du 1er août, date d’entrée en vigueur de la nouvelle législation, toute infraction à l’interdiction sera passible d’une amende de 1.000 couronnes danoises (134 euros). Si les infractions sont répétées, l’amende pourra s’élever à 10.000 couronnes.

ONG illégitime, Amnesty International a fustigé la loi

Déconnectée du peuple mais animée par une idéologie internationaliste, Amnesty international est isolée au Danemark : l’adoption n’a pas – dans l’immédiat, prévient l’AFP – suscité de réprobation: « Si certaines restrictions spécifiques au port du voile intégral peuvent être légitimes pour des raisons de sécurité publique, cette interdiction n’est ni nécessaire ni proportionnée et viole les droits à la liberté d’expression et de religion« , estime l’ONG, organisation supranationale portant des jugements idéologiques sur les votes des parlements nationaux légitimes.

L’interdiction vise également d’autres accessoires qui dissimulent le visage, comme les cagoules ou les …fausses barbes.

« C’est ma vie » – Aucune statistique officielle sur le nombre de femmes portant le niqab ou la burqa au Danemark n’est disponible. « Je ne pense pas qu’il y en ait beaucoup (…). Mais si c’est le cas, vous devez être puni d’une amende », avait déclaré en février le ministre de la Justice Søren Pape Poulsen à des journalistes, rapporte l’agence de presse Ritzau, agence qui est la propriété de la presse danoise.

Selon les défenseurs de cette nouvelle loi, le voile est un outil idéologique d’oppression des femmes dans certaines cultures.

Installée au Danemark avec son mari depuis six ans, la Pakistanaise Ayesha Haleem a toujours porté le niqab. Interrogée par le quotidien DR, selon l’AFP (en fait, une chaîne de télévision publique danoise appartenant au groupe Danmarks Radio,DR). cette mère de famille raconte que « beaucoup croient que les hommes nous forcent à porter le niqab ou la burqa« . « C’est complètement faux. Si c’était le cas, je ne le porterais pas quand je ne suis pas avec mon mari », assure-t-elle. « C’est ma vie et j’en fais ce que je veux, tant qu’elle ne nuit pas à autrui, » oppose elle à la loi, preuve que la port du voile est un défi à la démocratie. « Pour moi, le Danemark c’était la liberté. Les femmes pouvaient faire ce qu’elles voulaient », déplore-t-elle, n’excluant pas de quitter le pays plutôt que d’abandonner le port du niqab.

« Certains utilisent (le voile) pour promouvoir une idéologie qui, s’ils réussissent, signifie que beaucoup d’autres perdent leurs droits à la liberté. C’est un équilibre », estime Martin Henriksen, porte-parole du Parti populaire danois.

Un usage limité ou interdit ailleurs en Europe

Le port du voile intégral islamique est interdit ou limité dans plusieurs pays européens. La France a été le premier pays d’Europe à interdire le voile intégral dans l’espace public, avec une loi « interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public » promulguée en octobre 2010 et appliquée depuis avril 2011. Validée par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) en 2014, elle prévoit pour les infractions jusqu’à 150 euros d’amende. En cinq ans, plus de 1.600 verbalisations ont eu lieu.

En juillet, la CEDH a validé son interdiction dans l’espace public en Belgique. Le port du voile islamique intégral est également banni en Autriche depuis octobre. Les députés allemands ont eux adopté le 27 avril 2017 une loi interdisant partiellement le port du voile intégral dans certains contextes, obligeant notamment les agents publics à avoir le visage totalement découvert dans le cadre de leurs fonctions et les personnes dont le visage est dissimulé à se découvrir en cas de vérification d’identité. Le Bundesrat, la chambre haute, a approuvé à son tour le texte le 12 mai.

Dijon: agression d’une femme pour tenue « trop décolletée en période de ramadan »

Deux Afghans de 20 et 23 ans ont agressé une femme dans un train, jugeant sa tenue « trop décolletée en période de ramadan » 

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Femmes afghanes

Les deux hommes sont des demandeurs d’asile résidant à Dole (Jura), a indiqué le parquet de Dijon. Ils auraient « insulté » la jeune femme de 33 ans, une Dijonnaise d’origine égyptienne, et l’auraient poussée « pour qu’elle décroise ses jambes« , a précisé la même source. Les faits se sont déroulés mercredi à Dijon vers 22h45 dans un TER en provenance de Paris.
De source policière, les deux musulmans auraient également voulu faire descendre la victime du train.

