Producteur de rap brutalisé : un ancien patron du Raid se désolidarise de ses troupes

L’emballement politico-médiatique bloquera-t-il l’éclosion de la vérité?

Michel Zecler et son avocate Hafida El Ali :
l’AFP juge que le producteur de rap a été « victime de violences policières« ,
le 26 novembre 2020

« Les barbares revêtus d’uniformes étaient de sortie », déplore l’ancien patron du Raid. Ex-officier de la Police judiciaire en Seine-Saint-Denis, section stupéfiants, ce député LREM a applaudi vendredi soir à la prise position de Macron dénonçant sur Facebook « l’agression inacceptable de Michel Zecler ».

Diffusées par le site Loopsider, « conçu pour les écrans et les réseaux sociaux », les images montrant des policiers en train de tabasser, le week-end dernier, Michel Zecler, producteur de musique rap – et « noir », précise Media Services, en fait sous-filiale de l’AFP via AFP-Services, filiale à 100% de l’AFP (agence de presse dirigée par Fabrice Fries, ancien membre du cabinet du président socialiste de la Commission européenne, Jacques Delors, père de Martine Aubry – sont montées en épingle par les gauches politique et médiatique pour choquer les Français, aussitôt suivis par le président Macron qui, sans empathie, mais intimidé par les antiracistes racialisés et dans un souci d’apaisement, a dénoncé – à chaud, sous la pression de l’émotion populaire – dès vendredi 27 novembre, via Facebook – cette « agression inacceptable » et pointé des « images qui nous font honte ».

Les faits bruts, hors contexte: au passage, on notera l’hyperbole médiatique (« violemment frappé »), une « agression violente » de la langue française !…


Une prise de position à laquelle fait immédiatement écho le policier Jean-Michel Fauvergue, ancien directeur de l’Office central pour la répression du trafic des migrants irréguliers et l’emploi des étrangers sans titre (OCRIEST), de 2007 à 2013, à la direction centrale de la police aux frontières. « C’est une bonne chose », il le dit « avec des beaux mots », commente le thuriféraire, par ailleurs pratiquant des arts martiaux, qui a sécurisé plusieurs ambassades de France en Afrique, notamment au Mali et au Gabon, avant de diriger le Groupement d’intervention de la police nationale (GIPN) de Nouvelle-Calédonie.

« Et il a raison. Ce que j’ai vu m’a fait honte. C’est d’une grande tristesse », a déploré l’élu de Seine-et-Marne, un grand sensible. « Les barbares étaient de sortie, les barbares revêtus d’uniformes étaient de sortie ce soir-là. Et je ne comprends pas », s’est indigné cette victime de la dictature de l’émotion, avant que les enquêtes aient abouti, et maltraitant du principe d’innocence.

« Je vais le dire très crûment : on perd des parts de marché quand on voit ce qu’on a vu hier. J’ai des copains qui ne sont pas anti-policiers et qui m’ont dit : mais on a peur, ils nous font peur ces policiers-là », a poursuivi l’ancien patron du Raid. « J’ai passé ma vie avec des gens merveilleux, qui ont risqué leur vie à tenter de sauver des vies et ces ignobles-là en quelques minutes mettent à bas tous ces projets-là », a insisté celui qui ne passe pas pour un bavard et, à coup sûr, maladroit à l’oral.

On observe des poussées exercées de part et d’autre, mais donnant l’impression d’un jeu entre pros de l’agitation de rue et policiers, par un reporter vidéo pour Le Figaro, spécialisé dans la couverture photo-video de mouvements sociaux, streamer assumé, Thibault Izoret-Masseron::

Il faut que les syndicats aident « à extirper ce mal de cette belle police » !
De même que Castex fait appel à des experts pour pallier les insuffisances des législateurs de la majorité présidentielle qui ont foiré – mais voté – le texte de la proposition de loi ‘Sécurité globale’, article 24, voulu par Macron, de même le député LREM Fauvergue – co-rapporteur de ce texte à l’Assemblée – assure que, pour « extirper ce mal de cette belle police […]  » il faut qu’on arrive à extirper ce mal de cette belle police et il faut que les organisations syndicales nous aident à le faire. Ça suffit ! », a-t-il martelé. 

Cette nouvelle affaire intervient dans un climat politique chauffé à blanc par la controverse née du texte « sécurité globale », contrôlant à son article 24 la diffusion d’images des visages de policiers en opération de protection de la République et de sa population contre les violences de rue, et l’évacuation musclée, déjà documentée par des vidéos, d’un camp illégal de migrants – amenés au même instant dans le même lieu, Place de la République, au coeur de la capitale, par des « passeurs » de l’intérieur, collectifs et associations radicalisés – , non désirés mais choyés, avec distribution de 400 tentes et 1.000 couvertures (que n’auront pas les SDF), lundi soir, à la veille du vote de la loi, en première lecture.

Co-rapporteur de la proposition de loi, Jean-Michel Fauvergue a estimé que ce texte prouve le soutien apporté par la majorité aux policiers et aux forces de l’ordre [et aux journalistes qui amplifient l’action en cours]. « On est en train de travailler pour eux aussi, pour les autres, pour protéger la plupart de ces valeureux policiers », a-t-il assuré. 

Quatre policiers ont été suspendus et placés en garde à vue.

Emballement politico-médiatique, sans vérification des sources et de l’intégralité des faits

Rappel des faits: version Wikipedia… « Le soir du 21 novembre 2020 vers 19 h 40, durant le deuxième confinement sanitaire survenu en France [Wikipedia occulte le contexte politique du projet de loi « Sécurité globale » !], Michel Zecler regagne à pied son studio d’enregistrement situé dans le 17e arrondissement de Paris [Rue des Renaudes, quartier des Ternes, proche de avenue de Wagram]. A ce moment-là, deux agents de la police nationale l’interpellent pour défaut de port de masque dans la rue. [Trou noir dans la relation des faits] Un brigadier et deux gardiens de la paix pénètrent dans son studio d’enregistrement, en considérant [sic] qu’ils font face à une attitude de rébellion de la part du producteur – selon le compte-rendu qu’ils rédigent après cette intervention. Ce rapport est pourtant fortement mis en cause par les images vidéo diffusées sur le web puis sur les différentes chaînes de télévision françaises]. […]

 Hafida el Ali avec Giancarlo Giammetti,
associé financier du couturier Valentino

Le 27 novembre dans l’après-midi, il porte plainte auprès de l’Inspection générale de la Police nationale, accompagné de son avocate Hafida El Ali« . Compte-rendu à charge par France Info (Radio France): lien (« Nous aurions aimé un placement en garde à vue » des policiers, déplore l’avocate).

Une deuxième video, filmée par un voisin à sa fenêtre, est sortie montrant la phase antérieure, quant à elle, située dans la rue. On apprend ainsi que les policiers n’ont pas fait irruption sans motif dans le sas des locaux de la maison de production.

Le producteur est maîtrisé au sol par plusieurs agents de police. Un des policiers en civil, présent durant l’interpellation musclée, frappe de nouveau (ou une première fois) la victime (ou agresseur) à plusieurs reprises, alors qu’elle est immobilisée par plusieurs agents, affirme Loopsider. Michel Zecler pousse des cris dans la lutte avec des policiers. 

Les neufs jeunes artistes présents – dont on ne dit rien d’une éventuelle participation aux affrontements – sont ensuite escortés par des policiers vers la rue, où l’un d’eux est violemment pris à parti: la vidéo ne capte pas de possibles insultes. Dans la vidéo, on voit et on entend qu’il ne cesse de répéter qu’il n’a rien fait: « Monsieur, pourquoi vous me frappez, je n’ai rien fait! », répète le jeune artiste plusieurs fois. Un tweet a été intégré à cet endroit.

Selon l’auteur des images, dont les propos sont filtrés par Loopsider: « Il [Michel Z.] est à genoux et [le policier] lui met à peu près sept coups de poing sur le visage, direct. Et après, il [le policier] s’est relevé. Et lui, il avait mal, le flic. Il a tellement tapé fort qu’il avait mal à la main. Et après, lui, il se plaignait qu’il avait mal à la main. Mais il a dû comprendre à un moment donné qu’il avait fait trop de conneries parce qu’il s’est mis lui-même sa capuche sur la tête ».

Les quatre policiers mis en cause dans ce passage à tabac ont été suspendus. Ils se sont présentés en début d’après-midi dans les locaux de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) où ils étaient entendus pour « violences à caractère racistes«  et ont ensuite été placés en garde à vue. Faute de version autorisée de la version des gardés à vue, on ignore si la victime a agressé – verbalement ou/et physiquement – les forces de l’ordre.

Fauvergue règle-t-il des comptes avec la police ?

Un peu plus de 24h après la première vague émotionnelle, le site Loopsider publie une nouvelle vidéo ce vendredi 27 novembre. On voit Michel Zecler, tenu par plusieurs policiers, entraînés par le rebelle dans ses locaux, Mazava Prod (société « génératrice de buzz » assumé sur Facebook), officiellement dans la production audiovisuelle et de spectacles vivants, connotée malgache, domiciliée à deux adresses précédentes fermées, mise en liquidation en 2009 et radiée en 2015) ou sortant l’homme pour rejoindre la rue, où attendent une dizaine d’autres fonctionnaires de police. Une voiture des forces de l’ordre est garée juste devant son studio de musique.

Fauvergue est nommé en avril 2013 à la tête du RAID, en remplacement du charismatique Amaury de Hauteclocque. Le policier se fait connaître le 9 janvier 2015 lorsqu’il dirige l’assaut, préparé par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) contre le terroriste islamiste Amédée Coulibaly lors de la prise d’otages du magasin Hyper Cacher. Il est présent lors de l’assaut contre les assassins au Bataclan, le 13 novembre 2015, puis il dirige celui contre l‘appartement de Saint-Denis, en novembre 2015, qui suscite des interrogations sur sa rigueur, les équipes du RAID ayant tiré 1.576 cartouches contre des djihadistes de l’intérieur qui n’avaient qu’un revolver, des grenades et une ceinture explosive, mais qui était crédité d’un fort coefficient de dangerosité, singulièrement en milieu populaire commerçant. Il quitte son poste fin mars 2017. Selon lui, la Direction de la police nationale a officiellement justifié sa mise à l’écart par la publication, sans l’accord de la hiérarchie, d’un livreMédecin du RAID. Vivre en état d’urgence, de Matthieu Langlois, médecin-chef du Raid, qui raconte la prise en charge des blessés lors des attentats du 13 novembre 2015 en France.

Une septuagénaire relogée: un squatteur vit chez elle

Les propriétaires sont-ils protégés par la loi?

Bondy : un propriétaire déloge des squatteurs

En 2018, Martine Garofalo décide de partir vivre en Guyane. Elle loue alors sa maison de Rochefort-du-Gard à deux personnes. A son retour, elle découvre que son bien a été saccagé et doit se faire héberger dans un logement social.

Les deux locataires avaient en outre cessé aussitôt de payer le loyer. 

La retraitée a entamé des démarches judiciaires, mais avec la trêve hivernale impossible d’expulser le squatteur resté chez elle.

Les squatteurs de Théoule-sur-Mer bénéficient du sursis

Théoule-sur-Mer : le propriétaire de la maison squattée a pu reprendre possession des lieux

Le couple qui avait squatté une maison à Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes), a été condamné en octobre à huit mois de prison avec sursis par le tribunal de Grasse, ce mardi 27 octobre. Les faits remontent au mois d’août dernier.

Un couple de retraités lyonnais avait découvert que des individus occupaient illégalement leur résidence secondaire.

Impossible pour eux de pénétrer dans la propriété qu’ils possèdent depuis 36 ans, car les serrures avaient été changées.

A Bondy, un propriétaire déloge des squatteurs: il se retrouve en garde à vue

Le juge le condamnera-t-il avec sursis?

Pour récupérer son pavillon squatté pendant une semaine par une jeune femme et son enfant à Bondy, Seine-Saint-Denis, un propriétaire a dépêché une équipe de gros bras. Il s’est retrouvé en garde à vue début novembre, avec son fils. Ses voisins lui expriment sa solidarité.

 Bondy (Seine-Saint-Denis), lundi 9 novembre. La maison a été squattée depuis une semaine par une jeune femme  et son enfant.

« Mon père a travaillé toute sa vie pour construire cette maison. Ce sera une assurance pour leur retraite. Nous voulons la récupérer », explique, au bord des larmes, le fils de l’immigré Fernando (prénom modifié).

L’occupante « indélicate » de la belle maison en pierre de taille est « titulaire » d’un bail bidon. Après un dépôt de plainte, le propriétaire floué a dépêché, vendredi soir, une équipe de gros bras pour déloger l’intruse, une « maman victime de la societé ».

La loi veut que le père et son fils aient été placés quarante-huit heures en garde à vue pour violences aggravées et vol au préjudice de la squatteuse. La « jeune femme », qui a porté plainte, présentait un bras en écharpe et un hématome au visage.

Il y a une semaine, c’est grâce à des voisins vigilants que Fernando apprend que la maison qu’il vient de mettre en location est occupée. « Lundi vers minuit, nous avons vu des gens dans le jardin. Je me suis dit : Tiens y a quelqu’un chez le voisin d’en face », raconte un riverain. Le lendemain, il y a effectivement de nouveaux voisins. Il remarque une jeune femme et son enfant, qui le saluent discrètement.

Fernando se rend sur place, mais sa clé ne tourne plus dans la serrure et l’agence lui confirme qu’elle n’a pas encore fait signer de bail. Une plainte est immédiatement déposée pour violation de domicile.

La police se déplace et repart. « L’occupante nous a montré un bail », indique une source policière. Un scénario plausible se dessine : « Il est déjà arrivé que des escrocs repèrent un pavillon vide change les serrures et fassent signer un faux bail », poursuit-on.

Le voisinage garde, lui, un œil sur le 23 rue Pauline-Roger. D’autant plus qu’il y a du mouvement. Jeudi soir dernier, trois camionnettes déchargent des meubles. La nouvelle locataire ne semble pas vouloir bouger.

L' »état de droit » brandi par les gauches ne s’applique qu’aux illégaux, migrants ou squatteurs

Chez Fernando, la colère monte. Il étudie les voies légales pour déloger la squatteuse. « Un ami nous a dit ce sont des procédures qui durent des années », indique son fils. « L’ami » leur propose une solution plus radicale : chasser manu militari la squatteuse en l’intimidant.

Vendredi soir, plusieurs hommes cagoulés, à la carrure dissuasive, font irruption dans la maison. Derrière leurs fenêtres, les voisins assistent interdits au spectacle : « Je les ai vus soulever la Clio de la femme pour la déplacer. Elle est montée dedans avec son enfant et elle est partie », relate un témoin.

L’occupante joue le grand jeu: elle apparaît blessée au bras et au visage

Fernando et son fils, qui sont restés en retrait, arrivent pour récupérer les nouvelles clés et la maison. Mais la jeune femme est bientôt de retour et elle affiche un hématome au visage et un bras très douloureux. Elle est accompagnée de trois hommes et accuse le père et son fils de l’avoir frappée et d’avoir poussé son enfant dans les escaliers. « C’est faux. Quand je l’ai croisée, elle n’avait pas de trace de coups. En revanche, elle était amochée quand elle est revenue », assure le fils de Fernando. Les colosses, eux, ont disparu.

Et l’arnaque se confirme. Lors de son audition, la plaignante produit le bail, qui s’avère être faux. Elle indique avoir réglé en liquide la caution, ainsi qu’un loyer de 1.000 euros pour cette spacieuse maison en moellons avec jardin.

Les riverains sont solidaires de leur ancien voisin. Ils ont alerté le maire et le député. « Ce genre de chose peut arriver à n’importe qui. Vous vous absentez un weekend, et vous vous retrouvez avec des gens dans votre maison », craint un habitant. Il est d’autant plus méfiant qu’une affaire similaire s’est produite il y a quelques mois dans le même quartier : « Mais la police les avait délogés rapidement », rappelle un propriétaire.

Dimanche soir, Fernando et son fils sont sortis de garde à vue. Hasard ou coïncidence, la locataire indésirable n’a pas été revue depuis. Quel autre squat occupe-t-elle ?

Des dealers défénestrent un locataire dérangeant

A Saint-Denis, les dealers sont aussi des barbares

L'immeuble de l'avenue Wilson à Saint-Denis, squatté par des dealers
L’immeuble de l’avenue Wilson à Saint-Denis, squatté par des dealers

À Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), les copropriétaires et les locataires d’un immeuble vivent un enfer à cause de la présence de dealers dans le hall du bâtiment. Lundi soir, plusieurs d’entre eux ont été agressés, l’un des locataires a même été jeté par la fenêtre de son appartement.

C’est une information France Bleu Paris. Lundi 23 novembre, une trentaine d’individus ont attaqué des locataires d’un immeuble de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), l’une des victimes a même été « balancée » par la fenêtre de son appartement, situé au 1er étage.

Des dealers s’emparent du hall

L'immeuble de l'avenue Wilson à Saint-Denis, squatté par des dealers

Tout commence, lundi matin. Georgina, une des 33 copropriétaires de cet immeuble, situé avenue Wilson, fait visiter les lieux à une personne d’une société de ménage. Elle aperçoit alors un groupe de six individus, squattant le hall, et l’un d’entre eux jette son mégot de cigarette par terre. La jeune femme lui demande poliment de le ramasser et de le jeter dehors, mais celui-ci refuse et l’insulte : « Va te faire enc*ler, c*nnasse… Bref, c’est le langage habituel dans ces cas-là », raconte-t-elle à France Bleu Paris.

Le ton monte et devient plus menaçant. Des locataires qui entendent la dispute descendent alors et prennent la défense de Georgina. Une bagarre éclate entre le groupe de locataires et les dealers qui ripostent avec des jets de projectiles, avant de finir par partir en menaçant de revenir. 

Alertée et inquiète, Georgina se rend au commissariat de police, dans l’après-midi, avec un des locataires mais la policière qui les reçoit ne prend pas leur main courante. « On a été très mal reçus. Elle nous a fait attendre deux heures pour, à la fin, nous dire qu’elle ne pouvait pas prendre de main courante car le logiciel est cassé ». La jeune femme et son voisin repartent donc chez eux, tout aussi inquiets qu’à leur arrivée.

« Ils jettent le monsieur par la fenêtre »

Leurs craintes se confirment, le soir-même, vers 18h30. « J’ai un voisin qui m’appelle qui me dit, ‘ça y est, ils sont de retour mais cette fois-ci, ils sont 30‘ ». Le groupe se dirige directement vers le 1er étage et défonce la porte de l’appartement où vivent les hommes qui ont défendu Georgina, le matin même. Cette dernière appelle les policiers mais ils arrivent trop tard. « J’ai entendu des gros boums, des cris et ils [les agresseurs] ont eu le temps de saccager l’appartement, de lacérer le dos d’un des locataires, d’arracher leurs vêtements, de voler leur argent… et ils jettent ce monsieur par la fenêtre et s’en vont ».

« Ils n’ont plus de limites »

Le locataire, jeté par la fenêtre, a du être hospitalisé. « Il est rentré depuis mais il est blessé à la jambe, il ne peut pas bouger », selon Georgina qui fait part de son sentiment de culpabilité mais aussi de son inquiétude. « On a franchi un cap, ils n’ont plus aucune limite ! ». Même si les agresseurs ne sont pas revenus dans l’immeuble, la jeune femme et ses voisins surveillent la rue depuis leur fenêtre. « On sait qu’ils reviendront un jour, parce que déjà ils ne m’ont pas encore retrouvée, je suis la prochaine sur la liste ». Pourtant, la jeune copropriétaire ne compte pas partir et quitter son logement. « Absolument pas ! J’ai 26 ans, le même âge qu’eux, j’ai travaillé pour avoir un appartement magnifique. Pourquoi partir ? Parce que ces jeunes pensent qu’ils sont chez eux ? C’est moi qui vais les faire partir, je n’ai pas peur d’eux, moi ! »

Des marchands de sommeil dans le même immeuble

Georgina a déposé plainte et a été reçue, ce mercredi, par un commandant de police qui, cette fois-ci, » a été très à l’écoute et prend le problème très au sérieux « . Elle en espère autant désormais de son syndic, aux abonnés absents, selon elle. Elle n’est pas la seule à le penser. Maddalena, une autre copropriétaire, explique avoir demandé à plusieurs reprises au syndic d’intervenir pour régler des problèmes récurrents, « comme le digicode qui est régulièrement cassé et une deuxième porte qui n’a jamais été remise en place« , donc une entrée pas du tout sécurisée. Sans compter « les marchands de sommeil » qui louent des logements dans cet immeuble « avec parfois, quinze personnes dans le même appartement ». Des locataires, précaires, qui ont trop peur de parler et de dénoncer les dealers par crainte de se retrouver à la rue.

Les élus municipaux (PCF de 1944 à 2020) et départementaux (Ckaude Bartolone, PS) de ce territoire abandonné de la République et ses députés (Eric Coquerel ou Alexis Corbière et Clémentine Autain ou Marie-George Buffet, ancien ministre) ont-ils rempli leurs mandats?

Le préfet de police de Marseille, viré, à vive allure!

Emmanuel Barbe a tenu neuf mois

Ancien délégué à la sécurité routière avait été nommé préfet de police de Marseille, Emmanuel Barbe, en poste depuis neuf mois dans la cité phocéenne, a été remplacé mercredi 25 novembre en Conseil des ministres par Frédérique Camilleri, actuelle directrice adjointe de cabinet du préfet de police de Paris Didier Lallement.

Emmanuel Barbe avait déclenché deux polémiques ces derniers mois, notamment en souhaitant interdire le port du maillot du PSG à Marseille le soir de la finale de la Ligue des champions.

