Michel Zecler ou l’histoire d’une victimisation politicienne nauséabonde

Le producteur de musique « passé à tabac » par des policiers a un casier judiciaire long comme le bras

Originaire de Bagneux, le producteur de 41 ans possède désormais des studios dans l’arrondissement huppé de Paris 17e.

Le rappeur victimisé par la presse n’est pas l’ange que nous présente les gauches aveuglée d’idéologie. Les media exposent les brutalités sur Michel Zecler, diffusé ce jeudi 26 novembre par le site Loopsider, mais le site d’images s’exonère du contexte: il ne cherche pas à comprendre, mais à émouvoir. Il n’ambitionne pas davantage de rechercher les raisons qui conduisent à de telles situations. La stratégie de la gauche anti-républicaine consiste à capter l’attention de la population et de faire le buzz, préparant ainsi la voie aux commentateurs fielleux qui ont ensuite la charge d’envenimer les situations. Les titres et les commentaires de presse déversent des mots à faire buzzer: « frappés violemment », « colère » ou « haine » sont des favoris de la presse politique et manipulatrice. Dans les spectacles de boxe ou de catch, les chauffeurs de salle montent le public contre celui des adversaires qu’il est prévu de faire perdre. Au sommet de l’Etat, le président a joué le jeu: bien que dénué d’empathie naturelle, Macron a pris le parti de la victime désignée par les images, puisqu’il est bon pour lui qu’il prenne le parti des faibles. Ne dispose-t-il pas avant quiconque des informations rendues publiques au bout de quelques jours ? Hollande est allé se faire filmer au chevet de Théo que la presse a dépeint en victime, laquelle était en vérité la police accusée à tort. Cette presse qui réclame de la considération et qui verse des larmes de crocodile sur sa liberté, selon elle, menacée se livre en fait à un procès d’intention au gouvernement, se gardant bien de « décrypter », d’analyser le texte du projet de loi Sécurité globale qui lui assure pourtant des garanties. La dictature de l’émotion et la stratégie du discrédit sont les deux leviers de la lutte anti-républicaine de déstabilisation menée par les gauches à divers degrés de radicalisation. Au tribunal de l’émission « Et en même temps » au côté d’Apolline de Malherbe, l’assesseur Nicolas Poincaré applaudit à la suspension de 4 policiers « en attendant leur révocation, » juge-t-il sur BFM… Le milieu de la culture, dont il est issu et qui vit à la fois de subventions et d’idéologie, voire de contestation, s’est aussi rangé du côté de son confrère, ce vendredi.

Il y a désormais une « affaire Michel Zecler » du nom de ce producteur de musique de rap roué de coups – sans raison, selon la presse en quête de buzz. La scène se passe samedi dernier, à l’entrée de son studio parisien, dans le quartier huppé des Ternes à Paris XVIIe et accuse trois policiers au cours d’une interpellation qui tourne mal – un rituel quand sont en cause des contrevenants hostiles aux lois de la République et formatés à l’idéologie de la gauche radicale, anti-raciste racialisée, anti-flic, anti-républicaine, en un mot, islamo-gauchiste. Gérald Darmanin a demandé la suspension des membres des forces de l’ordre incriminés par des vidéos, accusés d’avoir également proféré des insultes racistes. Leur revocation a également été évoquée. Comme celle du préfet Lallement. Et même celle du ministre de l’Intérieur. Clémentine Autain, députée LFI et journaliste – juge et partie – , a déclaré : « cette semaine est un fiasco incroyable : on est dans une crise politique », juge la députée insoumise Clémentine Autain, après l’imbroglio autour de la loi « sécurité globale » et son article 24. « Ce qu’on peut, au minimum, exiger, c’est la démission du préfet Lallement, que je demande. (…) Il y a une responsabilité hiérarchique et il faut qu’elle soit mise en cause, jusqu’au ministre de l’Intérieur et au Président, si vous voulez mon avis. » En en faisant trop, cette gauche subversive se démasque. Le PCF peut bien abandonner la dictature du prolétariat (février 1976), renoncer au mot « communiste » et se déguiser en « Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l’Assemblée, on voit bien à la lumière de ces dernières semaines encore que l’abandon du mot n’aura été qu’une adaptation politicienne pour se donner une apparence démocratique: pour reprendre l’image d’Althusser, on ne peut abandonner un concept comme on abandonne son chien, surtout quand il a encore des crocs. 

L’associé de Valérie Atlan

Né à Bagneux dans le sud de l’agglomération parisienne, le rappeur victimisé de 41 ans a fondé sa première société de production, Mazava Prod, avec Valérie Atlan, en 2006, avant ses trente ans. C’est par l’entremise de la chanteuse Diams – née à Chypre, convertie à l’islam et prosélyte en jilbab, longue robe avec capuche, le tout couvrant la tête et l’ensemble du corps à l’exception des pieds, des mains et du visage – qu’il rencontre à l’époque cette « papesse » du rap. En 2016, il a organisé la tournée à succès, « L’âge d’or du rap français ».

Productrice de concerts de rap dès ses 17 ans, Valérie Atlan comptait parmi les fondateurs de ‘Terra Nova‘, réseau de diffuseurs d’idées gauchistes (Daniel Cohn-Bendit, Olivier Duhamel, Elie Cohen, Michel Wieviorka ou Bruno Jeanbart, directeur des études politiques de l’entreprise de sondages OpinionWay), presse alternative de type libertaire, et avait été une des collaboratrices de Mélenchon au ministère de l’Enseignement Professionnel. Epouse, décédée à 44 ans (2009), de Claude Askolovitch, journaliste au Nouvel Observateur ou à Slate.fr, V. Atlan a travaillé avec Puff Daddy aux Etats-Unis et géré plusieurs titres de presse spécialisée. C’est alors que Valérie Atlan vient d’en finir avec cette activité qu’elle décide de se lancer avec Michel Zecler. Ils baptisent leur société de production Black Gold Corp (L’Or Noir).

« Je suis passé par la case prison »

Des bêtises d’il y a 15 ans, selon Poincaré, à ranger au rayon des « incivilités »… Passage obligé ? Jeudi soir, invité sur le plateau de Touche pas à mon poste sur C8, Michel Zecler a dit sa fierté d’avoir ce parcours, selon la presse partisane, mais pour devancer la diffusion de révélations qui pourraient jeter un doute sur la sincérité de airs de douceur affichés par le rappeur face aux caméras : « Je viens de Bagneux, j’ai eu une jeunesse assez chaotique et je suis passé par la case prison », a-t-il récité comme une leçon, « mais je suis sorti de çà il y a quinze ans et depuis j’ai tout fait pour être irréprochable. » Cyril Hanouna, qui n’en est pas à son premier concert avec les loups, a confirmé qu’il connaît lui aussi le producteur en bien : « il est très respecté et reconnu dans le milieu. Tu as poussé avec ton associée de nombreux jeunes à réaliser leurs rêves. » On pouvait rêver mieux en matière de témoins de moralité, mais on fait avec ce qu’on a.

Jeudi soir et vendredi, Michel Zecler a reçu le soutien de sportifs, dont Griezmann, qui a dribblé la justice, mais aussi de nombreux artistes, notamment issus du milieu du rap. « Courage à Michel » a écrit sur Twitter Aya Nakamura, malienne, née à Bamako dans une famille comptant six enfants, elle a grandi à Aulnay-sous-Bois, gérée par la gauche jusqu’en 2014, en Seine-Saint-Denis. D’autres, comme DJ Lord Issa, ont évoqué l’affaire George Floyd et demandé « justice pour Michel ». Récupération, instrumentalisation ? Les antiracistes racialisés ne sont jamais loin.

Paris: des associations provoquent la police en installant des migrants illégaux Place de la République

Des Afghans sans papiers envoyés au front par des humanitaires associatifs

L’AFP et l’Obs assurent que « des migrants montent un campement
place de la République à Paris »:   de leur propre initiative ?

La presse travestit la vérité en passant sous silence les organisateurs

« Plusieurs centaines de migrants, en errance depuis le démantèlement d’un important camp d’exilés [des opposants politiques au régime afghan ?], la semaine dernière, ont monté [seuls ?] lundi soir un campement [de toile : des tentes trouvées sur place ?] dans le centre de Paris [précisément, Place de la République, lieu symbolique, historiquement, et politiquement] pour être à leur tour mis à l’abri [préférentiellement aux SDF habituels de DAL, qui choisi ses priorités] en pleine pandémie [qui frappe aussi les Français] , « On était sur le campement, on a été virés le jour où les autres ont été emmenés dans les bus (pour être mis à l’abri) et depuis on est à nouveau dans la rue où la police ne nous laisse pas dormir », a expliqué Mahdi Jafari, un Afghan de 19 ans, en installant sa tente à 19H00 précises sur la place de la République.

Utopia56 reconnaît avoir organisé l’opération

« Ils ont été laissés sur le carreau et invisibilisés, mais eux aussi ont besoin d’un hébergement, surtout en pleine crise sanitaire », a abondé Maël de Marcellus, responsable parisien de l’association Utopia56, qui a aidé les exilés, quasi-exclusivement des Afghans, à installer 500 tentes sur cette place centrale de la capitale, place que l’AFP choisit de ne pas nommer pour ne pas mettre l’accent sur le caractère politique de l’opération.

L’agit-prop consiste surtout à travailler sur les émotions. 

La presse collabore. L’Obs cite un jeune militant, clandestin installé depuis plusieurs années, qui parle merveilleusement le français et sert d’interprète: « On était sur le campement, on a été virés {sic] le jour où les autres ont été emmenés [rafle ?] dans les bus (pour être mis à l’abri) et depuis on est à nouveau dans la rue où la police [le bouc émissaire est pointé] ne nous laisse pas dormir [sic] », a expliqué Mahdi Jafari, un Afghan de 19 ans, en installant sa tente [ou celle qui lui est fournie par une association] à 19h00 précises sur la place de la République. »

Mais [sic] dès [sic] 20h00, les forces de l’ordre ont commencé à enlever une partie des tentes, parfois avec des exilés encore à l’intérieur, et sous les huées des militants et des migrants, » rapporte L’Obs.

Plus de 3.000 personnes, principalement des hommes afghans [qui n’ont jamais eu aucun lien historique, ni culturel avec la France], avaient bénéficié [les Français sont xénophobes ?] d’une mise à l’abri dans des centres d’accueil ou des gymnases [pendant que le premier déconfinement aurait autorisé la pratique sportive aux Français] en Ile-de-France mardi dernier, à l’issue du démantèlement d’un très important campement informel qui s’était constitué [spontanément ?] depuis l’été sous une bretelle d’autoroute près du Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Mais [sic] entre 500 et 1.000 personnes [à la louche] n’avaient pas bénéficié de cette opération et se trouvaient depuis en errance dans les rues en lisière de Paris, selon les associations qui leur viennent en aide et qui dénoncent notamment des abus policiers.

Des associations anti-républicaines – de défense des migrants – qui ne sont pas attaqués, mais occupants d’un sol national qui n’est pas le leur – et associations humanitaires politiséestransgressives de l’état de droit – , instrumentalisent des êtres humains en situation de faiblesse à des fins subversives. Ces associations en lutte contre le pouvoir légitime ont mobilisé 400 à 500 migrants Place de la République et dictent leurs conditions en assurant que leurs troupes afghanes « ne partiront que lorsqu’une solution d’hébergement sera trouvée« .

La presse prend le parti de l’illégalité. Il s’agit pour elle de mettre le pouvoir en difficulté, au moment où se vote la loi « Sécurité globale » dont les plus radicaux assurent qu’elle menace la liberté de la presse mais qui approuvent la législation actuelle permettant la diffusion malveillante de photos de policiers, pouvant porter atteinte à leur intégrité physique et psychologique.

L’exécutif ne permet pas l’exploitation politicienne d’êtres humains

Tout en jugeant «choquantes» les images de cette évacuation musclée, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin réclame un «rapport circonstancié» au Préfet de police.

Outre que des migrants illégaux manipulés par des associations radicalisées revendiquent une «mise à l’abri», à laquelle ont aussi bien droit les Sans Domicile Fixe négligés par DAL au profit d’une cause politique universaliste, ne sont pas prioritaires, la représentation nationale n’a pas été consultée sur ce détournement de la solidarité nationale. Les forces de l’ordre ont délivré les clandestins de l’emprise des humanitaires déshumanisés qui abusent de leur situation de faiblesse. Ces individus, environ 400 selon les associations, étaient tous issus du camp de Saint-Denis, dont 2.000 Afghans, Soudanais ou Somaliens ont été évacués mardi dernier, vers vingt-six centres d’hébergements, sans que les communes d’accueil ne soient consultées (ni même parfois informées) de l’arrivée de jeunes hommes dans la force de l’âge qui ne partagent pas nécessairement notre notion du respect dû à la femme. Les statistiques des violences faites aux femmes pourraient grimper et les « mâles blancs » éclaboussés par une recrudescence que les analystes n’oseront nommer.

Denormandie et Olivia Grégoire, mis en cause par les associatifs radicalisés

Denormandie doit faire le tri entre nos SDF et les protégés des humanitaires politisés.

Après l’opération de police qui a délogé 2.500 personnes dans ce camp au nord de Paris en début de semaine dernière, «800 sont restées sans solution d’hébergement», accuse Kerill Theurillat, coordinateur terrain de l’association Utopia 56. «On a décidé de visibiliser leur situation», explique-t-il.

Association « caritative » (sic) bretonne qui vient en aide aux « réfugiés » et aux migrants illégaux, Utopia56 agit en toute illégalité. Co-fondée par Yann Manzi, un Lorientais qui est vice-président, et intermittent du spectacle, mais régisseur du camping des Vieilles Charrues, l’association s’est installée initialement en IDF et à Calais (puis Grand-Synthe) et dispose d’antennes fonctionnant, officiellement, avec des bénévoles dans toutes les grandes villes. En 2017, un an et demi après sa création, Utopia 56, ce sont 6.000 adhérents, de l’Ouest et d’ailleurs, six salariés, huit jeunes en service civique. L’association, au budget de 450.000 € en 2016, fonctionne essentiellement grâce à des dons citoyens. Elle dispose d’un site d’information destiné aux migrants, tous qualifiés d’ « exilés » (quelle que soit la situation de leur pays d’origine), où qu’ils se trouvent : dans leur pays d’origine, sur la route…

Olivia Grégoire, une ex-socialiste devenue secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, et chargée de l’Economie sociale, solidaire et responsable, va devoir entrer en relation avec Gérard Darmanin, après l’avoir été avec Manuel Valls…

Plusieurs acteurs politiques jouent de la corde sensible des Français

«L’Etat donne de lui-même un spectacle lamentable» en apportant «une réponse policière à une situation sociale», a commenté Ian Brossat, adjoint de la mairie de Paris en charge notamment de l’accueil des réfugiés, mais aussi du logement. Sauf qu’il soutient que ce n’est pas à la Ville de Paris d’héberger les illégaux, si « réfugiés » soient-ils: la mairie de gauche n’en veut pas, ce qui ne l’empêche pas d’exploiter la misère humaine, comme le font l’AFP et ses cotisants.

Shahbuddin, Afghan de 34 ans, sanglote après avoir été sorti de sa tente: on imagine mal tant d’émotion après avoir traversé l’Europe… «C’est trop violent, on veut juste un toit»? rapporte l’Agence de presse, reprise en choeur par ses adhérents (BFM, Europe1, 20 minutes, DNA ou Le Républicain lorrain). Et d’ajouter, sur le registre de la victimisation: « c’est finalement sous les tirs de gaz lacrymogène et de grenades de désencerclement que quelques centaines d’exilés et leurs soutiens ont finalement été dispersés par les forces de l’ordre. »

Sans laisser la situation s’enkyster, « dès 20 heures, les forces de l’ordre ont commencé à enlever une partie des tentes, parfois avec des exilés encore à l’intérieur, et sous les huées des militants et des migrants. Une heure et demie plus tard, le campement a été démonté. »

«La constitution de tels campements, organisée par certaines associations, n’est pas acceptable. La préfecture de Police a donc procédé immédiatement à la dispersion de cette occupation illicite de l’espace public», ont indiqué dans un communiqué conjoint la Préfecture de police de Paris et celle de la région Ile-de-France (Prif), qui gère les opérations de mise à l’abri. «Toutes les personnes en besoin d’hébergement sont invitées à se présenter dans les accueils de jour où des orientations vers des solutions d’hébergement adaptées à leur situation sont proposées très régulièrement aux migrants», a ajouté la Prif.  Ils les acceptent ou les rejettent.

Des images que Darmanin  juge «choquantes»

La manière forte est contrainte par le refus du respect des lois. De même que les délinquants ou des automobilistes voilées se rebellent contre les interpellations, de même les associations dressent les clandestins contre les forces de l’ordre. Ainsi la directrice générale de France terre d’asile, association et opérateur de l’Etat sur la gestion des campements, a-t-elle déclaré: «On ne répond pas à la misère par la matraque. La mise à l’abri des migrants du campement de Saint-Denis restés à la rue est urgente, indispensable, indiscutable. Il en va de l’honneur de la République française», a commenté Delphine Rouilleault. «La seule réponse des autorités, c’est la force. Et la force, en période de crise sanitaire, ce n’est pas acceptable», ajoute, moins modérée, Corinne Torre, responsable de Médecins sans frontière en France, réclamant elle aussi un hébergement. La dénomination de l’association est une indication sur son universalisme et son ancrage à l’extrême gauche.

Les forces de l’ordre appliquent le principe de «zéro tolérance» pour les campements de migrants dans la capitale, institué par le préfet de police de Paris Didier Lallement, en début d’année. Depuis, beaucoup ont reculé à deux pas, vers la Seine-Saint-Denis qui accueille à tour de bras, avant de réclamer l’aide de l’Etat, comme la encore fait le maire socialiste de Saint-Denis, Mathieu Hanotin, la semaine dernière. Mais en lisière de Paris, «l’invisibilisation» conduit à une «chasse à l’homme», explique Louis Barda, responsable des maraudes chez Médecins du monde, financé par  des subventions administratives nationales ou internationales (à 47 %). Selon ses remontées, les violences que subissent les exilés les poussent déjà à quitter Paris pour rejoindre Calais.

Plus tard dans la nuit, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a évoqué, sur Twitter, des images «choquantes»«Je viens de demander un rapport circonstancié sur la réalité des faits au Préfet de police d’ici demain midi. Je prendrai des décisions dès sa réception», a-t-il ajouté.

LIRE PaSiDupes: Des associations dressent des tentes de migrants clandestins sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris

L’Assemblée nationale doit justement voter mardi après-midi la proposition de loi controversée sur la «sécurité globale» qui pénalise la diffusion malveillante de l’image des policiers, au grand dam de ses opposants, vent debout contre un texte jugé «liberticide», mais qu’une majorité de Français approuve. C’est pourquoi leur corde sensible est agitée par les experts gauchistes de l’agit-prop qui installent la dictature de l’émotion.

Hidalgo accuse EELV de ne pas être assez républicains

Les écologistes d’EELV ont un problème avec la laïcité et donc avec la République, observe Hidalgo.

Au Conseil fédéral des Verts, Julien Bayou a d’ailleurs assumé son rapport à la laïcité

La candidate potentielle du Parti socialiste à la prochaine présidentielle estime qu’ « il doit être clarifié ». Interrogée samedi 21 novembre sur BFMTV, Anne Hidalgo s’en est prise à ses partenaires politiques à Paris. La maire socialiste affirme qu’elle ne pourrait « pas être adhérente du parti des Verts », alors qu’elle est « profondément écologiste », en raison justement de ce rapport jugé problématique à la République. Selon elle, « il y a du travail à faire chez eux pour être beaucoup plus au clair » et dans la perspective d’une alliance.

Nuit Debout

Anne Hidalgo s’adresse en fait à ses électeurs, irrités par l’écologie punitive qui entrave leur quotidien à Paris, aussi sûrement que le confinement sanitaire. Pour reconquérir les Parisiens, elle laisse entendre que le mal-être à Paris n’est pas sa faute et qu’elle a engagé un « dialogue exigeant avec eux » sur ce lourd dossier. « Quand il y a quelque chose qui est, de mon point de vue, non pas une entorse, mais quelque chose qui révèle que ce rapport à la République n’est pas travaillé ou pas suffisamment clarifié, je le dis. Je le dis en privé, prétend Anne Hidalgo, dans mes discussions avec les membres de ma majorité, que je respecte évidemment, avec lesquels je travaille. Et je le dis publiquement aussi. » Ils doivent, dit-elle, comme d’autres à gauche, « sortir de leurs ambiguïtés » sur la laïcité.

Déconfinés à Marseille

Cette semaine, le Conseil de Paris a délibéré et voté pour donner le nom d’une place à Samuel Paty, l’enseignant qu’un migrant illégal et terroriste islamiste a décapité, le 16 octobre dernier. Les écologistes ont voté, mais après un rappel assez malvenu au règlement du Conseil de Paris. En théorie, un nom de rue ou de place ne peut pas être attribué dans un délai de moins de 5 ans après le décès d’une personnalité.

Après un hommage d’Anne Hidalgo à Samuel Paty, suivi d’une minute de silence, la majorité, ainsi que nombre d’élus de l’opposition, ont voté en faveur de la dénomination d’un lieu dédié à l’enseignant d’histoire-géographie, à déterminer en concertation avec sa famille. La présidente du groupe écologiste Fatoumata Koné – élue de Paris XIXe et membre du réseau Refugees Welcome International et avait expliqué avant le vote que le voeu n’était pas conforme au règlement intérieur, suscitant l’émotion de certains élus de droite ou associations sur les réseaux sociaux et la colère de Mme Hidalgo.

Mais le vote, organisé à distance en raison des mesures sanitaires liées à la Covid-19 a été marqué par un incident technique. Ainsi, 20 élus de différents groupes – dont plusieurs adjoints de la maire de Paris – ont été comptés parmi les abstentionnistes, selon les minutes du vote. Au total, 122 élus ont voté pour et il n’y a pas eu de voix contre.

A mettre en parallèle avec les propos haineux de SOS Racisme (racialisé?) qui expriment la réalité des ténèbres du coeur de l’élue EELV que l’arrondissement qui attire les migrants illégaux le long du canal de l’Ourcq et aux abords du parc de la Villette :

La maire de Paris, à qui sont prêtées des intentions de se présenter à la présidentielle de 2022, soutient qu’il faut « essayer de progresser ensemble » à gauche. Les écologistes « ont fait progresser des formations de gauche comme celle d’où je viens et dans laquelle je suis sur les questions de l’écologie. A nous de les faire progresser, notamment sur les questions de République. »

L’ancien conseiller d’Eva Joly pointe l’hypocrisie de la classe politique

Bayrou, serial agitateur, avec Pierre Hurmic, serial gaffeur

Au Conseil fédéral des Verts, Julien Bayou a d’ailleurs assumé son rapport à la laïcité. Le secrétaire national d’EELV, Julien Bayou, a très fermement défendu la position des écologistes sur le principe de la laïcité, samedi, à l’ouverture du Conseil fédéral du parti. « Ce n’est pas en cédant sur nos valeurs et nos principes républicains que l’on combattra efficacement le terrorisme islamiste », a-t-il estimé, affirmant que son parti n’aurait aucune intention de « céder sur (leurs) convictions ». Des convictions résumées en quelques mots : « Nous défendons la laïcité de la loi de 1905, toute la loi, rien que la loi ».