Alertés par des témoins, les contrôleurs ont prévenu la police qui a interpellé les deux individus lors de l’arrêt en gare de Dijon.

Placés en garde à vue, les interpellés ont contesté les faits disant avoir simplement voulu lui demander l’heure.

Remis en liberté, ils devront répondre en octobre devant le tribunal correctionnel de « violences en réunion » dans le cadre d’une convocation par officier de police judiciaire (COPJ), selon le parquet, qui précise qu’il « n’y a pas eu de coup et (que) la victime ne présentait aucune blessure ».

En France, le nombre de ressortissants afghans a augmenté en 2015 de 349,6%, passant de 472 à 2.122, selon l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La plupart arrivent par l’Allemagne, parce qu’ils n’y sont pas pris en charge sur la durée.
31e au rang des pays de provenance des demandeurs d’asile en 2014, l’Afghanistan se hissait ainsi au 10e rang en 2015. En 2016, cette augmentation perdure. L’Afghanistan est par ailleurs le premier pays de provenance des mineurs non accompagnés (ou mineurs isolés étrangers). Pourtant, la couverture médiatique de l’Afghanistan est faible, laissant supposer que depuis le départ des troupes de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique nord) en 2014, la situation sécuritaire se serait stabilisée. Au contraire, ces dernières années, les victimes civiles n’ont jamais été aussi nombreuses que depuis 2009, et les Talibans progressent sur le terrain. Plus de 2 millions d’Afghans seraient réfugiés au Pakistan, près d’un million en Iran : l’Iran et le Pakistan sont les deux pays qui accueillent le plus de réfugiés de cette nationalité. Chaque jour, 5.000 Afghans quitteraient le Pakistan en raison des pressions exercées par les autorités pakistanaises. Ils seraient ainsi 200 000 à être retournés en Afghanistan depuis le début de l’année 2016, ce qui représente un enjeu important pour les autorités afghanes et qui inquiète les organisations humanitaires. En Iran, où les réfugiés sont souvent victimes de violences, des milliers d’Afghans ont même été recrutés de force pour combattre en Syrie aux côtés des troupes de Bachar al-Assad. Majoritairement issus de la minorité chiite des Hazaras, ils seraient entre 10.000 et 20.000.
Les Afghans ne sont « que » 70% à obtenir l’asile au niveau européen… contre 80,3% en France en 2015. 

L’accusatrice de viol par Luc Besson n’a pas été droguée : est-elle une menteuse ?

Les analyses toxicologiques menées sur la jeune femme qui accuse le réalisateur Luc Besson de viol sont négatives

blog -Sand Van Roy accuse Luc Besson de viol.jpgL’actrice avait affirmé avoir bu un thé avec Luc Besson et avoir eu ensuite des « absences », au cours desquelles le cinéaste aurait, selon la femme, abusé d’elle dans un palace parisien, Le Bristol. Elle a porté plainte le 18 mai, quelques heures après les faits présumés.

L’ac­trice, née en 1990, n’avait jusque-là guère fait parler d’elle.  Depuis deux ans, elle entre­tenait une liai­son avec son agresseur présumé. Pour des raisons profes­sion­nelles, a-t-elle assuré auprès des enquê­teurs. Cet ex-mannequin a tenu des petits rôles dans deux films pour Euro­pa­corp, la maison de produc­tion de Luc Besson. Dans Taxi 5, elle joue la petite amie de Malik Benthala, et dans Valé­rian et la cité des mille planètes, elle assure le service aux côtés de Cara Dela­vingne et Dane De Haan. Elle devrait être à l’af­fiche d’Anna, un film d’ac­tion de Besson. Sur son CV,  figurent aussi quelques courts-métrages. A la télé, elle est apparue dans plusieurs séries, dont What’s Up France ?, Genius et Virgin. La dame a aussi des talents de scéna­riste qu’elle a utili­sés dans What’s up… et L’Euro 2016, ça déchire. Amatrice de stand-up, elle s’est produite à New York, Amster­dam et en France, et assuré les premières parties des spec­tacles de Mathieu Madé­nian et de Gad Elma­leh.