Samedi 14 novembre 2020, pour faire le bilan sur le respect du confinement, le préfet des Bouches-du-Rhône avait lâché une autre bulle : « J’étais hier sur des points où on vend de la drogue et personne parmi les acheteurs, et à plus forte raison parmi les vendeurs, n’avait d’attestation (de déplacement). (…) Vous voyez donc que le système est bien compris ». 

Ce remplacement a été décidé mercredi sur proposition du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, selon le compte-rendu du Conseil des ministres. Aucune indication n’a été donnée officiellement sur les motifs du départ d’Emmanuel Barbe. Camilleri, qui lui succède, a déjà été en poste à Marseille en tant que secrétaire générale de la zone de défense et de sécurité Sud.

Le Conseil des ministres a décidé d’autres nominations de préfets, parmi lesquelles celle de Thierry Queffelec, comme préfet de la région Guyane, préfet de la Guyane. Il remplace Marc Del Grandela, qui était en poste à Cayenne depuis un peu plus d’un an.

Paris: des associations provoquent la police en installant des migrants illégaux Place de la République

Des Afghans sans papiers envoyés au front par des humanitaires associatifs

L’AFP et l’Obs assurent que « des migrants montent un campement
place de la République à Paris »:   de leur propre initiative ?

La presse travestit la vérité en passant sous silence les organisateurs

« Plusieurs centaines de migrants, en errance depuis le démantèlement d’un important camp d’exilés [des opposants politiques au régime afghan ?], la semaine dernière, ont monté [seuls ?] lundi soir un campement [de toile : des tentes trouvées sur place ?] dans le centre de Paris [précisément, Place de la République, lieu symbolique, historiquement, et politiquement] pour être à leur tour mis à l’abri [préférentiellement aux SDF habituels de DAL, qui choisi ses priorités] en pleine pandémie [qui frappe aussi les Français] , « On était sur le campement, on a été virés le jour où les autres ont été emmenés dans les bus (pour être mis à l’abri) et depuis on est à nouveau dans la rue où la police ne nous laisse pas dormir », a expliqué Mahdi Jafari, un Afghan de 19 ans, en installant sa tente à 19H00 précises sur la place de la République.

Utopia56 reconnaît avoir organisé l’opération

« Ils ont été laissés sur le carreau et invisibilisés, mais eux aussi ont besoin d’un hébergement, surtout en pleine crise sanitaire », a abondé Maël de Marcellus, responsable parisien de l’association Utopia56, qui a aidé les exilés, quasi-exclusivement des Afghans, à installer 500 tentes sur cette place centrale de la capitale, place que l’AFP choisit de ne pas nommer pour ne pas mettre l’accent sur le caractère politique de l’opération.

L’agit-prop consiste surtout à travailler sur les émotions. 

La presse collabore. L’Obs cite un jeune militant, clandestin installé depuis plusieurs années, qui parle merveilleusement le français et sert d’interprète: « On était sur le campement, on a été virés {sic] le jour où les autres ont été emmenés [rafle ?] dans les bus (pour être mis à l’abri) et depuis on est à nouveau dans la rue où la police [le bouc émissaire est pointé] ne nous laisse pas dormir [sic] », a expliqué Mahdi Jafari, un Afghan de 19 ans, en installant sa tente [ou celle qui lui est fournie par une association] à 19h00 précises sur la place de la République. »

Mais [sic] dès [sic] 20h00, les forces de l’ordre ont commencé à enlever une partie des tentes, parfois avec des exilés encore à l’intérieur, et sous les huées des militants et des migrants, » rapporte L’Obs.

Plus de 3.000 personnes, principalement des hommes afghans [qui n’ont jamais eu aucun lien historique, ni culturel avec la France], avaient bénéficié [les Français sont xénophobes ?] d’une mise à l’abri dans des centres d’accueil ou des gymnases [pendant que le premier déconfinement aurait autorisé la pratique sportive aux Français] en Ile-de-France mardi dernier, à l’issue du démantèlement d’un très important campement informel qui s’était constitué [spontanément ?] depuis l’été sous une bretelle d’autoroute près du Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Mais [sic] entre 500 et 1.000 personnes [à la louche] n’avaient pas bénéficié de cette opération et se trouvaient depuis en errance dans les rues en lisière de Paris, selon les associations qui leur viennent en aide et qui dénoncent notamment des abus policiers.

Des associations anti-républicaines – de défense des migrants – qui ne sont pas attaqués, mais occupants d’un sol national qui n’est pas le leur – et associations humanitaires politiséestransgressives de l’état de droit – , instrumentalisent des êtres humains en situation de faiblesse à des fins subversives. Ces associations en lutte contre le pouvoir légitime ont mobilisé 400 à 500 migrants Place de la République et dictent leurs conditions en assurant que leurs troupes afghanes « ne partiront que lorsqu’une solution d’hébergement sera trouvée« .

La presse prend le parti de l’illégalité. Il s’agit pour elle de mettre le pouvoir en difficulté, au moment où se vote la loi « Sécurité globale » dont les plus radicaux assurent qu’elle menace la liberté de la presse mais qui approuvent la législation actuelle permettant la diffusion malveillante de photos de policiers, pouvant porter atteinte à leur intégrité physique et psychologique.

L’exécutif ne permet pas l’exploitation politicienne d’êtres humains

Tout en jugeant «choquantes» les images de cette évacuation musclée, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin réclame un «rapport circonstancié» au Préfet de police.

Outre que des migrants illégaux manipulés par des associations radicalisées revendiquent une «mise à l’abri», à laquelle ont aussi bien droit les Sans Domicile Fixe négligés par DAL au profit d’une cause politique universaliste, ne sont pas prioritaires, la représentation nationale n’a pas été consultée sur ce détournement de la solidarité nationale. Les forces de l’ordre ont délivré les clandestins de l’emprise des humanitaires déshumanisés qui abusent de leur situation de faiblesse. Ces individus, environ 400 selon les associations, étaient tous issus du camp de Saint-Denis, dont 2.000 Afghans, Soudanais ou Somaliens ont été évacués mardi dernier, vers vingt-six centres d’hébergements, sans que les communes d’accueil ne soient consultées (ni même parfois informées) de l’arrivée de jeunes hommes dans la force de l’âge qui ne partagent pas nécessairement notre notion du respect dû à la femme. Les statistiques des violences faites aux femmes pourraient grimper et les « mâles blancs » éclaboussés par une recrudescence que les analystes n’oseront nommer.

Denormandie et Olivia Grégoire, mis en cause par les associatifs radicalisés

Denormandie doit faire le tri entre nos SDF et les protégés des humanitaires politisés.

Après l’opération de police qui a délogé 2.500 personnes dans ce camp au nord de Paris en début de semaine dernière, «800 sont restées sans solution d’hébergement», accuse Kerill Theurillat, coordinateur terrain de l’association Utopia 56. «On a décidé de visibiliser leur situation», explique-t-il.

Association « caritative » (sic) bretonne qui vient en aide aux « réfugiés » et aux migrants illégaux, Utopia56 agit en toute illégalité. Co-fondée par Yann Manzi, un Lorientais qui est vice-président, et intermittent du spectacle, mais régisseur du camping des Vieilles Charrues, l’association s’est installée initialement en IDF et à Calais (puis Grand-Synthe) et dispose d’antennes fonctionnant, officiellement, avec des bénévoles dans toutes les grandes villes. En 2017, un an et demi après sa création, Utopia 56, ce sont 6.000 adhérents, de l’Ouest et d’ailleurs, six salariés, huit jeunes en service civique. L’association, au budget de 450.000 € en 2016, fonctionne essentiellement grâce à des dons citoyens. Elle dispose d’un site d’information destiné aux migrants, tous qualifiés d’ « exilés » (quelle que soit la situation de leur pays d’origine), où qu’ils se trouvent : dans leur pays d’origine, sur la route…

Olivia Grégoire, une ex-socialiste devenue secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, et chargée de l’Economie sociale, solidaire et responsable, va devoir entrer en relation avec Gérard Darmanin, après l’avoir été avec Manuel Valls…

Plusieurs acteurs politiques jouent de la corde sensible des Français

«L’Etat donne de lui-même un spectacle lamentable» en apportant «une réponse policière à une situation sociale», a commenté Ian Brossat, adjoint de la mairie de Paris en charge notamment de l’accueil des réfugiés, mais aussi du logement. Sauf qu’il soutient que ce n’est pas à la Ville de Paris d’héberger les illégaux, si « réfugiés » soient-ils: la mairie de gauche n’en veut pas, ce qui ne l’empêche pas d’exploiter la misère humaine, comme le font l’AFP et ses cotisants.

Shahbuddin, Afghan de 34 ans, sanglote après avoir été sorti de sa tente: on imagine mal tant d’émotion après avoir traversé l’Europe… «C’est trop violent, on veut juste un toit»? rapporte l’Agence de presse, reprise en choeur par ses adhérents (BFM, Europe1, 20 minutes, DNA ou Le Républicain lorrain). Et d’ajouter, sur le registre de la victimisation: « c’est finalement sous les tirs de gaz lacrymogène et de grenades de désencerclement que quelques centaines d’exilés et leurs soutiens ont finalement été dispersés par les forces de l’ordre. »

Sans laisser la situation s’enkyster, « dès 20 heures, les forces de l’ordre ont commencé à enlever une partie des tentes, parfois avec des exilés encore à l’intérieur, et sous les huées des militants et des migrants. Une heure et demie plus tard, le campement a été démonté. »

«La constitution de tels campements, organisée par certaines associations, n’est pas acceptable. La préfecture de Police a donc procédé immédiatement à la dispersion de cette occupation illicite de l’espace public», ont indiqué dans un communiqué conjoint la Préfecture de police de Paris et celle de la région Ile-de-France (Prif), qui gère les opérations de mise à l’abri. «Toutes les personnes en besoin d’hébergement sont invitées à se présenter dans les accueils de jour où des orientations vers des solutions d’hébergement adaptées à leur situation sont proposées très régulièrement aux migrants», a ajouté la Prif.  Ils les acceptent ou les rejettent.

Des images que Darmanin  juge «choquantes»

La manière forte est contrainte par le refus du respect des lois. De même que les délinquants ou des automobilistes voilées se rebellent contre les interpellations, de même les associations dressent les clandestins contre les forces de l’ordre. Ainsi la directrice générale de France terre d’asile, association et opérateur de l’Etat sur la gestion des campements, a-t-elle déclaré: «On ne répond pas à la misère par la matraque. La mise à l’abri des migrants du campement de Saint-Denis restés à la rue est urgente, indispensable, indiscutable. Il en va de l’honneur de la République française», a commenté Delphine Rouilleault. «La seule réponse des autorités, c’est la force. Et la force, en période de crise sanitaire, ce n’est pas acceptable», ajoute, moins modérée, Corinne Torre, responsable de Médecins sans frontière en France, réclamant elle aussi un hébergement. La dénomination de l’association est une indication sur son universalisme et son ancrage à l’extrême gauche.

Les forces de l’ordre appliquent le principe de «zéro tolérance» pour les campements de migrants dans la capitale, institué par le préfet de police de Paris Didier Lallement, en début d’année. Depuis, beaucoup ont reculé à deux pas, vers la Seine-Saint-Denis qui accueille à tour de bras, avant de réclamer l’aide de l’Etat, comme la encore fait le maire socialiste de Saint-Denis, Mathieu Hanotin, la semaine dernière. Mais en lisière de Paris, «l’invisibilisation» conduit à une «chasse à l’homme», explique Louis Barda, responsable des maraudes chez Médecins du monde, financé par  des subventions administratives nationales ou internationales (à 47 %). Selon ses remontées, les violences que subissent les exilés les poussent déjà à quitter Paris pour rejoindre Calais.

Plus tard dans la nuit, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a évoqué, sur Twitter, des images «choquantes»«Je viens de demander un rapport circonstancié sur la réalité des faits au Préfet de police d’ici demain midi. Je prendrai des décisions dès sa réception», a-t-il ajouté.

LIRE PaSiDupes: Des associations dressent des tentes de migrants clandestins sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris

L’Assemblée nationale doit justement voter mardi après-midi la proposition de loi controversée sur la «sécurité globale» qui pénalise la diffusion malveillante de l’image des policiers, au grand dam de ses opposants, vent debout contre un texte jugé «liberticide», mais qu’une majorité de Français approuve. C’est pourquoi leur corde sensible est agitée par les experts gauchistes de l’agit-prop qui installent la dictature de l’émotion.

Fête clandestine à Joinville-le-Pont : 300 contrevenants, 2 mises en examen

Une mise en danger collective d’autrui, en plein état d’urgence sanitaire…

La Ville de Joinville-le-Pont a annoncé qu'elle déposerait plainte après la fête clandestine organisée ce vendredi

Deux personnes, le vrai-faux vigile et le propriétaire, ont été mises en examen suite à la fête clandestine de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne). la semaine dernière dans un loft luxueux.

Elles doivent répondre de la mise en danger de la vie d’autrui et exécution d’un travail dissimulé. Elles ont ensuite été placées sous contrôle judiciaire avec interdiction de paraître à Joinville-le-Pont. 

Cette soirée clandestine de plus de 300 inconscients, on dit près de 400, a été stoppée par la police qui avait été appelée pour tapage nocturne. Les services de police ont dû utiliser des grenades de désencerclement pour pouvoir s’exfiltrer. 

Les deux individus se renvoient la responsabilité de l’organisation de la fête illégale qui a dégénéré après avoir rassemblé plus de 300 réfractaires à la solidarité humaine. Les policiers cherchent toujours un troisième homme.

Une plainte déposée par la Ville

La Ville de Joinville-le-Pont a annoncé qu’elle déposera plainte après la fête clandestine.

Dimanche dernier, le maire de Joinville-le-Pont, Olivier Dosne (LR), avait annoncé que la commune engagerait des poursuites et déposerait plainte contre les organisateurs de cette soirée, un récidiviste.

Les participants ne pouvaient ignorer l’interdit, en pleine période d’épidémie de Covid-19, alors que l’état d’urgence sanitaire sanitaire a été déclaré par décret à compter du 17 octobre 2020 à 0 heure sur l’ensemble du territoire national.

La loi du 14 novembre 2020 a prolongé l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 16 février 2021.

Le vrai-faux vigile et le propriétaire mis en examen

Joinville-Le-Pont, quartier Palissy, ce samedi matin-là. La fête a eu lieu dans ce loft luxueux, qui avait notamment servi au tournage de films pornographiques.  

A leur arrivée, à 12, le gentil vigile a guidé les policiers dans les pièces gigantesques du loft. C’est lui aussi qui leur a donné le nom et le numéro de téléphone du propriétaire de cette superbe demeure du quartier Palissy à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne).

Or, au terme de sa garde à vue, Choukri C. semble avoir fait beaucoup plus qu’assurer la sécurité (du reste catastrophique, puisque c’est la raison de l’intervention de la police), lors de cette bacchanale.

Cet homme de 42 ans a été mis en examen par un juge d’instruction du tribunal de Créteil pour mise en danger délibérée de la vie d’autrui, exécution d’un travail dissimulé à l’égard de plusieurs personnes et ouverture irrégulière d’un établissement recevant du public dans une circonscription en état d’urgence sanitaire. Il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre à Joinville-le-Pont.

Le propriétaire n’a pas de casier

 Joinville-Le-Pont, quartier Palissy, ce samedi matin. La fête a eu lieu dans ce loft luxueux, qui avait notamment servi au tournage de films pornographiques.

Le gentil « vigile » n’assume aucune responsabilité et accable David L., le propriétaire du loft, un habitant de Saint-Mandé âgé de 37 ans, qui a été mis en examen pour les mêmes qualifications. Lui aussi est placé sous contrôle judiciaire sans pouvoir paraître dans la ville.

Inconnu des services de police, il s’est présenté de lui-même au commissariat dimanche matin avec son avocat. Il a juré qu’il ne sait rien de l’organisation de cette soirée. Exactement ce qu’il avait dit à une voisine qui l’avait appelée il y a quelques mois pour se plaindre du bruit des fêtes du loft. « Du reste, c’est le neveu du vrai propriétaire qui vit à New-York (Etats-Unis) », avait précisé la même riveraine.

Devant les enquêteurs, il aurait expliqué avoir pris un « vigile » en la personne de Choukri C. pour s’assurer que son loft ne soit pas squatté. « C’est ce qu’il dit mais on n’est pas sûr qu’il ne savait pas pour autant ce qui se passait », relativise une source proche de l’enquête.

Information judiciaire ouverte

Pour les policiers, il est clair en revanche que Choukri C. louait la villa pour organiser des soirées même en pleine crise du Covid-19. « Il est très connu de nos services, glisse un fonctionnaire. Impliqué dans des dizaines d’affaires notamment pour des histoires de violences et d’escroquerie. »

Pour savoir qui dit vrai, les enquêteurs vont également étudier la société basée à l’adresse du loft et spécialisée dans la location. « Avec l’ouverture d’une information judiciaire, nous allons bénéficier de moyens d’investigation plus importants », glisse la même source.

Il reste aussi à retrouver le véritable organisateur de la soirée. Celui qui n’avait rien à voir avec le loft mais qui s’est occupé de tout gérer cette nuit-là. Il est toujours introuvable.

Le gardien envoyé en centre de rétention

La troisième personne qui se trouvait en garde à vue, un sans-papiers qui exerçait en tant que gardien dans la villa, a été placé dans un centre de rétention en raison de sa situation irrégulière.

Au moins un des participants s’était révélé positif au Covid-19, selon la préfecture de police de Paris qui avait invité toutes les personnes présentes à se faire dépister dans les plus brefs délais.

Depuis le 30 octobre, les soirées privées sont interdites en France dans le cadre d’un confinement instauré pour tenter de contenir la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus, qui a fait à ce jour plus de 48.518 morts.

L’un des participants à la soirée clandestine testé positif à la Covid-19

La préfecture de police « invite les participants à se faire dépister dans les meilleurs délais »…

Cyberattaque à la mairie de Bondy, Seine-Saint-Denis

La mairie de Bondy est passée du PS à LR en 2020: qui avait les codes?

Depuis jeudi 12 novembre 2020, la Ville de Bondy (Seine-Saint-Denis) est pleinement mobilisée contre une cyberattaque qui touche les services municipaux.

« Nos services subissent une cyberattaque massive qui rend inopérants une grande partie des équipements informatiques de la Ville. Les boîtes e-mail sont notamment affectées », a déclaré la Ville.

Une attaque inédite, une plainte déposée

Les services de la mairie de Bondy ont été victimes d'une cyberattaque, une plainte a été déposée.
Mairie de Bondy

C’est une attaque inédite qui a commencé il y a plus de 24 heures. Cette attaque a déjoué les mesures de sécurité pourtant mises en place pour la protection des systèmes d’information et des ressources informatiques de la collectivité.

Suite à cette cyberattaque, la Ville a déposé une plainte auprès du commissariat de Bondy, et le Préfet de Seine-Saint-Denis a été saisi.

« Les services restent ouverts, et tous les agents de la collectivité restent mobilisés pour maintenir le service à la population, tandis que les experts internationaux en informatique sont à l’ouvrage pour un retour à la normale dans les meilleurs délais », indique la municipalité.

Joindre la Ville par téléphone

Si les habitants de Bondy ont besoin de joindre les services municipaux dans les heures à venir, il faut le faire par téléphone et non par mail.

Ces internes en médecine font la fête sans masques ni distanciation, quand on manque d’effectifs en réa

De futurs membres du Comité scientifique ou de l’Ordre des Médecins, défenseur de la déontologie médicale ?

Un « apéro » clandestin, « à 4 heures du matin », selon ladepeche,
chez les internes de l’hôpital, que l’on dit épuisés

Dans la nuit de mardi à mercredi, une vingtaine d’internes en médecine de l’hôpital de Tarbes ont participé à une fête privée. Le directeur de l’hôpital dénonce une « attitude complètement irresponsable ».

Dans la nuit de mercredi, des policiers procédaient à des contrôles dans les rues de Tarbes, quand – vers 4 heures du matin – ils ont interpellé deux personnes qui dirent sortir d’une fête, rapporte France Bleu. Après verbalisation pour non-respect du re-confinement, les policiers se rendent sur place et découvrent qu’il s’agit d’une soirée organisée dans la résidence des internes du centre hospitalier. Une vingtaine de personnes sont présentes, sans masques ni distanciation.


Colère Indignation du directeur du centre hospitalier

« J’ai convoqué les internes et leur président pour leur faire part de mon très vif mécontentement, de ma colère face à une attitude complètement irresponsable« , a expliqué le directeur de l’hôpital de Tarbes Christophe Bouriat au micro de France Bleu.

« Ils ont reconnu. Je pense qu’ils ont été pris par la fougue de leur jeune âge, néanmoins, ce sont des futurs professionnels médicaux, ils soignent. C’est pour cela que nous les avons recadrés« , ajoute le directeur de l’hôpital.

La fête avait été autorisée par le directeur, avaient, dans un premier temps, assuré les internes – âgés d’environ 25 ans – , ce qu’a aussitôt démenti Christophe Bouriat.

Un précédent à l’école de police : tout va bien ?

Juste après l’annonce du re-confinement par Macron, des élèves policiers à Nîmes avaient été surpris en train de faire la fête alors que la ville était sous couvre-feu. Des vidéos avaient circulé sur les réseaux sociaux et provoqué la colère l’indignation du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.

Jeudi soir, le premier ministre Jean Castex a acté un prolongement du confinement jusqu’au 1er décembre. Les restaurants, bars et commerces non-essentiels devront rester fermés.

Aucune sanction signalée… Ont-ils tous été soumis à des tests? Les deux interpellés ont-ils écopé de 135 euros d’amende? Les fêtards du centre hospitalier ont-ils tous été traduits devant l’Ordre des Médecins? Quand saurons-nous si des patients ont été contaminés ?