Au cas par cas, EELV est beaucoup plus flou. Sur la dissolution du CCIF, le Collectif contre l’islamophobie en France, «officine islamiste œuvrant contre la République», il s’est exprimé nettement, mais sans pour autant prononcer le nom de l’association controversée qui accuse à tout-va ses contradicteurs de haine et d’islamophobie, à l’exemple de la gauche extrême qui stigmatise ses adversaires par la diffamation trouvant une résonnance parmi les trolls de la Toile: racisme, sexisme ou homophobie. « Soit il n’y a pas de base légale, et le fait de lutter contre les discriminations dont sont victimes les musulmans – un amalgame entre musulmans et islamistes qu’il dénonce chez ses adversaires lesquels ne tombent pas dans ce panneau, mais qu’il suffit de brandir – n’est pas un critère légal et donc on ne peut attenter à la liberté d’association pour le show médiatique. Soit il y a une base légale et alors mes amis, on doit se demander pourquoi les Ministres de l’intérieur qui se sont succédés ne l’ont pas fait plus tôt. Darmanin, Cazeneuve, Valls… Qu’ont-ils fait ? Si laxisme il y a, il n’est pas chez nous », a polémiqué Julien Bayou, dénonçant dans sa lancée les liens de divers exécutifs avec « les monarchies pétrolières » qui «soutiennent financièrement, de près ou de loin, le terrorisme ». Un fils caché d’Arlette Laguiller ?

Et de poursuivre sur le thème de la victimisation, qui justifie l’accusation d’islamo-gauchisme des Verts« On nous reproche aussi d’avoir participé à la manifestation en soutien aux musulmans après l’attentat terroriste qui visait des fidèles aux abords d’une mosquée à Bayonne. Disons-le clairement : nous aurions dû être plus nombreuses et nombreux ! Nous, nous ne trions pas entre les indignations », a encore ajouté le secrétaire national d’EELV. Ils auraient aussi dû être plus nombreuses et nombreux lors de l’hommage aux fidèles en prières – Vincent Loques, un sacristain, Nadine Devillers, 60 ans, et Simone Barreto Silva, une Brésilienne de 44 ans résidant en France – égorgés dans la basilique de Nice pour la Toussaint, après l’attaque christianophobe par Brahim A. [Aouissaaoui, dont il ne faut pas diffuser l’image !], un Tunisien de 21 ans, migrant illégal que des passeurs ont débarqué à Lampedusa, pour être pris en charge par des « humanitaires » de la Vallée de La Roya, rendue tristement célèbre par un activiste écolo du nom de Cédric Herrou…

Yannick Jadot et Julien Bayou sont-ils écolo-compatibles ?

« Nous sommes pleinement laïcs », a-t-il encore martelé, pointant du doigt… la droite, évidemment sans haine ! « La réalité, c’est que les dernières personnes qu’on a vu manifester aux côtés des frères musulmans, c’est Darmanin, Pécresse, Wauquiez et d’autres [surtout les autres…] dans les rangs de la Manif pour tous, pour interdire l’union de deux personnes qui s’aiment, pour abroger la loi des hommes au profit d’une supposée loi divine. » Exemple d’esprit en escalier à vis ou en toboggan: quel est en effet le lien entre mariage pour tous et laïcité ?

Manifestation de « Sauvons les riches »

Julien Bayou juge que l’attaque d’Anne Hidalgo n’est « pas digne ». « En instrumentalisant ce sujet pour je ne sais quelle combine politicienne, elle se disqualifie », juge-t-il encore. « Nous n’avons de leçon à recevoir de personne », a aussi réagit David Belliard, adjoint EELV d’Anne Hidalgo. Autrement dit, point commun avec Olivier Véran (LREM) « C’est ça la réalité, si vous ne voulez pas l’entendre, sortez d’ici ! », assène l’écologiste islamo-fasciste, bisounours pour qui tous les autres sont de méchants homophobes et sexistes, racistes et fascistes…

Les « Sleeping Giants », une ultra-gauche en lutte contre la haine en ligne: comme les anti-racistes racisés, contre le racisme?

Qui est cette mafia d’activistes politiques qui fait chanter la presse libre ?

En se laissant infiltrer par les anticapitalistes, pour des raisons idéologiques, les GAFA courent au suicide, mais c’est leur choix: leur mort dans la dignité doctrinale règlera le sujet de leur juste imposition fiscale…

Le collectif terroriste « Sleeping Giants » (« géants endormis ») est un réseau occulte dont l’ambition est de régir le monde, à l’instar des GAFA, géants éveillés de la Toile. Il tisse d’ailleurs des opérations de type cyber-attaque avec pour objectif de détruire toute opposition à l’idéologie dominante incarnée par les partis et media politiques de la gauche extrême. Pour se faire, il diabolise les résistants au « politiquement correct » qu’il terrorise, dans la rue, les entreprises et les consciences, sans considération de respect ni de légitimité, tous les moyens de pression étant bons, tels l’insulte, la diffamation ou l’assèchement financier, dont l’accusation de « haine en ligne », une valeur sûre, après la suspicion d’homophobie, de sexisme ou de racisme, auprès des organisations gouvernementales, des media et des entreprises commerciales, en privant certains sites étiquetés d’extrême droite de leurs recettes publicitaires. C’est ainsi que l’entreprise italienne Ferrero, classée catholique, a été la première cible à céder sous les coups de ses harceleurs politiques, sur accusation de déforestation.

Les "sleeping giants" (géants endormis) forment un réseau de citoyens qui luttent contre la propagation de la haine sur nternet.
Le poing serré dressé des « sleeping giants » est une indication claire de l’extrémisme de ces citoyens bien sous tout rapport
  • Les Sleeping Giants sont un collectif de citoyens qui luttent contre le financement des discours de haine. « Notre objectif, c’est de frapper les sites d’extrême droite et les émissions véhiculant des contenus haineux au portefeuille ». Les anti-racistes racialisés porteurs de messages « anti-blancs » ou « anti-flics » ne sont pas catégoriés haineux.
  • Après une campagne menée par le collectif, plusieurs marques ont été poussées au boycottage de l’émission dans laquelle intervient Eric Zemmour sur Paris Première, sous peine d’atteinte à leur image sur les réseaux sociaux.
  • Pour protéger leur image commerciale de la diffamation, d’autres annonceurs devaient céder à la pression le lundi 12 octobre, jour de diffusion de la toute nouvelle émission quotidienne animée par l’essayiste sur CNews.

Ils s’appellent les Sleepings Giants, en référence au peuple des trolls, géants de la mythologie nordique, opposés aux hommes et aux dieux, des forces en sommeil qui, quand on les réveille, deviennent ultra-puissantes… Depuis quelques jours, ce collectif de « citoyens » anti-capitalistes, qui puisent leur hyper-puissance dans les ténèbres de la Toile, s’attribuent la mission d’exterminer les méchants républicains et démocrates, accusés de diffusion de discours de haine, en les frappant au porte-monnaie, indirectement, par le biais d’entreprises de premier plan contraintes d’asphyxier financièrement les démocrates: chantage de terroristes conduisant au boycottage forcé, par retrait de budget publicitaire. Une version politiquement correcte du ‘I can’t breathe‘, validée par Twitter et Google.

Ces terroristes anonymes du type « Black bloc » ont réussi à faire « faire baisser les yeux » à plusieurs annonceurs, qui ont retiré leurs spots publicitaires diffusés sur Paris Première durant l’émission de l’historien dérangeant Eric Zemmour qui a notamment rappelé que l’esclavagisme est historiquement arabe, avant d’être européen. Interpellées sur les réseaux sociaux, le confiseur Ferrero, les mutuelles Maaf, Maif, Groupama ou encore le constructeur automobile PSA ont ainsi courbé l’échine en acceptant de boycotter l’émission dans laquelle intervient le journaliste, condamné en septembre 2019 pour provocation à la haine raciale et religieuse , avec une amende de 10.000 euros au profit de la communauté musulmane et à sa religion. Aujourd’hui, les actions terroristes sur les réseaux sociaux sont étudiées pour qu’y soit mis un terme et qu’elles ne restent pas impunies, notamment lorsque des fonctionnaires de police sont pris pour cibles – en service ou à leur domicile – par des trolls numériques ou des terroristes égorgeurs.

Que des inconnus fichent des opposants à l’extrême droite est-il devenu un droit à tuer physiquement ou financièrement ?

« Notre objectif, c’est de frapper les sites d’extrême droite et les émissions véhiculant des contenus haineux au portefeuille », admet le collectif, créé en 2016 aux Etats-Unis, dans la foulée de la défaite d’Hillary Clinton. Outre Atlantique, le collectif a déjà privé Breitbart News, le site de Steve Banon, de près de 90 % de ses revenus publicitaires. En France, les militants ont également de belles intimidations à leur actif. Plus de 1.000 annonceurs ont déjà bloqué Boulevard Voltaire, le site fondé par Robert Ménard, co-fondateur de l’ONG internationale Reporters sans frontières (RSF), dont il est le secrétaire général (de 1985-2008), et le site Breizatao du blogueur Boris Le Lay a lui été quasiment « asphyxié » financièrement.

Le « name & shame », une méthode terroriste d’activistes anonymes

Les Sleepings Giants ne sont pas des citoyens lambda, ni des bénévoles: ils seraint alors une offence aux bénévoles des Restos du Coeur ! Issus de tous les milieux et de toutes les classes d’âge, ils avancent masqués, encagoulés et se retrouvent peut-être en marge des manifestations, de ces ultras haineux, casseurs ou des intellos, Gilets jaunes ou Rémy Fraisse.

Ils font même du prosélytisme et la presse relaie leur appel: « Notre action est ouverte à tous, chacun peut nous aider. Notre seul intérêt, c’est lutter contre l’intolérance, la haine et la désinformation qui se répand », explique l’une des cofondatrices de Sleeping Giants France, qui préfère utiliser un prénom d’empruntUne pratique trotskiste… Comme elle, la plupart des militants du collectif agissent de manière anonyme et la majorité présidentielle détourne le regard. L’exécutif aussi !

« L’anonymat est un élément important dans la philosophie des Sleeping Giants. Leur action est comparable à cet égard à celle des Anonymous [groupe d’hacktivistes] », explique Tristan Mendès-France, maître de conférences associé à l’université Paris Diderot, spécialiste des cultures numériques.

Comme les islamistes, ces gauchistes se victimisent. « D’abord pour faire face à la violence de la fachosphère, très prompt[e] à nous insulter et nous menacer de mort. Mais aussi parce qu’il serait dangereux de résumer ce mouvement à un leader affiché », ajoute la militante, qui se défend d’appartenir à un courant politique. Les Gilets jaunes aussi.

L’objectif principal des Sleeping Giants, c’est de stigmatiser les entreprises qui apparaissent sur des sites ou des émissions télévisées qui livrent au public les informations dérangeantes qui créent un malaise à gauche, laquelle contre-attaque par une maxi-fake-news: la haine ou l’intolérance supposée de l’adversaire. Des allégations diffamatoires qui devraient tomber sous le coup de la loi et dont le Parquet devrait se saisir? « C’est leur libre choix [des entreprises] de faire de la publicité, mais nous sommes convaincus qu’elles devraient être au courant de leur placement », raconte la communicante floutée citée par la presse, qui anime également le compte Twitter du collectif, protégé de ce réseau social, qui devrait également être au courant de son implication. Avec la publicité automatisée (dite programmatique), « les entreprises ciblent leurs clients potentiels en fonction des sites déjà visités et ignorent, le plus souvent, sur quels supports leurs annonces apparaissent », explique pourtant Tristan Mendès-France. Même process pour les pubs diffusées sur les chaînes de télé. « Les marques achètent des emplacements des mois à l’avance et sont souvent surprises d’être associées à des programmes qui ne correspondent pas du tout à leurs valeurs », admet également la communicante. Mais peu leur chaut, puisque l’accusation de haine ou d’intolérance n’est pas une fin en soi, mais bien plutôt de museler les faiseurs d’opinion qui combattent leur idéologie politique, quel que soit le sujet. Le terroriste élimine, par décapitation au couteau ou par étouffement financier.

Les terroristes font oeuvre d’information…

Quelle est la technique du collectif ? Brillante, mais vicieuse et malsaine. La procédure consiste à prendre une capture d’écran d’une pub diffusée à côté du contenu d’un site d’extrême droite (ou d’une chaîne diffusant une émission où sont diffusés des propos incitant à la haine), puis d’interpeller publiquement via Twitter l’entreprise qui a financé la publicité: en vérité, la jeter en pâtir aux internautes prêts à salir et casser, à coups de slogans et de références mal assimilées, jetant ainsi le doute sur la probité des cibles. Le collectif n’assume pas la sale besogne: les méchants internautes, les beaufs et les illettrés, méprisés, s’en chargent, alors eux, pour le coup, bénévolement ! « Mais pas question de dénoncer l’entreprise ou d’appeler au boycott. Au contraire, nous favorisons la communication positive, le name & praise (nommer et complimenter), puis nous diffusons la liste des annonceurs qui se sont retirés », indique cyniquement la communicante. Et pour être plus efficace, le collectif met en place des campagnes bien ciblées. « Si vous videz dix sites d’une publicité, ça ne les atteindra pas. En revanche, si vous videz un seul site de milliers d’annonces, ça aura un réel impact ! »

Ils sont anonymes. Et aussi intouchables que des guetteurs de quartier sensible protégés par le code pénal ou que des migrants mineurs isolés vivant aux crochets de la collectivité…

« Une nouvelle forme d’activisme »

Twitter se sent puissant: il cautionne les attaques de ces activistes masqués,
alimentant pourtant les critiques qui pleuvent sur les réseaux sociaux

Prendre dans la poche des media qui ont une exigence déontologique de vérité, et pas seulement un objectif mercantile, « c’est une nouvelle forme d’activisme », reconnaît Tristan Mendès-France. « C’est à la base une pratique plutôt anglo-saxonne, mais qui commence à entrer dans les usages en France. L’idée n’est pas d’interdire ou de boycotter, mais de responsabiliser les acteurs économiques », commente benoîtement le spécialiste des cultures numériques, un spécialiste peu clairvoyant ! De plus en plus de « citoyens » semblent aujourd’hui réceptifs à cette nouvelle forme de militantisme, jusqu’à ce que leur discernement éclairé y distingue le terrorisme anticapitaliste. « Nous recevons chaque jour de très nombreuses candidatures sur les réseaux sociaux d’internautes qui veulent s’investir à nos côtés, et qui voient que nos actions au quotidien aboutissent à de véritables résultats », assure la « porte-parole » qu’il faut croire quand elle assure que le collectif ne reçoit aucun financement.

Autre preuve de l’efficacité du chantage anticapitaliste de la gaucho-sphère, d’autres collectifs s’organisent autour de ce combat. A l’image de l’initiative « Stop Hate Money », portée par le site Conspiracy Watch et pilotée par… Tristan Mendès-France, et qui a pour objectif d’« assécher l’éco-système financier » de la fachosphère, ou encore le projet Ripost, qui entend utiliser les coupons publicitaires alloués par les plateformes Internet (comme Google, Bing ou Facebook) à certaines associations. Le gouvernement s’intéresse à ces initiatives. Pourtant en juin dernier, un amendement LREM à la proposition de loi sur la haine en ligne pour empêcher la diffusion de publicités sur des sites visés par une décision judiciaire a été retiré… Le début de la sagesse et du discernement ?

Violences conjugales : « 80% des plaintes sont classées sans suite » affirme Brigitte Grésy

8 plaintes de femmes sur 10 sont-elles injustifiées ou vindicatives?

Ecrire "droits humains" et non plus "droits de l'Homme", garantir le droit à la contraception et à l'avortement: le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE) fait neuf recommandations de modification de la Constitution

Le droit des féministes au harcèlement judiciaire en question

La présidente du Haut conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, auditionnée par la Délégation aux droits des femmes (DRFE), un service déconcentré de l’État placé sous l’autorité du préfet de région, a dressé ce jeudi le bilan de la situation sur cette question en France, et des pistes d’amélioration pour les années à venir.

« Les menaces qui pèsent sur le droit des femmes nécessitent une vigilance constante et accrue ». Tel est le constat d’Annick Billon, présidente de la Délégation aux droits des femmes du Sénat qui recevait, ce jeudi, la présidente du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE) Brigitte Grésy. « En cette période de crise qui multiplie les défis, nous souhaitons faire le point sur l’actualité du droit des femmes, et analyser ensemble les enjeux du monde d’après », a soutenu la sénatrice, avant de laisser la parole à Brigitte Grésy. Devant les sénateurs, la présidente du Haut conseil a détaillé plusieurs volets sur lesquels un travail était encore nécessaire pour l’avancée de cette question, notamment l’intégration plus forte de l’égalité hommes-femmes dans le traitement de la politique extérieure.

Dans un rapport remis, ce mercredi, au ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et à la ministre chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes Elisabeth Moreno, le HCE s’intéresse à l’intégration de la question de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la politique étrangère. « Nous avons relevé un certain nombre de chiffres problématiques », note Brigitte Grésy. « Seulement 20% des accords commerciaux de l’Union européenne mentionnent le droit des femmes, et sur les 12 visites bilatérales du chef de l’Etat, une seule, au Japon, a donné lieu à l’évocation de cette question. » Le HCE préconise ainsi la mise en place d’une « diplomatie féministe » (en attendant une « diplomatie homophile » ou des  « personnes possédant une image corporelle alternative comportant une visée transformative »: obèses!), afin d’intégrer les questions d’égalité hommes-femmes dans l’ensemble des sujets de politique extérieure. « Nous voulons que cette politique d’égalité soit intégrée dans les budgets, qu’elle ait une organisation et un budget visibles et déterminés, et qu’in fine, une place plus équilibrée soit accordée aux femmes dans les postes à responsabilité. »

Un kit d’indicateurs pour les violences conjugales

https://www.youtube.com/embed/lM5FaKlPpC4Brigitte Grésy : « La question du sexisme est mieux appréhendée par les citoyens »01:10

S’agissant de l’avancée des droits des femmes sur le territoire, le HCE souligne que l’année 2020 marque une augmentation des violences conjugales. Un rapport produit le 9 octobre fait état de 140.000 constatations de violences conjugales en 2020, contre 100.000 en 2018. « La hausse du chiffre est peut-être également le fait d’une plus grande dénonciation », tempère Brigitte Grésy. 

« Toutefois nous voyons que seulement 18% des mains courantes donnent lieu à des investigations, et 80% des plaintes sont classées sans suite. » La présidente du HCE préconise ainsi une reprise en main de la question des violences conjugales, axée autour de quatre thèmes. D’abord, la sécurisation des femmes victimes de violences tout au long de leur parcours, pour « créer une vraie culture de protection tout au long de la chaîne ». Mener ensuite un travail sur le soin apporté aux victimes et la possibilité de mener une vie en sécurité, en permettant notamment un accès à l’autonomie financière. Et enfin une sécurisation des espaces de rencontres entre les parents et les enfants, pour permettre un traitement adapté de la parentalité. « In fine, nous réclamons un système d’évaluation efficace », résume Brigitte Grésy. « Le 23 novembre, le HCE va remettre un kit d’indicateurs à Elisabeth Moreno, sur la base de 20 à 25 indicateurs qui serviront de clignotants pour prendre en compte cette question de lutte contre les violences conjugales. »

Une nouvelle approche préconisée dans l’accès aux soins

Dernier sujet soulevé par le HCE, celui de la persistance des inégalités hommes-femmes dans l’accès aux soins, mis en lumière par Annick Billon dans ses propos liminaires. Le Haut conseil préconise désormais une nouvelle approche, détaillée dans son rapport datant de cette année. « Le rapport de 2020 sur le sujet démontre que la prise en compte de la dimension du genre, alliée à celle du sexe permet d’analyser plus précisément les pathologies, de formuler de nouvelles hypothèses de recherche et de construire de nouvelles stratégies de prévention. La prise en compte du genre correspond donc à une innovation dans la médecine, au bénéfice de la santé des femmes et des hommes » détaille la rapporteure du rapport.

Pour autant, Brigitte Grésy tient à souligner que, « la question du sexisme est aujourd’hui mieux appréhendée par les citoyens ». « Nous avons constaté qu’il y avait toujours beaucoup de sexisme, mais des remontées de plus en plus fortes dans le cadre de la vague Meetoo », affirme-t-elle. « Nous avons désormais une mise à l’agenda de nombreux sujets qui étaient occultés, comme tout ce qui touche aux règles, à la violence dans les écoles, à la jeunesse. Tout cela remonte et permet de dire que la vision du sexisme est beaucoup mieux appréhendée par les citoyens et qu’il y a véritablement une meilleure acculturation sur ce qu’est le sexisme. »

Les critiques des islamistes visant les Français

« Mécréants » et « islamophobes » : religieux et politiquement correct, les arguments des islamistes contre les Français

Illustration de The Guardian, 1 novembre 2020

Suite aux attentats barbares islamistes – décapitation et égorgements – qui ont frappé la France, à la fin octobre, à Conflans et à Nice, et les menaces proférées contre la France après la défense de Charlie Hebdo par Macron, le médiologue François-Bernard Huyghe analyse ce qui compose la rhétorique islamiste. « L’argument religieux (ils sont kafirs) et l’argument copié du politiquement correct (ces colonialistes sont racistes), développés depuis l’université et l’école, relayés par les partis politiques et les media pendant des dizaines d’années d’endoctrinement, se combinent pour nous désigner comme la quintessence de l’Occident haï.« 

La série d’attentats de Nice, Avignon et Djeddah n’est pas exactement une surprise :

– Nous sommes le pays d’Europe le plus frappé par le djihadisme depuis longtemps.

– L’affaire de Charlie Hebdo est ravivée par le procès.

– Depuis l’attentat de Villejuif en janvier, les attaques au couteau se sont succédées en France, formant une sorte de routine de l’horreur en 2020.

– Al Qaïda (par son agence Tabat) et Daesh avaient récemment appelé à nous frapper à nouveau.

S’ajoute enfin un dernier facteur : le monde islamiste est en ébullition et les malédictions contre le président de la République se succèdent.

« Macron fait partie des quelques dirigeants qui adorent Satan », déclare au Bangladesh un responsable l’Islami Andolan Bangladesh (IAB) devant 40.000 manifestants anti Charlie. Condamnant notre effort « pour répandre son racisme culturel », le principal conseiller pour la presse d’Erdogan, ajoute que c’est le « résultat du programme anti-musulman du président français Macron ». Selon al Hazar, ses propos sur la crise de l’islam sont « racistes, de nature à enflammer les sentiments de deux milliards de musulmans à travers le monde ». Bref, en quelques jours, sur fond de boycott[age] et de condamnations, le président de la start-up nation est dénoncé comme le chantre planétaire de l’islamophobie, et Charlie son suppôt.

Certes, beaucoup ont du mal à concevoir la liberté de la presse et à admettre que ce n’est pas l’Elysée qui décide de ce qu’un hebdomadairement mettra en couverture [BFMTV de Patrick Drahi (Altice France, propriétaire de plusieurs media dont L’Express et RMC) et le Groupe Les Echos-Le Parisien de LVMH ou le JDD du Groupe Lagardère Media News) décident seuls de complaire au pouvoir et sont assez grands pour se coucher seuls]. Mais l’étiquette raciste accolée à Macron, évidemment liée à ses déclarations sur l’islamisme radical à combattre, est révélatrice. « L’idée que les terroristes agissent pour des objectifs politiques, suivant une certaine rationalité, et pas uniquement remplis de haine ou frustrés, n’est pas agréable à admettre mais elle est vraie » [D’autant moins « agréable » qu’elle est fondée et marque un inversement du ‘politiquement correct’].