Luc Besson dément toute agression. A travers son avocat, Luc Besson a admis, le 19 mai, « connaître cette femme depuis plusieurs années », et « la voir épisodiquement », mais le producteur « dément formellement toute agression ». L’enquête a été confiée à la direction de la police judiciaire.

Or, les analyses sanguines et capillaires pratiquées sur l’accusatrice de Luc Besson se sont révélées négatives. 

L’actrice de 28 ans qui accuse le réalisateur du ‘Grand Bleu’ d’avoir abusé d’elle dans un hôtel de Paris le jeudi 17 mai au soir, aurait menti: les analyses toxicologiques se sont révélées négatives, a-t-on appris le lundi 28 mai, de source proche de l’enquête. Elles ne corroborent pas le sentiment de la starlette d’avoir été droguée. Les enquêteurs avaient alors effectué des prélèvements sanguins et capillaires pour déceler toute trace de substance illicite.

Les investigations se poursuivent pour vérifier le récit de la jeune actrice. Elle avait décrit des « relations sous contraintes » avec Luc Besson, liée à une dépendance professionnelle. A ce stade, le réalisateur n’a toujours pas été entendu par les enquêteurs.

Festival de Cannes : le monde du cinéma mis en accusation par une actrice

« Parmi vous, il y a des gens qui ont eu un comportement indigne envers les femmes« , lance Asia Argento à Cannes.
Une implication collective, accusation de  masse.

Coup de théâtre, vingt ans après. 
blog -Asia ArgentoEn 1997, j’ai été violée par Harvey Weinstein à Cannes.« 
C’est par ces mots que l’actrice Asia Argento, 42 ans, a commencé son discours lors de la cérémonie de clôture du Festival de Cannes, le 19 mai 2018. « Je veux faire une prédiction : Harvey Weinstein ne sera plus jamais le bienvenu à Cannes, a ajouté, vindicative, la fille d’un maître du thriller horrifique italien. Parmi vous, il y a des gens qui ont eu un comportement indigne envers les femmes. Et nous nous savons qui vous êtes, et nous n’allons pas vous permettre de vivre dans l’impunité.« 

Quelques mois auparavant, Asia Argento a accepté de raconter son histoire à « Envoyé spécial », émission de France 2 présentée par …Elise Lucet. C’était en 1997. La starlette, pas farouche, avait  alors 21 ans et, en qualité de fille de…,  connaissait les risques du métier. Elle se décrit comme « une fille pleine de rêves, très naïve », très fière de son rôle dans le film B. Monkey, produit par Harvey Weinstein. Une fiction.

Légende à propos du film B. Monkey.
asia-argento_actress_b-monkey_movie-posterAvant l’entrée en scène du cinéaste Michael Radford, 270 comédiennes britanniques avaient été auditionnées pour tenir le rôle féminin principal de B. Monkey, sans résultat. A son arrivée, Radford propose immédiatement Asia Argento, connaissant sa carrière, notamment dans les films de son père, Dario Argento. L’un des producteurs, Colin Vaines n’est pas très enthousiaste à cette suggestion. Ce dernier auditionne encore 600 actrices. Un jour il découvre Asia en couverture d’un magazine, brandissant un énorme Magnum 44. C’est, à ses yeux, la révélation. L’actrice italienne possède à la fois une sensualité, une exubérance qui colle parfaitement au rôle. Toute l’équipe du film tombe son charme.
Critique livrée par le magazine Première : « le médiocre film noir de Michael Radford ne semble exister que pour filmer sous tous les angles possibles l’aimable plastique d’Asia Argento. Léger.« .

Le producteur tout-puissant la convie à une grande soirée à l’Eden Rock, un palace d’Antibes où il a sa suite, raconte l’oie blanche, ci-dessous.

Résultat de recherche d'images pour Mais elle se retrouve seule avec lui. Un scénario répété avant elle par les accusatrices du producteur. Celui-ci la harcèle, lui impose ses pulsions sexuelles. Prostrée, elle a laissé faire l’homme qu’elle compare à un « psychopathe ».

Aujourd’hui, cette belle âme veut aider les autres victimes à parler.Le 25 juillet 2013, lors d’un entretien accordé à Metronews, elle déclare être bisexuelle. Lien PaSiDupes « Trois femmes mises en examen à Alès pour viol et violences en réunion sur une autre, mineure« .