Culture de la fraude et de l’impunité: un jeune migrant passe à la caisse sans payer …

Ce bon fils de Vénissieux voulait soulager sa mère

Croyait-il sincèrement passer aux caisses incognito ? C’est ce qu’a dû se demander le personnel d’un hypermarché de Vénissieux au vu du comportement d’un effronté, vendredi soir, de ceux qui assurent qu’ils sont en ligne de mire de la police et contrôlés plusieurs fois par jour..

Alors qu’il poussait un chariot rempli de victuailles et de marchandises, ce fils devoué de 14 ans, de nationalité roumaine, sans domicile fixe, s’apprêtait à quitter le magasin sans débourset un centime: la France , c’est ‘open bar’…

Il a été stoppé à temps par des vigiles de l’hyper, peu avant 21 heures. Il a été confié à la police et placé en garde à vue. Le petit voleur avait eu le temps d’entasser des marchandises pour un montant de 1.262 euros.

Que risque-t-on, quand on n’a pas 16 ans ?

Nantes : une boucherie halal, cible de tags xénophobes

Si le commerçant n’est pas islamiste, le tagueur est-il islamophobe?

Le gérant d'une boucherie située dans le bas Chantenay, à Nantes, a découvert son magasin tagué et vandalisé, ce vendredi matin.
Une boucherie nantaise a été taguée et vandalisée, ce vendredi matin.

A l’ouverture du magasin, le gérant d’une boucherie de Nantes a constaté qu’une ou plusieurs personnes y sont entrées dans la nuit de jeudi à vendredi pour y inscrire des tags xénophobes, avant de casser les vitrines ou encore un téléviseur.

La boucherie, située rue Bougainville à Nantes. Lorsqu’il a levé le rideau métallique de son commerce, rue Bougainville à Nantes, vendredi 6 novembre au matin, le propriétaire d’origine turque a observé des tags politiques vengeurs et des menaces de mort à l’encontre de l’actuel président turc Recep Tayyip Erdoğan et trois mots , « Vive le porc« , inscrits à la peinture noire.

Une boucherie déjà vandalisée dans la semaine

Des tags racistes ont été découverts par le propriétaire d'une boucherie nantaise, ce vendredi matin.

A l’intérieur de la boucherie, une télévision, une balance, ainsi que des vitrines ont également été cassées. Le ou les auteurs de ces actes n’auraient pas forcé la devanture du magasin dans la nuit de jeudi à vendredi. Ils auraient profité de la porte mal fermée de l’immeuble voisin pour pénétrer par l’arrière de la boutique.

Devant la boucherie fracturée il y a deux mois et proposant des produits traditionnels et artisanaux, des membres de la famille du propriétaire se sont rassemblés en soutien au commerçant. Ne voulant « pas faire de vague« , ils ont souhaité rester silencieux – dans le contexte politique tendu avec la Turquie – et ont patienté jusqu’à ce que la police arrive sur place pour prendre des photos et réaliser les premières constatations.

Ce même commerce du quartier turc de Nantes avait déjà été la cible de dégradations deux jours auparavant: le rideau métallique avait été tagué. Des voisins avaient alors collé plusieurs mots de soutien et l’un d’entre eux avait même pris l’initiative d’effacer ces inscriptions. 

Des affrontements opposent Turcs et Arméniens en région Auvergne-Rhône-Alpes, entre Lyon et Vienne, mais jusque dans l’Est. Les Turcs ont également maille à partir avec des clandestins tchétchènes

 

Attaques de rayons « non essentiels » fermés en Seine-Saint-Denis

Les fermetures de rayons “non-essentiels” entraînent des agressions en Seine-Saint-Denis

Les employés du magasin Gifi d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) ont été victimes de plusieurs agressions de clients sur cette commune communiste de 1945 à 3020, mécontents de ne pouvoir accéder aux articles « non essentiels » du magasin sur cette commune communiste de 1945 à 3020.

Cinq employés du magasin Gifi d’Aubervilliers exerçaient leur droit de retrait depuis lundi après plusieurs agressions pendant le week-end de clients mécontents de ne pouvoir accéder à tous les articles du magasin, en raison des directives du gouvernement, a-t-on appris mardi de sources concordantes. Depuis l’annonce du reconfinement pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, l’enseigne de distribution de produits déstockés à petits prix a maintenu l’activité de ses 492 magasins en France.

Conformément aux directives gouvernementales, l’entreprise a transmis aux responsables des magasins les listes de produits « de première nécessité » autorisés à la vente. Elle leur a également fourni la liste des produits pouvant être commandés puis retirés en magasin (« click and collect ») mais non disponibles à la vente directe.

« Samedi, on a appliqué les directives de l’entreprise en refusant de vendre certains produits. Ça a donné lieu à des situations tendues en caisse avec les clients, alors on a décidé de tout vendre », a raconté Fouzia Dekhedda, caissière au magasin Gifi Millénaire d’Aubervilliers, qui regrette l’absence de personnel de sécurité dans le magasin.

Selon elle, à l’heure actuelle, « les rayons sont en libre accès, il n’y a pas de bâches pour indiquer qu’ils sont fermés ». Conséquence: « ce sont les salariés qui sont obligés de faire la police, ce qui donne lieu à des situations de frustration », a expliqué à l’AFP Élodie Ferrier, secrétaire fédérale CGT commerce et services. Elle a rapporté des « insultes », des « pressions physiques » et des « crachats » à l’encontre de certains employés.

La direction de Gifi a regretté des « actes d’incivisme isolés » mais a assuré avoir développé un « étiquetage rigoureux » en rayons afin d’indiquer à la clientèle les produits interdits à la vente. Dès mercredi, la direction a garanti que des vigiles seraient présents dans chaque magasin d’Île-de-France pour assurer la sécurité des salariés.

Mardi 3 novembre au matin, un décret publié au Journal Officiel a précisé quelles grandes surfaces étaient concernées par les mesures de restrictions de vente, ainsi que les produits affectés. “Les centres commerciaux, les supermarchés, les magasins multi-commerces, les hypermarchés et les autres magasins de vente d’une surface de plus de 400 m²” sont ainsi soumis aux restrictions. Ils ne peuvent vendre de jouets, de décoration, de bijouterie, de produits culturels (livres, CD et DVD, jeux vidéo), d’articles d’habillement et les articles de sport (hors cycles), de fleurs et de gros électroménager.

Reconfinement : ces Franciliens qui fuient déjà la capitale

Le virus arrive en régions

Evoquant un premier confinement «oppressant», de nombreux Franciliens ont entrepris leur exode hors de la région parisienne.

Macron vient d’annoncer, ce mercredi 28 octobre, un reconfinement généralisé de la population française. Nombreux sont les Franciliens qui ont déjà fait les valises pour fuir la région parisienne, craignant de revivre l’infernal isolement qu’ils ont vécu entre mars et mai dernier: avec eux, le virus circule.

«C’était dur psychologiquement», confie une vingtenaire confinée dans le petit appartement de ses parents à Neuilly-sur-Seine, lors du premier confinement. «Je ne suis pas à plaindre, je n’ai pas perdu mon emploi, mes proches et moi-même n’avons pas été malades. Mais rester enfermée chez soi, dans une bulle de 60 mètres carrés, 12 si l’on ne compte que ma chambre qui me sert aussi de bureau, c’est stressant, et source d’engueulades !», affirme-t-elle. «Et toutes ces patrouilles de police, à chaque sortie, c’est oppressant.» Elle ne le vivra pas deux fois : dès ce mercredi soir, elle filera en Normandie, dans la résidence secondaire de ses parents, située dans les environs de Bernay. «L’air est plus pur, on respire, on se sent libre !».

«C’est parfois agréable de fuir le stress urbain»

Une femme sur le départ, gare de Lyon à Paris (photo d'illustration).
Une femme sur le départ, gare de Lyon à Paris

Un sentiment de liberté que partage une quadragénaire qui quittera jeudi son appartement du 13e arrondissement de Paris pour se confiner dans sa résidence de Senonches (Eure-et-Loire). «Là, au moins, je pourrai profiter de mon grand jardin, de mes fleurs, des animaux des voisins ! Ça va me changer du petit balcon avec vue sur les dalles des Olympiades.» Un confinement qui sent bon les vacances ? «On ne va pas se mentir, c’est parfois agréable de fuir le stress urbain, le trafic, les cris… Je continuerai à travailler de là-bas, évidemment !, nuance la chargée de communication, mais avec un poids bien moindre, malgré mes deux enfants. Surtout que mon boss n’était pas trop pour le télétravail, donc je devais y aller tous les jours, ou presque. Désormais il est dos au mur !»

Le télétravail, Julie non plus ne l’a pas beaucoup expérimenté : «Emmanuel Macron a parlé de confinement plus ‘souple’, moins ‘contraignant’, avec des attestations. J’ai peur que les patrons en profitent pour nous empêcher de partir à la campagne». La développeuse informatique de 30 ans, pourtant, a prévu d’aller jeudi matin dans la maison de son compagnon, à Barbâtre, en Vendée. Peu importe ce que sa direction lui dit. «Non seulement ce sera plus agréable que mon appartement du 17e pour travailler, pour vivre, mais en plus, la situation sanitaire l’impose. Si l’on est actuellement à 500 morts par jour, c’est justement parce que le télétravail n’est pas imposé, que les gens s’amassent dans le métro, que le couvre-feu n’est pas respecté !»

«Un mal pour un bien»

Yélena Laprie, 24 ans, quittera Montrouge pour Arcy-sur-Cure (Yonne) dès ce mercredi soir. «Hors de question d’être confinée un 20 mètres carrés avec mon petit ami. Je fuis !» Stagiaire, elle se confinera chez sa belle-mère, accompagnée de son copain et de son beau-frère. «De toute façon, si je reste dans mon appartement à travailler, je pète un câble. Au moins, là-bas, j’aurais un vrai espace de travail.» Déjà contaminée par le coronavirus le mois dernier, la jeune femme déplore un confinement trop tardif : «Le couvre-feu n’a servi à rien, je ne comprends pas cette étape. Pire, ça a redonné de l’espoir à une bonne partie de la population, qui s’est relâchée !» Et de déplorer : «Je prends le métro tous les jours pendant une heure et demie, et ça s’est dégradé ces dernières semaines : je vois de plus en plus de personnes sans masque, qui ne se lavent pas les mains… Le confinement est un mal pour un bien.»

«C’est vrai que la situation dans les transports en commun, avec l’attroupement aux heures de pointe, c’est un enfer», déplore aussi Levis Athegni, qui habite dans la cité des Beaudottes, à Sevran (Seine-Saint-Denis). «C’est aussi pour ça que je vais aller à Rouen, pour fuir un peu toute cette pagaille», dit-il, évoquant l’éventuel confinement «plus souple» qui risquerait de ne pas arranger la situation dans les trains et métros. «Puis à Rouen, la police sera sûrement moins exigeante qu’à Paris.»

Virgile Laurent-Durand, lui, juge ce nouveau confinement «dégueulasse pour les gens comme (lui) qui, depuis février, ont mis de côté leur vie sociale». S’il migrera avec sa copine vers Biarritz, «où les contaminations sont moindres», ce n’est pas forcément de gaieté de cœur : «Une partie de la population est totalement responsable. Et je reproche également aux médias, aux chaînes d’information continue, d’avoir relayé la parole de ces ‘rassuristes’, professeurs, philosophes, qui ont minimisé cette deuxième vague. C’est à cause d’eux qu’on en est là aujourd’hui.» Le propriétaire d’une start-up, âgé de 26 ans et travaillant à Paris, ne croit d’ailleurs pas à une «durée de quatre semaines», comme évoqué çà et là. «La situation est catastrophique, je pense qu’on est parti jusqu’à Noël.» Et de conclure : «Au moins, je serai proche de la mer, avec moins de gens, moins de pollution, et moins de nervosité. Ça ira. Jusqu’au prochain déconfinement, et jusqu’au troisième confinement.»

Alerte à bombe à l’Arc de Triomphe, à Paris

Le secteur évacué par la police, métro et RER coupés

Une alerte à la bombe est en cours à l'Arc de Triomphe, mardi 27 octobre 2020 à Paris.
Une alerte à la bombe est en cours à l’Arc de Triomphe, mardi 27 octobre 2020 à Paris.

Une alerte à la bombe a été signalée, mardi 27 octobre 2020 à l’Arc de Triomphe, à Paris. Un important dispositif de sécurité a donc été mis en place par la police.

Une alerte à la bombe a eu lieu à l’Arc de Triomphe, mardi 27 octobre 2020. Selon une source policière, les forces de l’ordre ont été déployées à partir de 15 heures environ, dans l’enceinte et autour de l’édifice. L’alerte a été levée à 17h15.

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Reconnaissances en cours, secteur évacué

Le secteur, dont une partie des Champs-Élysées et le haut des autres avenues menant au rond-point de l’Etoile, a été évacué par la police qui avait instauré un périmètre de sécurité.

« Des reconnaissances ont eu lieu » à l’intérieur de l’Arc de Triomphe.

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Le périmètre fermé par les forces de l’ordre a inclu tout le rond-point de l’Etoile. 

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Transports en commun interrompus, secteur évacué

La station de métro et de RER Charles-de-Gaulle Étoile a été fermée.

Le trafic des lignes 1, 2 et 6 du métro, ainsi que du RER A, a été interrompu.

  • RER A : entre Auber et La Défense
  • ligne 1 : entre Concorde et Porte Maillot
  • ligne 2 : entre Barbès et Porte Dauphine
  • ligne 6 : entre Trocadéro et Charles de Gaulle Etoile

La reprise du trafic a eu lieu peu avant 17h30.

Au même moment, près de la Tour Eiffelun sac « susceptible de contenir des munitions » a été découvert. Là aussi, un périmètre de sécurité avait été installé par la police.

Covid-19 : Castaner, testé positif

Le président du groupe LREM à l’Assemblée n’a pas échappé au virus

Christophe Castaner, le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, le 15 septembre 2020. (MARTIN BUREAU / AFP)
La covid a interpellé Castaner

L’ancien ministre de l’Intérieur s’est-il contaminé en boîte ou au travail? Toujours est-il qu’il est actuellement à l’isolement et qu’il jette le doute sur l’efficacité de l’application mobile du gouvernement ‘TousAntiCovid’ et crée de l’angoisse parmi ses cas-contacts.

Le président du groupe LREM à l’Assemblée et ex-ministre de l’Intérieur d’Edouard Philippe, Christophe Castaner a été testé positif à la Covid-19. L’ancien ministre de l’Intérieur est actuellement « à l’isolement », ont indiqué lundi 26 octobre au soir des sources parlementaires. Compte-tenu des contraintes du couvre-feu, il est actuellement retenu au travail – au cours d’une mission d’inspection des boules à facettes – quelque part dans Paris, à 1m50 de pétillants boules.

Au moins une dizaine de députés ont été testés positifs au coronavirus ces derniers jours. L’Assemblée nationale ne communique pas le nombre de cas positifs, au titre du secret médical, pas plus que leur apoartenance polutique, au titre de l’opacité de règle chez les Macronards.

Richard Ferrand fait rappel des mesures prises avec la demi-jauge imposée aux députés en commission, comme dans l’Hémicycle, et le port du masque obligatoire.

Des syndicats de collaborateurs parlementaires ont toutefois déploré de « fortes lacunes sur l’information » concernant les « cas positifs »

Qatar: test gynécologique de force pour des passagères d’avion

Méthode radicale d’investigation judiciaire

 Le ministère australien des Affaires étrangères et du Commerce a indiqué à Seven News avoir « fait officiellement part aux autorités » du Qatar de ses « graves inquiétudes concernant l’incident ».

La découverte d’un nouveau-né prématuré abandonné dans les toilettes de l’aéroport de Doha serait la raison de ces examens forcés.

Le ministère australien des Affaires étrangères et du Commerce a indiqué à Seven News avoir « fait officiellement part aux autorités » du Qatar de ses « graves inquiétudes concernant l’incident ». 

Des passagères ont subi de force des examens corporels approfondis suite à cette découverte d’un nouveau-né prématuré abandonné dans les toilettes de l’aéroport de la capitale qatarienne, Doha, selon des informations de presse, ce dimanche.

Ces femmes, ont été débarquées de leurs avions, notamment un vol Qatar Airways pour Sydney, et conduites dans des ambulances où elles ont subi des examens gynécologiques non consentis pour savoir si elles avaient accouché récemment.

« Les fonctionnaires forçaient les femmes à subir des examens corporels essentiellement des tests forcés de Papanicolaou [des frottis]», a déclaré dimanche une source à Doha qui a été informée d’une enquête interne sur l’abandon.

L’aéroport a, quant à lui, simplement indiqué qu’il a été demandé à des femmes « de participer » à des requêtes visant à localiser la mère du bébé, qui est toujours en vie, selon un communiqué.

Recherche de la mère du nouveau-né et tests

L’aéroport international de Doha a indiqué que « le personnel médical avait exprimé ses inquiétudes aux responsables de l’aéroport concernant la santé et le bien-être d’une mère qui avait juste donné la vie et demandé à la localiser avant qu’elle ne parte ». « Les individus ayant eu accès au secteur de l’aéroport où le nouveau-né a été trouvé ont été invités à participer aux recherches », ont poursuivi les autorités aéroportuaires, sans préciser ce qui avait été demandé aux femmes interrogées, ni leur nombre.

L’aéroport de Doha a appelé dimanche la mère du bébé à se manifester, laissant penser que les examens n’avaient servi à rien. « Le nouveau-né reste non-identifié, mais il est en bonne santé aux mains du personnel médical et social », a indiqué l’aéroport, appelant toute personne ayant des informations sur la mère à les communiquer.

Les faits, rapportés par la télévision australienne Seven News, se sont produits le 2 octobre dernier et ont été révélés par des passagers australiens de retour au pays. Treize Australiennes, selon le media de l’hémisphère sud, ont été débarquées des vols, détenues et forcées de subir une inspection dans une ambulance sur le tarmac. Les autorités qataries ont alors forcé les femmes à enlever leurs sous-vêtements.

« Une suite d’événements extrêmement choquante »

Toujours selon Seven News, les 13 femmes australiennes auraient subi un examen génital invasif, sans leur consentement. Par ailleurs, aucune n’a été informée de l’abandon du nouveau-né, qui aurait suscité cette « chasse à la femme »…

La ministre des Affaires étrangères, Marise Payne, a exprimé lundi dans des termes très fermes la désapprobation de l’Australie. « Il s’agit d’une suite d’événements extrêmement, extrêmement perturbante, choquante, préoccupante », a déclaré Marise Payne. « Jamais de toute ma vie je n’ai entendu parler d’une chose pareille ».

Bagage « oublié »: train immobilisé une heure entre Paris et Clermont

Les flics donnent de leur personne

Le train Paris - Clermont-Ferrand immobilisé à Moulins suite à la découverte d'un bagage "oublié"

Le train a pu repartir de la gare de Moulins peu avant 20 heures.

L’Intercités 5971 parti de Paris, ce dimanche, peu après 16 heures et qui devait arriver à Clermont-Ferrand à 19 h 34 a été arrêté, entre 19 heures et 19 h 50, en gare de Moulins. En cause : la découverte d’un bagage « oublié », « abandonné, » indique la SNCF. 

Un vieux sac à dos contenant notamment des déchets et une amende de la SNCF, appartenant vraisemblablement à une jeune femme. C’est ce qu’a constaté un officier du commissariat de Moulins, ce dimanche vers 19 h 30, après avoir été appelé, en gare de Moulins, pour un « bagage oublié » dans l’Intercités 5971. Bagage forcément « suspect » de prime abord.

Pas de démineurs

Le policier explique : « Comment ça se passe dans ces cas là ? C’est simple, soit on appelle les démineurs, selon un protocole précis, soit on se mouille pour débloquer tous ces gens coincés ici. J’ai pu me rendre compte aisément que le sac était très léger. S’il avait contenu une bombe, il ne serait pas léger, je le sais. On ne fait pas à chaque fois appel aux démineurs. Vous imaginez, ils viennent de Lyon, voire plus loin ! » Les policiers du commissariat de Moulins ont été mobilisés.

Plus d’une heure de retard

De mémoire d’agent SNCF, c’est la « deuxième fois de l’année » que ça arrive : « On a eu aussi un bagage oublié juste après le confinement, en juin ».

Le trafic a été fortement perturbé dès 19 heures a précisé la SNCF qui annonçait un retard de plus d’une heure. Un retard valable pour la desserte de Vichy et de Riom avant l’arrivée à Clermont-Ferrand. 

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Le TER 873369, Moulins – Clermont-Ferrand, qui devait partir de l’Allier à 20h42 et desservir Varennes-sur-Allier, Saint-Germain-des-Fossés, Vichy et Riom, est également retardé. 

Idem pour le Clermont-Paris Intercités 5986 parti de la capitale auvergnate à 18h30. Il accuse un retard d’une trentaine de minutes suite à cet incident et doit arriver à Paris avec une trentaine de minutes de retard.

Des députés désoeuvrés veulent classer le chat « espèce nuisible »

Ces députés tentent de profiter de la proposition de loi sur le bien-être animal pour introduire l’extermination des chats domestiques

Une triplette d’élus n’a rien de mieux à faire en pleine épidémie de covid et de relance de l’économie que de se faire les griffes sur les petits compagnons des personnes âgées sans autre compagnie et source d’affection. et sur fait polémique. L’un des sournois est une psychiatre qui n’a donc pas la notion du danger de désocialisation de ses aînés et du risque psychologique encouru par les personnes isolées: la compagnie animale permet de lutter contre le « syndrome de glissement », un état de détresse psychologique amplifié par l’isolement et le vide affectif, que comblent les animaux de compagnie comme le chat.