Et il ne s’agit pas que de rhétorique et démagogie. L’assassin du prof. [professeur] Paty à Conflans avait laissé un message (avec la photo de la tête coupée) sur Twitter [une représentation autorisée par le Coran et non suivie de représailles sanguinaires] « De Abdullah, le serviteur d’Allah, à Marcon (sic), le dirigeant des infidèles, j’ai exécuté un de tes chiens de l’enfer qui a osé rabaisser Muhammad, calme tes semblables avant qu’on vous inflige un dur châtiment ».

Penser ces menaces

On retrouve bien là les deux dimensions de l’action terroriste. L’une consiste à punir physiquement et symboliquement des coupables (comme le professeur, accusé de blasphème [comme les caricaturistes de Charlie hebdo], ou de simples paroissiens [anonymes et innocents de tout] même représentant la France en général) et installer la peur [une stratégie typique des systèmes totalitaire quand dieu n’est pas amour et pardon et qui justifie l’accusation d’islamo-fascisme]. L’autre dimension implique de menacer un acteur dominant pour l’affaiblir et mettre fin à ses agissements. Donc, pour contraindre sa volonté politique par la force (ce qui n’est pas loin de la définition de la guerre par Clausewitz) [l’islamo-fascisme est d’ailleurs couvert par les islamo-gauchistes qui comptent nombre d’ultra et de révolutionnaires partisans de la violence]. L’idée que les terroristes agissent pour des objectifs politiques, suivant une certaine rationalité, et pas uniquement remplis de haine ou frustrés [mais qui instrumentalisent les émotions, une pratique répandue de la presse institutionnelle qui, pourtant, bave sur les réseaux sociaux soumis à leurs instincts], n’est pas agréable à admettre mais elle est vraie [on peut être « mediologue » et ressasser !]. Rappelons, par exemple, qu’en 2015, quand les tueurs du Bataclan vidaient leurs chargeurs sur la foule, ils ne manifestaient pas leur rejet du rock et des jupes courtes (le « ce que nous sommes »), ils hurlaient des slogans contre Hollande qui bombardait la Syrie. Châtier celui qui a contrevenu à la loi sacrée et frapper un système qui l’encourage relèvent de la même logique judiciaire et conquérante à la fois. « Dans une représentation assez confuse, les croisades, la Révolution, la présence coloniale ou les provocations de Charlie forment une continuité caractéristique du peuple athée ou infidèle par excellence. »

Le djihadiste qui nous tue ou l’islamiste qui nous maudit [et pas que: il torture] sont [est] d’accord pour voir la France (et non la République, concept qui leur est étranger [d’autant plus qu’elle est laïque]) comme une unité et une hiérarchie que symbolise l’actuel président [la personne de Macron plutôt que la fonction présidentielle]. Dans une représentation assez confuse [un amalgame que l’on retrouve dans l’enseignement abandonné à tous les partis-pris politiques, de l’école primaire à l’ENA, mais majoritairement de gauche radicale – la loi étant pareillement livrée à l’interprétation du juge solitaire et souverain, donc détournée ou inappliquée (d’où le besoin d’en faire d’autres, qui seront elles-mêmes bafouées)] – , les croisades, la Révolution, la présence coloniale ou les provocations de Charlie [exclusion faite des invasions et de l’esclavagisme arabes ou de la soumission des femmes musulmanes] forment une continuité caractéristique du peuple athée ou infidèle par excellence. Et, sans trop distinguer entre des bons Français indemnes de toute islamophobie [ni des arabes athées ou des musulmans modérés, victimes de l’image du musulman, imprimée par les fondamentalistes religieux et les islamo-fascistes] ou de très méchants qui feraient le jeu du RN [quand il combat l' »establishment » et le politiquement correct sur lequel le pouvoir macronien s’aligne désormais, en en venant précisément à les pointer], le discours islamiste nous rend indistinctement solidaires de nos gouvernants [les islamistes ne laissent aucune place au pluralisme]. Ils incarneraient cette essence nationale agressive et persécutrice. Voire diabolique [nombreuses références à satan: illustration ci-dessus] si l’on prend le vocabulaire employé. Allez après cela expliquer notre « laïcité à la française ».

Argument religieux combiné à l’argument inspiré du ‘politiquement correct

Ceux qui s’indignent de notre indignation après la décapitation [d’un fonctionnaire de la République] de Conflans, ou de Nice n’ont visiblement pas les mêmes codes que nous. L’argument religieux (ils sont kafirs) et l’argument copié du politiquement correct (ces colonialistes sont racistes) se combinent pour nous désigner[la France et les Français] comme une quintessence de l’Occident haï.

Se surajoute notre délit d’insolence [allumette sur les broussailles sèches]: le fait de permettre les caricatures (qui seraient considérées comme offensant des sensibilités aux États-Unis par exemple). Plus la posture du gouvernement qui rompt avec le rienavoirisme et le pasdamalgamisme qui régnait en 2015, en se mobilisant contre la tentative d’imposer des normes et des tabous islamistes. C’est-à-dire en promettant au nom des valeurs de la République, de lutter contre l’influence islamiste, même chez les enfants. « Vieux constat : c’est l’ennemi qui vous désigne comme tel, pas votre bonne volonté. »

Si guerre il y a, c’est surtout un conflit de, par, et pour la croyance [la laïcité qui tolère toutes les croyances et la non-croyance]. Une étape a été franchie avec ces déclarations que ne se calmera sans doute aucune politique de modération ou de pédagogie. Vieux constat : c’est l’ennemi qui vous désigne comme tel, pas votre bonne volonté.

Manifestation anti-flics contre la loi « sécurité globale »

Plusieurs milliers de manifestants ont créé de violents incidents mardi soir à Paris

La distanciation physique
est-elle respectée?

Plusieurs centaines de militants ont provoqué les forces de l’ordre à la fin d’un rassemblement près de l’Assemblée nationale

A noter l’orientation politique du « photo-journaliste » Rémy Buisine
qui associe le hashtag #StopLoiSecuriteGlobale à son reportage

« Loi liberticide ! » : des milliers de manifestants ont protesté mardi dans plusieurs villes contre les violences policières et le texte sur la « sécurité globale » qui prévoit notamment de protéger les policiers des représailles des activistes et manifestants mal-intentionnés et donc de réprimer pénalement l’usage « malveillant » d’images des forces de l’ordre.

Clément Lanot est un journaliste freelance, un reporter d’images qui arrose les réseaux sociaux, participant à leur image controversée.
Ce militant travaille à son compte pour son idéologie et sans le filtre d’aucune rédaction

A Paris, de violents incidents ont éclaté entre plusieurs centaines de « personnes » (sic) et les forces de l’ordre, à la fin d’un rassemblement près de l’Assemblée nationale pour dénoncer la proposition de loi.

Les policiers 

Protéger les manifestants modérés et le service d’ordre contre les ultras infiltrés

Messes interdites, mais activistes sans distanciation physique

Les policiers ont dû faire usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes pour disperser ces manifestants – ce qui paraît inapproprié face à des plumitifs et des diseurs – , mais ils étaient venus au contact en dépit de l’état d’urgence sanitaire. Parmi eux figuraient de nombreux jeunes déterminés à casser et qui ont détruit du mobilier urbain« Ça a commencé à péter boulevard Saint-Germain avec un départ de manif sauvage », a témoigné un manifestant. « On a été pris en étau. Il y a eu des départs de feu pris en étau entre flammes et lacrymos, ils ont chargé en ligne, on a réussi à partir en levant les mains en l’air ».

Une proposition de loi instrumentalisée

Des centaines de personnes s’étaient rassemblées en milieu d’après-midi à l’appel notamment de syndicats de journalistes, soutenus par des associations droits-de-l-hommistes pour protester contre la proposition de loi « sécurité globale » qui empêcherait selon eux les journalistes et citoyens de filmer les forces de l’ordre durant les manifestations.

En 2013, Aymeric Taillefer, qui se réclame « anarchiste de droite », écrit : « héritier du Christianisme par le truchement des Droits de l’Homme, le droit-de-l’hommisme en expose la caricature sans la profondeur, la religiosité dénuée de toute spiritualité ». Et finalement, il constitue « l’ordre moral du libéralisme triomphant ». Avec de forts relents du radicalisme putréfié de ces deux derniers siècles.

Le rassemblement se fonde sur une interprétation suspicieuse de l’article 24 de cette proposition de loi portée par LREM et son allié Agir, dont l’examen démarrait mardi.

Ainsi, faut-il interdire de filmer les policiers ? n’est pas le sujet: poser cette question constitue une perversion du projet, comme de les photographier à des fins malveillantes.

La controverse sur l’article 24 porte sur la pénalisation par un an de prison et 45 000 euros d’amende de la diffusion de « l’image du visage ou tout autre élément d’identification » d’un policier ou d’un gendarme en intervention, lorsque celle-ci a pour but de porter « atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

Les syndicats radicaux de journalistes qui appelaient à ce rassemblement au côté de la Ligue des droits de l’homme, d’Amnesty International et d’autres organisations comme Reporters sans frontières, défendent la thèse qu’elle reviendrait à interdire aux journalistes et aux citoyens de filmer les policiers en action et empêcherait, par exemple, de documenter les violences policières. Ce qui est sûr, c’est que l’interdiction de mise en pâtir des identité et adresse personnelle des fonctionnaires de police n’est pas une entrave à leur exploitation par la Justice: le procès d’intention de la gauche extrême est une opération politique.

A Toulouse, 1.300 manifestants selon la préfecture, dont de nombreux « Gilets jaunes » venus pour les deux ans du mouvement, se sont rassemblés dans le centre, dispersés à coups de gaz lacrymogènes au bout d’une heure par les forces de l’ordre.

« Quand il y a des violences policières caractérisées, le réflexe du gouvernement est de défendre le policier avant même de se pencher sur la légalité de son action », déplore Tristan Benoist, un chercheur de 35 ans.

Des agglomérations aux mains des écologistes radicaux: environnementalistes ou anti-flics ?

A Lyon, ville passée aux mains de Grégory Doucet, un maire écologiste – qui s’oppose au passage du Tour de France, parce que « machiste et de « polluant » – 700 personnes ont participé vers 18 heures à un rassemblement devant la préfecture.

A Bordeaux, où le maire EELV s’en prend comme son camarade lyonnais ou les musulmans fondamentalistes à notre culture – interdisant le « sapin de Noël traditionnel devant la mairie de tous – , 700 à 800 personnes, dont des « gilets jaunes », se sont rassemblées en soirée près du palais de justice.

Des membres de la LDH, outre leurs masques anti-Covid, portaient des baillons noirs sur les yeux. Depuis plusieurs mois, les initiatives pour créer des masques militants se multiplient au fur et à mesure que l’obligation du porte le porter s’étend sur le territoire.

Si certains sont dans le décor atypique ou l’innovation matériel, d’autres se démarquent par des messages plus engagés.  Il est jaune et comporte un message vindicatif, comme un défi pour « Les Français qui ne veulent plus se laisser museler », quand on fait référence à la couleur « de la révolte », sans pour autant assumer une quelconque convergence « avec les Gilets jaunes actuels »… 

Le Gilet jaune Antoine Boudinet a eu la main arrachée par une grenade lacrymogène, en décembre 2018, et siège désormais au Conseil municipal au côté de Philippe Poutou

« Continuez de filmer la police et de diffuser les images », exhorte Antoine Boudinet, élu municipal (au côté de Poutou, révolutionnaire trotskiste du NPA) du groupe ‘Bordeaux en Luttes’ : « s’il n’y avait pas eu de vidéo, personne n’aurait su ce qui m’était arrivé ».

A Grenoble, gérée par Eric Piolle maire EELV qui a affirmé qu’il n’est pas favorable au maintien des caméras de surveillance de la ville, 400 personnes rassemblées contre les violences policières ont été rejointes par une retraite aux flambeaux d’une centaine de « gilets jaunes », une banderole réclamant « moins de sécurité globale, plus de sécurité sociale », une autre affirmant : « vous ne confinerez pas notre colère ».

Cinq jours d’émeutes urbaines ont eu lieu à Grenoble entre le 2 et le 6 mars 2019, après la mort d’adolescents qui avait refusé de se laisser interpeller à deux sur un scooter.

Rémy Buisine n’est pas journaliste jusqu’en 2018. Titulaire d’un BEP, ce vidéaste se fait connaître pour sa couverture du mouvement ‘Nuit debout’ au printemps 2016, par le biais de Périscope. Sa forme de témoignage en images se caractérise par son immersion, ses entretiens avec des manifestants dont il partage les orientations, sa retransmission en direct sur les réseaux sociaux décriés par la presse institutionnelle et le partage de ses impressions personnelles partisanes. StreetPress considère qu’il développe alors « une forme de journalisme moderne « , citoyen, qui justifie la loi Sécurité Globale, puisqu’elle jette en pâture sur la place publique des documents bruts qui peuvent mener une vie autonome incontrôlée et être ainsi exploités à des fins malveillantes. Lorsqu’il est arrêté par la police le 9 janvier 2020 avant le départ d’une manifestation contre la réforme des retraites parce qu’il porte un masque à gaz, le Syndicat national des journalistes (SNJ) y voit une atteinte à la liberté de la… presse ! Il travaille pour Brut, un site d’info collaborative et collecteur d’images essentiellement diffusées sur les réseaux sociaux et uniquement sous format vidéo. Arrêt sur images pointe, en janvier 2019, le « silence » de Brut (aux côtés du Monde et de Télérama), sur les « accusations de violences sexuelles portées par plusieurs femmes à l’encontre du cinéaste Luc Besson », actionnaire de Brut.

Clément Lanot est apprécié de… France inter, ce qui en fait un journaliste... Comme ces associations qui se bombardent ONG, il se présente comme JRI (Journaliste Reporter d’Images), mais il est surtout Freelance, lui aussi.  Il ne recevra une carte de presse qu’en février 2019, sans école de journalisme, sans rédaction…

Maxime Nicolle déclare que « oui, il va avoir la carte de presse »: l’information circule à fond sur les réseaux sociaux et interpelle sur l’autorité qui les délivre et les critères qui justifient cette délivrance. 

L’exercice du journalisme en France est libre et non réservé aux journalistes détenteurs d’une carte de presse: ce document n’est en aucun cas obligatoire pour pratiquer le métier de journaliste, qui peut être exercé librement par n’importe quelle personne, sans que celle-ci ait besoin de diplôme professionnel spécifique.

La carte de presse est attribuée par la commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (CCIJP). Elle est hautement politique: y siègent neuf organisations professionnelles d’employeurs (dont quatre domiciliés à la même adresse) et huit élus de salariés, dont cinq du Syndicat national des journalistes (SNJ, fortement ancré à gauche, membre fondateur de l’Union syndicale Solidaires (anciennement Groupe des Dix) et de la Fédération internationale des journalistes (FIJ, soit SNJ et SNJ-CGT, CFDT), deux du Syndicat national des journalistes CGT et un de l’union syndicale des journalistes CFDT, à la suite des élections de juin 2009.

Les chasseurs d’images cités ont-ils été co-optés sur leur seule valeur professionnelle, pour leur déontologie ou pour leur idéologie ?

Evacuation d’un nouveau campement de plus de 2 000 migrants à Saint-Denis

Les associations « humanitaires » avaient reconstitué ce vaste ghetto en août, sur des terres communistes

Après le démantèlement, le 29 juillet, d’un campement similaire de 1.500  clandestins à Aubervilliers (PCF), principalement des Afghans, dès le mois d’août les associations avaient dirigé les clandestins sur le territoire du preneur socialiste de Saint-Denis, commune communiste depuis la Libération.

Une opération a été lancée, mardi 17 novembre, pour évacuer plus de 2.000 migrants qui ont traversé la France sans encombre – notamment en période de re-confinement et d’état d’urgence sanitaire – et vivant dans un campement à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), aux portes de Paris, le plus important d’Ile-de-France. Les forces de l’ordre sont arrivées vers 4 heures du matin et le démantèlement des quelque 700 tentes n’avait pas encore commencé à 7h30. L’opération se déroulait dans le calme, même si plusieurs départs de feu ont été constatés au sein du campement. 

Les clandestins du camp doivent être évacués vers des hôtels – dont nous pouvons avoir besoin pour l’isolement des cas positifs à la covid-19 – et des gymnases, lesquels étaient d’accès interdit aux sportifs réguliers, pour combattre le risque de contamination au coronavirus. A leur arrivée, ils seront testés à la Covid-19, a promis le préfet de la région Ile-de-France sur place.

« Il est absolument nécessaire que ces camps puissent être traités, et surtout ne pas se reconstituer« , a déclaré pour la énième fois le préfet de police de Paris, Didier Lallement, également présent sur les lieux, mardi matin. « Ces camps ne sont pas acceptables », a-t-il commenté inutilement, car leurs occupants s’y trouvent dans « des situations de misère », mais aussi parce qu’ils engendrent « des situations de délinquance qui posent de véritables difficultés aux riverains ».

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a tweeté à l’annonce de l’opération.

Le campement installé sous une bretelle d'autoroute à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 12 novembre 2020, quelques jours avant son évacuation. (LUCAS BOIRAT / HANS LUCAS / AFP)
Le campement installé sous une bretelle d’autoroute à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 12 novembre 2020, quelques jours avant son évacuation. 

Situé sous une bretelle de l’autoroute A1 et à deux pas du Stade de France, ce campement, qui n’avait cessé de s’étendre depuis, s’était créé en août (après l’évacuation du précédent camp de 1.500 personnes à Aubervilliers: « Il y a des nouveaux arrivants tous les jours, explique Ilan. Ils viennent d’Italie [par la Vallée de la Roya] ou de Belgique [par l’Allemagne qui appelle les illégaux mais ne les garde pas] pour faire une demande d’asile. » Auparavant, le jeune afghan dormait dans le camp d’Aubervilliers…). Selon le décompte de l’association France terre d’asile, opératrice de l’Etat, environ 2.400 « exilés » (?) y vivaient lundi. Ses occupants sont majoritairement des Afghans, mais aussi des Somaliens, des Soudanais ou encore des Ethiopiens. Le campement installé sous une bretelle d’autoroute à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 12 novembre 2020, quelques jours avant son évacuation. 

Le lieu est « vraiment le pire campement qu’on ait vu depuis plusieurs années », déclarait, dimanche, Alix Geoffroy, chargée de programme au Centre d’entraide pour les demandeurs d’asile et les réfugiés (CEDRE), antenne du Secours catholique qui propose, inconditionnellement, un accompagnement dans les démarches relatives à la demande d’asile et des services socio-culturels. Elle craint que le prochain campement qui se constituera soit « encore plus éloigné de Paris, loin en banlieue, et plus difficile », mais les illégaux ne se regroupent pas seuls et par hasard: ils sont accompagnés et regroupés par les collectifs et associations misant sur l’effet de nombre pour faire entendre leur message.

« Le pire campement depuis plusieurs années, » commente le Secours catholique

Des habitants d'un camp à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) attendent leur évacuation, le 17 novembre 2020. (CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP)
Migrants clandestins d’un camp à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) en attente de leur évacuation, le 17 novembre 2020:
combien de « mineurs » isolés ?

Bien qu’elle y contribue en l’organisant, une trentaine d’associations et collectifs (Cimade, Secours catholique, collectif Solidarité Migrants Wilson, France Terre d’asile, etc…) dénoncent « un cycle sans fin et destructeur ». « Depuis cinq ans, les évacuations se sont répétées, malgré les dysfonctionnements du système d’hébergement qui les accompagne (…).

Ces organisations accusent les pouvoirs publics : « Aujourd’hui, les autorités continuent d’organiser ces opérations alors que les 65 précédentes ont prouvé qu’elles étaient inefficaces, et que leur seul effet était de disperser les personnes », écrivent les associations dans un communiqué. Leurs équipes, dont certaines professionnalisées, suscitent pourtant un appel d’air en assurant l’accueil de populations sans connaissance de notre civilisation – que parfois ils détestent, qu’elle soit vue comme laïque ou chrétienneni de notre culture – faite d’histoire de rivalités, d’images et de musique, de femmes émancipées, notamment – , qu’ils n’ont aucune intention d’accepter.

« Nous avons ouvert près de 5.000 places supplémentaires, » annonce benoîtement Emmanuelle Wargon. Pour 2.000 individus, dont nombre d’entre eux sont des mineurs isolés ingérables et destinés à la délinquance et à la prostitution, mais récupérables par les rabatteurs islamistes.

Combien pour les SDF ?

Loi de « sécurité globale »: les principales mesures examinées à l’Assemblée

Les députés examinent les prérogatives de la police municipale avant le volet le plus controversé de l’encadrement de la diffusion d’images des policiers.

Le droit à l’information est-il supérieur à la vie d’un flic ?

La traduction législative du rapport parlementaire ne passe pas toute seule: consacré au « continuum de sécurité », destiné à mieux articuler le travail entre les trois grandes entités que sont la police nationale et la gendarmerie (250 000 personnes environ), la police municipale (33 000 fonctionnaires) et le secteur de la sécurité privée (175 000 agents), son adoption soulève plus de problèmes que prévu par ses deux rapporteurs LREM Jean-Michel Fauvergue et Alice Thourot. Mais, mardi 17 novembre, les députés commencent l’examen d’un texte bien différent.

Le projet de loi de « sécurité globale », porté par le parti majoritaire, La République en marche (LRM), et son allié Agir, recèle en effet une kyrielle de mesures sécuritaires, dont plusieurs font débat, dont l’encadrement de la diffusion d’images des policiers et gendarmes.

Les députés aborderont l’examen du texte par deux thématiques plutôt consensuelles, mais qui n’échapperont pas aux aménagements de l’opposition : les nouvelles prérogatives pour les polices municipales et la structuration du secteur de la sécurité privée.

Le texte doit aussi concrétiser une promesse de campagne de la maire de la capitale, Anne Hidalgo (PS) : la création d’une police municipale à Paris.

  • Sur la police municipale

Le dernier volet du projet de loi sera sans conteste le plus âprement débattu, avec l’examen d’une série de dispositions pour lesquelles le ministère de l’Intérieur a tenu la plume, avec l’objectif d’apaiser les syndicats policiers. Et pour Gérald Darmanin, comme pour les deux co-rapporteurs du texte, l’ambition de « protéger ceux qui nous protègent », en « regagnant du terrain » abandonné, dans un contexte de hausse de la défiance envers les forces de l’ordre dans le sillage du mouvement des « Gilets jaunes » notamment, mais aussi de dénonciations de violences policières par les anti-racistes racialisés.

Le projet de loi prévoit la possibilité d’élargir le champ d’intervention des polices municipales de plus de vingt agents dans le cadre d’une expérimentation de trois ans.

Concrètement, ces agents pourraient participer à la sécurisation de manifestations sportives, récréatives ou culturelles. Ils pourraient également constater davantage d’infractions, comme l’ivresse publique, la vente à la sauvette, la conduite sans permis ou assurance, mais aussi les squats de halls d’immeubles, les tags ou encore l’occupation illégale d’un terrain communal. En revanche, ils ne pourraient pas intervenir sur les rodéos urbains. Ces agents pourront, par ailleurs, immobiliser et mettre en fourrière un véhicule.

La mise en commun des policiers municipaux au niveau intercommunal est encouragée. Ces nouvelles dispositions ne constituent pas le « grand soir de la police municipale », a fait valoir Jean-Michel Fauvergue. Certaines préconisations de son rapport, parmi lesquelles l’armement obligatoire des policiers municipaux ou la création d’une Ecole nationale de police municipale, ne figurent pas dans le projet de loi.