Trois femmes mises en examen à Alès pour viol et violences en réunion

Viol et violences en réunion pendant la féria d’Alès

blog -MeToo-Balance ta truie.jpgLa semaine dernière, lors de la féria d’Alès, ville prise par l’UMP à la gauche socialo-communiste en 1995l, une jeune majeure et deux complices mineures ont violenté une jeune femme dans un appartement, a-t-on appris vendredi auprès du procureur de la République de Nîmes.

Les trois femmes ont battu et partiellement rasé leur victime, et l’ont obligée à boire du liquide vaisselle, le tout après une forte consommation d’alcool et de stupéfiants.

La jeune majeure a également agressé sexuellement la mineure. L’auteure a été mise en examen par un juge d’instruction de Nîmes pour violences en réunion et viol, puis placée en détention provisoire. Ses deux complices sont sous contrôle judiciaire strict.

Toutes sont connues pour des faits mineurs.

Les raisons de ces actes, qui se sont produits sur fond de forte misère sociale, lit-on dans la presse sous emprise marxiste, ne sont pas encore connues.

Les lesbiennes et les femmes bisexuelles sont plus susceptibles de subir la violence de leur partenaire. L’agression d’une femme par une femme vient avec son lot de « barrières uniques« , déclare Laura Palumbo, directrice de la communication au National Sexual Violence Resource Center . « Les victimes d’agressions hétérosexuelles savent que d’autres personnes ont vécu la même chose et qu’elles s’en sont remises. Mais les femmes victimes d’agressions homosexuelles n’ont pas le même type de connaissance ou de familiarité. Elles n’ont pas accès à d’autres récits similaires. Elles ne savent pas comment se remettre d’une telle agression. »
Angela Esquivel, conseillère et fondatrice de As One Project, une organisation qui fournit un soutien aux victimes, est d’accord. « Les gens supposent qu’entre deux femmes, il y a forcément de l’amour, de l’attention, de la sensibilité, etc. Or, ce n’est pas le cas« , déclare-t-elle. Elle explique que le pouvoir et l’autorité dépasse les sexes. « Certaines femmes éprouvent un désir de pouvoir et de contrôle dans leurs relations au même titre que les hommes », déclare-t-elle, ajoutant que « les couples de même sexe ne sont pas immunisés contre ces déséquilibres ou abus de pouvoir. » 44 % des lesbiennes et 61 % des femmes bisexuelles – contre 35 % des femmes hétérosexuelles — subiront un viol ou la violence physique de leur partenaire au cours de leur vie. Lien

La ‘misère sociale » peut-elle jamais être une explication à la barbarie ? On attend les commentaires éclairés de la très disert Marlène Schiappa, sous-ministre aux taquets, ainsi que d’ ‘Osez le féminisme’…

Chicaya entre de Rugy et les députés « insoumis » de LFI

Les députés LFI font de la provoc et Rugy fait le coq au perchoir

Les députés de la France insoumise font n’importe quoi dans l’hémicycle

blog -Rugy en cravatte-Ruffin poing leve
François de Rugy, simple député en cravate et en début de législature, assis côte à côte avec le prolétaire débraillé François Ruffin (LFI)

Une dispute entre le groupe de la France insoumise (LFI) et le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, est une nouvelle fois venue perturber les débats : c’est devenu un exemple, parmi d’autres, du harcèlement incessant du président par l’extrême gauche, ironiquement cette fois, dans le cadre de l’examen du projet de loi contre les violences sexuelles porté par Marlène Schiappa et adopté par les députés tard dans la nuit de mercredi à jeudi.

VIDÉO – Baisse des APL : Jean-Luc Mélenchon brandit un panier de courses à cinq euros en plein hémicycle

Dès juillet 2017, les députés de La France insoumise avait ouvert les hostilités anti-républicaines. Lien PaSiDupes « Baisse des APL : Mélenchon se livre à une vente au déballage de ses idées à l’Assemblée » Bafouant le règlement, Mélenchon avait brandi un panier de courses à cinq euros en plein hémicycle, attitude qui lui rallia les anars.