Deux des trois députés qui ont déposé le texte, ont alors décidé de retirer leur signature.

Tandis que l’Assemblée nationale doit se pencher ce jeudi 8 octobre sur le bien-être animal, Le texte de l’amendement polémique propose de classer le chat comme « animal nuisible », ce qui pourrait entraîner des « battues administratives » contre les félins.  Les pigeons et les sangliers en surnombre ne les dérangent pas: ils veulent exercer leur domination sur le chats.
Au détour de l’examen des articles de la proposition de loi sur le bien-être animal, discutée ce jeudi à l’Assemblée, les députés vont se pencher sur les pratiques causant des souffrances animales. De leur côté, François-Michel Lambert (député EELV des Bouches-du-Rhône), Frédérique Dumas (députée centriste agile des Hauts-de-Seine) et Martine Wonner (ex-députée LREM du Bas-Rhin), ont soumis un amendement qui perturbe le débat. Les trois députés demandent que le chat soit classé « espèce nuisible ».

Une proposition qui est mal passée du côté de la fondation Brigitte Bardot qui lutte contre la maltraitance animale. En effet, si l’amendement est accepté, les préfets des différents départements pourraient « ordonner le cas échéant, des battues administratives ». 

Deux des trois députés ont retiré leur signature du projet

Le chat est « un animal prédateur qui participe largement à la diminution significative de certaines espèces animales, parfois protégées, sur le territoire français », parmi lesquels sont cités les lézards, les oiseaux, et les petits mammifères. Ainsi, selon les porteurs de l’amendement « le chat doit ainsi figurer parmi les espèces d’animaux susceptibles d’être classées nuisibles« .

Toutefois, le Palais Bourbon a fait savoir mercredi 7 octobre que cet amendement ciblant le chat est irrecevable, annonce La Dépêche. En voyant l’ampleur qu’a pris ce délire, les députées Frédérique Dumas et Martine Wonner (la psychiatre) ont finalement retiré leurs deux signatures de l’amendement.

De son côté, l’écologiste de Gardanne, un Franco-cubain élu dans le fief communiste, François-Michel Lambert en est, pour l’heure, toujours signataire. Ceci n’expliquant pas nécessairement cela, il a passé 16 ans chez Pernod-Ricard…  Cet élu d’Europe Ecologie-les Verts ajoute son dossier à la pile des égarements au parti de Yannick Jadot qui a déjà approuvé les candidats dérangés Alice Coffin, lesbienne qui veut exterminer les hommes, ou allumés Grégory Doucet, maire de Lyon, hostile au Tour de France, pour machisme et pollution, ou Pierre Hurmic, maire de Bordeaux qui refuse le sapin de Noël sur le parvis de l’Hôtel de Ville parce qu’il n’y voit que du « bois mort »… Tous sectaires qui justifient jour après jour les craintes en France d’une écologie de khmers verts.

Val-de-Marne: travailleurs clandestins interpellés

Cinq individus interpellés pour travail dissimulé dans un garage clandestin

La police de Nancy a du intervenir.
Sujet tabou, selon les anti-racistes

20 voitures ont été retrouvées et retirées de ce garage clandestin à Vitry-sur-Seine, ville communiste.

Une opération de lutte anti-fraude se tenait dans un garage clandestin situé à Vitry-sur-Seine. Sur place, plusieurs matériels et pièces autos volés ont été saisis par les forces de l’ordre. Ces derniers ont pu mettre la main, selon la préfecture de police de Paris, sur 20 véhicules qui étaient dans le garage.

Sur l’identité des fraudeurs, la préfecture ne communique pas. A Vitry-sur-Seine, la suspicion de fraude pèse sur l’ensemble de la profession.

Lyon : un pompier agressé à la hachette ce dimanche

L’assaillant a opéré devant de la caserne Rochat dans le 7e arrondissement.

Photo d'illustration - LyonMag

Le sapeur-pompier agressé à l’arme blanche était visé à la tête ce dimanche, aux alentours de 8h15. Le syndicat SUD SDMIS précise que la victime a dû être transportée à l’hôpital.

Une rixe a d’abord éclaté dans le bar associatif, situé juste en face de la caserne. Un client des lieux serait parti avant de revenir sur place avec une hachette. Les soldats du feu, ayant vu la scène, sont immédiatement intervenus pour maîtriser le forcéné menaçant avec une arme. « Sans l’intervention des sapeurs-pompiers, l’homme aurait très certainement causé plus de mal aux occupants du bar et aux riverains », précise SUD SDMIS. L’agresseur a été interpellé.

Pour rappel, les pompiers de la caserne de Rochat avaient fait part il y a quelques jours à LyonMag des nuisances sonores causées par ce bar associatif appelé « Le Togo« . Les agents avaient notamment adressé un courrier au directeur du SDMIS n’excluant pas d’intervenir eux-mêmes pour régler le problème.

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Ras-le-bol des pompiers, voisins du bar associatif “le Togo”…

Chaque soir depuis maintenant plus de deux ans, l’exaspération grandit parmi les soldats du feu.

Devant la caserne Rochat, située 3, rue de la Madeleine dans le 7e arrondissement de Lyon, bagarres, cris et nuisances sonores rythment le quotidien des pompiers du fait de clients bruyants d’un bar associatif situé juste en face appelé “Le Togo”.

« On commence à en avoir marre« , nous expliquent les agents de la caserne qui multiplient les coups de téléphone auprès de la police. « Les policiers ne se déplacent plus. Personne ne fait rien« , déplorent-ils parlant de véhicules de clients du bar très souvent garés en double file « qui gênent la sortie des secours« . Une plainte a même été récemment déposée à la suite de la dégradation d’un portail de la caserne après une bagarre devant le bar il y a trois semaines.

« On vient d’alerter notre hiérarchie par le biais des syndicats« , précisent les pompiers ajoutant qu’un courrier a été adressé cette semaine au directeur du SDMIS afin qu’il fasse le nécessaire auprès de son homologue des services de police. Les pompiers ne sont pas les seules victimes de ces tensions puisque les riverains sont « souvent insultés« . Ces derniers ont alerté la mairie d’arrondissement, mais aussi la police. Des appels à l’aide qui n’ont pas été entendus.

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Le ras-le-bol est désormais tel que les soldats du feu n’excluent pas d’intervenir eux-mêmes pour mettre fin aux nuisances. « On va aller faire le ménage. S’il faut en venir aux mains, on va en venir aux mains« .

Seine-Saint-Denis : des boxes recélaient des pièces détachées de voitures de luxe

Interpellation de deux receleurs présumés aux boxes remplis à Dugny.

 Dugny (Seine-Saint-Denis). Les pièces détachées de berline allemandes ont été découvertes dans trois box de la commune.

Les voleurs, qui affectionnaient notamment les marques de berlines allemandes, comparaissent ce vendredi devant le tribunal correctionnel.

Plusieurs centaines de cartons de pièces détachées étaient entreposés dans ces garages individuels à Dugny (Seine-Saint-Denis). C’est le fruit d’un patient travail d’enquête mené par le commissariat de La Courneuve qui a abouti aux interpellations de deux receleurs présumés en milieu de semaine.

Une petite fortune mal acquise.

Des portes, des coffres, un système permettant de changer l’encodage pour les clés de berlines allemandes, il y avait tous les accessoires nécessaires pour équiper des BMW, Audi ou Mercedes, les marques demandées aux voleurs.

Mais aussi du matériel informatique et tout pour faire le bonheur d’électriciens (disjoncteurs, système de gestion des alarmes, relais électriques…) En effet, dans ce capharnaüm ont été découverts des articles de la marque Legrand, spécialistes des infrastructures électriques.

Les enquêteurs ont pu les relier à un vol de fret commis au début de l’année dans l’ouest de la France et dont le préjudice est estimé à 700 000€.

Des pièces en vente sur ‘leboncoin’

Les pièces automobiles provenaient de vols perpétrés dans le secteur de Dugny, Le Bourget depuis un an. L’enquête a véritablement démarré en octobre, lorsqu’un vol a été repéré à Dugny. Patiemment, la police a réussi à remonter le réseau. Le produit des vols était écoulé sur Leboncoin – site web d’annonces commerciales, fondé en France, durant l’année 2006, à l’initiative d’un conglomérat norvégien – ou par le bouche-à-oreille à des prix défiants toute concurrence.

Deux hommes ont été interpellés.

L’un habite au Bourget, l’autre a été extrait d’une maison d’arrêt où il avait été placé en détention pour une autre affaire. Ils deaient être jugés ce vendredi en comparution immédiate.

Saint-Denis: des cambrioleurs de l’hôpital emportent deux coffes-forts

Interdit de stigmatiser la Seine-Saint-Denis !

Lors de ce vol de coffres-forts à l’hôpital Delafontaine, ce week-end, des agents de sécurité ont été menacés.

Ils savaient manifestement où chercher. La bande était composée d’au moins cinq personnes qui sont parvenues à arracher deux coffres à l’aide d’un pied-de-biche. Ils les ont ensuite chargés sur un chariot de la cantine, afin de les sortir de l’enceinte de l’hôpital. Des agents de sécurité incendie, qui ont croisé le chemin des malfaiteurs, auraient été menacés à l’aide d’une… arme blanche ou d’un pistolet. Les voleurs ont pris la fuite avant l’arrivée de la police.

Troisième vol de coffres

C’est la troisième fois que les coffres-forts sont déribés. Ils contiennent par exemple le montant des factures payées par des usagers . Le préjudice serait «modeste ».

« A chaque fois, on les change d’endroit mais ils sont retrouvés », précise une source syndicale, indiquant que « la direction réfléchit à s’organiser autrement pour qu’il n’y ait plus de numéraire à l’hôpital. Mais quand ? On ne sait pas. »

La question se pose également de savoir par où sont entrés les voleurs : « La nuit, l’entrée principale est censée être bouclée. Est-ce qu’ils sont entrés avant la fermeture ? », s’interroge une agente.

La direction de l’hôpital Delafontaine ne souhaite pas communiquer.

Entre 1.000 et 2.000 teufeurs évacués d’une rave-party illégale en Seine-Saint-Denis.

La Courneuve (PCF) a accueilli cette free-party, malgré la covid et les fermetures de bars et restaurants

Entre 1 000 et 2 000 personnes ont été évacuées d'un entrepôt à La Courneuve après une rave-party illégale.

Entre 1.000 et 2.000 provocateurs de gauche radicale ont été évacués d’un entrepôt à La Courneuve après une rave-party illégale. 

Le défi n’aura duré que quelques heures, mais déjà beaucoup trop au coup des autorités en pleine crise sanitaire. En effet, depuis samedi 26 septembre 2020, les rassemblements de plus de 10 personnes sont strictement interdis en Seine-Saint-Denis.

Le département était déjà placé en zone d’alerte renforcée, donc la préfecture a pris des mesures restrictives très rapidement qui étaient applicables dès samedi.

Aucune autorisation

C’est donc pour ces raisons que les forces de l’ordre ont évacué un entrepôt, avenue Paul-Vaillant-Couturier à La Courneuve, où plus de 1.000 rebelles, voire 2.000 inavoués, faisaient la fête. Selon une source policière, aucune déclaration n’a été faite en préfecture pour que cette fête ait lieu, mais aussi dans un esprit de subversion anti-républicaine.

Vers 1h30 du matin, les policiers ont donc mis fin à cette rave-party illégale qui se tenait dans un entrepôt à quelques mètres d’un autre entrepôt qui avait pris feu dans l’après-midi…

Par ennui, un collégien plante son compas plusieurs fois dans la cuisse de sa voisine

Le « décrochage » aurait eu du bon

En plein cours, une collégienne de cinquième a été agressée à coups de compas par son voisin de classe, à Harfleur.

Ce collégien de 13 ans a enfoncé à cinq reprises un compas dans la cuisse de sa voisine de classe.

Cinq coups de compas dans la cuisse en plein cours : c’est la faute de l’instit?

Voilà la stupéfiante agression dont a été victime le 15 septembre dernier une élève de cinquième du collège Pablo Picasso d’Harfleur, ville PCF gérée par une ancienne directrice du Greta groupement d’établissements publics… d’enseignement de la région havraise.                                          Agé de 13 ans, l’agresseur a reconnu les faits et justifie son geste par l’ennui : il « s’embêtait en cours ».

Un harcèlement, sexué ou racisé ?

Un médecin a accordé 6 jours d’ITT à la jeune souffre-douleur. Depuis la rentrée scolaire, à maintes reprises, elle avait également reçu à maintes reprises des coups derrière la tête pendant les récréations.

En attendant d’être convoqué « pour violences volontaires » devant le tribunal pour enfants en décembre, l’élève tortionnaire a été provisoirement exclu de son collège.

Placé en garde à vue, après que les parents de l’adolescente  – des racistes ! – ont porté plainte, ce mineur au fort potentiel sera bientôt convoqué par la justice. A suivre !

Nièvre: les squatteurs sont partout

Nouvelle affaire de domicile occupé: « Ca va exploser, les habitants de la commune veulent ‘se faire’ du squatteur »

Depuis trois semaines, une maison de la petite commune de Saint-Honoré-Les-Bains, une station thermale tranquolle dans la Nièvre, est squattée par un couple de spécialistes du squat. Le maire et les autorités craignent que la situation dégénère.

Une nouvelle affaire d’occupation illégale de maison vient troubler la petite commune de Saint-Honoré-Les-Bains dans la Nièvre. Depuis trois semaines, un couple squatte une maison du village de 744 habitants, au détriment de sa véritable propriétaire, une octogénère aujourd’hui en Ehpad, le temps de la crise sanitaire.

« Nous avions signalé au fils de la propriétaire la présence de squatteurs. Il est venu sur place et nous l’avons accompagné. Lorsque nous sommes rentrés, ça sentait la drogue, le couple était absent mais une troisième personne était là. Nous l’avons fait prendre en charge par la Croix-rouge », explique ce mercredi sur RMC Véronique Peltier, voisine de la maison squattée. La situation semble alors réglée et le fils de la proprietaire peut inviter la voisine vigilante à manger dans la maison.

« On est chez nous. Nous connaissons la loi; faites ce que vous voulez; appelez la gendarmerie, mais nous sommes chez nous »!

« Nous avons alors vu deux furies arriver, nous insultant. Une fois dans la maison, ils savaient qu’on ne pouvait plus les faire sortir. Le fils de la propriétaire a tenté de discuter avec eux, mais il n’y avait rien à faire. Ils disaient : ‘On est chez nous, nous connaissons la loi, faites ce que vous voulez appelez la gendarmerie, mais nous sommes chez nous!' », explique Véronique Peltier.

La ministre Emmanuelle Wargon a d’abord apporté son soutien aux… squatteurs

Née à Neuilly-sur-Seine, fille de Lionel Stoléru, deux fois ministre, elle est socialiste et la compassion militante est son fonds de commerce:

Sur une vidéo que la presse institutionnelle doit aux réseaux sociaux, on peut effectivement voir le fils de la propriétaire face aux squatteurs dans le salon de sa mère. Les deux squatteurs assurent sans sourciller qu’ils se trouvent bel et bien chez eux. Le fils de la propriétaire est finalement obligé de partir, sur les conseils de la gendarmerie. Le couple présent sur place depuis plus de 48 heures occupe toujours la maison : au regard de la loi, ils sont propriétaires du bien.

Les occupations illégales de domiciles sont mises en place par les « Maoistes » dans les années 70.

Le Secours rouge (France) a d’abord mené des campagnes pour les militants emprisonnés, puis en faveur des migrants illégaux, enfin pour des opérations contre le mal-logement. Les mobilisations se font alors plus largement autour des squats d’habitations, avec d’énormes banderoles « On a raison d’occuper les maisons vides« . 

Jusqu’en 2015, les occupations illicites de domicile se sont amplifiées. Pour empêcher les propriétaires de rentrer chez eux, les occupants illégaux veillent à changer les serrures et, en raison de l’absence de procédure légale d’expulsion, ces occupants sans titre peuvent s’incruster.

Le gouvernement se décide soudain à faire rentrer les familles spoliées dans leurs droits

Si le fils de la propriétaire a porté plainte, les autorités et les habitants du village craignent pourtant que la situation ne dégénère:

« Aujourd’hui, il faut vraiment qu’il se passe quelque chose avant la fin de la semaine. Pour deux raisons. Ici cela va exploser, les gens ont envie de se faire du squatteur. Il faut aussi que les instances officielles transmettent l’identité des squatteurs à la famille pour que la plainte aboutisse« , prévient Véronique Peltier.

Une crainte partagée par le maire: « Certains jeunes et certains moins jeunes vont se regrouper et vont chasser les squatteurs. C’est ce que j’ai expliqué à certaines autorités. J’ai très peur que ça dégénère », confie à France 3 Didier Bourlon, l’élu de la commune.

Cette occupation illégale dans la Nièvre confirme l’ampleur prise par le phénomène. Un précédent exemple médiatisé cet été a ému l’opinion lorsqu’un couple et ses deux enfants ont occupé la résidence secondaire d’un septuagénaire avant d’être expulsé et la maison restituée, non pas en application de la loi, mais sous la pression de l’indignation populaire.

La gauche a sous-estimé l’attachement populaire au droit de propriété et les écolos d’EELV ont démontré leur déconnection de l’humain:

Le gouvernement a tardé à agir

Mercredi sur BFMTV la secrétaire d’Etat en charge du logement Emmanuelle Wargon a rétro-pédalé à contre-coeur, assurant que « le droit n’est pas clair », ajoutant finalement vouloir « changer la loi ». En attendant, la colère gronde toujours à Saint-Honoré-Les-Bains. Lien presse

Vitry-sur-Seine: un jeune en scooter recherché pour avoir percuté un enfant de 7 ans et pris la fuite

Un enfant de 7 ans a été percuté par un conducteur de scooter à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Il a été sérieusement blessé. Le chauffard est recherché.

Rodéo sauvage

La police recherche le conducteur du scooter responsable d’un refus de priorité à piéton ce samedi 12 septembre. L’enfant de 7 ans est dans un état grave.

Le petit garçon était avec ses parents sur un passage piétonnier de la rue Camille-Groult, à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), quand il a été percuté de plein fouet par un scooter

Un appel à témoin lancé

Le garçon est près du passage Irène-Joliot-Curie, avec ses parents, quand un scooter « de grosse cylindrée, de couleur sombre », percute l’enfant.

Son père a lancé un appel à témoin sur les réseaux sociaux et appelle toute personne qui aurait des renseignements à contacter la police. Une enquête est en cours pour identifier le chauffard. 

Sérieusement blessé suite au drame, la santé de l’enfant semble s’améliorer, selon le maire de Vitry-sur-Seine, Pierre Bell-Lloch (PCF). Ce dernier a déclaré : 

« C’est avec un immense soulagement que nous apprenons que l’enfant a été opéré et semble tiré d’affaire, même si il faut bien entendu rester prudent. Je pense d’abord et avant tout à la victime et à sa famille et veux leur exprimer tout mon soutien ». 

L’élu conclut : « Ce genre de rodéo sauvage est intolérable et ne doit plus se reproduire. Avant de passer à l’offensive politique: « Exigeons ensemble des moyens de police nationale renforcés, afin de garantir la sécurité de tous ». 

Bien sûr, tous les jeunes de Vitry en scooter ne sont pas des chauffards et des lâches…

Nantes : la rave party sauvage de Basse-Goulaine se prolongera de vendredi à dimanche soir

Bavards, le gouvernement et son préfet, impuissants sur le terrain

Le teknival organisé Prairie de Mauves à Nantes en hommage à Steve, samedi 12 octobre 2019

Plus d’un millier de fêtards – 1.800, précise le maire a ka presse – sont rassemblés depuis vendredi soir, illégalement : préfet bras ballants.

Les habitants de l’est de l’agglomération nantaise subissent, depuis vendredi soir, les nuisances sonores et écologiques d’une free party fréquentée par d’ex-activistes verts de Notre-Dame-des-Landes… Elle est installée illégalement dans des prairies dédiées à l’élevage de plein-air à Basse-Goulaine, non loin du pont du périphérique et du pont de Bellevue.

Plus d’un millier de teufeurs, venus s’amuser et danser sur de la musique techno – au mépris de la covid-19 et des règles gouvernementales de distanciation physique – ont convergé en voiture dans la nuit de vendredi à samedi vers le lieu de rendez-vous tenu secret jusqu’au dernier moment.

Les autorités ont-elles eu la volonté d’empêcher l’événement malgré l’interdiction préfectorale de tout rassemblement festif ce week-end. La Loire-Atlantique est en effet passée en zone rouge, dite « zone de circulation active » du coronavirus et ce type de réunion est propice aux créations de foyers de contamination, suivis de propagation généralisée.

La gendarmerie est positionnée en observatrice passive à proximité du site pour effectuer des contrôles, notamment aux sorties et assurer la sécurisation de la fête. La free party doit s’interrompre ce dimanche en début de soirée. Les teufeurs venus d’autres régions devraient quitter les lieux en milieu de journée. Au risque de mise en danger des vies de proches ou non.

Diversion sur le port du masque au procès des attentats islamistes de janvier 2015

« Demain je viendrai avec une burqa » 

Abdelaziz Abbad est accusé d'avoir fourni des armes aux frères Kouachi, auteurs de l'attentat de Charlie Hebdo.