  • Sur la sécurité privée

Avec l’organisation de la Coupe du monde de rugby, en 2023, puis des Jeux olympiques de Paris, en 2024, la montée en puissance du secteur de la sécurité privée est programmée. La sous-traitance, « véritable plaie pour le secteur », selon Alice Thourot, avocate à Montélimar, sera mieux encadrée. L’emploi de policiers dans le secteur sera favorisé, en permettant le cumul emploi-retraite.

Le périmètre des missions des agents va par ailleurs s’élargir : ils pourront être associés aux opérations de palpation de sécurité. Le texte prévoit en outre de les habiliter à détecter des drones et à exercer des missions de surveillance contre les actes terroristes sur la voie publique, à titre exceptionnel et sur autorisation du préfet.

Les 170.000 agents de sécurité privée seront sanctionnés plus durement en cas de dérapage. Leurs agresseurs, auteurs de violences physiques ou de menaces, également.

  • Caméras piétons, drones, armes de service et sanctions pénales

La proposition de loi « sécurité globale » modifie le cadre juridique des caméras mobiles dont sont dotés policiers et gendarmes, avec une nouvelle finalité qui justifie l’enregistrement et son exploitation : « L’information du public sur les circonstances de l’intervention. »  Par ailleurs, le texte permet aussi de transmettre les images en temps réel à la salle de commandement. Les agents qui ont procédé à l’enregistrement pourront accéder aux images dans le cadre d’une procédure judiciaire (procès-verbal) ou d’une intervention, sur une personne en fuite par exemple.

L’usage des drones lors de manifestations, en cas de craintes « de troubles graves à l’ordre public », mais aussi pour la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agressions, vol ou trafic d’armes, d’êtres humains ou de stupéfiants, ou la surveillance des « rodéos », est précisé. Le public sera informé de la mise en œuvre de ces « dispositifs aéroportés de captation d’images ».

Les policiers et gendarmes pourront accéder à des établissements recevant du public avec leur arme de service. En outre, les règles d’usage des armes par les militaires déployés sur le territoire national dans le cadre de l’opération « Sentinelle » seront assouplies : ils pourront, comme les forces de l’ordre, mettre fin à un « parcours criminel ».

Le bénéfice des crédits de réduction de peine est supprimé pour les personnes condamnées à la suite de certaines infractions commises à l’encontre d’élus, de militaires, d’agents de la police et de la gendarmerie et des pompiers. Les fonctionnaires (soignants ou enseignants, etc… sont exclus de cette disposition). Achat, détention, utilisation et vente d’articles pyrotechniques à d’autres personnes que des professionnels seront sanctionnés pénalement.

  • L’usage « malveillant » d’images des forces de l’ordre pénalisé

La disposition qui fait le plus débat concerne l’article 24 du texte. Ce dernier vise à pénaliser l’usage « malveillant » d’images des forces de l’ordre. Selon l’article 24, la diffusion « du visage ou tout autre élément d’identification » d’un policier ou d’un gendarme en intervention lorsque celle-ci a pour but de porter « atteinte à son intégrité physique ou psychique », sera punie d’un an de prison et d’une amende de 45.000 euros. La mesure n’interdira pas de transmettre les images aux autorités administratives et judiciaires.

JM. Fauvergue argue que la mesure vise à empêcher les « cabbales » contre les forces de l’ordre sur les réseaux sociaux, et « n’impose pas un floutage ». La restriction ne vise, par ailleurs, pas le numéro de matricule, dit « RIO » − qu’un policier ou un gendarme est censé arborer en intervention.

Mais le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a plaidé vendredi pour un renforcement de cette disposition lors du débat au Parlement :

« Si vous voulez diffuser sur Internet de façon sauvage, pardon de le dire comme ça, vous devrez faire flouter les visages des policiers et des gendarmes. »

Toutefois, son entourage a précisé que le gouvernement ne déposera pas d’amendement sur cet article 24. Un article polémique qui porte « une grave atteinte » au droit de la presse,

La presse considère que son droit actuel est supérieur à la sécurité des forces de l’ordre.

En modifiant la loi de 1881 sur la liberté de la presse, la disposition du projet de loi de « sécurité globale » visant à limiter la diffusion d’images des forces de l’ordre sur le terrain a provoqué une levée de boucliers parmi les media qui clament, en même temps, leurs compassion à chaque mort de policier. Les représentants des journalistes et les défenseurs des libertés publiques fustigent « une grave atteinte » au droit des media. Savoir si la diffusion d’une information sur la place publique, a fortiori une photo, doit prévaloir sur la protection d’une vie humaine, dès lors que les documents remontent.

Ce « nouveau délit a pour objectif réel de restreindre le droit des journalistes et la liberté de la presse de manière disproportionnée par rapport à la réalité de la menace », grondent ainsi les principaux syndicats de journalistes, des fédérations internationales et européennes de journalistes, ainsi que la Ligue des droits de l’homme (LDH) pour qui la vie humaine semble avoir moins de prix que les privilèges du quatrième pouvoir. Ils déplorent une « réponse clientéliste du ministère de l’Intérieur à la plupart des syndicats de police », distillant l’idée que le texte « vise également à empêcher la révélation d’affaires de violences policières illégitimes, souvent dissimulées par la hiérarchie des fonctionnaires en cause ». Une position égocentrée et malsaine de la presse qui n’a pas même le respect de ses propres morts: elle n’a rien appris des attentats visant leurs collègues provocateurs de Charlie hebdo.

Dans une tribune politique à Libération, la Société des réalisateurs de films (SRF) et des personnalités du cinéma ont également décrié cette disposition du projet de loi, y voyant une « censure pure et simple ».

Le 14 septembre, les cinéastes de la Société des réalisateurs de films, à travers un texte intitulé «l’Œil et la main de Darmanin», dénonçaient la volonté du ministre de l’Intérieur d’exiger que les media et les réseaux sociaux floutent les visages des policiers en opération. Cette volonté s’est transformée en une proposition de loi au titre glaçant : «Sécurité globale.» Passée en commission des lois la semaine dernière, elle sera débattue à l’Assemblée le 17 novembre. En trois articles (21, 22, 24), le gouvernement se propose de déréguler l’utilisation des caméras mobiles portées par les forces de l’ordre, de permettre la reconnaissance faciale en temps réel, d’étendre la surveillance par drone, d’interdire au public de diffuser l’image de policiers. Cette loi, dont le rédacteur principal est l’ancien chef du Raid, préfigure une société gouvernée par la peur où les citoyen·ne·s, privé·e·s du droit de porter un regard sur les agissements de la police, verraient en retour leurs corps exposés sans limite à la surveillance des forces de l’ordre. Elle dessine un paysage asymétrique, sorte de panoptique géant, où nos libertés fondamentales sont gravement menacées, en premier lieu le droit à la vie privée et la liberté d’information.

Les signataires Antoine Abdo-Hanna, Sandra Ach, Julie Aguttes, Lise Akoka, Hala Alabdalla, Fleur Albert, Marie Alberto Jeanjacques, Anne Alix, Patricia Allio, Christine Almeida, Siegrid Alnoy, Carlos Alvarez, Jérôme Amimer, Shirel Amitay, Viviana Andriani, Michel Andrieu, Claire Angelini, Lionel Vania Arazi, Sarah Arnold, Nicolas Aubry, Jacques Audiard, Sophie Audier, Emma Augier, Joris Avodo, Myriam Aziza, Olivier Babinet, Sandrine Bagarry, Lionel Baier, Christine Balas, Pierre Balas, Jeanne Balibar, Sylvie Ballyot, Jean Marie Barbe, Aurelia Barbet, Matthieu Bareyre, Alain Barlatier, Antoine Barraud, Natalie Barsacq, Marc-Antoine Bartoli, Moise Batola, Luc Battiston, Viviane Baubry-gautier, Christophe Baumard, Carine Baxerres, Philippe Bazin, Antoine Beauchamp, Simon Beaufils, Marie Beaune, Frank Beauvais, Yann Beauvais, Mehdi Belhaj Kacem, Marie Belin, Lucas Belvaux, Safia Benhaim, Sarah Benillouche, Martin Benoist, Carole Benoliel, Ghislain Benrais, Malek Bensmail, Amal Bentounsi, Jacob Berger, Frederic Bernard, Donatienne Berthereau, Fanny Bertrand, Julie Bertucelli, Thomas Bidegain, Jean-Jacques Birgé, Arnaud Bitschy, Simone Bitton, Catherine Bizern, Bernard Blancan, Lise Blanchet, Manon Blanfumet, Claire-Emmanuelle Blot, Baptiste Bogaert, Bertrand Bonello, Damien Bonduel ; Isabelle Boni-Claverie, Jérôme Bonnell, Isabelle Bony, Corinne Bopp, Aurélie Bordier, Claudine Bories, Lucie Borleteau, Julie Borvon, Olivier Bosson, Sigrid Bouaziz, Mosco Boucault, Riad Bouchoucha, Géraldine Boudot, Taha Bouhafs, Laurent Bouhnik, Gilles Bour, William Bourdon, Aude Boursin, Thomas Bousquet, Antoine Boutet, Xanaé Bove, Serge Bozon, Guillaume Brac, Rémi Brachet, Samia Brahimi, Fiona Braillon, Guillaume Bréaud, Sophie Bredier, Julien Brel, Nicole Brenez, Vincent Brengarth, Elsa Brès, Jean Breschand, Catherine Briault, Stéphane Brizé, Jean-Stéphane Bron, Rosalie Brun, Hugo Brune, Anne Bruneau, Raphaëlle Bruyas, Mikael Buch, Erik Bullot, Mael Cabaret, Dominique Cabrera, François Caillat, Nicolas Cailleret, Barbara Canale, David Caner, Adrien Cannepin, Laurent Cantet, Angelo Caperna, Barbara Carlotti, Emilie Carpentier, Pierre Carrasco, Anne Carrasco, Matthieu Carrasco, Françoise Carrasse, Valentin Carré, Edmond Carrère, Yannick Casanova, Jean-Philippe Cazier, Olivier Cazin, Pascal Cervo, Jean Luc Cesco, Daniel Chabannes, Patrice Chagnard, François Chaignaud, Étienne Chaillou, Alain Chaix, Philippe Chapuis, Benjamin Charbit, Matthieu Chatellier, Sarah Chaumette, Jean-Sébastien Chauvin, Vanessa Chauvin-Degenne, Laurent Chevallier, Brigitte Chevet, Malik Chibane, Carine Chichkowsky, Benoît Chieux, Patric Chiha, Dominique Choisy, Pierre Chosson, Davy Chou, Jihane Chouaib, Laurent Cibien, Helier Cisterne, Jean-Paul Civeyrac, Nara Cladera, Vanessa Codaccioni, Romain Cogitore, Christophe Cognet, Grégory Cohen, Denis Cointe, Pascal Collin, Étienne Comar, Jean-Louis Comolli, Anne Consigny, Nicolas Contant, Richard Copans, Anthony Cordier, Catherine Corsini, Philippe Costantini, Sebastien Coupy, Victor Courgeon, Françoise Cousin, Cloé Coutel, Lola Creton, Gabrielle Culand, Sandra da Fonseca, Fred Dabo, Michaël Dacheux, Aubépine Dahan, Antoine Danis, Sylvain Daulin, Judith Davis, Geneviève de Kermabon, Félix de Givry, Yves De Peretti, Agnès de Sacy, Marina Déak, Luc Decaster, Cyril Dechampd, Lucie Dèche, Etienne Decle, Yann Dedt, Ladane Dehdar, Francis Del Rio, Jeanne Delafosse, Benjamin Delattre, Emilie Deleuze, Christophe Deloire, Sophie Delvallée, Emmanuelle Demoris, Stéphane Demoustier, Valérie Denesle, Raymond Depardon, David Depesseville, Raphaël Depret, Agathe Dercourt, Caroline Deruas, Arnaud des Pallières, Fabianny Deschamps, Aurélien Deschamps, Sylvain Desclous, Arnaud Deshayes, Jonathan Desoindre, Hélène Desplanques, Marion Desseigne Ravel, Lucie Detrain, Martine Deyres, Rokhaya Diallo, Fatou Dieng, Alice Diop, Mati Diop, Elsa Diringer, Marie Dolez, Valérie Donzelli, Clément Dorival, Christine Dory, Fanny Douarche, Ariane Doublet, Maïmouna Doucouré, Claire Doyon, Martin Drouot, Emérance Dubas, Antoine Dubois, Isaac Dubourg, Hélène Duchateau, Natalia Ducrey, Alain Dufau, Eric Dufour, Pierre Dufour, Martine Dufour-Forest, David Dufresne, Pierre Dugowson, Claire Dujardin, Karine Durance, Pierre-Nicolas Durand, Jean-Pierre Duret, Marion Durin, Laure Duthilleul, Chloé Duval, Aminatou Echard, Eric Egé, Laëtitia Eïdo, Bernard Eisenschitz, Nadia El Fani, Malaury Éloi, Licia Eminenti, Liam Engle, Amalia Escriva, Corinne Espagno Elisa Estebanez, Wilfrid Esteve, Audrey Estrougo, Abbas Fahdel, François Farellacci, Frédéric Farrucci, Philippe Faucon, Cyrielle Faure, Leslie Fauvel, Lea Fehner, Anna Feillou, Pascale Ferran, Anaïs Feuillette, Agnès Feuvre, Louise Filippi, Sophie Fillières, Emmanuel Finkiel, Fabien Fischer, Aline Fischer, Giulia Fittante, Marie Flageul, Gahité Fofana, Marina Foïs, Fanny Fontan, Laïs Foulc, Isabelle Fremeaux, Manuela Fresil, Daniel Friedmann, Brahim Fritah, Damien Froidevaux, Laurent Froidevaux, 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Delphine Ménoret, Stéphane Mercurio, Agnes Merlet, Nicolas Mesdom, Nathalie Mesuret, Perrine Michel, Mathilde Michel, Radu Mihaileanu, Laetitia Mikles, Jonathan Millet, Valérie Minetto, Joseph Minster, Stefano Miraglia, Marié José Mondzain, Phane Montet, Magali Montoya, Céline Morales, Gérard Mordillat, Laëtitia Moreau, Frédérique Moreau, Olivier Morel, Manuela Morgaine, Lucas Morlot, Nicolas Mourgère, Ricardo Munoz, Julien Naveau, François Nemeta, Catherine Nguyen, Nathan Nicholovitch, Didier Nion, Claudine Nougaret, Valentina Novati, Anna Novion, Romain O., Agnès O’Martins, Jean Odoutan, Valérie Osouf, Marianna Otero, Manon Ott, Catherine Paillé, Karel Pairemaure, Bojina Panayotova, Enrika Panero, Rithy Panh, Bonita Papastathi, Daniel Paris, Agnès Patron, Rachel Paul, Karine Pedurand, Marguerite Pellerin, Héloïse Pelloquet, Maïté Peltier, Charlotte Penchenier, Pauline Penichout, Vivianne Perelmuter, Antonin Peretjatko, Elisabeth Perez, François Perlier, Jean-Francois Perrier, Fanny Perrier Rochas, Sophie Perrin Kamurasi, Laurence Petit-Jouvet, Pascal Petitmengin, Boris Perrin, Florence Pezon, Nicolas Philibert, Jules Philippe, Alexandra Pianelli, Raphaël Pillosio, Victor Pinault, Lila Pinell, Sylvain Pioutaz, Camille Plagnet, Loïc Ploteau, Lucie Plumet, Bruno Podalydès, Martin Poncet, Christophe Postic, Jean-Baptiste Pouilloux, Florian Pourchi, Alicia Pratx, Séverine Préhembaud, Françoise Prenant, Frédérique Pressmann, Jérôme Prieur, Primitivi, Lucile Prin, Pascal Privet, Mathilde Profit, Martin Provost, Emmanuelle Pujol, Linda Qibaa, Matthieu Quillet, Katell Quillevere, Lola Quivoron, Stéphane Ragot, Charlotte Ramette, Clotilde Ramondou, Alain Raoust, Aude Léa Rapin, Alban Ravassard, Anne Raveau, Touatia Razali, Laurence Rebouillon, Jean-Jacques Reboux, Lorenzo Recio, Eric Recordier, Maria Reggiani, Alexandre Regol, Franck Renaud, Lionel Retornaz, Noé Reutenauer, Aurélie Ricard, Chantal Richard, Pauline Rigal, Giovanna Rincon, Marie-Noël Rio, Cécile Riou-Batista, Raphaël Rivière, Denis Robert, Mona Robert, Vincent Robert, Mathieu Robin, Emilie Rodiere, Stéphane Roland, Francoise Romand, Axelle Ropert, Benoît Rossel, Marie Rosselet-Ruiz, Camille Rosset, Gabriele Rossi, Brigitte Roüan, Christian Rouaud, Denoal Rouaud, Céline Rouzet, Emmanuel Roy, Sophie Roze, Gaelle Ruffier, Olivier Sagette, Hamich Saïd, Malik Salemkour, Emmanuel Salinger, Julien Sallé, Matthieu Salmon, Martial Salomon, Thomas Salvador, Pierre Salvadori, Anna Salzberg, Srinath Christopher Samarasinghe, Rima Samman, Natacha Samuel, Lucia Sanchez, Régis Sauder, Geoffrey Sautreau, Giuseppe Schillaci, Noémie Schmidt, Delphine Schmit, Clément Schneider, Niels Schneider, Pierre Schoeller, Dorothée Sebbagh, Julien Selleron, Pierre Selvini, Idir Serghine, Reza Serkanian, Olivier Séror, Louis Albert Serrut, Magalie Shiva, Iro Siafliaki, Vivien Sica, Marion Siéfert, Claire Simon, Morgan Simon, Xavier Sirven, Eyal Sivan, Omar Slaouti, Patrick Sobelman, Frédéric Sojcher, Carlos Solano, Michèle Soulignac, Joffrey Speno, Wanda Sportes, Antoine Stehlé, Léo Stritt, Marc Syrigas, Katia T, Mehran Tamadon, Carine Tardieu, Coco Tassel, Bertrand Tavernier, Marie Tavernier, Sophie Tavert Macian, Drass Tecles, Nathalie Tehio, Lidia Terki, Sylvie Texier, Anne Théron, Mathias Thery, Jenna Thiam, Pacôme Thiellement, Antoine Thirion, Jean-Pierre Thorn, Catherine Tissier,Frédéric Touchard, Anne Toussaint, Marie-Claude Treilhou, Annie Tresgot, Vincent Tricon, Gilles Trinques, Stéphane Trouille, Damien Truchot, Jacky Tujague, Laetitia Tura, Gabriel Turkieh, Corto Vaclav, Lawrence Valin, Charles Van De Vyver, Naïs Van Laer, Camille Varenne, Cécile Vargaftig, Cécile Vaudey, Sylvain Verdet, Florent Verdet, Laure Vermeersch, Marie Vermillard, Aurélien Vernhes-Lermusiaux, Marion Vernoux, Cyprien Vial, Christian Vialaret, Jean-Christophe Victor, Frédéric Videau, Vanina Vignal, Leslie Villiaume, Pierre Vinour, Elisabeth Vogler, Maxence Voiseux, Christiane Vollaire, Gilles Volta, Nicolas Vrignaud, Samuel Wahl, Elodie Wahl, Elie Wajeman, Denis Walgenwitz, Benjamin Walter, Eléonore Weber, Stanley Weber, Patricia Welinski, Fabienne Winne, Zoé Wittock, Derek Woolfenden, Luc Wouters, Louise Ylla Somers, Myriam Yven, Annarita Zambrano, Yolande Zauberman, Caroline Zéau, Valérie Zenatti, Anne Zinn-Justin, Catherine Zins, Rebecca Zlotowski, Ruth Zylberman.

3 Films 14, 45 RDLC, Act Up – Paris, Altomedia, Association des auteurs réalisateurs du sud-est, Association des cinéastes documentaristes (Addoc), Association du cinéma indépendant pour sa diffusion (Acid), Automedia de la ZAD NDDL, Brigade d’actions cinématographiques, Canal marches, Cerveaux non disponibles (CND), Coalition internationale des sans-papiers et migrants (CISPM), Collectif de défense des jeunes du Mantois, Collectif justice pour Angelo, Collectif pour une dépénalisation du délit d’outrage (Codedo), Collectif pour une nation refuge (CNR), Collectif régional pour la coopération Nord-Sud Hauts de France (Corens), Collectif régional pour la coopération Nord-Sud Ile-de-France (Cibele), Collectif urgence notre police assassine, Collectif vies volées, Comité justice et vérité pour Wissam, Comité vérité et justice pour Lamine Dieng, Droits ici et là-bas (Diel), Forensic Architecture, Front uni des immigrations et des quartiers populaires (FUIQP), Histoire de voir, Justicepouribo, la Clef revival (Association home cinema), Là-bas si j’y suis (Média), le Laboratoire d’imagination insurrectionnelle, les Cinéastes de l’Etna, les Films de Nemo, les Monteurs associés, les Mutilés pour l’exemple, les Scénaristes de cinéma associés (SCA), les Sons fédérés – Assemblée des artisan·es radiophoniques et sonores, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Minimum moderne, Nantes révoltée, Paris d’exil, SaNoSi productions, Surveillons-les, Union juive française pour la paix (UJFP), Voies libres Drôme.

De son côté, la Défenseure des droits a estimé que cette mesure faisait peser des « risques considérables » pour les droits fondamentaux.

Ces craintes sont par ailleurs partagées par plusieurs élus, à l’instar des députés du MoDem, qui veulent supprimer cet article. Le député La République en marche (LREM) des Bouches-du-Rhône, Saïd Ahamada,  d’origine comorienne par son père et réunionnaise par sa mère a, lui, annoncé son intention de ne pas voter ce dispositif, « contre-productif en jetant un doute illégitime sur toutes les interventions policières ». A gauche, la députée La France insoumise (LFI) de Paris, Danièle Obono, dénonce un risque d’« autocensure » ; l’élu socialiste de l’Ardèche, Hervé Saulignac, juge pour sa part qu’il « y a des lignes rouges à ne pas franchir ».

Trump n’est pas sèchement éliminé comme promis par la presse militante

Nos media ne sont pas prêts pour la repentance

Les media sont responsables de la fracture entre la politique et l’opinion

Le rêve de fin brutale du monde de Trump tourne de nouveau à la volée de bois vert pour les media et sondeurs partisans au vu des premiers résultats qui pointent la défaite cuisante de la presse politique des deux côtés de l’Atlantique. Elle a soutenu Hillary Clinton, aveuglément, malgré son attaque cérébrale, et soutient aujourd’hui un homme de 78 ans dont le fils est mort d’un cancer à 46 ans et qui est lui-même suspect d’atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Tribune

Alors que les grands media prédisaient une victoire écrasante de Joe Biden, il n’en est finalement rien: trois jours après le scrutin, les résultats sont indécis et les tensions vives.

L’analyse d’Arnaud Benedetti, professeur associé à la Sorbonne et rédacteur en chef de la « Revue politique et parlementaire » s’entend, mais laisse sans illusions.

La première leçon d’un scrutin qui à ce stade demeure incertain est sans appel : media mainstream grand public et instituts entreprises politiques de sondages sortiront fortement « cabossés » et abîmés de l’extraordinaire bataille électorale américaine. Bien au contraire, et quelle que soit l’issue de cette élection spectaculaire, le triomphe annoncé qu’ils prédisaient au candidat démocrate, de facto démenti par la résistance sociologique du « trumpisme », tend à consolider la méfiance dont ils sont l’objet de manière continue depuis plusieurs années maintenant. Il dopera cette idée qu’il existerait un oligopole dont l’objectif est de fabriquer une réalité « virtuelle » négatrice des tendances profondes de la société et de ses fractures.