Rugy gronde les députés insoumis  sur les selfies à l’Assemblée

Voir l'image sur TwitterL’incident de séance a débuté lorsque François de Rugy s’est senti défié. Alors que l’examen des amendements avait accumulé du retard, il reprocha à la députée Clémentine Autain de jouer les prolongations avec une prise de parole pas assez rapide à son goût. « Il faut quand même suivre Mme Autain. Vous avez passé beau

blog -Obono-agitee de AssNat

coup de temps à prendre des photos de groupe. C’est bien sympathique mais,  dans l’hémicycle, on est surtout là pour présenter les amendements qu’on a déposés« , a râlé le président LREM de l’Assemblée, dont le groupe de Jean-Luc Mélenchon échauffe les oreilles depuis plusieurs mois.

 

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Ruffin, « mauvais élève » de la classe parlementaire 

Les photos prises par les députés et postées sur les réseaux sociaux sont traditionnellement tolérées dans l’hémicycle. Certains élus en profitent pour prouver leur présence jusque tard dans la nuit, mais le temps d’un selfie, comme ici le député Insoumis Alexis Corbière, un partisan du squat de HLM, logement social, de la ville de Paris, pour sa famille et lui-même, ainsi qu’un adepte des horaires de fonctionnaire, à moins que ce ne soit des cheminots corses. Lien PaSiDupes

Et, pour mémoire, « Raquel Garrido accablée par de nouvelles révélations sur ses revenus non déclarés à l’Urssaf »

Apparemment vexée, Clémentine Autain n’a pas manqué de réclamer une suspension de séance. « Je trouve que la façon dont vous traitez les élus de l’opposition avec condescendance et mépris… Cela fait trois jours que nous sommes là. Je n’ai quasiment pas quitté l’hémicycle. C’est indécent« , a-t-elle déploré, alors que l’examen du projet de loi porté par Marlène Schiappa a fait l’objet d’un examen marathon depuis le début de la semaine. « Arrêtez avec vos leçons de morale, on n’est pas à l’école », a-t-elle conclu.

Lien PaSiDupes, pour rafraîchir la mémoire de l’exemplaire Autain sur son camarade Ruffin : « François Ruffin (LFI), élu député en trichant ? « 

Coup de pompe

Tout en acceptant une suspension de séance, François de Rugy s’est laissé gagner par la colère face aux accusations de la députée de Seine-Saint-Denis. « On ne peut pas laisser passer que vous disiez que l’opposition est maltraitée. Tous vos amendements ont été appelés de la façon la plus claire qui soit. […] Ca suffit ! A un moment donné, on ne peut pas tout dire sur le bon déroulement des débats« , a-t-il grondé.

Un affrontement de deux totalitarismes. Et pourtant, l’intransigeance obtuse de François de Rugy ne devrait pas hérisser les soutiens historiques de l’empire soviétique. Lien PaSiDupes « Rugy, hué par les députés après avoir coupé le micro de la ministre des Armées« 

« A votre disposition M. le président pour une photo également. Cela ira très vite », a peu après provoqué le député Insoumis Alexis Corbière, ironique. « C’est évidemment la mission première des députés dans l’hémicycle« , a grincé sans un sourire François de Rugy, face à la cabale des anti-républicains.

La représentation nationale commence à regimber, suite aux séances de nuit relativement fréquentes  à l’Assemblée nationale compte tenu de la saturation de l’agenda législatif : les séances sont en effet régulièrement émaillées d’incidents. Et la personnalité hautaine et cassante du président participe de ces frictions, ne contribuant pas à apaiser les tensions.

La veille, la ministre Marlène Schiappa avait elle-même manifesté son intolérance à la critique en réagissant avec véhémence à l’interpellation d’un député LR qui avait évoqué ses préférences « libertaires« . La sous-ministre avait accusé le député LR Fabien di Filippo de « misogynie crasse« , se réfugiant derrière sa condition de femme pour éviter le débat à armes égales. Pas très en harmonie avec sa fonction gouvernementale en faveur de l’égalité des sexes.

Exemple de parti-pris féministe de la sous-ministre – Lien PaSiDupes « Les féministes Schiappa et de Haas s’emplâtrent » (‘Fact checking’ de la ministre : un homme sur deux est un agresseur » ?)

Voir aussi ces antécédents socialistes et LFI d’atteinte au règlement

Lien PaSiDupes – « Tout est-il permis aux élus du fait de leur genre, de leur croyance et/ou de leur couleur de peau ?  » 

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Parmi ces ‘insoumis’ socialistes, un futur premier ministre, Ayrault,   et plusieurs ministres de Hollande, absent à la séance