Alors que la journée d’audience a été particulièrement riche en émotions, la question du port du masque s’est encore invitée dans les débats, avec la saillie d’un avocat, jugée honteuse par certains.Le port du masque fait beaucoup parler de lui au procès des attentats des attentats de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher et de Montrouge. © AFP / Marie Magnin

C’est décidément l’un des débats récurrents de ce procès. Car tout historique qu’il soit, il se déroule en pleine crise sanitaire mondiale. Alors c’est d’abord intégralement masquée que s’est ouverte l’audience le 2 septembre dernier. Oui mais voilà, dès les premières prises de parole, on a vu les masques tomber. “Pour être mieux compris”, expliquaient les avocats concernés. Rappel à l’ordre à la reprise de l’après-midi. Puis débat soulevé par une avocate de la défense, Me Beryl Brown : Vous allez juger un homme dont vous ne voyez pas le visage ? interroge-t-elle. Dans la presse, le floutage des témoins (et pourquoi pas la caméra cachée), comme la dissimulation de l’identité des suspects sont pratique courante.

Le port du masque fait beaucoup parler de lui au procès des attentats des attentats de Charlie Hebdo, de l'Hyper Cacher et de Montrouge.

Le lendemain, jeudi 3 septembre, la question marque la reprise des débats. Une dérogation est accordée aux avocats, accusés et témoins « pour ceux qui le souhaitent, lors de leur prise de parole » indique le président Régis de Jorna. Certains soupirent d’aise, d’autres s’inquiètent des conséquences sanitaires. L’audience se poursuit. À lire  –  JUSTICEEt soudain, le silence absolu…

Le retour du masque

Le procès hors norme et "historique" des attentats de janvier contre Charlie Hebdo, des policiers et l'Hyper Cacher s'est ouvert mercredi à Paris.

C’était sans compter sur un nouveau revirement, ce lundi matin, à l’ouverture de la deuxième semaine de procès. Afin d’appliquer une circulaire gouvernementale, précise le président, aucune dérogation ne sera plus acceptée. Retour au « tous et toujours » masqués donc. 

Et puis vient, en ce lundi très lourd en émotions, le moment où Me Jean Chevais, avocat de la défense, se lève à son tour pour interroger l’enquêteur venu rendre compte du travail de police après l’attentat de Charlie HebdoIl abaisse son masque, mais se fait reprendre immédiatement par le président. 

« Puisque c’est comme ça, demain je viendrai avec une burqa »

A 72 ans, maître Jean Chevais, avocat insolent comme un collégien

« Maître, s’il vous plait, remettez votre masque. » « Oui, mais moi je n’arrive pas à parler sinon« , réplique maître Jean Chevais, défenseur depuis 1995 des enfants victimes de maltraitance, mais lui-même maltraitant du tribunal. »Maître, c’est la même chose pour tout le monde« , le sermonne encore le président de la Cour d’assises spécialement composée. L’avocat rechigne encore. Puis lâche : « Puisque que c’est comme ça, demain je viendrai avec une burqa« . La salle murmure et s’indigne. 

Dans les couloirs, à l’issue de l’audience, certains avocats dénoncent l’attitude de leur confrère : « indigne », « tellement petit« .

Décidément, l’Ordre des avocats ne maîtrise pas la profession si la question du port du masque fait débat.

Le premier ministre, pointé pour un vol de moins de 200 km en avion officiel

Jean Castex pointé du doigt pour avoir pris l’avion pour moins de 200 km

L’avion de Jean Castex Paris- Chalons-en-Champagne, le 4 septembre dernier

Jean Castex s’est rendu à Châlons-en-Champagne en avion depuis Paris: le trajet en voiture dure environ 2 heures et environ 1h en train.

Le choix du premier ministre est aussi écologique que sa politique. Ce vol Paris-Châlons-en-Champagne, vendredi 4 septembre, suscite la colère des écologistes. Pour faire environ 190 km, soit 2 heures par la route depuis l’hôtel Matignon, Jean Castex a donc choisi l’avion, révèle l’Union (groupe Rossel, comme La Voix du Nord, L’Est-éclair ou le Courrier picard).

Un rural qui voyage en avion d’affaires

Un vol de 36 minutes depuis l’aéroport de Villacoublay, situé à environ 30 minutes de route de Matignon, jusqu’à l’aéroport de Vatry, depuis lequel il a fallu environ 25 minutes de voiture pour regagner le site de l’entreprise qu’il est venu visiter, détaille l’Union. Soit environ 1h30 entre Matignon et le site de l’entreprise Privé SA. Même itinéraire au retour pour le premier ministre.

L’Escadron de transport 60 qui assure les déplacements aériens de l’exécutif est une unité de l’Armée de l’air implantée sur la base aérienne 107 à Villacoublay, dans les Yvelines, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Paris et du palais de l’Elysée.

Un choix qui a un coût pour les finances publiques : 4.800 euros de l’heure pour un Falcon 7X, avion utilisé par Jean Castex, indique le Cotam, acronyme qui désigne le Commandement du transport aérien militaire, lequel transporte Macron en Airbus, sans que son coût apparaisse dans les dépensesxde l’Elysée

Les écologistes font des bonds

“Jean Castex qui vient en avion, alors qu’une alternative ferrée existe à une heure de Paris en TGV ou une heure et demie en TER… c’est l’ancien monde qui recommence et vient nous vendre son plan de relance, un plan incohérent et en trompe-l’œil sur la transition écologique”, dénonce le groupe Europe Ecologie – Les Verts (EELV) du département de la Marne.

Un mode de déplacement d’autant plus provocant que le gouvernement veut faire interdire les vols intérieurs lorsque le trajet peut se faire en train en moins de 2h30. Un trajet Paris-Châlons-en-Champagne s’effectue en 1h30 en TER, ou en 1h en TGV.

L’excuse: “les horaires ne correspondaient pas aux impératifs”

Interrogé par L’Union, Matignon explique que “l’avion a été privilégié sur ce déplacement en particulier” pour “des raisons de sécurité spécifiques” [confidentiels] et “de rapidité”. “Les horaires de train disponibles” ne correspondaient pas “aux impératifs parisiens du jour” du premier ministre. Et Matignon d’assurer que Jean Castex prend le train “à chaque fois que cela est possible”.

Aucun argument n’a en revanche été donné pour justifier que Castex n’ait pas pris la voiture, polluante mais moins onéreuse pour les finances publiques. Et presque aussi rapide : 2 heures en voiture contre 1h30 en avion, en prenant en compte les temps de transport vers et depuis les aéroports.

Roselyne Bachelot, potiche pointée du doigt

Les membres du gouvernement Castex sont devenus coutumiers du fait. Ils se font régulièrement pointer du doigt pour des déplacements respectueux ni du budget ni de l’écologie. Ainsi. en juillet dernier, Roselyne Bachelot a préféré le transport aérien pour se déplacer sans autre urgence que le JT pour se rendre au pied de la cathédrale de Nantes ravagée par un incendie. L’enquête n’a pas connu la même urgence pour arrêter le ou les coupables qui jouent toujours avec les allumettes.

Alpes-maritimes: des Maghrébins squattent le domicile d’un couple de retraités

«Le premier soir, j’ai dormi dans ma voiture en face de la maison, en les regardant dîner sur la terrasse…», explique le retraité.

Henri Kaloustian et sa femme, propriétaires depuis 36 ans d’une maison à Théoule-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes – leur résidence principale depuis la vente de leur domicile – n’ont pas pu entrer dans leur propriété en raison de la présence de squatteurs, qui ont changé les serrures, rapporte  Var-Matin .

Les deux retraités, qui rentraient de Tassin-la-Demi-Lune, près de Lyon, ont découvert mi-août avec effarement que leur domicile est occupés par un couple et deux enfants. «C’est une violation de domicile, je veux que vous me rendiez ma maison…», aurait tonné le Lyonnais face aux squatteurs. Ces derniers auraient alors assuré avoir récupéré les clés du domicile, sans dévoiler par qui, car ils n’avaient plus de lieu où dormir. «J’ai dormi dans ma voiture en face de la maison, en les regardant dîner sur la terrasse…», a expliqué le septuagénaire de 75 ans qui souffre de troubles cardiaques.

La mairie, contactée par le couple, a alors proposé à Henri et sa femme de reprendre possession des lieux. Lorsque les squatteurs se sont absentés, des gendarmes ont été dépêchés sur place, ainsi que des policiers municipaux, un serrurier et des agents de la mairie.

Mais ce stratagème n’a pas réussi, rapporte Var-Matin. Arrivés sur place, les gendarmes ont finalement reçu ordre de laisser les squatteurs occuper les lieux «le temps qu’une décision de justice soit prise». Abasourdi, le couple est reparti sans pouvoir entrer dans leurs meubles et doit rechercher un hébergement. Le couple a déposé une plainte et attend que le procureur de la République régle la situation.

“Je pensais rentrer dans ma maison avec la présence de la police municipale, la gendarmerie, un adjoint au maire et un serrurier. On m’a dit : on va ouvrir la maison et puis vous allez pouvoir rentrer chez vous, on va prendre les affaires et on va les jeter. Et ben les gendarmes m’ont répondu que je ne pouvais pas rentrer chez moi. Désolé les squatteurs ont tous les droits, m’ont-ils dit”, rapporte-t-il, consterné. Pour sa femme Marie-Thérèse, c’est tout simplement un cauchemar : “Je ne dors pas la nuit, je ne mange pas”, dit-elle.

Les gendarmes ont reçu l’ordre de laisser les squatteurs occuper les lieux «le temps qu’une décision de justice soit prise».

«La loi est bien du côté du propriétaire», admet la ministre Emmanuelle Wargon

La loi protège les squatteurs. La famille ne peut légalement faire l’objet d’une procédure d’expulsion immédiate. Le couple, qui a déposé plainte, devra attendre que la situation soit constatée par un huissier.

«La loi est bien du côté du propriétaire», a réagi ce lundi 7 septembre sur CNews Emmanuelle Wargon, ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique, chargée du Logement. «Dans ce cas particulier, la trêve hivernale peut ne pas s’appliquer. Si des enfants sont potentiellement à la rue, on trouvera le moyen de les héberger».

Egalement interrogé par CNews, Henri Kaloustian a indiqué qu’il «ne va pas attendre un an ou deux ans pour rentrer dans (sa) maison». «Je m’en fiche d’aller en prison, il faut que ça bouge, c’est une honte !», s’est-il insurgé, avant d’expliquer qu’il a fait de cette maison sa résidence principale, pour contrer la loi, plus souple dans ce cas.

Les services de la chancellerie sont en train d’étudier le dossier afin de l’accélérer”, après quinze jours que dure déjà l’affaire (Emmanuelle Wargon, ministre du logement).  “Au bout de 48 heures, vous avez du mal à les expulser.

Il faut passer par toute une procédure juridique où on vous demande de prouver votre droit de propriété, enfin différents papiers administratifs qui n’ont même plus de sens”, indique Georges Botella, le maire (SE) de Théoule-sur-Mer.

Le rappeur Ademo (PNL), en garde à vue pour «usage de stupéfiants», outrage et rébellion

PNL (Peace N’ Lovés, ?) est un groupe familial de rap français composé de deux frères, Ademo et N.O.S (de leurs vrais noms Tarik et Nabil Andrieu), originaires de la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes.

Diversité défavorisée posant sur un hors bord, acquis par des moyens possiblement légaux

Des vidéos filmées par des proches du rappeur montrent un extrait décontextualisé de l’interpellation du rebelle par des policiers contraints de le maîtriser au sol pour appliquer la loi.

Une arrestation mouvementée et très commentée sur les réseaux sociaux. Le rappeur Ademo a été placé en garde à vue au commissariat parisien du XIVe arrondissement samedi pour « usage de stupéfiants », « outrage » et « rébellion », selon une source judiciaire.

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Sur la vidéo abondamment répandue sur les réseaux sociaux, samedi en fin d’après-midi, on voit le musicien plaqué par nécessité au sol puis menotté par plusieurs policiers dans le quartier d’Alésia (XIVe).

Une des interpellations qui tournent mal en cas de refus d’obtempérer

« Ca avait l’air d’être un contrôle de routine, on lui a demandé ses papiers d’identité, il a un peu rechigné, et ça s’est envenimé », raconte un témoin anonyme de la scène interrogé par Le Parisien qui ne signale pas sa proximité avec le chanteur. « C’était un peu violent, il se plaignait de douleurs au poignet », ajoute ce témoin.

« Au début, les policiers lui ont parlé de drogue, on ne comprenait rien, ils criaient, ils s’insultaient », raconte Anouk, qui a également assisté à la scène, mais dont l’identité n’est pas garantie. « Et après, il a commencé à se défendre, il les insultait un peu car il y en avait un [policier] qui ne portait pas de masque [le rappeur non plus]. Ils ont commencé à en venir aux mains », raconte-t-elle, suggérant que l’artiste n’aurait fait que se défendre.

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« Les policiers ont commencé à le toucher, à le tenir par le bras. Il s’est fait plaquer à terre. Il se défendait, il a commencé à crier, il a arrêté de parler car il se faisait étrangler », poursuit-elle, insinuant un nouveau cas d’étouffement…. La scène a duré 10 minutes. Le rappeur a été rapidement reconnu, en criant « QLF » (« Que la famille », le slogan du duo) au cours de l’altercation.

Un groupe à succès: au-dessus des lois ?

https://www.instagram.com/tv/Bv593F_ApYw/?utm_source=ig_embed&ig_mid=B885F700-99DC-492A-B9F3-916531CF9CBF

Vendredi 5 avril, PNL paradait sur l’avenue des Champs Elysées avec les fidèles de #QLF à bord d’un « Open Bus Tour » customisé aux couleurs de ce quatrième album solo.

L’arrestation a provoqué un attroupement, certains proches du groupe intimant [sic] aux policiers de ménager [celui] le contrevenant.

En avril 2017, Ademo n’a pas obtenu le visa d’entrée sur le territoire américain, alors qu’il devait participer au célèbre festival de Coachella, en Californie, « après plusieurs mois de démarches administratives ».

Ademo a en effet un casier judiciaire.

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Ce qui s’est probablement passé

Soit ils s’y sont pris hors délai, soit les USA étant devenus de plus en plus vigilants, les démarches sont d’autant plus compliquées pour le détenteur d’un casier judiciaire. Or, Ademo a fait de la prison en France…

Une autre vidéo, un montage de trois séquences, est une indication que celle ci-dessus est partisane: [https://youtu.be/_-qudrWcJHA]

Ce que la presse passe sous silence

Le père de Tarik et Nabil aurait échappé à une tentative d’assassinat

Pour se libérer de ses problèmes de trafic de drogue, René Andrieu s’exile en Corrèze en 1996 (fief de Jacques Chirac et de François Hollande) pendant 16 ans. A son retour en 2011, le père des deux rappeurs auraient voulu apparemment en découdre avec l’acteur politique qui ne lui aurait pas versé son salaire de président de  « L’Association des Jeunes des Tarterêts ».
Alors le père des deux rappeurs se rend dans le bureau du maire avec une caméra cachée et il tente de piéger Serge Dassault. La vidéo a été diffusé par le Journal du Dimanche à l’époque, en 2011.https://www.dailymotion.com/embed/video/x186pfz#amp=1

France : des jeunes attaquent un bus et enlèvent l’un des passagers

Attaque de la diligence dans le Far-West du Val-de-Marne, jeudi soir

Les Apaches du Val-de-Marne dans le « monde nouveau » de Macron

Le « sentiment » d’insécurité en France, c’est du concret

L’enlèvement pourrait être lié à des rivalités entre bandes rivales d’Orly et de la ville voisine de Villeneuve-Le-Roi, mais aussi bien à une affaire de mariage forcé ou de simple amourette inter-éthnique..

Un bus de la société Keolis – détenu à 70% par la SNCF (pourquoi le taire?) – a été attaqué jeudi 3 septembre à Orly, dans le Val-de-Marne, département qu’administre le PCF (à un mandat centriste près) depuis 1968, par une dizaine de jeunes pour enlever l’un des passagers, apprend-on vendredi, de source policière, après révélation par la presse…

La piste de rivalités entre bandes est privilégiée a priori: banalité de l' »ensauvagement » du pays

Les faits se sont déroulés jeudi à 19h30 à Orly quand plusieurs individus, le visage encagoulé, ont barré le passage du bus de la société Kéolis. Ils ont tenté de monter à bord, mais le chauffeur a refusé de les laisser faire. Les « jeunes » ont alors brisé une vitre sur le côté du bus, sans faire de blessé.

Le véhicule a pu néanmoins reprendre sa route mais une voiture s’est mise en travers de son chemin. Quatre personnes sont alors parvenues à monter à bord du bus pour chercher trois passagers. L’un d’entre eux a alors éte contraint de descendre et de monter par la force dans cette voiture qui a pris la fuite.

La police nationale est toujours à la recherche de ces kidnappeurs. La société Kéolis indique pourtant avoir transmis les images de vidéo-surveillance à la SDPJ,  chargée de l’enquête.

Malgré toute la bonne volonté que lui prête la presse – la préfecture a « aussitôt » « diligenté » et « déployé » des forces de police -, ce samedi, la police de Darmanin n’a toujours retrouvé ni la victime, ni les auteurs de cette « incivilité » ordinaire.

Grenoble : le rappeur à l’origine de l’affaire des vidéos de Mistral a été interpellé

Le rappeur grenoblois Corbak Hood affirme être à l’origine des vidéos de trafiquants armés qui ont provoqué l’indignation sur les réseaux sociaux

11 h 48 : Corbak Hood, le rappeur, à l’origine de l’affaire des vidéos de Mistral a été interpellé ce mercredi matin, vient d’annoncer le préfet de l’Isère.

Image du clip “Chicagre” du rapeur Corbak Hood.

12 h 22 : Le jeune rappeur a été interpellé vers 8 heures dans le quartier Chorier-Berriat à Grenoble. Il se cachait au domicile d’un proche. Sa garde à vue a commencé dans les locaux de la police judiciaire de Grenoble, qui est saisie du dossier. 

13 h 01 : Le procureur de la république, Eric Vaillant, vient de confirmer cette garde à vue en début de matinée « pour provocation à l’usage ou au trafic de stupéfiants, provocation à l’usage de stupéfiants, provocation non suivie d’effets au crime ou au délit par parole, port prohibé d’armes, injures publiques envers une personne dépositaire de l’autorité publique, ces faits ayant été commis entre le 21 août et le 1er septembre ».

Mondial La Marseillaise de pétanque 2020 : nouvelle bagarre

Un joueur s’en prend à un spectateur exaspérant

Une nouvelle bagarre a éclaté en fin d’après-midi au stade Borély à Marseille. C’est lors d’un 8e de finale que l’altercation a eu lieu entre un joueur et un spectateur.

Une nouvelle bagarre vient émailler cette 59e édition de La Marseillaise à pétanque lors des 8e de finale.

Une nouvelle bagarre vient émailler cette 59e édition de La Marseillaise à pétanque lors des 8e de finale. 

Il est 17h30. Les tribunes sont remplies dans le boulodrome officiel: un 8e de finale se joue. Le score est alors de 11 à 4 en faveur de l’équipe formée par David Riviera, Jérémy Fernandez et Mickaël Bonetto contre la triplette Christophe Borrely, « Kiki » Dubois et Mario Augugliaro.

Le niveau de jeu est très élevé et se joue une place pour les quarts de finale du 59e Mondial la Marseillaise à pétanque.

Le public est chaud

Depuis le début de la partie, le public est chaud et réagit fortement aux carreaux de Micka Bonetto ou de Jérémy Fernandez.

L’ambiance est pourtant correcte entre les différents joueurs qui se connaissent très bien, mais on sent que la pression mise par certains spectateurs est malsaine.

Lors de la dixième mène, la tension monte quand le tireur « Kiki » Dubois se prépare à jouer sa boule. 

Le joueur cherche à savoir qui l'invective.

Le joueur cherche à savoir qui l’invective. 


Au moment où il tire, Dubois entend des noms d’oiseaux descendre des tribunes. Déjà énervé, il revient au rond, encouragé par ses coéquipiers et frappe parfaitement la boule de Riviera. Mais il prend un carton jaune de la part de l’arbitre et se retourne vers la zone où les insultes et moqueries ont été prononcées. Dubois monte alors dans les tribunes et s’en prend à un spectateur qu’il « frappe violemment ».

« Le joueur était très énervé, il a mis un coup à la tête d’un spectateur, par derrière. L’homme est tombé au sol, sonné. »

(un témoin de l’agression)

Une nouvelle bagarre vient émailler cette 59e édition de La Marseillaise à pétanque lors des 8e de finale.

Une nouvelle bagarre vient émailler cette 59e édition de La Marseillaise à pétanque lors des 8e de finale. 


Le ton monte et un mouvement de foule se forme dans la tribune, certains supporters pro-Dubois veulent intervenir, des échauffourées éclatent. Des agents de sécurité interviennent. La partie est définitivement arrêtée et la sécurité doit s’employer à éviter que les affrontements ne prennent trop d’ampleur.

Résultat des courses : l’équipe Riviera est qualifiée, la formation Borrely est, de son côté, disqualifiée.

Une nouvelle bagarre vient émailler cette 59e édition de La Marseillaise à pétanque lors des 8e de finale.

Une nouvelle bagarre vient émailler cette 59e édition de La Marseillaise à pétanque lors des 8e de finale. 

« Tristesse, déception, fermeté, de telles images, de tels comportements ne doivent jamais arriver », déplore ce mardi soir, Pierre Guille, le président du Mondial La Marseillaise de pétanque.

Depuis, 17h30, « nous nous sommes réunis avec la fédération Française de pétanque, pour avoir une réponse ferme, stricte, nécessaire », insiste le président du Mondial. 

« La sécurité va être renforcée afin d’éviter la reproduction de tels agissements », assure Pierre Guille.

Côté organisation, une enquête est en cours. Ce qui ne nécessite pas d’enquête, c’est l’absence généralisée du port du masque obligatoire.