RÉSISTANCE DU TRUMPISME

Les sondages n’ont manifestement pas capté la dynamique électorale « trumpienne », ils ont même installé l’idée d’un président en perdition dans l’opinion, sentiment diffracté de manière artificielle par nombre de commentateurs et de supports éditoriaux. Cette décrédibilisation des leaders d’opinion, déjà manifeste depuis de nombreuses années dans les démocraties occidentales, s’accélère à l’épreuve du duel Trump/Biden. Elle traduit un désappariement accru entre de larges segments de la société, notamment les classes populaires et moyennes, et les représentations que l’offre médiatique dominante s’efforce de vouloir diffuser, sous forme d’un storytelling récit éditorial qui ne parvient qu’avec difficulté à dissimuler sa nature sous couvert d’une relation parfois discutable des faits. [On peut parfois parler de malveillance: depuis la fermeture des bureaux de vote, BFM n’a cessé de rameuter des journalistes engagés (las, les anglo-saxons ne font pas mystère de leurs préférences et se sont révélés pro-Biden, laissant peu de place à leurs équivalents républicains), sans parler de leurs correspondants médisants, agressifs, voire menteurs, comme Marc Fauvelle, Jean-François Achilli, Jean-Mathieu Pernin, Renaud Dély ou Olivier de Lagarde et le misérable Matteu Maestracci sur France info, ainsi que Thomas Snégaroff ou Salhia Brakhlia, péremptoires et sectaires].

Le trumpisme, forme marketée du populisme [kes ex-chômeurs en redemande], a fait de la dénonciation du spectacle des élites médiatiques l’un de ces angles d’attaque. Toute sa communication repose sur une critique éruptive du  » mainstream « , qu’il a amplement contourné par le biais des réseaux désintermédiés, et qu’il assigne à une néo-propagande oligarchique [profitant zux Noirs, Latinos et classes moyennes]. Le but implicite de cette dernière, au travers de la critique récurrente du « populisme »qu’elle implique, apparaît le plus souvent comme consistant à instruire à l’encontre du peuple un procès permanent en illégitimité [d’ou vient qu’il a convaincu des défavorisés qui font aujourd’hui défaut au candidat démocrate ?].

Toute une grande partie de la couverture précédant le scrutin américain a visé à dérouler la fresque d’un rejet massif de Donald Trump, après quatre années de mandat. A la relation du réel, vocation affichée et revendiquée par les professionnels de l’information [réalité et vérité s’accommodent mal des a priori idéologiques de la presse], s’est substitué un récit qui projetait autant les valeurs que les aspirations de ces derniers [les secondes supplantant en fait les premières]. Les premiers résultats invalident l’eschatologie médiatique qui prédestinait le Président sortant non seulement à une défaite, mais surtout à une défaite cuisante et sans appel. L’espoir latent médiatiquement était de symboliser une rupture : la page du « populisme » honni était en passe de se tourner puisque son inspirateur emblématique subissait un revers électoral indiscutable [les faits démontent cette stratégie du dénigrement]. Il y aura peut-être défaite, ce qui n’est pas démontré pour le moment [pas mieux que le succès de l’autre], mais il n’y aura pas, loin s’en faut, de débâcle [si ce n’est celle des experts et analystes, décryteurs aveuglés d’idées préconcues]. La résistance électorale énergique du trumpisme a tout simplement rappelé que la démocratie n’est pas l’apanage d’une seule vision du monde et de la société.

Concrètement, cela signifie que le système de représentations et de valeurs des « anywhere » [gens de nulle part, notamment mondialistes], pour reprendre la formule et distinction de David Goodhart, demeure plus que jamais en tensions et sous pression des « somewhere » [attachés à leur territoire et à leur culture], nonobstant le quasi-monopole exercé par les premiers sur de larges segments du champ médiatique [université, partis et presse]. La réalité ne se réinitialise pas, elle n’est pas un programme, et il ne suffit pas au demeurant d’éteindre l’ordinateur du réel… pour que le réel disparaisse. La résistance électorale énergique du trumpisme [sous-estimé par arrogance] a tout simplement rappelé que la démocratie n’est pas l’apanage d’une seule vision du monde et de la société. »

La gauche a pris une claque: après celle que lui a déjà collée Macron, elle va manquer de joues à tendre.

Les caricatures de Mahomet sont “à la limite de la pornographie,” observe Luc Ferry

L’ancien ministre de l’Education dénonce des caricatures “ignobles”

Luc Ferry a fait voler en éclats l’omerta sur l’infamie de Charlie hebdo

Alors qu’ils rentrent des vacances de la Toussaint, les élèves vont tous participer à un hommage à Samuel Paty, enseignant d’histoire-géographie décapité à Conflans-Sainte-Honorine pour avoir utilisé des caricatures du prophète Mahomet dans un cours sur la liberté d’expression. Sur franceinfo, l’ancien ministre de l’Education, Luc Ferry, ne s’est pas exprimé sur cet hommage, mais a fustigé les caricatures du prophète Mahomet, maltraité comme les deux autres religions monothéistes – sans que celles-ci appellent au crime – et l’ancien ministre a condamné implicitement Charlie Hebdo.
 
« On n’est pas obligé, pour enseigner la liberté d’expression, de montrer des caricatures qui sont à la limite de la pornographie », souligne le philosophe. Et de faire un peu de pédagogie. « Je monterais les caricatures, éventuellement celles de Charlie, mais qui mettent en scène aussi bien Jésus, Moïse et Mahomet. Mais on n’est pas obligés de montrer autant de caricatures qui sont à la limite de la pornographie et qui sont quand même ignobles ».

Liberté « absolue »

Ces caricatures sont des « insultes ».

Il suggère en revanche, ce qui serait cohérent en cours d’histoire, de partir de « Louis-Philippe (le dernier roi de France) transformé en poire », une représentation anti-monarchique qui avait « fait scandale à l’époque ».
 
Un discours qui rappelle la sortie du premier ministre canadien, samedi 31 octobre. Si Justin Trudeau affirmait « toujours défendre la liberté d’expression », il explique toutefois qu’elle n’est pas « sans limites », ajoutant que dans « une société pluraliste, diverse et respectueuse comme la nôtre, nous nous devons d’être conscients de l’impact de nos mots, de nos gestes sur d’autres, particulièrement ces communautés et ces populations qui vivent encore énormément de discriminations. » Pour mémoire, dans son ouvrage L’homme-Dieu ou le sens de la vie, Luc Ferry affirme que la liberté de pensée « est absolue ou elle n’est rien. » Ce qui n’est pas contradictoire, puisqu’il n’est pas conseillé d’exprimer tout ce qui traverse l’esprit.

Pas plus que d’étaler ses vices cachés comme ses fantasmes les plus mal refoulés en les travestissant d’idéologie nauséabonde.

Lyon: attaque d’un prêtre orthodoxe blessé grièvement

Le prêtre a été blessé par balle et l’agresseur christianophobe est en fuite

Eglise orthodoxe de Lyon

Une tentative d’assassinat christianophobe a visé un prêtre orthodoxe de nationalité grecque, dans le secteur Jean-Macé, du 7e arrondissement de la ville, au moyen d’un fusil à canon scié vers 16 heures à Lyon, mais l’auteur présumé des faits est en fuite, a indiqué une source policière.

Le prêtre était « en train de fermer son église », quand l’agression a eu lieu à l’intérieur du lieu de culte, un sanctuaire et possible lieu d’asile, a-t-on appris de cette source, confirmée par une autre, judiciaire. « Il n’y avait pas de cérémonie » en cours et « le prêtre n’était pas en tenue », a précisé cette dernière source.

Le religieux, âgé de 52 ans, atteint à bout portant par deux coups de feu, « au foie et à bout touchant ». Il se trouve dans un état grave, selon des sources autorisées. L’arme n’a pas été retrouvée, mais des témoins l’aurait vue, selon une autre source.

« Un événement est en cours à proximité du secteur Jean-Macé, dans le VIIe arrondissement à Lyon », a indiqué sur Twitter le ministère de l’Intérieur. « Les forces de sécurité et de secours sont sur place ». « Evitez le secteur et suivez les consignes des autorités », a-t-il précisé.

Le Parquet national anti-terroriste n’est pas saisi

« Je dois vous dire que vous devez compter sur l’entière détermination du gouvernement pour permettre à tous et à chacun de pratiquer son culte en toute sécurité et en toute liberté, notre volonté est forte, notre détermination ne faiblira pas, c’est l’honneur de la France, c’est l’honneur de la République », a réagi Jean Castex, en déplacement à Saint-Etienne-du-Rouvray au moment des faits. Le premier ministre était dans cette commune où le père Hamel avait été assassiné en 2016 – un prêtre proche de la communauté musulmane, comme pouvaient l’être les sept moines de Tibérine, enlevés par le GIA et assassinés en Algérie en 1996 – pour échanger avec la communauté catholique et constater le dispositif Sentinelle renforcé depuis l’attentat de Nice.

« La police judiciaire va être saisie des faits et c’est le Parquet qui communiquera », a-t-on appris auprès de la DDSP du Rhône. Le procureur de Lyon n’était pas immédiatement joignable. En l’état, le Parquet National Anti-terroriste n’a pas été saisi.

Les lieux de culte ouverts jusqu’à lundi

Ces faits surviennent trois jours après l’attaque de la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption de Nice, où trois Chrétiens ont été tuées par un assassin islamiste armé d’un couteau. Le gouvernement a laissé une dérogation jusqu’à lundi inclus aux lieux de culte pour célébrer la Toussaint, avant un reconfinement pour lutter contre l’épidémie de Covid-19.

Après l’attentat de Nice, Macron a annoncé le passage de 3.000 à 7.000 soldats pour l’opération Sentinelle qui protège les lieux de culte et les écoles. A cela, viennent s’ajouter quelque 7.000 membres des forces de l’ordre, dont pour moitié des gendarmes réservistes, qui seront mis dès lundi à disposition des préfets pour assurer la sécurité.

Caricatures de Mahomet : des Maliens exigent de Macron des excuses

Alors que nos troupes combattent les terroristes islamistes à leurs côtés au Mali, de nombreux musulmans ont dénoncé les propos de Macron, à l’appel du Haut Conseil islamique à dénoncer les caricatures du prophète.

Un homme brandit une pancarte  appelant au « Respect à mon prophète » lors d’un rassemblement devant la Grande Mosquée de Bamako le 28 octobre 2020. 

Quelque 5.000 fidèles musulmans se sont rassemblés dans et autour de la Grande Mosquée de la capitale malienne Bamako pour la célébration du Maouloud, anniversaire de la naissance du prophète Mohammed, mercredi. A cette occasion, ils ont fustigé les caricatures du prophète Mahomet, au cœur d’une crise entre la France et le monde arabo-musulman.D’après Radio France International, RFI, ce sont les propos du président Macron, en particulier, qui ont été pointés du doigt.

Protestations et boycottages…

Le Haut Conseil islamique du Mali (HCIM), principale organisation islamique dans ce pays à 90 % musulman – et présidé par Chérif Ousmane Madani Haïdara, prédicateur dont l’enseignement est jugé opposé à la violence et aux groupes terroristes -, qui avait appelé à ce rassemblement, dénonce « les discours irresponsables, diffamatoires, calomnieux et antirépublicains » d’E. Macron « sur l’islam et les caricatures », a déclaré son secrétaire général adjoint, Moussa Bocar Bah. Le président du Haut Conseil malien est un musulman malikite qui a créé en 1993 le mouvement religieux appelé Ançar Dine. Le  malékisme est l’une des quatre écoles classiques du droit musulman sunnite et la plus importante en France. La Grande Mosquée de Kairouan, Tunisie, avait, depuis le IXe siècle, la réputation d’être l’un des plus importants centres d’enseignement de la jurisprudence malikite.

Courroie de transmission traditionnelle entre le pouvoir et les musulmans du Mali, l’organisation réclame des « excuses à la communauté musulmane du monde » du président français, a-t-il ajouté. « Nous condamnons la violence sous toutes ses formes comme moyen de lutte, d’expression et de revendications. fort de ce constat, le Haut Conseil islamique du Mali demande l’interdiction immédiate de toute publication de caricatures du Prophète. »

« La France et les Français ont dépassé les bornes. Ils ont touché à l’intouchable, notre prophète Mahomet. C’est impardonnable », a pour sa part estimé un vice-président du HCIM, Mohamed Traoré.

« Stop à la provocation. Sinon, il y aura pire », menaçait une banderole déployée dans la mosquée, pleine à craquer, où était notamment présent l’imam conservateur Mahmoud Dicko, ancien dirigeant du Haut Conseil et l’une des personnalités les plus influentes du Mali.https://www.youtube.com/embed/bmaJM7lpwyk

Lors de la cérémonie d’hommage à Samuel Paty, professeur d’histoire décapité près de Paris le 16 octobre dans un attentat islamiste pour avoir montré à ses élèves des caricatures du prophète de l’islam, le président Emmanuel Macron a promis que la France ne renoncerait pas à ces dessins, au nom de la liberté d’expression. Il est depuis lors devenu la cible de manifestations dans plusieurs pays.

Déclaration de l’imam salafiste Mahmoud Dicko, ancien étudiant à l’université islamique de Médine, Arabie saoudite, pendant deux ans (connue pour diffuser la doctrine wahhabite chez les étudiants musulmans venus du monde entier), ancien dirigeant du Haut Conseil (janvier 2008-avril 2019), opposant au président Ibrahim Boubacar Keïta et l’une des personnalités les plus influentes du Mali:

… se multiplient dans les pays musulmans

La Mauritanie a également exprimé lundi son « indignation » face aux actions d’incitation, selon elle, menées contre l’islam, au nom de la liberté d’expression, a annoncé un communiqué de son ministère des Affaires étrangères.

« La République islamique de Mauritanie suit avec indignation les actions d’incitation menées depuis un certain temps contre l’islam sous le fallacieux prétexte de la liberté d’expression, ainsi que la provocation des musulmans en portant atteinte à notre prophète Mohammed », a souligné le ministère.

« Aussi, la Mauritanie, tout en dénonçant ce comportement qui n’a rien à voir avec la liberté d’expression », a poursuivi le communiqué, dénonce « tout acte de terreur commis au nom de la religion contre des innocents ».

Suite aux propos du président Macron, les appels au boycottage des produits français se sont aussi multipliés ces jours-ci en Mauritanie, pays à 100 % musulman sunnite.

Dans les zones rebelles en Syrie, dans la bande de Gaza ou en Libye, des portraits du président français ont été brûlés. Dans plusieurs pays du Golfe, des marchandises françaises ont été retirées des étals.

Téhéran a convoqué le numéro deux de l’ambassade de France en Iran. Islamabad a fait de même avec l’ambassadeur de France au Pakistan.

En Jordanie, le ministre des Affaires islamiques Mohammed al-Khalayleh a protesté.

Le Maroc a « vigoureusement » condamné les caricatures. Tout en rappelant son attachement à « l’islam du milieu », le pays du « commandeur des croyants » a condamné la volonté de poursuite de la publication de caricatures du prophète des musulmans.

Le Haut Conseil islamique en Algérie a fustigé une « campagne virulente » contre l’islam. Le Conseil des sages musulmans, basé à Abou Dhabi et présidé par le grand imam d’Al-Azhar, a annoncé son intention de poursuivre Charlie Hebdo et « quiconque offense l’islam ».

A Dacca, Bangladesh, les manifestants scandaient des slogans appelant au « boycott des produits français » et à « punir » Macron. « Macron fait partie des quelques dirigeants qui adorent Satan », a affirmé à la foule un haut responsable de l’IAB, Ataur Rahman. Il a appelé le gouvernement bangladais à « mettre dehors » l’ambassadeur français. « La France est l’ennemi des musulmans. Ceux qui la représentent sont aussi nos ennemis », a affirmé Nesar Uddin, un jeune responsable de l’organisation. Le Bangladesh, en particulier son industrie textile, est un important partenaire commercial de la France. Le cimentier Lafarge est l’un des principaux investisseurs français dans le pays. Le pays a connu plusieurs attaques islamistes ces dernières années. En juillet 2016, au moins 17 étrangers sont morts dans un attentat commis par un groupe lié à l’organisation Etat islamique contre un café de Dacca.

Le dirigeant de la république russe de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, a même affirmé que le président français pousse les musulmans « vers le terrorisme ».

Mélenchon lance une application d’informations estampillées politiquement correctes

LFI complète son offre : vers une agence TASS ?

La plateforme mobile ‘L’Insoumission’ sélectionnera les informations de différents media militants pour« ne pas se reposer sur les media traditionnels » suspects, à l’approche de la présidentielle.

La plateforme de La France insoumise centralisera les contenus de trois media de LFI : l’insoumission.fr, l’Insoumission hebdo et le Trimestriel.

Une soirée de lancement avec, en vedette américaine, une intervention du leader du parti Jean-Luc Mélenchon sera diffusée mercredi sur les réseaux sociaux pour la sortie ce même jour de cette application gratuite.

« Traités d’islamo-gauchistes »

« Nous avons une équipe très jeune, en prise avec les usages de notre époque », a expliqué Antoine Léaument, 31 ans, responsable de la communication numérique du chef de file de l’insoumission anti-flics, anti-raciste ou islamo-gauchiste. Cette initiative s’inscrit dans la probable déclaration de candidature, début novembre, de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2022.

Selon le victimaire Antoine Léaument, « les autres mouvements politiques ont davantage tendance à se reposer sur les médias traditionnels », ce que ne peuvent faire les Insoumis : « On y est traités d’islamo-gauchistes, le couteau entre les dents ». « Nous devons donc porter une attention particulière à la façon d’être libres de nos thèmes et de notre temporalité », a estimé ce transfuge du MoDem qui s’affirmait « bayrouiste » jusqu’en 2011, qui a traversé le périphérique pour servir le président du groupe des députés LFI. L’application sera nourrie par une dizaine de militants bénévoles. Lèveront-ils pourtant le pied sur les réseaux sociaux?

Islamo-gauchisme: Le Monde revisera-t-il son jugement sur le collectif Cheikh Yassine?

La presse sympathisante a sa part de responsabilité dans l’assassinat islamiste de Conflans

Fondateur du collectif Cheikh Yassine, Abdelhakim Sefrioui est considéré comme l’un des acteurs-clés dans le drame ayant abouti à la décapitation de Samuel Paty.

Ses soutiens complices le sont-ils?

A toute chose malheur est bon? Le proverbe est d’autant plus vrai dans la tragédie, quand la décapitation de Samuel Paty met au jour la responsabilité de cette presse qui se fourvoie par idéologie, en l’occurence avec l’islamo-gauchisme.

Non seulement la gauche s’est approprié toutes les vertus républicaines, mais elle s’attribue des titres de gloire à défendre l’indéfendable, tels les anti-racistes, peu lui important qu’elle soit racialisée et les féministes, sectaires et menaçantes. Tant d’humanisme concentré dans tant d’organes de presse ne peut être que vertueux!  Mais quand un ministre, Jean-Michel Blanquer, déboulonne cette idéologie mortifère, soit la presse monte au créneau, soit elle baisse les yeux.

Aussitôt, dans le cadre d’un article du Monde, la gauche universitaire dont on sait la susceptibilité et l’arrogance, mais aussi l’incapacité à la repentance, y a vu, offusquée, matière à polémique.

Bien qu’elle se mette au milieu de toutes les polémiques, quand elle ne les suscite pas plutôt, la gauche se sent toujours aisément offensée, une stratégie commune avec les antiracistes, les féministes ou les islamo-gauchistes.

C’est ainsi que dans un autre registre, Marlène Schiappa, une ex-socialiste restée féministe, ces derniers temps mieux inspirée, a cru devoir voler au secours du Parti Communiste Français mis face à ses turpitudes par un tag bien place qui le traite de « collabo » pour cette proximité idéologique autant qu’électoraliste avec l’islam radical et politique.

La gauche était-elle déjà humaniste, indigéniste et antiraciste quand elle approuva le pacte germano-soviétique signé en 1939 par Staline et Ribbentrop et que L’Humanité le publia en accord avec les autorités d’occupation nazies? Etonnez-vous donc que cette gauche-là classe sans procès à l’extrême droite et taxent de fascisme ses opposants qui ont la mémoire des faits, les falsificateurs de l’Histoire et les truqueurs de photos les inscrivant dans une « fachosphère » d’un genre nouveau, au motif qu’ils ne veulent pas se voir imposer, par idéologie ou par populisme,  une immigration illégale massive et hétéroclite, sans garanties pour les personnes et leur civilisation.

Dans un ordre d’idées voisin, cette gauche arbitre des élégances a été outragée par l’accusation portée par Pascal Bruckner contre Rhokhaya Diallo et consorts d’une responsabilité certaine – de cinq ans en cinq ans – dans les drames consécutifs à leur critique acerbe des caricatures de Charlie Hebdo. Leur jugement contre la liberté d’expression fonde la colère des quartiers, puis leurs passages à l’acte violent, terroriste et barbare.  Mais les mêmes n’avaient pas exprimé le même souci d’objectivité, ni soulevé la moindre objection qu’on puisse mettre sur le dos de Renaud Camus le massacre de Christchurch. A l’inverse, chacun y avait ajouté sa louche, au ras bord, de haine raciale.

La bien-pensance a nourri l’islamo-gauchisme dans son sein.

Depuis trente ans qu’il est chéri de la gauche – et pas seulement ultra – pour preuve de son progressisme, et qu’il se fortifie à l’inépuisable mamelle de la solidarité sociale, il a gagné son entrée au dictionnaire du vocabulaire politique, sans rebuffade au faciès, en dépit, voire au mépris des incivilités et des attentats, en passant par les agressions de policiers, de pompiers et d’infirmières. Qui voudrait pourtant faire croire que le mal-être des braves gens, défavorisés par leur maintien dans des quartiers dits sensibles, sur lesquels pleut pourtant la manne des crédits et des installations ou délocalisatipns d’infrastructures nouvelles (stade, tribunaux ou écoles), si ce ne sont les élus, adeptes de la complainte victimaire permanente, et la presse compassionnelle par habitude. Leur repaire ne se situe pas seulement à la marge du paysage politique, à la France Insoumise, au PCF ou au NPA, à l’UNEF ou à la FSU, mais aussi bien au PS et à la CFDT, ainsi que dans leurs filiales associatives, une nébuleuse où grouillent et s’agitent la LDH, ATTAC, Osons le féminisme ou le CCIF comme le collectif Cheikh Yassine. En vérité, les quartiers sensibles leur servent la soupe et la gauche dite modérée s’y sert.

Les gauches politiques, chez elles dans les media, ont irrigué l’Université qui assure la redistribution dans les écoles de la République et les media des magnats de la presse qui font cocorico sur le fumier de la démocracie, ouverte à toutes les influences et impuissante.

Il n’est pas nécessaire de préciser la raison sociale du Collectif Cheikh Yassine, puisqu’il s’affiche en tête de gondole, assuré du soutien aveugle de la gauche politique et médiatique au sens large: il s’est choisi un patronyme provocateur qui en dit long sur le mépris qu’ont ses membres de la République, le nom du fondateur du mouvement terroriste palestinien Hamas, lequel n’a jamais dissimulé son antisémitisme virulent. Cet affichage clignotant était trop voyant pour être honnête. Encore fallait-il découvrir sa véritable mission, celle de l’islam politique. La conquête du pouvoir.