Verbalisé pour avoir retiré son masque et mangé une friandise dans les escaliers du métro parisien

L’exécutif n’est pas meilleur en pédagogie qu’en concertation

A Paris, un jeune homme de 22 ans a été verbalisé pour avoir mangé une friandise dans l'escalier le menant au métro...
A Paris, un homme a été verbalisé pour avoir mangé une friandise dans un escalier intérieur du métro…

Récit de France bleu : « Un habitant de Seine-Saint-Denis a été verbalisé ce lundi à la Gare de Lyon à Paris alors qu’il revenait de vacances et s’apprêtait à prendre le métro. Des policiers en civil l’ont interpellé alors qu’il mangeait une friandise. » Jusque-là, c’est effarant, hors contexte.

Autre version. Lundi, à la Gare de Lyon, à Paris, un jeune homme [majeur] de 22 ans a été verbalisé alors qu’il descendait les escaliers menant au métro. Il avait retiré son masque pour manger rapidement une friandise, écrit Le Parisien, qui commence ainsi: « Sur Twitter, un habitant de Seine-Saint-Denis raconte qu’il a été verbalisé par des policiers en civil, alors qu’il ne faisait que grignoter rapidement une friandise, ce qui n’est pas interdit. »

Il valait mieux avant qu’après. Mais la presse a perdu toute capacité de jugement et fait toute une affaire d’une action de prévention: le risque de contamination est déjà pris quand on agit trop tard et faire buzzer cette affaire est totalement irresponsable. C’est ce que fait pourtant la presse institutionnelle.

[https://twitter.com/rthms39/status/1300448717191950337?s=19]

135 euros d’amende pour avoir rapidement mangé un “kinder bueno” en pénétrant dans le métro parisien, ça fait cher la friandise. Le Parisien nous sert d’ailleurs des détails inutiles en situation de recrudescence de l’épidémie mortelle : le bon petit gars a un prénom « Robin, de retour de vacances, un petit creux, un ‘kinder bueno’”, 22 ans, un âge qui exempte d’appliquer les consignes de solidarité sanitaire ?Et la scène se déroule en direction de ‘la ligne 14 du métro’, c’est ce qui la rend « ubuesque »?

D’abord réprimandé par une usagère, qui risquait gros de se faire tabasser, il s’est ensuite fait interpeller par deux policiers en civil, rapporte France Bleu. « Tout d’un coup, deux personnes m’interpellent assez brusquement, à ma grande surprise, pour me dire de remettre mon masque. Et il s’est avéré en sortant de cet escalier et en faisant comprendre à ces personnes que leur attitude était déplacée, que je me suis retrouvé face à des policiers en civil », raconte l’homme sur son compte Twitter, où il donne les détails de son « voyage en absurdie« .

Après avoir eu « quelques mots déplaisants » – en clair, outrage à agents de la force publique – de son propre aveu, Robin finit par ecoper d’une amende de 135 euros. Si désormais il préfère rire de cet épisode « ubuesque », selon Le Parisien, il n’était pourtant « pas loin de pleurer de rage » face aux deux policiers. « Je vais aller contester l’amende le plus tôt possible« , jure celui qui « gagne moins que le Smic ». C’est vrai que le virus s’abat au faciès… Selon lui, l’un des policiers « s’est rendu compte à la fin qu’il avait fait n’importe quoi ». Il agit sur ordre et le préfet Lallement assume…

A la difference du Parisien, France bleu n’édulcore pas la situation : « L’amende a été mise parce que moi j’ai aussi réagi de manière virulente aux reproches qu’ils m’avaient faits parce que je ne savais pas que c’était des policiers en civil, c’est-à-dire que des policiers en civil ont été envoyés pour faire un travail qui nécessite de la pédagogie, » Car l’homme sans masque argue… Il poursuit : « Et d’être identifié en tant que police. Là je me suis retrouvé à faire face à des gens qui m’agressent pour le masque. Et j’ai eu quelques mots déplaisants, je n’avais pas compris« , ajoute Robin tout en soulignant qu’il reste très respectueux des règles… Nettement moins des personnes. 

Le Parisien fait valoir qu’il n’est pas interdit de manger ou boire dans les zones où le port du masque est obligatoire. Mais il n’est pas interdit de rester poli et le masque est obligatoire, quon revienne ou non de vacances, qu’on ait 22 ou 72 ans et qu’on habite Neuilly ou Saint-Denis.

Le Parisien a sombré dans la démagogie et a failli à son devoir de pédagogie.

Encore une rave-party illégale: la France fait la fête dans la Creuse, en pleine pandémie

Creuse : plusieurs centaines de personnes participent à une rave-party illégale

Ces centaines de fêtards n’ont qu’une vie: pour mettre en péril celle de leurs proches ?

Rien, ni personne pour arrêter entre 400 et 500 festivaliers de se rassembler, épidémie ou non, samedi soir.

Deux arrêtés de la préfecture – pour se protéger des poursuites judiciaires contre ces potentielles personnes contacts – ont été pris samedi matin pour interdire les rassemblements festifs, sachant « en même temps » qu’ils auraient lieu : des centaines de ravers ont ainsi participé ce week-end à une rave-party à Feniers dans la Creuse.

Virginie-Darpheuille-Gazon, préfète de la Creuse depuis juillet 2020

Inconscients ou défiant la mort, plusieurs centaines d’individus ont participé de samedi matin à lundi matin à une rave-party illégale à Feniers, dans la Creuse, a confirmé la préfecture, sans états d’âme face à ses arrêtés foulés aux pieds au mépris du risque invoqué d’un foyer de contamination au coronavirus, alors qu’explosent les cas d’hospitalisation.

En fin de journée, entre 400 et 500 festivaliers, pour la plupart arrivés dans la nuit, se trouvaient toujours sur… un terrain militaire de cette commune située dans le sud de la Creuse, en région Nouvelle Aquitaine. Dans la matinée, la préfecture avait pris deux arrêtés pour interdire ce week-end, au vu du « contexte sanitaire actuel », les « rassemblements festifs à caractère musical » alors qu’elle redoutait une affluence massive, avec la venue de 2.000 à 2.500 personnes jusqu’à lundi.

Le gouvernement, mis devant le fait accompli

Un important dispositif de sécurité de 200 gendarmes, appuyés par un hélicoptère, a été déployé dans un rayon de 10 km autour du site pour empêcher l’arrivée d’autres fêtards et de camions transportant du matériel de sonorisation.
« Il n’y aura pas d’évacuation, mais les forces de l’ordre font de la dissuasion », indique Albert Holl, directeur de cabinet de la préfecture de la Creuse.

Sous-préfète de Florac, Lozère

« Les gendarmes procèdent à des verbalisations et des interpellations pour que cette manifestation illégale s’arrête le plus rapidement possible », a assuré le directeur de cabinet de la préfète de la Creuse, une femme, comme en Ardèche où un festival sauvage a eu lieu dans les Cévennes, sur le Causse Méjean. Idem en Lozère où la préfète, Valérie Hatsch, n’a pu que constater son inutilité. « Nous sommes en période épidémique et il y a un risque de progression du virus. Il y a risque de former un cluster (foyer de contamination), répètent vainement les préfets.

La Croix-Rouge et les sapeurs pompiers n’ont-ils pas mieux à faire? Ils étaient sur place pour « encourager les festivaliers à respecter les gestes barrières et la distanciation ». La mission de la Croix Rouge est de prévenir et alléger les souffrances des hommes et de protéger leur vie et leur santé, mais comme les randonneurs qui prennent des risques et mettent en danger la vie de leurs sauveteurs, les teufeurs et les organisateurs qui provoquent l’engagement de la Croix-Rouge et des sapeurs pompiers pour ne pas avoir à financer la protection des fêtards, ne devraient-ils pas être appelés à payer les frais des interventions de sécurisation de leurs fêtes sauvages ?

Obono, héroïne d’une fiction fondée sur l’Histoire occultée de l’esclavage

Représentée en esclave dans ‘Valeurs actuelles’, la députée LFI n’a toujours pas porté plainte.

Dans une série « de fiction », le magazine retrace le parcours d’une esclave africaine, incarnée par Danièle Obono, députée LFI. La réaction indignée de l’indigéniste peut surprendre, puisque la Franco-gabonaise revendique son ascendance et en joue auprès de l’électorat noir des quartiers, dont ceux de sa circonscription, en partie dans le 18e arrondissement, comprenant les quartiers de la Goutte-d’Or et de La Chapelle, où sont acheminés des migrants clandestins, et en partie sur le 19e arrondissement, comprenant le quartier de la Villette, où des campements d’illégaux sont régulièrement démantelés.

Sur le fond, l’intention de Valeurs actuelles est honnête et claire: restituer la vérité historique de l’esclavagisme à travers les âges. Puisque les anti-racistes racialisent le passé africain et déforment la réalité des rapports Nord-Sud à travers les époques, il fallait rendre justice aux Européens et rappeler ce que les partisans d’extrême gauche et l’Université française – donc l’école – omet de préciser en un temps où l’autoflagellation est voluptueuse à gauche: les Blancs ne sont pas les inventeurs de l’esclavage racial ou non. Avant eux, Arabes et Africains – musulmans et animistes – pratiquaient la traite des êtres humains en Afrique. Une découverte pour les quartiers sous influence de l’idéologie marxiste et de leurs élus. Dans la forme, le montage de la députée Danièle Obono en esclave par l’hebdomadaire Valeurs Actuelles suscite l’indignation des belles âmes, quel que soit le bord politique, au risque de perpétuer le mensonge. Des Insoumis (Obono est une élue LFI qui assure « Je ne me lève pas le matin en disant « vive la France » » ) au Rassemblement national ( dont la cheffe de file a été qualifiée d’ « étron » par Laurent Ruquier, un spécialiste de sa circulation, en passant par le gouvernement, qui se mêle de juguler la liberté d’expression -, dans tous dénoncent « le racisme » de cette publication et apportent leur soutien à l’élue parisienne. A cela près que l’unanimisme des vertueux concerne les représentations de la provocatrice et assez peu les faits révélés au plus grand nombre d’un esclavagisme purement afro-africain, puis islamo-africain. Macron n’a pas manqué de dégager un peu de temps précieux pour appeler la députée ce samedi et le faire savoir: leur communication privée a même filtré. On sait qu’il lui a affirmé qu’il condamne fermement la publication, ainsi que «toute forme de racisme ». Langue de bois d’ébène qui a dû toucher droit au coeur la révolutionnaire à la sensibilité à fleur de peau (dont la nuance de noir ne peut être mentionnée), mais dont la capacité à polémiquer dépasse de très loin celle à entendre un texte de plus de dix lignes qui la perturbe dans ses repères idéologiques.

Le magazine « ultra-conservateur » – selon Le Parisien, tout ce qui est à droite du journal Le Monde est ultra quelque chose (tandis que les skinheads que couve la députée LFI de Danièle Simonnet seraient des ultra-doux) consacre depuis quelques semaines un « roman de l’été » à des personnalités politiques en les faisant voyager « dans les couloirs du temps ». Une oeuvre de contextualisation qui a le don d’énerver les incultes instrumentalisés par les manipulateurs de l’Histoire, la tête dans le guidon des polémiques foireuses qui buzzent et font descendre les moutons enragés dans la rue.

Une fiction, « meilleur reflet de la réalité », pour « éclairer les situations actuelles ». Eclairage que ne donne pas l’AFP… Didier Raoult avait ainsi été imaginé en Poilu dans les tranchées (une insulte au admirateurs du chanteur Antoine), Nicolas Hulot à la cour de Charlemagne (puisqu’on n’était qu’en 778, impossible de faire flèche de tout bois sur les effets du réchauffement climatique) et François Fillon à la Révolution française (une provocation chez les opposants à la peine de mort pris à contre-pied)… Dans son numéro du 27 août, le titre de ce 7e épisode est « Obono l’Africaine », suivi de cette explication sibylline : « Où la députée insoumise expérimente la responsabilité des Africains dans les horreurs de l’esclavage ». L’exercice de style est logiquement illustré en noir et blanc. A la page 43, Danièle Obono est dessinée de profil, le corps possiblement nu et le cou enchaîné. Le tout en ombre noire, une technique condamnable: Mme Bachelot va devoir s’y coller…

« Il paraît ‘Qu’on-Peut-Pu-Rien-Dire. Heureusement on peut encore écrire de la merde raciste dans un torchon, illustrée par les images d’une députée française noire africaine repeinte en esclave… L’extrême droite, odieuse, bête et cruelle. Bref, égale à elle-même », a réagi vendredi la députée ultra raffinée de Paris.

La rédaction comprend qu’Obono ait « pu se sentir choquée »
Elle se défend d’avoir voulu choquer, mais admet que l’iconographie peut être jugée inappropriée. Le serait-elle toutefois si elle émanait de Charlie hebdo ?

Les belles âmes sus-nommées ont-elles réagi au dessin représentant Nadine Morano en fille trisomique de de Gaulle ?

Les media, actuels élus et membres du gouvernement peuvent-ils prouver que leur sensibilité au racisme était aussi vive en octobre 2015:

Quartier défavorisé : arrêté au volant d’une Porsche et 12.000 euros en poche, à Grenoble

Les inégalités sociales frappent les personnes respectueuses de la loi

Les CRS mobilisés depuis plusieurs jours – et plusieurs nuits — sur le secteur du quartier Mistral pour assurer une mission de sécurisation. Photo V.L.
Des CRS mobilisés depuis plusieurs jours et plusieurs nuits sur le quartier Mistral pour assurer sa sécurisation.

Les CRS ont contrôlé le conducteur d’une voiture de luxe, une Porsche, qui venait de sortir de la cité vers l’avenue Rhin-et-Danube, ce samedi vers 19 heures.

Grenoble : quatre interpellations dans le quartier Mistral

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Les CRS mobilisés depuis plusieurs jours – et plusieurs nuits — sur le secteur du quartier Mistral pour assurer une mission de sécurisation. Photo V.L.

La voiture était un véhicule de location et son conducteur était bien détenteur du permis de conduire mais les policiers ont découvert sur le frimeur12 000 euros en espèces dont il n’a pu justifier la provenance…

Le suspect, un habitant du quartier âgé de 24 ans et déjà connu des services de police, a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte pour blanchiment d’argent.

Darmanin, toujours velléitaire, va-t-il enfin passer à l’acte ?

A Grenoble, Darmanin ordonne une enquête après une vidéo de dealers surarmés

Eric Piolle, maire écolo de Grenoble, a pris en chasse, sans masque, ni gilet pare-balles, les trafiquants de drogues armés de kalach

Poussé par une vidéo à prendre des mesures, Darmanin minore la gravité des faits: “l’Etat s’imposera face à l’ensauvagement d’une minorité de la société », a assuré le ministre de l’Intérieur, évitant de nommer ke mal.

Sans vidéo, pas de promesse de sanctions ? Une opération de police était “en cours” ce mercredi 26 août au soir dans le quartier de Grenoble où une vidéo de dealers diffusée sur les réseaux sociaux les montre encagoulés et lourdement armés sur un point de vente, a annoncé Gérald Darmanin sur Twitter.

“Sur mon instruction directe, une opération est en cours dans le Mistral, à Grenoble”, écrit le ministre de l’Intérieur, promettant que “l’Etat s’imposer(un jour futur) face à l’ensauvagement d’une minorité de la société”. Un concentré de litotes à faire frémir les porteurs de kalach…

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“Ce sont des opérations que nous faisons régulièrement”, a cru bon de préciser sur place  le préfet de l’Isère, Lionel Beffre, inconscient de son inefficacité. “Depuis le début de l’année, nous avons fait 160 interpellations dans ce quartier”, a-t-il ajouté, croyant impressionner l’homme de la rue, pourtant exposé à tout moment, par son incurie, à une balle perdue. Des interpellations qui ne mènent nulle part sont en fait des mises en danger délibérées de la population.

Mais après la diffusion de ces satanées vidéos qui conduisent parfois a des interpellations mettant à chaque fois en évidence la détermination de Macron de laisser faire, “il était important de réaffirmer l’autorité de l’Etat sur ce territoire”, a raconté le préfet, un macronien-type, diseur plutôt que faiseur. “Il n’appartient pas à quelque groupe que ce soit de faire la loi, ça appartient aux forces de l’ordre. » Précisément !

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Quand le Parquet de Grenoble annonce qu’il a ouvert une enquête, il a tout dit mais ne fait rien de plus. après la diffusion de vidéos tournées dans le quartier Mistral, très touché par le trafic de stupéfiants. France Info annonce ce matin qu’aucune suite n’est donnée aux interpellations

La première vidéo, devenue virale comme la seconde depuis lundi, met en scène sept hommes, encagoulés et « parfois munis d’armes*, c’est-à-dire armés de kalachnikovs, « en apparence » réelles, faisant le guet autour d’un point de deal, « près d’une aire de jeux », rapporte la presse, complice de la volonté de l’exécutif de fausser la réalité, en vérité dans un jardin d’enfants, où se dirige un homme « s’apparentant » [sic] à un consommateur. Même les images des vidéos sont suspectées et ne prouvent rien?…

Le quartier est qualifié dans l’autre vidéo de “capital [sic] du stup”: on y voit cinq hommes autour d’une table couverte, « à première vue« , de paquets de friandises qui contiennent très probablement des produits stupéfiants. Doutes stupéfiants !

“Impressionner” dans une “guerre des territoires”

Darmanin réfléchit longuement avant d’agir, un jour, peut-être

“Inadmissible”, avait lancé lundi sur Twitter le procureur de la République à Grenoble, le terrible Eric Vaillant, en charge de la démonstration de force d’hier, une opération médiatuque bidon. Cela “renforce, si besoin est, la détermination du Parquet de Grenoble à lutter contre les trafiquants de stupéfiants”, ajoutait-il.https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=true&embedId=twitter-widget-2&frame=false&hideCard=false&hideThread=true&id=1298005609024049152&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.huffingtonpost.fr%2Fentry%2Fdarmanin-ordonne-une-enquete-apres-une-video-de-dealers-surarmes-a-grenoble_fr_5f46ae94c5b697186e302c1d&siteScreenName=LeHuffPost&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px

Les videos ne sint que pure propagande ! Dormez en paix, braves gens, mamans privées de jardin d’enfants et passants masqués, mais menacés de mort violente plutôt que du coronavirus: pour le magistrat, il est “probable que ces images aient pour objectif d’impressionner d’éventuels ennemis ou clans rivaux qui ambitionneraient de s’approprier ce point de deal dans la guerre de territoires et de pouvoir qui opposent les trafiquants actuellement”, a-t-il expliqué au quotidien régiojnal Le Dauphiné Libéré. Qui diffuse sans broncher… Une guerre de territoires ne concerne pas Darmanin.

La presse relativise en utilisant des comparaisons. Plusieurs règlements de comptes ont eu lieu depuis le début de l’été dans l’agglomération. Le 2 août, un homme de 29 ans en liberté conditionnelle a été abattu en pleine rue à Grenoble. Deux jours plus tard, un guet-apens à Eybens faisait un mort et un blessé par balles. L’auteur présumé des tirs a été interpellé depuis dans le Var et incarcéré en Isère. Une hécatombe, dirait Agnès Buzyn, mais qui ne regarde pas le pouvour central.

Cette presse agenouillée élargit la comparaison: le trafic de stupéfiants et ses conséquences en termes de criminalité sont loin d’être une nouveauté dans la ville écologiste. A l’été 2018, le syndicat Alliance Police Nationale avait dénoncé l’insécurité “catastrophique” régnant à Grenoble, qualifié de “Chicago français”, alors que le ministre de l’Intérieur de l’époque, Gérard Collomb, était en déplacement dans le Vercors voisin. Voilà qui est rassurant et justifie des interpellations sans suite!

Un an plus tôt, le procureur de la République Jean-Yves Coquillat, alors en poste, avait affirmé n’avoir “jamais vu une ville de cette taille aussi pourrie et gangrénée par le trafic de drogue”. Des plantes bio…

Chaude ambiance à Grenoble: des dealers encagoulés s’affichent en plein jour lourdement armés

La ville verte recueille les fruits de son laxisme exemplaires

Le vertueux Piolle, EELV, frime, mais ne transpire pas

Les caïds du quartier Mistral marquent leur terrtoire, montrant leur forces et leurs kalachnikovs, dealant dans un parc pour enfants privés de terrain de jeu: des clients pour la propagande du Secours populaire qui envoie des enfants en sortie médiatisée de la journée, à la mer, dénonçant des inégalités sociales, sans pointer les grands frères modèles qui leur pourrissent la vie.

LIEN Dailymotion

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Lien YouTube

Un épisode de la guerre des gangs qui sévit au prétexte d’incessants règlements de comptes dans la ville.

Depuis le début du mois de juin, plusieurs fusillades ont éclaté, avec le même type d’armes que celles qui apparaissent dans les vidéos.

Un calvaire pour les habitants, tandis que le maire EELV, Eric Piolle, ne semble préoccupé que d’alliance avec Mélenchon (ci-[dessus) . Une enquête a été ouverte pour tenter d’identifier les auteurs et acteurs de ces dernières. Connus de tous !

Lien PaSiDupes

Taché accuse le gouvernement de « haine antimusulmane»: Schiappa le lapide

Schiappa crucifie Taché qui accuse le gouvernement d’entretenir «la haine antimusulmane»

Il ne lui manque que le chapeau mou et la gabardine de 1940-1944

L’ancien député socialiste de gauche, ex-macronien et désormais « tachien », adopte «une logique identitaire» qui «est celle de l’extrême droite», déblatère la ministre chargée de la Citoyenneté. Taché déraisonne et c’est la droite qui prend !

Lundi matin sur Twitter, Marlène Schiappa a réglé son compte à Aurélien Taché sur le sujet de la famille bosniaque qui a tabassé et tondu une adolescente de la famille parce qu’elle fréquentait un Chrétien d’origine serbe à Besançon. 