Dans le passé déjà, Le Monde avait failli, comme L’Obs d’alors, en prenant le parti des rebelles contre les jeunes Français du contingent en Algérie. Après l’Indochine, ils étaient restésxdans la droite ligne anti-française qui sied aux gauches. Ils ont ensuite fait ami-ami avec un mouvement islamiste radical, foncièrement antisioniste et antisémite a été traité par le journal le Monde, autrefois référence respectable, mais qui a dérivé insensiblement vers une extrême gauche, historiquement internationaliste, avant de virer universaliste pour se laisser naturellement contaminer par un islamo-gauchisme qui veut sa mort et la lui donne. Aujourd’hui soumise à ses bourreaux, elle s’étonne d’être étiquetée « collabo »!

Au cours de l’été 2014, ce mouvement a participé à de nombreuses manifestations anti-israéliennes, pour ne pas dire anti-sionistes, et encore moins antisémites, au même titre qu’on se proclame anti-fasciste ou anti-raciste pour dissimuler son fascisme ou son racisme. est en fait dans la région parisienne, notamment en soutien à Gaza, aux mains armées du Hamas.

La journaliste ayant la plupart du temps couvert les manifestations pour le Monde se nomme Faiza Zerouala (Mediapart). Dans ses articles, aucune condamnation d’un mouvement qui a pourtant participé à des manifestations où l’on a pu entendre les cris de « mort aux juifs ! » avec la bénédiction d’un journal souvent sentencieux et sermonneur.

En août 2016, elle rend compte du « camp décolonial » au faciès, organisé par  Sihame Assbagu, réservé aux non-Blancs. Nombre d’autres media s’étaient fait refouler : leurs journalistes étaient « trop blancs » !

Le 24 juillet, le journal de Xavier Niel et Matthieu Pigasse se contenta d’affirmer que le mouvement est « indésirable » pour les autres organisateurs de la manifestation. Mais le 25, l’organisateur de la manifestation, soutenue par le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) du révolutionnaire trotskiste Olivier Besancenot, assume que des groupes très religieux et proches du Collectif Cheikh Yacine défilent au côté du NPA« Cela ne dérange pas dans la mesure où nous soutenons toute résistance et la lutte armée. La diplomatie et la négociation n’ont jamais abouti. » A aucun moment, il n’est rappelé que le Hamas est considéré par la France – il figure sur la liste officielle des organisations terroristes de l’Union européenne, du Canada et des Etats-Unis – comme une organisation « terroriste ».

Le 3 aout, la journaliste d’origine algérienne se contenta de qualifier pudiquement le collectif de « controversé ». A aucun moment, le journal ne suggère que ce mouvement dirigé par Sefrioui, aujourd’hui sous les verrous pour avoir participé au harcèlement contre Samuel Paty et qui a martyrisé l’imam pacifique de Drancy Chalgoumi, trop proche des juifs, était antisémite.

Libération n’aura pas non plus clairement condamné l’antiracisme racisé.

Le Monde a également soutenu officiellement le leader travailliste Corbyn, 71 ans, étiquetant Boris Johnson « populiste », injure suprême actuelle. Aujourd’hui, la direction du parti travailliste reconnaît que Corbyn a fait montre d’antisémitisme, notamment en raison de ses relations avec le Hamas et le Hezbollah.

Corbyn est un islamo-gauchiste mondialiste assumé. Au travailliste Tony Blair, ce pro-palestinien reprocha des violations des droits de l’homme et des libertés publiques, notamment à l’encontre de candidats à l’asile politique. Le Monde l’aimait fort.

Assassinat de Samuel Paty : Blanquer découvre l’agressivité des parents d’élèves partisans et/ou vindicatifs

Le ministre dénonce la « posture violente » d’un parent d’élève de Conflans

Assassinat de Samuel Paty : Blanquer dénonce la "posture violente" d'un parent d’élève

Comme les musulmans ne sont pas tous des barbares, les parents de gosses mal-élevés ne sont pas tous islamistes!

Dans un entretien avec le « JDD », le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer a fustigé chez un parent d’élève la « volonté de créer du scandale » à l’origine de l’assassinat du professeur. Cet adhérent de la FCPE avait posté une vidéo incendiaire sur les réseaux sociaux reprochant à Samuel Paty d’avoir montré les caricatures de Mahomet, que publia (et republie) Charlie hebdo, lors d’un cours sur la liberté d’expression. Le fanatique le traitait de « voyou »…

Le parent d’élève islamiste a été placé en garde à vue. Il est l’auteur de plusieurs publications, dont cette vidéo, postées sur les réseaux sociaux au début du mois d’octobre. Dans cette dernière, il lance de violentes accusations et insultes contre la direction du collège et l’inspection académique

Un parent d’élève s’insurge sur Facebook du comportement du professeur d’histoire de Conflans qui avait montré une caricature de Mahomet  − Capture d’écran / FACEBOOK

Le lendemain, il n’en reste pas là. Il publie cette fois-ci une vidéo, toujours sur son compte Facebook. Relatant à nouveau face caméra l’épisode, décrivant l’enseignant comme un « voyou » qui a propagé de « la haine« , il interpelle les autres parents d’élèves : « Tous ceux qui ne sont pas d’accord avec ce comportement ou tous ceux qui ont rencontré des difficultés (…) si vous voulez qu’on soit ensemble et qu’on dise stop, envoyez-moi un message ». 

Et de conclure : « Merci de partager un maximum. » Aussitôt dit aussitôt fait. L’incitation à la haine produit l’effet recherché: la séquence est reprise sur d’autres réseaux sociaux, et notamment sur Twitter. Désormais supprimée, on trouvait en commentaires l’adresse du collège et le nom du professeur, que le père de famille n’avait pas donné dans sa vidéo.  En commentaires de la vidéo, une femme proposait de se tourner vers le commissariat et non pas d’en appeler à la vindicte populaire. 

Brahim C, 48 ans

L’identité du parent d’élève qui a « lancé une fatwa » contre Samuel Paty est voilée: Brahim C., 48 ans. Bien qu’il ait appelé sur les réseaux sociaux à la mobilisation contre Samuel Paty, la presse imprégnée de gauchisme révèle que l’homme de main tchétchène aurait contacté ce parent, ainsi qu’Abdelhakim Sefrioui, selon Marianne, pour leur signifier qu’il allait régler le problème « à sa manière« . L’enquête devra toutefois déterminer si Brahim C. et A. Sefrioui ne sont pas plutôt les commanditaires de l’exécution du professeur dans l’exercice de ses fonctions.

Outre son agitation des réseaux sociaux, sans intervention de leurs modérateurs, l’activiste s’était rendu à de nombreuses reprises devant le collège pour tenter d’agiter des parents et avait porté plainte contre le professeur. Ce dernier avait à son tour porté plainte pour diffamation. Le fanatique avait mobilisé la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) sur l’affaire. Rodrigo Arenas, coprésident de l’association dominante de parents d’élèves marquée à l’extrème gauche, fait désormais état d’un « père extrêmement énervé » après ce cours sur la liberté d’expression. Le père de famille a été arrêté ce samedi à 4h15 avec un de ses proches à Chanteloup-les-Vignes, à 14 km de Conflans, ou 7 mn par la route.

Chanteloup-les-Vignes s’est rendue celèbre avec l’affaire de la nounou voilée, en 2008, au temps du député-maire UDI Pierre Cardo. Depuis, la crèche Baby Loup a choisi de quitter la cité de la Noé pour s’installer à… Conflans-Sainte-Honorine, dont le maire fut Jean-Paul Huchon, PS (1994-2001).

Le parent islamiste a lâché « une série de mensonges ».

Neuf jours après qu’un djihadiste de l’intérieur a égorgé et décapité le professeur d’histoire-géographie Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, Jean-Michel Blanquer revient sur les actions qui ont conduit à cet assassinat. Le ministre de l’Education nationale insiste notamment sur les conséquences de la vidéo postée sur les réseaux sociaux par un père de famille, qui reprochait au professeur d’avoir montré les caricatures de Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression en démocratie. 

« Une volonté de créer du scandale. » Pour le moins.

Rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux, cette vidéo relève « clairement d’une volonté de créer du scandale et d’être dans une posture violente », observe Jean-Michel Blanquer. « Sa fille [scolarisée dans le collège où exerçait la victime de l’attentat], exclue pour deux jours pour d’autres raisons, notamment d’insolence réitérée, était absente au cours de Samuel Paty, mais son père tente de faire croire que cette exclusion est liée à ce cours. Il s’agit d’une série de mensonges. »

Les islamo-gauchistes de France tentent d’attribuer une responsabilité de ce drame aux services de renseignements, pour qui le djihadiste, Abdoullakh Abouyezidvitch Anzorov, un clandestin issu d’une famille tchétchène réfugiée de Russie, il y a 20 ans, lorsque la France accueillait, sans filtres, cette population à problèmes et sans attaches avec l’Histoire et la culture de la France, était inconnu, tandis que le ministre précise avoir « saisi l’inspection générale de l’Education nationale qui rendra en début de semaine prochaine son rapport, dont les conclusions seront versées au dossier judiciaire ».

Mosquée de Pantin : le recours contre sa fermeture, jugé lundi

Mosquée de Pantin : le recours contre la fermeture jugé lundi par le tribunal administratif

Gérald Darmanin avait annoncé la fermeture de ce lieu de culte trois jours après la décapitation de Samuel Paty. M’hammed Henniche, son responsable, a déposé un recours contre cette décision qui sera examiné par la justice lundi. Ses avocats expliquent pourquoi.

Les 1.500 fidèles de la mosquée de Pantin seront fixés lundi. Ce jour-là, a lieu l’examen du recours exercé devant le tribunal administratif de Montreuil, par son responsable, M’hammed Henniche, contre l’arrêté de fermeture du lieu de culte pris par le préfet de Seine-Saint-Denis à la demande du ministère de l’Intérieur. Cette décision intervient dans le cadre de l’enquête sur l’attentat islamiste de Conflans-Saint-Honorine.

Le préfet s’appuie sur plusieurs éléments pour motiver son arrêté. D’abord, la publication par la mosquée de la vidéo du parent d’élève appelant à se mobiliser contre Samuel Paty, après qu’il a exploité des caricatures du prophète Mahomet pour faire débattre ses élèves sur la liberté d’expression. Il a été assassiné quelques jours plus tard.

Il est aussi fait état de propos anti-école publique publiés sur les réseaux sociaux de M’hammed Henniche, la présence d‘un imam radical à la mosquée de Pantin, ainsi que des liens du maître de cette mosquée avec le frère musulman Tariq Ramadan.

 Archives. La mosquée de Pantin, lors d’un prêche après les attentats de Charlie Hebdo.
La mosquée de Pantin, lors d’un prêche après les attentats de Charlie Hebdo.

Pour William Bourdon et Vincent Brengarth, les avocats de M’hammed Henniche, mais aussi de l' »ONG » Baraka-City et du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), toutes deux visées par des procédures de dissolution engagées par l’Etat, cet arrêté ne tient pas.

« Ils ont chargé la mule avec des motivations qui ne tiennent pas, ou qui sont fausses. Ils veulent faire de monsieur Henniche un exemple dans cette affaire », raconte Vincent Brengarth collant à la stratégie islamiste habituelle de victimisation. Qui rappelle que son client est un « interlocuteur privilégié » des institutions et élus de la région parisienne depuis 20 ans. Il a été consulté lors des émeutes de 2005 par Nicolas Sarkozy, et nombre d’élus de haut vol sont régulièrement présents aux événements de son association, l’UAM 93. « Le message envoyé par le gouvernement n’est pas bon : pourquoi s’en prend-on à un responsable religieux qui avance main dans la main avec l’Etat depuis des années? » demande ainsi Vincent Brengarth.

La publication de la vidéo ? «C’est une erreur»

S’agissant de la publication de la vidéo, l’avocat rappelle que celle-ci a été « supprimée ». « C’est une erreur que regrette mon client. Elle a été publiée dans un contexte particulier avant l’attentat », explique-t-il. A l’époque, Henniche la publie, car le père d’élève incriminé y explique que les élèves musulmans ont dû se signaler auprès de Samuel Paty au moment du cours sur les caricatures. Voyant là une « stigmatisation ». En réalité, l’enseignant leur a demandé de tourner la tête s’ils avaient peur d’être choqués.

« Bien évidemment, l’attentat a complètement modifié la vision de cet épisode », argumente l’avocat, qui souligne le côté « très émotionnel » de cette affaire.

Autre argument motivant la fermeture, la présence, parmi une dizaine de prêcheurs, de l’imam Ibrahim Abou-Talha, ci-dessous à droite, en Syrie. L’homme a fait ses classes au Yemen, dans un institut fondamentaliste où a aussi étudié Youssef Abou-Anas, ex-imam de la mosquée d’Ecquevilly (Yvelines). Celle-ci avait été fermée en 2016 après des prêches jugés hostiles aux Juifs et aux femmes, entre autres. L’arrêté précise aussi que Ibrahim Abou-Talha a scolarisé ses enfants à l’école clandestine de Bobigny fermée début octobre sur arrêté préfectoral, après la découverte d’un livre inadapté à l’enseignement aux jeunes enfants.

L’école Iqra (groupe scolaire de la maternelle au lycée) accueille 200 enfants, selon sa responsable, et revendique une « pédagogie nouvelle » inspirée des méthodes Montessori et Freinet, qui ont actuellement le vent en poupe.

« Les écoles musulmanes identitaires se présentent souvent avec ce paravent« , explique une source du ministère de l’Intérieur. 

Sur ce point, Vincent Brengarth s’étonne : « L’arrêté ne dit pas ce qu’il est précisément reproché à mon client… qui n’est pas l’imam incriminé ! » Idem pour ses liens supposés avec Tariq Ramadan : « Il a adhéré à son collectif il y a 20 ans, avant de s’en éloigner. On fait survivre quelque chose qui n’a pas lieu d’être ! »

Enfin, les propos anti-écoles publiques seraient une erreur des autorités religieuses. Ceux-ci ont été publiés par Hassen Farsadou, l’autre responsable de l’UAM 93.

Une mosquée fermée, pour six mois, ce sont les bâtiments qui sont visés, tandis que les membres radicalisés peuvent continuer à combattre les lois de la République…

Racisme : quand un ancien premier ministre voulut rebaptiser salles et bâtiments Colbert

Surenchère anti-raciste du socialiste racialisé Jean-Marc Ayrault ou le progressisme français à la remorque

Statue de Colbert maculée de peinture rouge au coeur, devant l’Assemblée nationale, une atteinte symbolique et frontale contre la République

Jean-Baptiste Colbert, ministre de Louis XIV, « cristallise les tensions en France depuis quelques semaines », aux dires de BFM TV, notamment depuis le début du mouvement de protestation contre le racisme qui a suivi la mort de… Georges Floyd… aux Etats-Unis, cherchez l’erreur. La chaîne d’info en continu juge que la France est perturbée – tout au plus effarée – par les délires indigénistes.

Les Français réalisent en fait le fiasco patent du ruissellement des allocations et subventions produit de leur travail, depuis plusieurs générations, en faveur des « plus défavorisés », et leur solidarité sociale avec les « quartiers sensibles » où l’économie souterraine prospère. Le populisme de la gauche radicale est en train de produire ses effets sous la pression d’activistes anti-républicains et d’artistes (Omar Sy, Camelia Jordana, pour ne citer que les plus ingrats parmi les plus gâtés) qui s’attaquent à nombreuses statues de marchands d’esclaves, négriers ou autres figures politiques jugées racistes, déboulonnées ou dégradées, prétendant ainsi ré-écrire au XXIe siècle l’Histoire du XVIIe. Les obscurantistes formés à l’idéologie marxiste de la FSU, co-gestionnaire de l’Education nationale, prennent pour cible le ministre d’Etat du roi Louis XIV (mars 1661-septembre 1683), comme d’autres, des islamistes, détruisent les vestiges de civilisations antérieures au prophète, en Afghanistan ou au Moyen-Orient.

Ce blasphème contre Colbert a été revendiqué par l’association « Brigade anti-négrophobie » (BAN) qui dit avoir voulu s’attaquer à cette statue de manière symbolique. Ce collectif français de lutte contre le racisme, la négrophobie, en particulier, a été fondé en 2005 et s’est fait connaître du grand public au début des années 2010, grâce à des rassemblements protestataires dénonçant l’injustice et les discriminations dont sont victimes les Noirs, en France, avec le soutien de la gauche radicale et… humaniste. Son porte-parole est l’afro-caribéen Franco Lollia, ci-dessus, un Français de la Guadeloupe qui, dans les années 2000, fréquentait des personnalités telles que l’antisioniste Dieudonné et le militant franco-béninois Kémi Séba, fondateur de la Tribu Ka, promotrice d’un suprémacisme noir, attribuant aux populations noires, dans un discours politique comparable au khémitisme (qui s’inspire librement de la religion de l’Egypte antique, l’Egypte étant désormais la terre des Frères musulmans) , la fondation de la civilisation égyptienne et prônant la ségrégation racialeIl est aussi l’un des porte-parole du collectif Stop Le Contrôle Au Faciès. 

On est au début juin 2020… Quand le dénigrement de la France coloniale dénoncé par les indigénistes décolonisateurs qui occupent l’espace mediatique s’ajoute à la repentance des humanistes qui a investi l’Université, comme les pseudos-intellos, flagellants ignorants de leur Histoire, mais vecteurs de slogans de haine raciale sous la pression de l’actualité créée par les anti-racistes racialisés contre la République, le président de la ‘Fondation pour la mémoire de l’esclavage’ (vive la démocratie!) a vu, par chance, plusieurs personnalités politiques de… droite s’opposer à son projet. Fondation voulue par Hollande, assumée par Ayrault, mais reconnue par Macron (et son éminence grise néfaste Jean-Yves Le Drian) comme établissement d’utilité publique le 12 novembre 2019.

Le premier ministre socialiste Ayrault assume-t-il ?

Ayrault, premier ministre, s’endormait debout, comme Laurent Fabius que Hollande a envoyé au Conseil constitutionnel. Mais Ayrault – qu’on croyait mort dans l’oubli – s’est réveillé quand on ne l’attendait pas, puisque son aéroport de Nantes, dont les nuisances sonores devaient le tenir en éveil, a capoté. Il bouge donc encore, mais a perdu une occasion historique de se faire oublier pour de bon: que voulez-vous, le cimetière des éléphants socialistes se mérite, mais on a trouvé encore pire que lui. Il a pourtant fait fort:

Premier ministre socialiste de François Hollande, et de retour dans le circuit de la nuisance, Jean-Marc Ayrault avait demandé de rebaptiser une salle Colbert à l’Assemblée nationale, ainsi qu’un bâtiment de Bercy, portant le nom du ministre à l’initiative en 1685 du Code noir, l’ancien premier ministre s’attirant les foudres de la majorité.

« J’en appelle au président de l’Assemblée nationale et au ministre de l’Economie et des Finances : le moment est venu de trouver un autre nom pour ces lieux », écrivit Jean-Marc Ayrault, actuel président de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, dans une tribune au journal .. Le Monde.

« J’en appelle aussi au président de la République et au gouvernement, car cette pédagogie de la diversité concerne toutes les institutions », assurait cet ancien professeur de l’enseignement public, soutien des Oeuvres laïques, mais issu de l’enseignement privé et du lycée public… Colbert de Cholet. Ni l’enseignement de la IVe République, ni celui de la Ve n’a réussi l’intégration des étrangers de culture contraire à la nôtre, a fortiori, hostile et conquérante.

« La France est depuis des siècles un pays d’ouverture et de fraternité. » Et humaniste, ce qui n’arrange rien: la démocratie molle s’attire les problèmes. « N’ayons pas peur de l’affirmer, de l’incarner, de le célébrer », plaide l’ancien chef du gouvernement socialiste. Au moment où l’assassin tchétchène fanatique armait son bras, après avoir été scolarisé une quinzaine d’années par l’école publique, laïque, gratuite et obligatoire, à fonds perdus et en pure perte. La République satisfait les aspirations des demandeurs d’asile de culture chrétienne, proches (Italiens, Espagnols, Portugais ou Polonais) ou éloignés (Maronites libanais et Coptes égyptiens), mieux que des fauteurs de trouble musulmans, de culture totalitaire incompatible, à la différence de leurs frères juifs.

Dans le sillage des manifestations américaines antiracistes, orchestrées par les universitaires, électorat de Joe Biden, les monuments et statues liés à l’Histoire coloniale française ou à la traite négrière se retrouvent à nouveau au centre d’une polémique mémorielle, ouverte par les repentants blancs et attisée par un ancien chef de gouvernement socialiste, il est vrai choisi par le président Hollande, bien que député-maire de Nantes, ancien… port négrier.

La traite négrière à Nantes est à l’origine de la déportation, de la fin du XVIIe au début du XIXe siècle, de plus de 500.000 esclaves noirs d’Afrique vers les possessions françaises aux Antilles, principalement. Avec 1.744 expéditions négrières, le port de Nantes se place en première position des ports négriers français pour l’ensemble de la période concernée.

Opposition de la majorité

Sur Twitter (!), l’ancien socialiste Richard Ferrand, le président de l’Assemblée a répondu à Jean-Marc Ayrault que « lutter contre le racisme exige de garder mémoire et raison ». Et de mettre l’irresponsable le nez dans ses insuffisances et lâchetés, au regard de son réveil en sursaut et d’une si soudaine prise de conscience: « 23 ans maire, 5 ans président de groupe à l’Assemblée, réuni en salle Colbert, Jean-Marc Ayrault n’a pas jugé utile de débaptiser ni la rue Colbert à Nantes, ni cette salle », a ajouté ce « marcheur » émancipé du Parti socialiste.

L’ancien locataire de Matignon a répliqué également sur Twitter, réseau social pourtant décrié. « Le travail de mémoire prend du temps. Pour ma part, je l’ai engagé dès 1989 avec la ville de Nantes et en 2001 avec la loi Taubira ». Taubira, accoucheuse des esprits socialistes assis sur leurs convictions endormies !

Comme d’autres parlementaires, Aurore Bergé, alors porte-parole de La République en marche, s’est dite « fière d’être une députée qui occupe un lieu dont l’histoire nous dépasse et nous rappelle chaque jour ce pour quoi nous avons été élus ». A démontrer !

« Je ne veux pas d’un pays à l’histoire trafiquée [commençons par la respecter dans la forme, Histoire], aux statues abattues, à la complexité des hommes abolie. Le révisionnisme agit dans les deux sens quand on parle des bienfaits de la colonisation et quand on veut déboulonner les statues de Churchill ou de Colbert », a-t-elle ajouté à L’Express.

Pour sa part, le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau a fait la leçon à cet ex-professeur d’allemand incapable, en Allemagne, de produire une seule phrase en allemand, répondant à l’ancien premier ministre de François Hollande que Colbert, ministre de Louis XIV, « a servi la France et a contribué à sa grandeur ».

Attentat islamiste de Conflans: l’impudence de LFI dénoncée

Le cynisme des élus d’extrême gauche qui soutiennent l’islam radical en France et dans le monde indigne les républicains authentiques.

Jean-Luc Mélenchon, sans honte

Plusieurs membres de La France Insoumise (LFI) ont appelé au rassemblement après la décapitation d’un professeur par un terroriste islamiste, alors qu’ils n’ont de cesse de soutenir le Hamas palestinien, déclaré organisation terroriste: le Hamas figure sur la liste officielle des organisations terroristes de l’Union européenne, du Canada et des Etats-Unis, notamment. Et singulièrement sa branche armée, principalement active à Gaza.