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé dimanche que les quatre tortionnaires «seront reconduits à la frontière car ils n’ont rien à faire sur le sol national». En vérité la procédure était déjà en cours, mais suspendue par l’épidémie de Covid-19.

[https://twitter.com/Aurelientache/status/1297608265124192256?s=19]

Désormais rangé dans le nouveau groupe attrape-tout d’anciens LREM à l’Assemblée «Ecologie, Démocratie, Solidarité», ce député dissident de la macronie a jugé la décision de Castaner excessive. «Sur fond de rivalité ethnique entre Bosniaques et Serbes, le gouvernement réhabilite la double peine chère à Gérald Darmanin et Marlène Schiappa… Et remet une pièce dans le juke-box de la haine antimusulmane. Et conjure le sort de Léonarda», a-t-il indiqué sur Twitter, sans même évoquer les violences subies par l’adolescente.

«C’est celle qui a amené le PS à 6%»

[https://twitter.com/Aurelientache/status/998608278207811584?s=1]

Marlène Schiappa a rhabillé Tache avant l’hiver, sur ce même réseau social. 

«C’est ça ton nouveau combat Aurélien, défendre ceux qui torturent et tondent une fille de 17 ans?, a interrogé la ministre chargée de la Citoyenneté. Avant d’enchaîner : «Défendre les gens en fonction de leur religion ou origine, c’est une logique identitaire. C’est celle de l’extrême droite. C’est la tienne. C’est celle qui a amené le PS à 6%», a-t-elle raillé, renvoyant frontalement au score de Benoît Hamon à l’élection présidentielle de 2017. Et de fait, Aurélien Taché semble, de plus en plus se rapprocher de la gauche radicale. Après avoir été invité aux «Journées d’été des écologistes», il participera le week-end prochain à la rentrée politique du PS, à Blois.

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Marlène Schiappa et Aurélien Taché s’étaient déjà écharpés au printemps 2019. Celui qui était alors député LREM avait assimilé le port du voile chez une jeune fille musulmane au port d’un serre-tête par une jeune catholique. L’ancien socialiste de 36 ans véhicule ainsi les stéréotypes éculés des laïcards du siècle passé.

Alors secrétaire d’Etat à l’égalité Femmes-Hommes, elle avait répliqué à l’ancien CAP de plomberie, diplômé par l’Uiversité après son passage par l’UNEF et la protection de Jean-Paul Huchon : «Il faut cesser ce relativisme qui nous fait mettre sur le même plan des chances qui sont opposées (…) Aucune femme dans le monde [ne] sera lapidée parce qu’elle porte un serre-tête», avait-elle alors souligné. Le député s’était ensuite excusé de cette caricature que n’a pu lui suggérer sa femme: on ne lui en connaît aucune.

Elevage de canards pointé par L214: un montage « mensonger et malhonnête » dénoncé par une copropriétaire

Julien Denormandie a-t-il été manipulé par l’association L214 ?

L’association L214 dénonce, jeudi 20 août, un bâtiment « totalement insalubre », des cadavres de canards « décomposés » et « non ramassés », un épais « flot d’excréments » et des canards vivants, environ 150, qui se trouvent au milieu d’autant de morts. Une horreur totale: peut-être un tableau suspect.

La préfecture des Pyrénées-Atlantiques a ordonné, jeudi 20 août, la fermeture du bâtiment insalubre d’élevage de canards dénoncé par l’association de protection du bien-être animal dans des vidéos, et prononcé une « interdiction totale et immédiate » de l’exploiter « jusqu’à sa remise aux normes », a fait savoir le ministère de l’Agriculture.

Or, parler du « pire élevage » jamais vu, serait une infox de l’association de défense de la condition animale. Une autre copropriétaire de l’élevage mis en cause annonce des poursuites en « diffamation » contre L214, alors que le ministre de l’Agriculture a fait fermer l’élevage, sans attendre les résultats de l’enquête qu’il a diligentée.

Sandra Vidal, une des copropriétaires de l’exploitation de Lichos, dans les Pyrénées-Atlantiques, dénonce un montage fait à partir d’images qui ne correspondent absolument pas au site« .

Les services vétérinaires saisis, malgré leur incurie

« On ne se reconnaît absolument pas dans cette vidéo. On est une petite exploitation familiale », dénonce Sandra Vidal, qui n’a pas pu autoriser l’accès de l’exploitation aux journalistes de France Bleu Pays Basque. Elle explique qu’il n’est pas possible en effet d’entraver l’enquête en cours, mais qu’elle « travaille avec les services vétérinaires. Ils sont venus ce mercredi, et revenus jeudi. C’est leur enquête uniquement qui décidera de quoi que ce soit ».

Sandra Vidal reconnaît qu’un bâtiment est « un peu moins conforme à cause des intempéries » mais elle accuse L214 d’avoir « payé une personne en difficulté financière pour pouvoir se procurer des images« .

« Ne pas jeter le discrédit sur la filière », bien qu’elle ne s’auto-régule pas

« Ce cas isolé ne saurait néanmoins être généralisé, rappelle le ministère. Il faut lutter contre ces cas isolés mais, en aucun cas, jeter le discrédit sur toute une filière à laquelle le ministre assure son soutien et sa confiance. Le ministère dispose de services de contrôle qui en 2019 ont mené 13 700 inspections au titre de la protection animale. Il est également nécessaire de rappeler que seules les autorités compétentes sont habilitées par le droit à effectuer des contrôles au sein de propriétés et exploitations privées. »

« Dès que j’ai pris connaissance de cette situation, j’ai immédiatement diligenté une enquête sur place qui a eu lieu dès aujourd’hui, indiquait Julien Denormandie mercredi soir. Elle sera complétée par l’envoi de vétérinaires demain (jeudi). Les mesures nécessaires sont prises. Une mise en demeure de l’exploitation va être prononcée, qui pourra aboutir à la suspension d’activité. Nous multiplions les contrôles pour protéger les animaux et prendre des mesures strictes afin que justement ces dérives inacceptables, mais isolées et individuelles, ne jettent pas le discrédit sur toute une profession à laquelle j’assure mon soutien et ma confiance. J’ai demandé aux services d’être extrêmement vigilants sur ces contrôles. Les suites de l’enquête seront communiquées en toute transparence. » 

La DDPP et les gendarmes sur place: ils n’ont rien anticipé

Le préfet des Pyrénées-Atlantiques s’est à son tour exprimé dans un communiqué. Comme le ministre de l’Agriculture, il rappelle son soutien aux filières d’élevage, tout en dénonçant les « mauvaises conditions sanitaires et d’exploitation » filmées par L214. 

La préfecture confirme que les services vétérinaires de la direction départementale de la protection des populations (DDPP), accompagnés des militaires et de la gendarmerie nationale, se sont rendus sur place pour effectuer les premières vérifications. « L’enquête établira les manquements. Une démarche judiciaire est en cours » annonce également le communiqué. 

Après coup, et attendant la prochaine dénonciation, le ministère promet que les services de l’Etat « veilleront, en priorité, à ce qu’il soit mis fin aux désordres constatés dans la gestion des animaux, en particulier des 200 canards du bâtiment incriminé, et aux déversements d’effluents dans le milieu naturel. « 

Enfin, le Préfet affirme la volonté de répondre aux difficultés de l’exploitant, si elles sont constatées lors de l’enquête, pour « instituer un protocole sanitaire permettant de rétablir le fonctionnement normal de cet élevage dans l’intérêt de l’environnement, du bien être animal et du respect des conditions d’hygiène attendues par le consommateur. »

« L’agriculture manque d’inspecteurs agricoles, comme le monde de l’entreprise, d’inspecteurs du travail. Le ministère s’empresse donc d’assurer qu’il dispose de services de contrôle qui en 2019 ont mené 13.700 inspections au titre de la protection animale. L’association L214 démontre pourtant que le nombre invérifiable des inspections est nettement insuffisant. D’autant que seules les autorités compétentes sont habilitées par le droit à effectuer des contrôles au sein de propriétés et exploitations privées.

Rave party dans la Manche: préfecture impuissante ou irresponsable ?

Des teufeurs ont saccagé le champs d’un agriculteur de la Manche

Bravant les interdits liés au risque de propagation de l’épidémie de covid-18, des fêtards ont envahi le champs d’un agriculteur de Beaucoudray (Manche) dans la soirée du samedi 15 août 2020, pour une rave party, à l’appel d’organisateurs non identifiés qui peuvent être un ou plusieurs « collectifs ».

La musique techno a retenti toute la nuit du samedi 15 au dimanche 16 août 2020. « Les jeunes se sont réunis ici par le bouche-à-oreille, raconte le capitaine Jean-René Duflot de la compagnie de gendarmerie de Saint-Lô qui fait semblant d’ignorer que les annonces paraissent sur les réseaux sociaux. Une trentaine de gendarmes se sont relayés toute la nuit aux abords du champ. La majorité des personnes présentes portait un masque, » assure l’officier de gendarmerie.

Les fêtards arrivent habituellement ensemble, depuis un point de rassemblement (qui peut-être à trente minutes) – effectivement communiqué par SMS, mais à des participants qui se sont signalés, notamment sur Facebook – pour assurer la surprise, et en convoi, pour garantir l’effet de masse. Le capitaine a besoin d’un recyclage…

Arrivés sur place, samedi vers 23 h, les forces de l’ordre ont comptabilisé 250 teufeurs pour ce rassemblement spontané et illicite sur cet espace agricole privé. Au fil des heures, et en dépit de la présence militaire, le maire de la commune, Michel de Beaucoudrey, a constaté dimanche matin que les teufeurs s’étaient multipliés….

Le préfet a failli à ses obligations de contrôle sanitaire et de respect de la propriété privée

« A mon arrivée, ils étaient entre 500 et 600 jeunes. La musique a cessé dimanche matin et les participants ont quitté petit à petit les lieux. Heureusement, il n’y a pas d’habitations à proximité du champ. Ce genre de rassemblement n’est pas vraiment une bonne idée en période de Covid. » Plusieurs contrôles ont été opérés.

Les gendarmes ont sanctionné… quatre infractions pour conduite sous stupéfiant ou sous effet de l’alcool.

A Montech, Tarn-et-Garonne, en juin 2018, une rave party a eu lieu sur le champ de tir de l’Armée…

Les gendarmes ont dû barrer l’entrée des véhicules sur ce site appartenant à la Défense: d’une soixantaine de personnes dans la matinée de samedi, les participants étaient passés à 300 dans la soirée, selon les gendarmes.

Peu avant 20 heures, le passage d’un hélico de la gendarmerie en repérage a coincidé avec la chute des bafles et échafaudages. Ce passage à une altitude de 150 mètres n’est vraisemblablement responsable de l’affaissement des installations. L’incompétence des organisateurs est plus vraisemblablement en cause. En fin d’après-midi, le matériel a été démonté et seulement une dizaine de verbalisations a été effectuée.

Travail des enfants: des mineurs isolés continuent d’écumer l’Ile-de-France

La législation française permet à des réseaux de faire travailler des mineurs au cambriolage de commerces, particulièrement des pharmacies, et même des maisons. Ces mineurs étrangers mentent sur leur âge pour échapper à la loi.

 Les mineurs isolés venant de l’étranger sont entraînés dans des réseaux de délinquants qui les envoient réaliser des cambriolages dans toute l’Île-de-France.

Ces mineurs isolés venant de l’étranger sont entraînés dans des réseaux de délinquants qui les envoient réaliser des cambriolages dans toute l’Ile-de-France.  

Les commerçants d’Ile-de-France continuent de se faire cambrioler par ceux qu’on a surnommés « les mijeurs », ces mineurs isolés, ou prétendus tels, qui ne révèlent jamais leur âge véritable au moment de leur arrestation pour échapper aux sanctions applicables aux majeurs de 16 ans. Ainsi a été classée sans suite une affaire visant trois migrants mineurs interpellés à Meaux (Seine-et-Marne), dans la nuit de lundi à mardi… avant d’être relâchés.

« C’est très compliqué pour nous de pouvoir identifier les auteurs comme ils ne sont pas fichés, et d’ailleurs ils en jouent, explique Christophe Gonzales, secrétaire régional d’Alliance 77. Souvent, ce sont réellement des mineurs. Ils sont dehors aussitôt la plainte déposée et sont laissés libres ou placés en foyer, dont ils s’échappent dès le lendemain, » déplore-t-il. « Les collègues sont très très déçus », ajoute-t-il.

Des voleurs qui seraient âgés parfois de seulement 11 à 12 ans

Dans la nuit de mardi à mercredi, c’est une pharmacie et une boulangerie des Yvelines qui ont été cassées aux Essarts-le-Roi, dont le maire LREM est Ismaël Nehlil, où les trois voleurs interpellés ne seraient âgés, là encore selon leurs dires, que de 11 et 12 ans.

Vers 23 h 45, ces jeunes travailleurs de nuit ont forcé le rideau métallique de la pharmacie avant de faire main basse sur 450 euros qui se trouvaient dans le tiroir-caisse. A minuit et demi, ils se sont attaqués à une boulangerie selon la même méthode, mais n’ont pas pu s’emparer du fond de caisse protégé dans un monnayeur automatique. C’est vers 1 heure du matin sur la Nationale 10, que les policiers les ont arrêtés, alors qu’ils s’affairaient sur la porte d’un restaurant.

Vers 4 heures à Montigny-le-Bretonneux, DVD, un autre adolescent de 14 ans a été arrêté après avoir cambriolé une pharmacie. Un riverain avait surpris trois voleurs qui jetaient une bouche d’égout dans la vitrine de l’officine pour y pénétrer. Ils se sont emparés de 150 euros avant de prendre la fuite. L’un d’entre eux a été arrêté alors qu’il tentait de forcer l’entrée d’une pizzeria.

En Seine-et-Marne, ces délinquants ne se contentent plus de forcer un accès, voler et repartir aussi vite. Depuis mai dans le secteur de Lagny-sur-Marne, quatre ou cinq pavillons ont été forcés, puis squattés par les cambrioleurs pendant plusieurs jours. Et selon Christophe Gonzales, une recrudescence de faits a été enregistrée « depuis une semaine à 10 jours » dans ce département.

Des réseaux basés à Paris et en Seine-Saint-Denis

Pourquoi ces enfants soldats-là ont-ils traversé l’Espagne pour choisir la France?

En juillet dernier à Eaubonne (PS, Val-d’Oise), trois mineurs isolés, sans domicile fixe, ont été arrêtés puis soupçonnés d’avoir commis sept cambriolages nocturnes au cours du même mois, en particulier dans des pharmacies. En quête d’argent, ces voleurs sont aussi à la recherche de médicaments comprenant de la codéine.

Des enfants et des adolescents marocains dans le square Alain Bashung du XVIIIe arrondissement de Paris

Les enquêteurs avaient émis l’hypothèse de réseaux amenant sur place ces adolescents et enfants entrés illégalement depuis le Maroc ou l’Algérie. « Il y a eu une grosse vague de vols l’an dernier, surtout dans le sud de la Seine-et-Marne, rappelle Christophe Gonzales. Cela émanait souvent des mêmes groupes. Ce sont des réseaux organisés du nord de l’Afrique, basés en Seine-Saint-Denis et dans Paris XVIIIe, . Un Office central avait été saisi là-dessus. »

Pour les bisounours…

La méthode est inédite : il ne s’agit pas de placer ces enfants, mais des les « apprivoiser » pour les amener à accepter de se mettre à l’abri. Le temps d’une nuit d’abord. Puis au fil des mois, de revenir au centre d’accueil. En mai 2018, France Inter assurait que la soixantaine de jeunes de la Goutte d’Or, âgés de 9 à 15 ans, avaient débarqué dans le 18e de Paris 18 mois avant. Ces enfants étaient venus de Tanger et Casablanca où ils menaient une vie d’errance et de délinquance. « Ils ont traversé la Méditerranée et ont parcouru l’Espagne avant de se fixer en France. Délaissés par leur famille ou orphelins, ils sont partis en quête d’une vie meilleure, » racontait Radios France. « A la Goutte d’Or, ils vivent dehors, ils sont souvent violents et drogués. Des éducateurs tentent de leur venir en aide »… « La méthode est inédite, poursuivait France Inter: « il ne s’agit pas de placer ces enfants, mais des les « apprivoiser » pour les amener à accepter de se mettre à l’abri. Le temps d’une nuit d’abord. Puis au fil des mois, de revenir au centre d’accueil. »

Le récit est naïf: les éducateurs du centre d’action sociale protestant (CASP-La Clairière) partent en maraude. Il y a là Chansia Euphrosine la directrice, Mohamed Karkach le responsable du dispositif, Tareq et Jacques, deux éducateurs. Il pleut des cordes. Les enfants se sont réfugiés dans une laverie rue de Jessaint. Les éducateurs entrent dans la laverie mais les enfants ont une réaction hostile.
Des insultes et des cris, il semblerait que le micro les ait effrayés. » La radio publique suggéraient aussi qu’ils étaient désoeuvrés…

La foule en liesse prend des risques de propagation du virus en célébrant la victoire du PSG

Macron n’a pas anticipé les débordements en amont: seulement 36 interpellations en aval.

Les forces de l’ordre sont intervenue quand le mal était fait, interpellant 36 personnes en fin des manifestations de liesse qui ont suivi la victoire du Paris Saint-Germain en demi-finale de ligue des Champions de football, dans la nuit de mardi 18 au mercredi 19 août, a indiqué la préfecture de police de Paris.

Négligeant les risques sanitaires pris par les supporteurs, les agents de la force publique, finalement envoyés sur les Champs-Elysées et autour du Parc des Princes, sont intervenus pour «des jets de projectiles divers, des faits de violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, outrage et rébellion, et des vols et recels de vols », selon la préfecture de police.

Souvent très jeunes, les « fans » ont défilé en voitures, scooters ou trottinettes sur l’avenue des Champs-Elysées dans une ambiance passablement débridée, atteignant même quelques échauffourées avec les forces de l’ordre, a constaté une journaliste.

La plupart n’étaient pas masqués. Du côté du Parc des Princes, où se sont retrouvés pour faire la fête quelques milliers de supporters, surtout des fidèles des tribunes et «ultras», fumigènes pétards et chants de victoire ont retenti également pendant près d’une heure. Au mépris des règles de distanciation physique.

Le club parisien s’est qualifié pour la première finale de Ligue des champions de son histoire, après sa victoire contre Leipzig (3-0) mardi à Lisbonne. La finale aura lieu à Lisbonne dimanche.

Puy-de-Dôme: une rave party non déclarée ridiculise à nouveau le gouvernement

Organisée sans autorisation, une rave party a défié le ministre de l’Intérieur, rassemblant une centaine de fêtards dans un champ du Vernet-Sainte-Marguerite (Puy-de-Dôme) dans la nuit de samedi à dimanche dernier.

Non déclarée en préfecture du Puy-de-Dôme, la fête s’est néanmoins déroulée le week-end dernier dans un champ privé situé en bordure de forêt, au lieu-dit Saignes, sur la commune du Vernet-Sainte-Marguerite.
Une quarantaine de véhicules était stationnée à proximité.

La préfecture mise devant le fait-accompli, malgré les règles de crise sanitaire

Après coup, les gendarmes ont procédé à des contrôles d’alcoolémie et de stupéfiants sur quelques participants attardés.

L’organisateur devrait être convoqué prochainement. Lui sont notamment reprochées l’agression sonore et la mise en danger des jeunes participants et de leurs proches, qui n’était pas déclaré en préfecture du Puy-de-Dôme. 

Tout rendez-vous de plus de dix personnes est en effet soumis à une autorisation préfectorale. Théoriquement, tous les participants devraient être verbalisés à hauteur de 135 euros pour non-respect des mesures sanitaires.

Il n’y a pas eu de dégradations sur le champ de l’agriculteur, déclare la gendarmerie. Les gendarmes de Besse sont chargés de l’enquête.

Dans l’aire urbaine de Clermont-Ferrand, également dans le Puy-de-Dôme, cinq personnes avaient par ailleurs été verbalisées pour avoir organisé une free party – non soumise à déclaration – enfreignant toutefois l’état d’urgence sanitaire à Saint-Ours-les-Roches en juin 2020.

Deux « Niçois » refusent de payer leur parking et agressent un agent de surveillance

“Baisse les yeux ou je t’explose” : les petits Blancs doivent se soumettre

La loi du plus fort s’impose en France contre la loi de la République

L’homme de Cro Magnon est de retour

A Théoule-sur-Mer, à 50 minures de Nice, deux « jeunes » « Niçois » ont méprisé l’agent de surveillance de la voie publique (ASVP) qui voulait leur faire payer, comme aux autres, le prix de leur stationnement. Le rappel à l’ordre a déplu à ces personnages au-dessus des lois et réglements, mais respectueux de la charia.

Une simple demande et les coups partent.

Les effets pervers de l’assistanat apparaissent en clair. Les exemples foisonnent d’agressions pour refus du port obligatoire du masque ou de cigarette interdite, mais on est passé à la phase du refus de payer, notamment un stationnement. 

Pour se rendre sur la plage de la Figueirette, deux vacanciers Niçois de Nice ont garé leur véhicule sur le parking à proximité. Ils n’ont ensuite pas réglé leur stationnement. Un policier et un agent de surveillance de la voie publique (ASVP) se trouvaient sur les lieux, rapporte Nice-Matin lundi 17 août. Ils ont donc demandé le paiement. La discussion s’est alors extrêmement dégradée. Les deux individus s’en sont particulièrement pris à l’agent ASVP, une jeune femme, en l’insultant et la menaçant de mort, précise le quotidien régional. Un menace a d’ailleurs été rapporté : « Baisse les yeux ou je t’explose », a pu entendre la victime. 