Mais les internautes – à défaut des acteurs politiques et de la presse craintive – leur ont rappelé leur participation à la marche contre “l’islamophobie” aux côtés de radicaux…

Cette manifestation était organisée à l’appel de plusieurs personnalités et organisations, comme le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) ou encore le ‘Collectif contre l’islamophobie en France’, association de défense des droits de l’homme (ADDH) fondée par Samy Debah, soutenu par les Indigènes de la République, en 2000, et dont la mission est de combattre l’islamophobie depuis 2003. Le fondateur « fait partie de cette nouvelle génération venue à l’islam par les réseaux fréristes, l’UOIF ou le Collectif des musulmans de France (CMF) proche de Tariq Ramadan »: son présudent est un chercheur proche des Frères musulmans.

L’identité de certains signataires de l’appel a conduit une partie de la gauche à ne pas s’associer à ka manifestation: le Parti socialiste (PS) ou le Parti radical de gauche (PRG), ou d’autres qui ont relativisé leur soutien initial, comme le député européen Europe Ecologie – Les Verts (EELV) , Yannick Jadot, et le député La France insoumise (LFI) François Ruffin ou Adrien Quatennens, à la différence de ses camarades Clémentine Autain ou Eric Coquerel.

Juste avant le début de la manifestation, le chef de file de LFI, Jean-Luc Mélenchon, qui y a participé, a appelé à ne pas « confondre quelques personnes avec la valeur de la cause qui est servie ».

La députée Aurore Bergé, alors porte-parole de La République en marche (LREM), s’est élevée contre « une marche qui attaque l’Etat et qui utilise un terme [islamophobie] dont on sait bien qu’il est utilisé à des fins politiques ».

sept élus français déclarés persona non grata par Israël (Renaud Khanh/ABACA)

Une délégation d’élus français devant se rendre ce week-end en Israël, les autorités israéliennes ont annoncé qu’elles interdiraient à sept d’entre eux l’entrée du territoire.

Le gouvernement Netanyahou a déclaré sept élus français indésirables, le secrétaire national du PCF Pierre Laurent, la députée (LFI) Clémentine Autain, les députés européens Pascal Durand (Verts/Alliance libre européenne) et Patrick Le Hyaric (PCF), ainsi que les maires (PCF) de Limay, Eric Roulot, et de Gennevilliers, Patrice Leclerc.

Juste avant le début de la manifestation, le chef de file de LFI, Jean-Luc Mélenchon, qui y a participé, a appelé à ne pas « confondre quelques personnes avec la valeur de la cause qui est servie ».

« Il faut qu’on montre que ce genre de terreur religieuse ne gagnera pas en France. » Eric Coquerel n’a pas hésité à condamner l’attaque qui a eu lieu à Conflans-Saint-Honorine vendredi 16 octobre. Pour rappel, un enseignant a été décapité par un « réfugié » tchetchène à proximité du collège Bois d’Aulne pour avoir osé montrer des caricatures du prophète Mahomet à ses élèves de 4e. Le député de La France Insoumise a donc appelé au rassemblement dès la semaine prochaine afin de faire « face à des gens qui veulent semer la haine, au nom du fanatisme religieux ». Même réaction abasourdie pour l’Insoumis Adrien Quatennens qui estimait que « nous ne pourrons vaincre l’obscurantisme qu’unis ». Quant au leader LFI, Jean-Luc Mélenchon a insisté sur le fait de refuser toute fracture au sein de notre nation. Il fallait oser et il n’a pas hésité.

LFI, main dans la main avec des Frères musulmans

Certains élus socialistes, écologistes ou communistes et…UMP étaient du côté des terroristes

Le parti d’extrême-gauche tenterait-il coûte que coûte de faire oublier aux Français sa participation à la marche aux cotés de personnes proches des Frères musulmans, de même qu’il soutient le Hamas, notamment avec l’opération ‘Un bateau pour Gaza’ et la participation de Clémentine Autain? Le 10 novembre 2019, La France Insoumise marchait contre l’islamophobie. Une manifestation qui avait fait polémique étant donné que certains participants étaient réputés proches des Frères musulmans. Pour Jean-Luc Mélenchon, le message véhiculé par la manifestation était apparemment plus important que les personnes qui y participaient. Ce samedi 17 octobre, les internautes n’ont donc pas hésité à rappeler sa prise de position islamo-gauchiste : « Le prix de la dégueulasserie revient incontestablement à LFI, dont les représentants jouent les républicains éplorés, alors qu’ils ont pactisé avec des islamistes et des indigénistes et manifesté le 10 novembre avec des intégristes musulmans n’ayant pas condamné le terrorisme », a écrit un internaute furieux sur son compte Twitter. https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1317400695105085440&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fattaque-conflans-lfi-lynchee-apres-son-appel-au-rassemblement-124760&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Certains ont directement attaqué Jean-Luc Mélenchon en affirmant : « Dégage du paysage le collabo islamo ». D’autres ont bondi après les appels à l’unité des membres de LFI en assurant être « prêt à manifester » mais pas « derrière Eric Coquerel » qui se serait « déshonoré en manifestant avec des islamistes scandant Allah o Akhbar », a écrit un autre internaute. De même pour cet utilisateur : « Plutôt crever que de défiler au côté de LFI contre l’islamisme. Honte à ceux qui le feront, assumez votre prise de position. »https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1317350709910798337&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fattaque-conflans-lfi-lynchee-apres-son-appel-au-rassemblement-124760&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550pxhttps://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-2&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1317444105941753856&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fattaque-conflans-lfi-lynchee-apres-son-appel-au-rassemblement-124760&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Attentat islamiste de Conflans : quatre personnes en garde à vue

Le principal suspect a été tué par la police. La victime avait mené en classe une réflexion sur la liberté d’expression en lien avec les caricatures de Mahomet et l’actualité du procès en cours.

Un enseignant a été égorgé et décapité en fin d’après-midi, vendredi 16 octobre, à Conflans-Saint-Honorine (Yvelines), et son assassin présumé a été tué par balles par la police dans la ville voisine d’Eragny (Val-d’Oise) quelques instants plus tard.

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé être saisi de l’enquête, ouverte pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». La sous-direction antiterroriste (SDAT) de la police judiciaire et la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont été saisies.

Quatre personnes, dont un mineur, ont été placées en garde à vue dans la nuit. Ces personnes appartiennent à l’entourage familial de l’assaillant, qui a été tué par des policiers, a précisé une source judiciaire.

La victime, un enseignant d’histoire-géographie

Les faits se sont déroulés vers 17 heures, près d’un établissement scolaire. La police des Yvelines a prévenu à 17 h 30, dans un message publié sur Twitter, qu’une intervention était en cours place René-Picard, dans le quartier des Hautes-Roches, où se trouve le collège du Bois-d’Aulne.

Des policiers de la brigade anticriminalité ont été appelés car un homme suspect rôdait aux abords du collège. Sur place, ils ont découvert la victime, un professeur d’histoire-géographie de l’établissement scolaire.

Les policiers ont alors tenté d’interpeller un individu qui n’hésitait pas à les menacer avec une arme blanche dans la commune d’Eragny, toute proche, et ont fait feu sur lui. Il aurait crié « Allahou akbar ! » avant d’être neutralisé. Un périmètre de sécurité a été installé et le service de déminage appelé, en raison d’une suspicion de gilet explosif.

Un message de revendication

Un document d’identité a été retrouvé sur le fanatique abattu par la police, indiquant une nationalité russe et un âge de 18 ans. Ce document laisse à penser que l’islamiste était un « réfugié » d’origine tchétchène, mais les enquêteurs ne sont pas certains à ce stade que cette pièce d’identité était bien celle du terroriste.

Un message revendiquant l’attaque a été publié, vendredi soir, sur un compte Twitter quelques minutes après le drame. Ce compte avait, selon une source judiciaire, une kunya (surnom musulman) de quelqu’un se revendiquant tchétchène.

A ce stade, les enquêteurs ne sont toutefois pas encore en mesure de dire s’il a bien été envoyé par le terroriste tué par les forces de l’ordre. Le message publié s’adressait à « Macron, le dirigeant des infidèles », avant de poursuivre : « J’ai exécuté un de tes chiens de l’enfer, qui a osé rabaisser Mohammad ».

La victime avait mené, en classe, une réflexion sur la liberté d’expression en lien avec les caricatures du prophète Mahomet, ce qui a participé à la décision du PNAT de se saisir de l’enquête. Après cet épisode, une plainte avait été déposée par un ou des parents d’élèves, le 5 octobre. L’affaire avait été signalée et portée à la connaissance du renseignement territorial.

Macron : « Ils ne nous diviseront pas »

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, en déplacement au Maroc, a décidé de rentrer immédiatement à Paris. Depuis Rabat, il s’est entretenu avec le premier ministre, Jean Castex, et le président, Emmanuel Macron, a-t-on précisé dans son entourage.

Le chef de l’Etat s’est ensuite exprimé sur les lieux de l’attaque :

« Un de nos concitoyens a été assassiné parce qu’il enseignait, apprenait à ses élèves la liberté d’expression, de croire ou ne pas croire. Notre compatriote a été la victime d’un attentat terroriste islamiste caractérisé. (…) Je veux dire ce soir à tous les enseignants de France que nous sommes avec eux, que la nation tout entière sera là, à leurs côtés aujourd’hui et demain, pour les protéger, les défendre, leur permettre de faire leur métier, qui est le plus beau qui soit : faire des citoyens libres. »

« Je veux dire ce soir, de manière très claire, ils ne passeront pas nos policiers, nos gendarmes, l’ensemble de nos forces de sécurité intérieure, de renseignement, a-t-il poursuivi. Mais au-delà de cela, toutes celles et ceux qui tiennent la République et à leurs côtés magistrats, élus, enseignants, tous et toutes, nous ferons bloc. Ils ne passeront pas. L’obscurantisme et la violence qui l’accompagne ne gagneront pas. Ils ne nous diviseront pas. C’est ce qu’ils cherchent et nous devons nous tenir tous ensemble. »

L’Assemblée debout pour dénoncer un « abominable attentat »

Dans une ambiance empreinte d’émotion, les députés se sont levés à l’Assemblée nationale pour « saluer la mémoire » de l’enseignant décapité et dénoncer un « abominable attentat ». Très affecté, le président de séance Hugues Renson (LRM) a pris la parole juste avant l’interruption des débats à 20 heures : « Nous avons appris avec effroi l’abominable attentat qui s’est produit. Au nom de la représentation nationale, en notre nom à tous, je tiens à saluer la mémoire de la victime. »

Il a adressé « l’expression de toute notre solidarité » à la « famille » de la victime, « à ses proches comme à ses collègues et à l’ensemble du corps enseignant ». Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, « rendra naturellement un hommage » à la victime « lors de la séance de questions au gouvernement » mardi, a ajouté M. Renson.

Le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a déclaré sur Twitter : « C’est la République qui est attaquée » avec « l’assassinat ignoble de l’un de ses serviteurs ». « Notre unité et notre fermeté sont les seules réponses face à la monstruosité du terrorisme islamiste. Nous ferons face », a-t-il assuré.

Affaire Pétronin : un groupe djihadiste fête la libération de ses..204 frères d’armes

Plus de 200 islamistes contre une femme, ça vaut bien un méchoui ?

Macron instrumentalisé par les Pétronin et les islamistes

A son arrivée en France, l’otage libérée gardait les stigmates de sa détention par les islamistes: elle les revendique en femme libre et voilée…

Pour un diplomate français interrogé par “L’Opinion”, les images de la libération de l’otage française convertie à l’islam sont une excellente “propagande” pour les groupes djihadistes et non pour Macron

Si la libération de Sophie Pétronin a eu un coût financier, le montant de la rançon est tenu secret. Ni les Américains, ni les Britanniques ne marchandent la valeur d’une vie de leurs ressortissants. La France, oui! Son coût humain n’est pas flatteur non plus, mais les Français l’avouent pourtant: les technocrates autour de Macron n’y voient pas à mal et les féministes, si sourcilleuses par ailleurs, préfèrent se décrédibiliser: la septuagénaire est dévaluée, humiliée, rachetée en échange de 204 djihadistes du Groupe de soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM), auquel appartient notamment Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Et l’organisation terroriste n’a pas manqué de célébrer le retour de ses frères d’armes.

Convertie à l’islam, l’ex-otage Pétronin est-elle une prosélyte ?

D’après L’Opinion, le leader du GSIM Iyad ag Ghali a organisé, vendredi 9 septembre, une séance de prière collective mais aussi un grand méchoui, dont les images ont été abondamment relayées sur les réseaux sociaux. De fait, cette libération constitue une publicité inestimable pour l’organisation djihadiste. Et la paire Macron et Le Drian a participé physiquement, en personne, sur le tarmac de la base aérienne 107-Villacoublay, pensant servir leur gloire.

«Havas n’aurait pas su mieux faire»

« Il n’y a pas de meilleure propagande pour Iyad ag Ghali », a confirmé un diplomate français à L’Opinion

« Les images de la conversion de Sophie Pétronin à l’islam, en djellaba et voile blancs immaculés, ont fait le tour de la planète. Havas [le groupe publicitaire français] n’aurait pas su mieux faire », a-t-il ajouté. D’autant plus que, dès son arrivée en France, l’ex-otage n’a pas tari d’éloges envers ses ex-geôliers, les qualifiant notamment de « groupes d’opposants armés au régime » et estimant qu’ils avaient « pris soin » d’elle.

Sophie Pétronin a également justifié la demande de ses ravisseurs pour la libération de leurs « militaires », indiquant qu’« ils trouveraient le chemin de la paix ». Du pain béni pour les chefs du GSIM qui cherchent à imposer un contre-discours pour séduire les populations, analyse L’Opinion.  null

De plus, la traque des djihadistes du GSIM ne semble plus être une priorité pour l’Elysée. Si l’armée française avait fait de ces combattants du nord du Mali des cibles prioritaires, la montée en puissance de l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) a obligé la France à revoir sa stratégie. « Au Nord Mali, la priorité est plus de renouer avec la dynamique de l’Accord de paix d’Alger que d’engager Barkhane », fait d’ailleurs valoir l’Elysée auprès du quotidien. 

Une école musulmane non déclarée, contrainte à la fermeture en Seine-Saint-Denis

La mairie d’Aulnay-sous-Bois, PS, puis LR, fermait les yeux

Des écoles hors contrat, parfois lieu de prosélytisme, vont faire l’objet d’un encadrement renforcé.

C’était une école clandestine, non déclarée, totalement illégale. A Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), 43 enfants, âgés de 3 à 6 ans, étaient scolarisés dans le plus grand secret. Fermée en janvier dernier, cette école, voisine d’une mosquée, a trompé les autorités: elle était officiellement une association, dispensant des cours d’apprentissage de l’islam. En réalité, les enfants y étaient scolarisés quatre jours par semaine. En caméra cachée, les riverains témoignent anonymement : « Tous les matins, jusqu’à l’après-midi vers les 16 heures. C’était toute la semaine. Ça se voyait, les gosses jouaient dans la cour. »

Six écoles fermées en deux ans

En janvier, un contrôle de la préfecture démasque l’établissement. L’école est soupçonnée de dispenser un enseignement fondamentaliste, s’appuyant sur un livre interdit en 2019 pour propos susceptibles d’inciter à la haine. Les enfants étaient officiellement scolarisés à la maison. « Personne ne pouvait savoir, sauf les services de l’Etat qui ont fait une enquête, qu’en fait, ces enfants, au lieu d’avoir un enseignement à domicile, tous les matins étaient emmenés par leurs parents dans un lieu qu’ils appelaient école et où ils avaient un programme qui n’avait rien à voir avec le programme de l’Education nationale« , explique Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois.

Une école catholique traditionaliste a aussi été fermée en 2017 dans le Cher. En deux ans, près de six établissements clandestins ou hors contrat auraient été fermés. Dix seraient sous surveillance.

Macron cible aussi l’instruction à domicile, les écoles clandestines et l’aide scolaire.

L’élue écologiste Alice Coffin clame sa haine des hommes

Faut-il être haineux et déréglé pour être féministe et écolo?

«Les hommes, je ne regarde plus leurs films, je n’écoute plus leur musique, je ne lis pas leurs livres»: qui est à ce point bancale ?

Dans son pamphlet… Le Génie Lesbien, la militante féministe écrit avoir boycotté les œuvres créées par les hommes, qu’elle assimile à des «assaillants».

Une misandrie assumée qui pourrait susciter la compassion. Dans son pamphlet Le Génie Lesbien paru le 30 septembre, l’élue EELV et militante féministe Alice Coffin revendique le fait d’avoir boycotté les artistes masculins. Elle y explique qu’elle ne lit plus de livres écrits par des hommes, qu’elle ne regarde plus de films réalisés par des hommes, qu’elle n’écoute plus de musique composée par des hommes.

Celle qui est conseillère EELV à la mairie de Paris assimile les hommes à des «assaillants». Aux femmes, elle intime : «Il ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer», écrit-elle.

La misandrie est au cœur de la pensée développée par Alice Coffin depuis plusieurs années. L’une de ses interventions télévisées sur la chaîne russe RT en 2018 avait suscité l’indignation. «Ne pas avoir un mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, à ne pas être tuée, à ne pas être tabassée, avait-elle déclaré en direct. Et cela évite que mes enfants le soient aussi. »

Alice Coffin, élue EELV de Paris n’en est pas à sa première agression sexiste.

En novembre 2019, dans la revue National Geographic, groupe Le Monde, Coffin conseille aux femmes « d’éviter toute critique publique envers d’autres femmes en position de pouvoir. C’est un exercice difficile, car certaines n’agissent pas en féministes, mais il me semble indispensable, si nous ne voulons pas entretenir la misogynie. Concentrons, en public, nos attaques contre les hommes. […] Soyez exigeantes, devenez lesbiennes ! Ou, du moins, apprenez à vous passer du regard des hommes »

Les femmes féministes sont embarrassées

En juillet, Alice Coffin, avec une autre militante Raphaëlle Rémy-Leleu, a poussé à la démission l’adjoint à la Culture Christophe Girard, à la suite de son audition en mars dans l’enquête «pour viols sur mineurs» visant l’écrivain Gabriel Matzneff.

La journaliste lesbienne et féministe Pauline Delassus en livre un commentaire indigné, relevant que le pamphlet est si « outrancier qu’il en dessert la cause qu’il prétend défendre »:

« Elle demande l’inclusion et pourtant ne cesse d’exclure. Les stéréotypes de genre affluent, donnant une vision démodée de la sexualité, ignorant la bisexualité et la fluidité assumées aujourd’hui par la jeune génération. […] Dans un condensé simpliste et intransigeant, la militante met dans un même sac tous les hommes, renvoyés à une masse informe et indistincte, « des assaillants », écrit-elle. « Il ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer ». Tout en nuances, Alice Coffin précise qu’elle ne lit plus de livres écrits par des hommes, qu’elle ne regarde plus de films réalisés par des hommes, qu’elle n’écoute plus de musique composée par des hommes. […] Cette vue partiale illustre la méthode d’Alice Coffin. La jusqu’au-boutiste ne convainc pas, elle assène ; elle ne démontre pas, elle martèle ; elle ne pense pas, elle généralise. Censé être une apologie du droit à la différence, son argumentaire dévoile au contraire une idéologie rétractée, communautariste, teintée de sectarisme. Le titre de l’essai résume la pensée – et l’ouverture d’esprit – d’Alice Coffin : « Le génie lesbien », présupposant qu’une communauté, définie par ses préférences sexuelles, serait supérieure aux autres. »

(Pauline Delassus, Alice Coffin, branchée sur sectaire)

La militante féministe  lesbienne Caroline Fourest craint un effet contre-productif

Ancienne conseillère de la socialiste Nahat Vallaud-Belkacem, Caroline Fourest, qui a un temps milité au côté d’Alice Coffin, se désolidarise,  dans un réflexe de taqîya, s’inquiétant dans Paris Match de «cette approche essentialiste, binaire et revancharde qui abîme des années de révolution subtile et flatte les clichés anti-féministes».

Fourest se dit elle aussi « atterrée par cette approche essentialiste, binaire et revancharde qui abîme des années de révolution subtile et flatte les clichés anti-féministes. […] Le féminisme a du génie, le lesbianisme politique aussi. Mais on n’est pas géniale parce qu’on est lesbienne. Et je crains que ce livre ne le démontre ».

Notre société est menacée dans ses fondements.                          Dans une tribune publiée dans Le Journal du dimanche, Elisabeth Badinter estime que le courant de pensée de Coffin « ne peut mener qu’à un monde totalitaire ».

La fracture sexiste et sociale des LGBT est identique parmi les hommes homosexuels, tel Geoffroy Delagasnerie, ci-dessus à gauche, soutien de LFI et nouveau penseur de l’ultra-gauche qui, en septembre 2017, signa avec son compagnon, ci-dessus au centre, une tribune dans Libération – équivalent papier de la radio France Inter – intitulée « En défense des accusés du quai Valmy », soutenant des individus jugés au tribunal pour avoir incendié une voiture de police avec ses occupants, lors d’une manifestation organisée par le collectif « Urgence notre police assassine »…

France Inter mène la chasse aux influenceurs de droite tolérés dans les media

Un sujet pour le CSA qui ne s’en saisit pas

Historiquement infiltrée par la gauche, véritable cluster idéologique, la radio publique, censée respecter les contribuables dans leur pluralisme, joue l’indignation par une prétendue droitisation de la presse. En réalité, les partisans de la bien-pensance médiatique – imprégnés de pensée dominante marxiste – ne supportent pas le pluralisme. C’est ainsi que d’immenses artistes sont négligés des détenteurs totalitaires du pouvoir médiatique, du fait de leur orientation politique, alors que d’autres sont valorisés du fait de leur engagement, tel André Breton ou Picasso (ce dernier se gardant toutefois de retourner en Espagne combattre Franco). En revanche, Pierre Drieu la Rochelle ou Henry de Montherlant sont exclus des programmes scolaires. Malgré sa dimension d’avant-garde par rapport à l’idéal de classicisme, Charles Maurras reste une plume de référence discriminée, Louis-Ferdinand Céline étant, quant à lui, toléré aux confins de l’enfer. Sans parler des épouses maintenues dans l’ombre des hommes, telle Marie Bracquemond, aujourdhui considérée comme une des trois « grandes dames » de l’impressionnisme avec Berthe Morisot et Mary Cassatt, mais sortie de sa relégation derrière son mari Félix Bracquemond, par les féministes. 

Doctorante ratée et fonctionnaire inamovible dans le service public d’information depuis 15 ans, Sonia Devillers, journaliste à France inter, a manifesté de l’inquiétude du fait de la présence intempestive d’éditorialistes à la pensée décapante, mais surtout discordante, comprendre de droite.

Le 28 septembre dernier, lors d’un entretien avec Roch-Olivier Maistre, patron du conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), la journaliste de 45 ans, « indépendante » et aussi libre qu’une femme voilée, s’est permise de lui demander si son Conseil, l’autorité française de régulation de l’audiovisuel (uniquement sur la radio et la télévision). pouvait surveiller le temps de parole des éditorialistes classés à droite en dehors des périodes électorales. Ce dernier, chargé de contrôler la parole et la représentation des idées à la radio et à la télévision, a évoqué ses contraintes légales, tout en lui donnant des garanties: « Ce sont des éditorialistes non engagés dans une formation politique, mais c’est un sujet sur lequel nous allons ouvrir une réflexion ». Ce à quoi, Sonia Devillers a manifesté son impatience sur un ton militant : « Oui, il y a urgence !» 