Les policiers ont très vite demandé des renforts pour faire face à ces contrevenants. Les deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils seront auditionnés au tribunal de Grasse le 10 décembre prochain. Les autorités disposent de leurs identités mais ne les révèlent pas : l’image de civisme de l’ensemble des Niçois dût-elle en souffrir.

Longue liste d’agressions…

Le nombre et la gravité des agressions verbales et/ou physiques pour de simples rappels au réglement ne cessent s’augmenter en France, quoi qu’en dise le journal Libération. La gauche et la presse invoquent la crise sanitaire et le besoin d’exulter de la jeunesse pour excuser ce qu’ils désignent du mot faible d »incivilités »; certains refusent de porter un masque et n’hésitent pas à agresser ceux qui oseraient leur rappeler les règles. C’est le cas d’une infirmière qui avait été rouée de coups dans un bus en… Seine-Saint-Denis (un département comme les autres, mais qui engloutit une part inéquitable d’aides, de subventions, d’allocations ou d’installations ou de décentralisations d’entreprises et de services) – en pure perte – pour avoir demandé à deux adolescents de porter le masque. 

C’est encore ce qui avait provoqué la mort de Philippe Monguillot, chauffeur de bus frappé à la tête pour la même demande d’équité entre les citoyens. 

Même situation, dans un train cette fois, pour deux jeunes Toulousains. Début août, ils avaient été victimes d’une agression en réunion alors qu’ils rentraient en train de leurs vacances à Port Leucate (Aude). La cause ? Ils avaient seulement demandé à deux autres individus d’éteindre une cigarette qu’ils avaient allumée en montant dans le train en gare de Narbonne. Rejoints par quatre autres jeunes, ils avaient alors tabassé les deux Toulousains qui ont été transportés à l’hôpital. 

Le gouvernement est débordé par les ‘rave parties’

Plusieurs festivals savages en Seine-Maritime.

Depuis plusieurs semaines, les forces de l’ordre du département interviennent chaque week-end sur des free parties.

A la rave party sauvage de Nevers (elles doivent pourtant être déclarées et autorisées), à la mi-juillet, les teufeurs étaient encore nombreux le lundi

Dans des lieux reculés, telle la forêt domaniale de Beauvoir-en-Lyons (vaste hêtraie en zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique), dans le pays de Bray, que les écologistes ne protègent pas, au lieu-dit Le-Catelier, entre le samedi 8 août et le dimanche 9 août 2020, ces fêtes non déclarées rassemblent des jeunes autour de la techno. Elles sont décriées par certains en cette période de crise sanitaire, mais aussi à cause des nuisances sonores qu’elles engendrent. Cependant, elles ne peuvent pas, selon Grégory et Sarah habitués de ces soirées, « être cantonnées à un phénomène nouveau lié au Covid : c’est un vrai mouvement culturel qui date ». Les deux Normands insistent : « Les teufeurs ne sont pas des inconscients, les organisateurs ne sont pas des fous, » assurent-ils.

Association normande de prévention et de réduction des risques et des dommages en milieu festif, Prév’en Teuf et ses membres interviennent « à 90 % sur des événements techno comme des free ou des rave parties ». Grégory fait partie des membres fondateurs et soutient le mouvement des free parties « depuis ses débuts dans les années 1990 ». Sarah, « teufeuse assumée », est originaire de Rouen, à 24 ans cette étudiante partage sa vie entre la Normandie et Paris.

C’est l’idéal quand on aime la techno comme moi et les fêtes. Chaque semaine, je n’ai aucun problème pour aller à une free party que ce soit près de Rouen ou sur Paris. Je ne cherche pas vraiment, le bouche-à-oreille fonctionne très bien. Pour ma première free sur Paris, un ami m’avait filé un flyer avec un numéro de boîte vocale à appeler juste avant pour connaître le lieu. Maintenant je suis avertie par SMS. 

Pas d’appels sur les réseaux sociaux, « le but c’est évidemment pas d’être repérés avant d’arriver ». Grégory précise effectivement : « Contrairement à une rave party, une free party n’est pas déclarée. Elle rassemble en général une centaine de personnes. Les organisateurs installent le matériel (sound system) dans un endroit voulu à l’écart de la population sur un terrain privé souvent dans des zones forestières. La free party en général ne dure que quelques heures. »

Et Sarah d’ajouter : « C’est la différence majeure avec une rave déclarée qui peut aller jusqu’à plusieurs jours sur un site. Il est plutôt fréquent que les free parties soient stoppées par l’intervention des gendarmes. » Ces derniers sont appelés « le plus souvent par des riverains qui entendent la musique ou par le proprio du terrain ».

Grégory rappelle que « la free party en France, c’est loin d’être nouveau. Il y a eu la loi concernant la confiscation du matériel des organisateurs alors le mouvement s’est adapté face à la répression, mais il y a toujours eu des free parties ou des raves en Normandie. C’est avant tout un vrai mouvement culturel, selon moi. »

Pour Sarah, « avec la Covid, on est en manque de fêtes et évidemment tous les festivals ont été annulés. C’est normal que ça se développe. On a tous besoin d’aller se défouler ». Et la jeune femme d’insister : « Evidemment, les media évoquent des rassemblements énormes comme en Lozère, le week-end dernier, mais, moi, là où je vais, on n’est pas plus de 200 à chaque fois. » 

« Quand on me dit qu’on prend des risques par rapport à la Covid, je réponds que tous les jours j’ai des exemples à Paris d’endroits où il y a bien plus qu’une centaine de personnes rassemblées et qui ne portent pas de masques, sourit la jeune femme qui ne voit pas de danger à multiplier les prises de risques. Récemment je suis allée me baigner en Seine-Maritime ; franchement à la plage, il n’y a pas de risques ? »

« L’autogestion force à prendre soin de l’autre » 

Aucun des deux ne nie l’usage des stupéfiants dans les free parties. Grégory banalise le risque de contamination en free party. Il les minore puisqu’il assure la prévention sur site et vend ses prestations. Son argument massue consiste à affirmer que c’est pire ailleurs. « Ce qui peut paraître choquant, c’est que la vente et la consommation ne sont pas cachées sur les free parties. Mais, selon moi, la stigmatisation doit s’arrêter. Parce que dans les clubs, bars ou boîtes, c’est la même chose, sauf que par peur de répression, on se cache. Ce n’est pas parce que les free parties ne sont pas déclarées qu’elles ne sont pas très codées. Les teufeurs ne sont pas des inconscients et les organisateurs ne sont pas des fous. Equipe mobile d’intervention en milieu festif basée à Mulhouse, Prév’en Teuf n’est pas la seule association qui répond à leur demande [pub autorisée] quand une free party s’organise. L’autogestion force à prendre soin de l’autre ». Contrairement à ce qu’en pense le Haut-Conseil à la Santé Publique, le port du masque n’est donc pas le meilleur moyen de « prendre soin de l’autre »… Les media véhiculent ce message. C’est en pure perte que le HCSP recommande le port « systématique » d’un masque, « de préférence en tissu réutilisable », dans « tous les lieux clos publics et privés collectifs » pour lutter contre la Covid-19.

Sarah ne révèle pas si elle se rendra à une nouvelle free party ce week-end. L’effet de surprise doit rester entier. Pour Grégory : « Covid ou non, le mouvement Spiral Tribe (un sound system techno originaire de Londres, à l’origine du mouvement free party en Europe) ne va pas s’éteindre, ça, j’en suis certain. » 

Les risques légaux liés à l’organisation d’une free party?
Tapage nocturne, défaut de stationnement, détérioration de biens, abandon de déchets, facilitation d’usages de stupéfiants, mises en danger de la vie d’autrui, agression sonore : les risques encourus par les organisateurs des free parties sont nombreux et dépendent avant tout du nombre de personnes présentes. L’association Freeform, qui « intervient sur l’ensemble du territoire national auprès de jeunes souhaitant s’investir dans une pratique artistique, notamment dans le champ des musiques électroniques », a dressé plusieurs fiches sur son site indiquant ce que les organisateurs encourent. 

Covid-19 : un passager sans masque débarqué d’un TGV Paris-Nice, contre sa volonté

 « Je crois qu’on est tous un peu fatigués de l’incivilité des gens », juge l’une des passagères du Paris-Nice, après son escale imprévue.

« Je crois qu’on est tous un peu fatigués de l’incivilité des gens », gronde une passagère du Paris-Nice, dimanche, après son escale imprévue.  

« J’ai échangé avec ma voisine de siège, qui a fait le même constat : certains sont fous ! » Dimanche après-midi, le TGV Paris-Nice emprunté par une jeune chargée de communication partant en vacances, a effectué une halte imprévue. Alors qu’il ne devait pas s’arrêter avant la gare de Marseille, au milieu du trajet, le TGV InOui pour se débarrasser de l’abruti, finalement descendu à la gare du Creusot, en Bourgogne, rapporte la SNCF.

Au micro, alors que le train repart, le contrôleur explique aux passagers qu’un homme « refusant de porter son masque », pourtant obligatoire depuis le mois de mai, a dû être débarqué, indique la jeune femme. La SNCF confirme ce lundi cet arrêt forcé. « La SUGE (sûreté ferroviaire) est en effet intervenue sur le TGV Paris-Nice n° 6169 hier en gare du Creusot Montchanin, pour une injonction de descente du train, en raison d’un individu qui refusait le port du masque à bord », confirme-t-elle.

Cette injonction de descendre du train est permise « en cas notamment de trouble à l’ordre public ou de compromission de la sécurité des personnes », rappelle la compagnie ferroviaire, qui ajoute que « la contrainte peut être utilisée par les agents de la sûreté ferroviaire si l’individu refuse d’obtempérer ». Dimanche, « ce fut le cas concernant cet individu », ajoute-t-elle.

L’homme a, de plus, écopé d’une amende de 135 euros, relative au non-port du masque. Ce qui n’est pas cher payé au regard du dérangement infligé à tous.

« On est tous un peu fatigués de l’incivilité des gens »

Son attitude a franchement irrité les autres usagers du train. « Tout le monde portait un masque et nous étions tous un peu étonnés par cette annonce », réagit ce lundi la témoin. A quelques voitures de là, Cléa, une autre passagère qui rentre, elle, de vacances, entend la même annonce du contrôleur. Et décide de se moquer du voyageur contestataire, sur Twitter. « Bravo monsieur, vous avez prouvé à deux contrôleurs et votre voisin de siège que vous étiez un vrai rebelle dans l’âme », écrit-elle.[https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=le_parisien&dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1295022405463703560&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.leparisien.fr%2Ffaits-divers%2Fcovid-19-un-passager-sans-masque-debarque-d-un-tgv-paris-nice-17-08-2020-8369031.php&siteScreenName=le_parisien&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px]

« C’est du cynisme, plus que de l’agacement », estime ce lundi Cléa. Mais, poursuit la jeune photographe, « je crois qu’on est tous un peu fatigués de l’incivilité des gens. Quand on en manquait, les gens réclamaient des masques, maintenant qu’on doit en porter, il y a des justiciers qui pensent qu’en se rebellant contre le port du masque, les choses vont changer… »

Cette halte intempestive a provoqué un retard de 10 minutes qui a pu être rattrapé sur le reste du trajet. La passagère s’insurge : « Les anti-masques vous allez trop loin dans l’incivisme ! Protégeons-nous les uns des autres ! », a-t-elle tempêté sur Twitter, à l’intention du passager récalcitrant. [https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=le_parisien&dnt=false&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1295053224114823168&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.leparisien.fr%2Ffaits-divers%2Fcovid-19-un-passager-sans-masque-debarque-d-un-tgv-paris-nice-17-08-2020-8369031.php&siteScreenName=le_parisien&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px]

Ce type d’incident demeure très rare, depuis l’obligation du port du masque dans les transports. La SNCF, qui ne tient pas donner de chiffres concernant ces injonctions de descente du train, constate que « les voyageurs respectent globalement bien le port du masque ». Selon elle, « plus de 95 % des voyageurs respectent la consigne et la majeure partie des 5 % restants acceptent de le porter après contrôle (et verbalisation).

Le pouvoir prend le parti des Arabes contre les Tchétchènes

Gérald Moussa Darmanin se porte au côté de la communauté majoritaire, fusse-t-elle l’agresseur. « Aucune communauté sur le sol de la République ne fait sa loi », tonne Gérald Darmanin à Saint-Dizier, après l’arrestation de plusieurs Tchétchènes.

L’une des trois expéditions punitives à Dijon à la mi-juin 2020

Les Arabes sont les déclencheurs des hostilités mais courent toujours…

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, était en déplacement, dimanche 16 août, à Saint-Dizier, en Haute-Marne, pour rencontrer les forces de l’ordre, qui ont procédé vendredi à des interpellations visant à empêcher un projet de vengeance après l’agression d’un ressortissant tchétchène. Il est donc admis que les Tchétchènes ne sont pas à l’origine des violences.

Seize Tchetchènes ont été arrêtés, a confirmé le ministre qui ne s’interroge pas sur l’inéquité de ses services, lors de son déplacement. Treize personnes sont encore en garde à vue et trois ont été libérées samedi, sans charges retenues contre elles.

Trois hommes, arrêtés alors qu’ils portaient des couteaux, des bâtons de bois et un sabre dans leurs véhicules, doivent être présentés dimanche à un juge d’instruction en vue de leur mise en examen, selon le Parquet de Chaumont.

Darmanin occulte le sujet de la légalité de la présence de ces Tchétchènes en France

« Des consignes ont été données à l’ensemble du ministère de l’Intérieur pour pouvoir comprendre ce phénomène d‘ultraviolence d’une certaine communauté. Aucune communauté sur le sol de la République ne fait sa loi », a déclaré Gérald Darmanin. Le ministre a rappelé que « c’est la police de la République, la gendarmerie, les forces légitimes d’intervention des forces de l’ordre qui font la loi dans notre pays ».

Une personne reconduite dans son pays

« Il y a une personne qui n’est pas tchétchène et qui a une reconduite à la frontière », a également indiqué Gérald Darmanin, qui a revendiqué avoir demandé à la préfète de procéder à la reconduite de cette personne dans son pays à la fin de la procédure judiciaire. Son origine reste ‘top secret’…

Pour « ceux qui auraient des demandes en cours de droit d’asile et qui seraient confondus par la justice du fait d’avoir des responsabilités particulières dans ce genre d’affaires », Gérald Darmanin a assuré qu’il demanderait à son administration de « regarder avec un œil différent » ces demandes d’asile. « Avoir l’asile sur le territoire national ne crée par des droits de faire le bordel, des règlements de comptes ou d’attenter à la vie des uns et des autres », a-t-il justifié.

Une information judiciaire pour « transport illégal d’armes de catégorie D » et « association de malfaiteurs » doit être ouverte pour poursuivre les investigations, notamment pour déterminer « l’ampleur » de l’appel à se venger qui a circulé entre ces personnes, a indiqué le procureur de la République de Chaumont, Frédéric Nahon.

Seulement trois Tchétchènes parmi les 16 interpellés à Saint-Dizier vendredi doivent être présentés à un juge d’instruction en vue d’une mise en examen.

Les Tchétchènes sont-ils harcelés par les Maghrébins ?

Haute-Marne: un Tchétchène a encore été agressé, jeudi, et 13 autres, âgés de 30 à 40 ans, sont maintenus en garde à vue à Saint-Dizier, pour avoir eu l’intention de venger le premier, selon le parquet de Chaumont, qui précise qu’ils n’ont pas commis de violences.

Une rixe, dont les circonstances restent à déterminer, a éclaté jeudi vers 18h dans le quartier du Vert-Bois, impliquant un Tchétchène d’une trentaine d’années.

Légèrement blessé, il était ressorti rapidement de l’hôpital. Une enquête pour violences visant cette bagarre est en cours; la victime était entendue samedi soir.

Selon la préfecture, l’homme aurait été « la victime collatérale d’un différend entre deux familles de Saint-Dizier. » Des commentaires nébuleux…

Vendredi, de nombreux policiers s’étaient positionnés aux entrées de la ville, pour éviter de possibles violences liées à des expéditions de représailles, comme celles qui s’étaient déroulées mi-juin à Dijon. Des membres de la communauté tchétchène, venus « de toute la France », avaient voulu venger un jeune qui aurait été agressé par un membre de la communauté maghrébine, dont des dealers.

[https://twitter.com/DeltaMike59/status/1272428245451931648?s=19]

L’affrontement aux abords d’un bar à chichas de la place de la République, au coeur de Dijon, a fait une dizaine de blessés.

A la mi-juin à Nice, et quelques jours seulement après une altercation qui avait déjà fait un blessé par arme blanche aux Liserons, quartier de l’Est de Nice, a été une nouvelle fois le théâtre d’une importante opération de police dimanche soir. Selon une source policière, 45 personnes appartenant à la communauté tchétchène ont été interpellées à la suite d’une rixe entre bandes rivales sur fond de trafic de drogue. Aucune arrestation n’est signalée dans la partie adverse, maghrebine.

C’est vers 22 h 40 que la police investit les lieux, après le signalement de plusieurs coups de feu. Deux Tchétchènes, âgés de 32 et 35 ans, sont retrouvés blessés, l’un grièvement à l’abdomen, l’autre touché aux jambes. Les Tchétchènes se sont-ils entretués? Un mineur de 17 ans est également découvert plus légèrement blessé, ayant reçu des coups à la tête. Leurs opposants ne sont pas inquiétés, bien que détenteurs d’armes à feu dont ils font usage.

Que sait-on de la communauté tchétchène en France?

«Une curieuse communauté, opaque, solidaire et divisée à la fois, et une situation paradoxale entre une bonne intégration et des alertes multiples.» Firmule alambiquée d’un haut fonctionnaire connaissant bien les Tchétchènes qui vivent en France, pour une communauté plutôt bien vue par des hauts fonctionnaires et des policiers peu enclins au laxisme, mais qui riposte aux agressions dont elle est la cible par des Maghrébins et qui peut se livrer, comme à Dijon, à des expéditions punitives d’une grande violence pout se faire respecter dans un contexte d’économie souterraine concurentielle…

Combien sont-ils? Les autorités ne le savent pas. Entre 20.000 et 40.000? C’est la fourchette large donnée confidentiellement en haut lieu. Pour la France en effet, point de nationalité tchétchène, mais des réfugiés russes. Et des musmans sunnites.

Au 31 décembre 2019, Macron accueillit 16.120 ressortissants russes (enfants exclus) et s’en déchargea sur l’OFPRA. Les Caucasiens, et parmi eux les Tchétchènes, sont la majorité. Encore faut-il y ajouter les mineurs (et ceux nés sur le sol français ou devenus français) et les clandestins… Darmanin les appelent tous des « demandeurs d’asile ».

Les 300 participants d’une « free party » évacués par les forces de l’ordre en Essonne

La police n’est pas intervenue avant dimanche, alors que le terrain avait été envahi dans la nuit du vendredi…

La fête se tenait, sans autorisation, sur un terrain de la commune de Boutigny-sur-Essonne (Essonne), à vingt et un kilomètres de Corbeil-Essonnes et vingt-trois d’Evry, a finalemrnt annoncé la préfecture du département.

Les forces de l’ordre sont intervenues dimanche pour faire évacuer ceux des 300 participants qui restaient encore sur les lieux de la « free party » sauvage, fête de musiques électroniques.

« Dans la nuit de vendredi à samedi, 200 à 300 personnes ont investi sans autorisation un terrain situé à Boutigny-sur-Essonne » pour organiser une fête et « ont refusé d’y mettre fin » et d’évacuer les lieux, a indiqué la préfecture, qui minore le nombre de participants, pointant « un mépris des règles de prévention sanitaire », au moment où les autorités alertent sur une recrudescence des cas de Covid-19, mais mettent plusieurs jours avant d’intervenir.

Relevé de « nombreuses infractions »

L’évacuation du site a été conduite dimanche après-midi par les gendarmes qui ont saisi six véhicules ainsi que du matériel de sonorisation, indique le communiqué de la préfecture. Des contrôles routiers de dépistage d’alcoolémie et de stupéfiants menés autour du site ont par ailleurs conduit au relevé de « nombreuses infractions », ajoute le communiqué, sans plus de précisions.

Le propriétaire du terrain investi illégalement, ainsi que la commune, ont porté plainte, selon la préfecture. Et le Parquet ?

Début août, une « rave party » sauvage en Lozère avait réuni des milliers de personnes pendant plusieurs jours et conduit à l’ouverture d’une enquête pour manifestation non-déclarée.

Le Figaro y voit un « exutoire » nécessaire.

« De mémoire de «teufeurs», c’est du jamais vu depuis les années 1990. Il aura fallu une épidémie, la fermeture des clubs et une relative permissivité des autorités pour que Paris devienne en un été un sanctuaire de la «free party», ces fêtes techno clandestines. L’épicentre de ce phénomène, qui fait bruisser d’excitation une partie de la jeunesse parisienne, se trouve dans le bois de Vincennes, à portée de métro. Il faut marcher plus d’un quart d’heure, s’orienter au bruit des «boom boom» avant de déboucher sur l’une des dizaines de scènes musicales disséminées en toute illégalité dans les profondeurs du bois ». A la connaissance de tous

Ce même week-end du 15 août, une rave party à la sortie de Toul secteur du bois du Tillot à la sortie de Toul (Meurthe-et-Moselle) a réuni 300 à 400 personnes. Des membres de la sécurité civile étaint sur place pour… sécuriser les participants à ce rassemblement festif connu et interdit par arrêté préfectoral dès le vendredi 14 août, mais qui a pu avoir lieu.

Dans la Loire aussi, près de Roanne, à Saint-Priest-la-Prugne, après avoir repéré le lieu, les militaires ont bloqué tous les accès jusqu’à 5 heures. Environ 150 véhicules et 300 personnes auraient quand même réussi à festoyer toute la nuit de samedi à dimanche après-midi !