Connue pour sa propagande de gauche et d’extrême gauche, France Inter rassemble la gauche engagée, mais la cadence s’est accélérée ces derniers temps. Dernière sortie en date : le sociologue d’extrême gauche Geoffroy de Lagasnerie milite pour un retour à une forme de censure dans l’espace public : « Il y a des débats intolérables ! Il faut rejeter les gens de droite dans leur insignifiance. »                             Des propos liberticides dignes des dictatures soviétiques qui ont même interloqué la journaliste Léa Salamé. Cette dernière avait pourtant elle-même surpris en déclarant au sujet de CNews – essentiellement visée avec Zemmour, chroniqueur  et Praud, l’un de ses présentateurs à succès : « Il ne faut pas laisser à Pascal Praud les débats politiques. »

La direction de France Inter s’est alignée sur sa base

Laurence Bloch a rejoint France Inter en 2010 comme directrice-adjointe et responsable de l’antenne. En mai 2014, le nouveau PDG de Radio France, Mathieu Gallet, l’a faite directrice de France Inter, en remplacement de Philippe Val. Elle décide de « faire monter une génération nouvelle, et de mettre plus de femmes à l’antenne. » La nouvelle direction choisit notamment d’écarter Ivan Levaï, de reléguer Frédéric Lodéon sur France Musique, mais aussi de supprimer les émissions Là-bas si j’y suis de Daniel Mermet et La prochaine fois je vous le chanterai de Philippe Meyer. Pas seulement du sexisme manifeste, mais un un recentrage politique.

Comme un bruit qui court’ est supprimé en 2019. Laurence Bloch avait auparavant convoqué les producteurs de l’émission, leur déclarant que celle-ci « ressemble à un tract de la CGT. Quand je l’entends, j’éteins. » Le Monde diplomatique relève qu’en dix ans, le temps d’antenne dévolu aux luttes sociales a été divisé par dix.

C’est également sous sa direction que des tranches de publicité commerciale apparaissent sur France Inter, notamment entre 7h. et 9h., et que disparaît la grille de programmes originaux de nuit, remplacée par des rediffusions. Les grilles d’été sont également, depuis 2016, peuplées de rediffusions.

« J’en ai marre d’être attaqué » : Pascal Praud répondait déjà à la chronique offensive de Sonia Devillers sur France Inter

Déjà tête d’affiche de CNews, à la rentrée 2018, Pascal Praud hérita de la présentation des Auditeurs ont la parole, sur RTL, une quotidienne.

Sa rentrée 2018 s’annonçait mouvementée. En effet, en héritant de l’émission de RTL, en plus de ses activités sur la chaîne d’info de Vincent Bolloré, Praud devenait incontournable, aiguisant les jalousies, mais surtout la colère des gauches.

En plus de RTL, Pascal Praud continue donc ses émissions sur CNews : L’heure des pros, d’abord, diffusée quotidiennement de 9h à 10h30 ; puis L’heure des pros2, suivie de 20h foot.

Le présentateur de « L’heure des pros » est revenu sur la polémique autour des propos d’André Bercoff.

Assez, c’est assez ! Sur CNews, Pascal Praud est revenu sur le sectarisme des ayatollahs de la presse concernant des propos d’André Bercoff dans « L’heure des pros ». L’éditorialiste de Sud Radio s’était interrogé sur le déroulé de certains faits durant l’acte héroïque de Mamoudou Gassama. Dans la matinale de France Inter, Sonia Devillers s’est fendue d’un édito critiquant la chaîne info du groupe Canal+, Pascal Praud et André Bercoff, accusant ce dernier d’avoir « relayé une théorie charriée par l’extrême-droite sur les réseaux sociaux« .

Compagne franco-libanaise de Raphaël Glücksmann, tête d’une liste réunissant Place publique, le Parti socialiste et Nouvelle Donne, aux élections européennes de 2019 où il obtint 6% des voix, la journaliste politique Léa Salamé lança: « Il ne faut pas laisser à Pascal Praud les débats politiques »…

Très critique envers le présentateur de CNews, dans « L’instant M » sur France Inter, Sonia Devillers a reçu sa camarade journaliste Léa Salamé à l’occasion du premier numéro de la saison de « Vous avez la parole » sur France 2, qu’elle coprésente au côté de Thomas Sotto. Au cours de l’entretien, Sonia Devillers a interrogé sa consoeur sur le traitement médiatique autour du mot « ensauvagement » ces dernières semaines et la manière dont Pascal Praud l’a évoqué dans son émission « L’heure des pros » sur CNews.

Un tir groupé des journalistes engagés du service public censé respecter les sensibilités diverses de la population mais hostiles au pluralisme, qui fragilise leur idéologie gauchiste et totalitaire.

Avec l’antifa Antonin Bernanos, l’extrême gauche révolutionnaire sort du bois

“Le fascisme est déjà là, au cœur de l’Etat”, selon cette nouvelle égérie de l’ultra gauche

Le Média, website de LFI, publiait un entretien avec Antonin Bernanos, militant ‘antifasciste’ qui a cumulé près de deux ans d’incarcération du fait de ses activités révolutionnaires: ces groupuscules violents sont anti-tout (anti-gouvernement et anti-capitalistes: ils appartiennent à des mouvances d’extrême gauche anarchistes et communistes).

Un fils de… dont la gauche ultra fait un “martyr”

En 2013, la disparition de Clément Méric, militant d’extrême-gauche, décédé suite à une bagarre contre des skinheads de droite, comme il y en a aussi à l’extrême gauche, propulsait le mouvement antifasciste sur le devant de la scène médiatique.

Sept ans plus tard, une nouvelle vedette de LFI semble peu à peu émerger parmi les “antifas” : Antonin Bernanos, arrière-petit-fils du célèbre écrivain catholique, Georges Bernanos. Placé sous contrôle judiciaire après une énième incarcération pour des actes violents en rapport avec sa haine politique, ce dernier est récemment revenu sur son parcours dans un entretien avec Le Média. Mais qui est vraiment cette nouvelle coqueluche médiatique de l’ultra gauche ?

Affaire du quai de Valmy, Gilets-Jaunes : un adepte de l’action directe

En rupture avec les idéaux de son aïeul, Antonin Bernanos émerge dans le groupuscule Action Antifasciste Paris-Banlieue (AFA), quelques haineux violents, médiatisés lors de l’affaire Clément Méric (2013). Son penchant pour l’action politique violente a fait sa réputation et cet étudiant en sociologie âgé de 25 ans y a gagné ses premiers galons de “révolutionnaire” lors des manifestations contre la “Loi Travail” en 2016. Le 18 mai de cette année charnière du quinquennat de François Hollande, ex-président de la République, l’antifa, accompagné de son jeune frère Angel, aurait participé à l’incendie d’une voiture de police, ainsi qu’à l’agression d’un agent des forces de l’ordre sur le quai de Valmy, à Paris: un antifasciste est aussi anti-flic. La scène, d’une violence inouïe, a été filmée par un manifestant présent ce jour-là :

Mis en examen après la manifestation pour avoir frappé un policier et brisé la fenêtre arrière de son véhicule, Antonin Bernanos a finalement été condamné à cinq ans de prison, dont deux avec sursis, pour cette rixe spectaculaire restée gravée dans les mémoires de l’AFA. Indigné par cette décision de justice, son avocat, Arié Alimi, encore lui (avocat de la famille de Rémi Fraisse, de Geneviève Legay, militante d’Attac, du journaliste Taha Bouhafs, d’une vingtaine de Gilets jaunes ou de la famille de Cédric Chouviat), s’est insurgé, rappelant qu’il n’y avait pas « l’ombre d’une preuve » pour appuyer la condamnation de son client. En effet, « seul élément à charge dans le dossier : un témoignage anonyme, qui s’avère être celui d’un fonctionnaire de police infiltré parmi les manifestants », rappelle… l’Humanité.

Finalement, le militant n’a fait que dix mois de prison ferme et a retrouvé sa liberté le mardi 28 mars 2017… Bien que certainement peu commode, le premier séjour de Bernanos à Fleury-Mérogis n’a vraisemblablement fait que renforcer sa détermination. Deux ans plus tard, ce membre de la mouvance anarcho-autonome s’est une nouvelle fois retrouvé aux prises avec la justice.

Cette fois-ci, l’activiste a été mis en cause dans une rixe visant des militants d’extrême-droite en marge du mouvement des Gilets-Jaunes. Le 15 avril, alors que la cathédrale Notre-Dame de Paris était en flammes, le jeune Bernanos s’est rendu sur les berges de la Seine avec des camarades pour constater les dégâts. C’est alors que le groupe a croisé une poignée de militants nationalistes, « des Zouaves et des membres de génération identitaire », d’après le quotidien 20 minutes.

Je considère que ce qui m’arrive est parfaitement normal au vu de ce que sont l’Etat et la Justice.

Très rapidement, la tension est montée et les deux bandes en sont venues aux mains : un militant d’extrême-droite est blessé et porte plainte contre Bernanos. Quelque temps après, ce dernier est mis en examen pour « violences en réunion n’ayant pas entraîné d’incapacité » et « vol avec violences ayant entraîné une incapacité supérieure à huit jours ».

Bien qu’il nie encore aujourd’hui avoir participé à cet affrontement, la tête de gondole de l’ultra-gauche appure sa dette avec la société avec une peine de six mois de prison, d’abord à Fresnes, puis à la Prison de la Santé. « Il n’y a absolument rien, à part les déclarations d’un militant d’extrême droite, qui pèse contre moi », a-t-il pourtant prétendu lors d’une prise de parole en octobre 2019. A l’occasion d’un entretien avec les sympathisants de “Là-bas si j’y suis” – site web d’information fondé et dirigé par Daniel Mermet, producteur et animateur de l’émission Là-bas si j’y suis sur… France Inter (1989-2014), et aussi cofondateur d’ATTAC, intouchable relaxé d’incitation à la haine raciale – réalisée durant la même période, ce dernier n’a pas hésité à dénoncer un « acharnement.

Mineurs isolés : SOS Racisme porte plainte contre Zemmour

Mineurs isolés : SOS Racisme porte plainte contre Zemmour, le gouvernement s’en mêle

Dans une séquence dédiée “aux mineurs isolés” sur CNews, Eric Zemmour a déclaré que les jeunes issus de l’immigration étaient des “voleurs, des assassins, des violeurs”. Le journaliste est visé par une curée médiatique.

Eric Zemmour est au cœur d’une nouvelle cabale.

Mercredi 30 septembre, le journaliste était invité à débattre sur le plateau de CNews au sujet des jeunes issus de l’immigration. Mais c’est à propos des mineurs dits isolés qu’il déclare: « Ils n’ont rien à faire ici, ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs, c’est tout ce qu’ils sont. Il faut les renvoyer », a lancé le polémiste face à la présentatrice Christine Kelly qui lui a fait remarquer que « tous les mineurs isolés ne sont pas forcément des violeurs».  Tous ne sont pas des terroristes islamistes, mais il se trouve pourtant que l’un de ces mineurs isolés n’a pas 18 ans, mais 25, quand il assaille à la feuille de boucher deux salariés de l’agence de presse ‘Premières lignes télévision’ de Paul Moreira, mentor sur France 2 d’Elise Lucet qui se flatte de terroriser les responsables politiques. Pendant trois ans, cet assaillant pakistanais avait été pris en charge par la France en sa qualité de « mineur isolé »… Et le journaliste de nuancer alors ses propos : « tous les mineurs isolés ne sont pas des violeurs, des voleurs, vous avez raison, mais la responsabilité de la France et du gouvernement, c’est de ne pas prendre le risque. Tant qu’il y en aura un, il ne faut pas les laisser rentrer. Parce que c’est un violeur, un voleur, un assassin potentiel qui persécute les Français. La responsabilité du gouvernement, c’est pas l’humanisme pour les étrangers, c’est la protection des Français. »

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Cette déclaration d’Eric Zemmour a provoqué une vague de réactions indignées parmi les professionneks de la compassion vertueuse, des humanistes exemplaires qui ne rassemblent que 6% de l’électorat dans ses meilleurs jours.

SOS Racisme a indiqué qu’une plainte sera déposée contre l’essayiste.

Elisabeth Moreno, ministre déléguée chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, a dénoncé quant à elle sur Twitter « une sortie abjecte et raciste ». « J’ai échangé ce matin, avec le président du CSA et j’ai demandé à la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la jaune anti-LGBT) de saisir le Procureur de la République », a-t-elle précisé.

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Marlène Schiappa, la ministre chargée de la Citoyenneté, a qualifié les propos d’Eric Zemmour de « stupides et incohérents ».

De son côté, Audrey Pulvar, l’adjointe d’Anne Hidalgo, a demandé « quand le groupe Canal Plus considérera-t-il être allé trop loin ? » La présentatrice Christine Kelly a toutefois tenu à apaiser les tensions en rappelant sur Twitter : « Combattre sans débattre. Si simple. Si facile. Si triste. »

Les présidents PS des départements – six sur 27 – Loire-Atlantique, du Gers, de la Haute-Garonne, des Landes, des Pyrénées-Orientales et de la Gironde protestent contre les déclarations de l’éditorialiste sur les mineurs isolés.

Les indigénistes – arabes vs noirs – se déchirent

Un maître à penser de la racialiste Assa Traoré dénonce la « négrophobie » des arabes du PIR

Youcef Brakni est le barbu qui se tient derrière la meneuse des activistes anti-racistes racialisés

D’après Le Point, la soeur d’Adama Traoré serait influencée, dans l’ombre, par un idéologue nommé Youcef Brakni. Originaire de Bagnolet (Seine-Saint-Denis), c’est un ancien membre du Mouvement islamique de libération, proche des indigénistes et porte-parole du comité La vérité pour Adama. 

Un enregistrement sonore révèle les tensions entre indigénistes autour de l’affaire Traoré

Dans cette bande sonore arrivée entre les mains de Valeurs actuelles, ce membre du comité Traoré, Youcef Brakni, accuse Houria Bouteldja du PIR de faire preuve de “négrophobie”. “Le service d’ordre du comité Adama va s’occuper d’eux”, avertit le militant.

L’heure n’est décidément pas à l’union dans l’univers militant des banlieues animées par des mouvements contre les « violences policières » et des courants indigénistes. L’enregistrement audio révèle de profondes tensions raciales entre le clan Traoré et le Parti des indigènes de la République (PIR) incarné par la militante « décoloniale » Houria Bouteldja.

Ce document sonore a été enregistré durant l’été par Youcef Brakni, militant des banlieues proches des indigénistes et reconverti dans la lutte contre les « violences policières », via le comité Traoré, et intervient peu après la publication par Houria Bouteldja d’une tribune sur le blog du sociologue (maître de conférence à l’université de Lille, ré-éducateur des esprits) Ugo Palheta, Contretemps, en réaction aux accusations de viol d’Adama Traoré sur Kevin, son codétenu en prison, à l’aide d’une fourchette : « Disons-le tout de go, y écrit la porte-parole du PIR, Houria Bouteldja, le fait de commettre – ou d’être soupçonné d’avoir commis – un crime ne confère aucun permis de tuer aux fonctionnaires de police. Il faut réclamer autant la justice pour « Kevin » que pour Adama. Soutenir la demande de justice pour Adama n’est en rien incompatible avec le droit à la justice pour sa victime déclarée. En ce sens, il faut rendre hommage à Amal Bentounsi [autre militante des banlieues contre les « violences policières »] qui a toujours dit, en évoquant son frère Amine, que « s’il n’était pas un ange, il ne méritait pas pour autant de mourir comme un chien. »

Par la suite, Houria Boutledja reproche au comité Traoré d’avoir « commis une grave erreur stratégique au fil du temps » en personnifiant « l’ensemble du combat derrière lui, ne laissant aux autres familles que le choix de se tenir derrière son drapeau et par conséquent d’en dépendre pour le meilleur… ou pour le pire ». 

Ces lignes ont fortement déplu aux proches d’Assa Traoré qui ont fait d’Adama une icône intouchable. Youcef Brakni, figure du comité, s’est fendu d’un enregistrement audio en réaction à ce texte. « Je parlais d’Hugo Palheta, commence le document sonore, parce que c’est lui qui a publié sur Contretemps le texte négrophobe d’Houria Bouteldja, qui est elle-même négrophobe », entend-on.

Youcef Brakni continue : « Ce texte où elle a sali la mémoire d’un mort [Adama Traoré], la mémoire d’un noir, puisqu’évidemment Houria Bouteldja n’aurait jamais fait ça avec une victime arabe, elle ne se serait jamais permise, parce qu’elle sait très bien qu’on n’insulte pas les morts, on ne les salit pas ».

Difficile de suivre le raisonnement méandreux de Youcef Bracni, qui est fait de collages de vignettes historiques mal assimilées (cf. L’Anticapitaliste, l’émission n° 8: L’Anticapitaliste, anciennement Tout est à nous !, est le nom de deux publications du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA, révolutionnaire trotskiste) d’Olivier Besancenot :

Le PIR est avant tout un parti arabo-centré qui a un problème avec les personnes noires

Puis, le militant associatif poursuit ses accusations de « négrophobie » : « Adama est enterré à Bamako, il n’emmerdera plus jamais personne, son corps aujourd’hui est mangé par les verres de terre, il n’y a pas besoin d’aller sur son dos, tenter sur un fond négrophobe de se relancer. »

La suite des accusations proférées par Youcef Brakni fait référence à la concurrence avec Amal Bentounsi, soeur d’Amine, tué dans sa fuite par un policier, et militante de la lutte contre les « violences policières ».

Youcef Brakni, est poursuivi en justice par Marie-Laure Brossier

La plaignante est une élue de la majorité socialiste de Bagnolet, commune à gauche depuis 1919. Youcef Brakni est le porte-parole d’une association locale qui lutte pour l’égalité des citoyens, contre l’islamophobie et que soutient le CRI, Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie, qui prône le lutte politique contre l’islamophobie, éveillant des soupçons de dérive séparatiste. Selon le CRI, l’éminence grise d’Assa Traoré serait victime d’une tentative d’intimidation de la part de cette élue qui le traduit en justice pour diffamation.

« M.L. Brossier l’attaque, alors qu’il n’a fait que dénoncer le dangereux amalgame qu’elle a fait sien en abondant dans le sens de Malek Boutih, qui affirmait que « des élus locaux corrompus ont pactisé avec les gangsters et les islamo-nazis ». L’élue avait, pour illustrer les propos de Malek Boutih sur « l’islamo-nazisme », donné en exemple la ville de Bagnolet qui, selon elle, aurait abrité dans des locaux municipaux « une école coranique illégale ».

Lyon, la Fête des lumières, quelles qu’en soient les conséquences sanitaires à Noël

Un mauvais coup du maire écolo contre la fête chrétienne?

Place Bellecour lors de l'edition 2019 de la Fete des lumieres a Lyon.
Place Bellecour, lors de l’édition 2019 de la Fête des lumières à Lyon. 

Sachant que le temps d’incubation du coronavirus est de quinze jours, le maire EELV de Lyon, tout réfractaire qu’il soit au Tour de France ou à la cérémonie du vœu des échevins, Grégory Doucet, va maintenir la traditionnelle Fête des lumières.

La crise sanitaire n’est pas un obstacle aux concentrations de foules pour la Fête des lumières. Après avoir indigné les Lyonnais, laïcs et chrétiens, en critiquant le Tour de France, torpillé pour machisme et pollution supposés, et en boudant la cérémonie du vœu des échevins, le nouveau maire écologiste de Lyon change son fusil d’épaule pour soutenir une manifestation énergivore en électricité nucléaire et promet de tout faire pour conserver, malgré les restrictions imposées par la Covid-19, cette fête qui rassemble habitants et visiteurs autour du 8 décembre, chaque année depuis 1852. « Il y aura bien une Fête des lumières cette année, malgré les nombreux appels à l’annulation que j’ai reçus, y compris des plus hautes autorités », a raconté le maire vert devant son conseil municipal.

8+15=23, veille de Noël…

A moment où le gouvernement limite à un millier la jauge des rassemblements, dans 10 métropoles, dont Lyon, à Doucet, il ne semble pas difficile d’organiser cet événement festif qui s’étend dans les espaces publics de la ville pendant plusieurs nuits en rassemblant plusieurs centaines de milliers de visiteurs chaque soir. « Les contraintes liées à la crise sanitaire ne nous permettent pas actuellement d’organiser l’édition 2020 de la Fête des lumières, puisqu’il n’est plus possible de rassembler plus de mille personnes, mais, aujourd’hui, je veux faire le pari qu’on arrivera à endiguer l’épidémie lors des prochaines semaines », avance Grégory Doucet, un maire joueur, avec la santé de ses administrés.

« C’est l’un des rendez-vous les plus importants de la vie de cette ville », plaide le maire incohérent de la troisième ville de France, pour défendre cette fête païenne inaugurée en 1989 : « c’est une fête qui rassemble, où se retrouvent toutes les générations et qui fait la renommée de notre ville à travers le monde ». Elle dure quatre jours, à partir du 5 décembre: une rave party autorisée !

Un détournement de la fête, cette année

Pour maintenir cet événement, les services de la ville travaillent, à un peu plus de deux mois de sa date, à une adaptation. L’objectif est donc de la faire sortir du quartier de la Presqu’île, où elle était habituellement majoritairement concentrée, pour la déporter dans des lieux où les flux pourront être maîtrisés, le nombre de visiteurs compté, comme le parc de la Tête d’or et le parc Sergent-Blandan. Mais le programme, actuel, qui compte une trentaine d’installations lumières, devra sans doute être revu à la baisse…

La décision sera prise à la mi-novembre. Et si, d’aventure, la jauge n’était pas desserrée à 5.000 participants à cette date, Grégory Doucet invite les Lyonnais à retrouver l’essence du 8 décembre, à le fêter à l’anciennee de k’Immaculée Conception, comme au temps où les habitants de la cité se plaçaient sous la protection de la Vierge [c’est, au départ, la fête de l’Immaculée-Conception de la Vierge Marie] en lui demandant de lui épargner les épidémies de peste. Le contexte a-t-il tellement changé?

Et de détourner la fête traditionnelle. « J’appelle, quoi qu’il arrive, les Lyonnais à remercier les soignants engagés dans ce combat, en mettant des lumignons sur leurs fenêtres, conclut Grégory Doucet, mais j’espère qu’on pourra aller au-delà. »

Défendre la Fête des lumières en pleine crise, voilà en tout cas une occasion de soigner le secteur du tourisme très éprouvé, les catholiques braqués par les déclarations sur les échevins et les Lyonnais en général attachés à cette tradition.

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Drôle d’ecolo le maire mais il faut que le pognon rentre c’est guignolesque

Cette fête technique est quasi indifférente aux Lyonnais !

Cette fête très populaire, poétique, émouvante avec les lampions des Lyonnais sur les fenêtres, les familles dans la rue, les croyants montant à Fourvière, un moment de joie pour tous, les vitrines décorées et à l’occasion parfois animées d’automates travaillés toute l’année pour cette soirée, comme le chef d’œuvre final de l’artisan. Plus de fête désormais, mais des queues de touristes pour les éclairages techniques et sonores des bâtiments, reproductibles n’importe quand et n’importe où. Que Doucet élu par 10% des Lyonnais, reconduise ou non cette machine, bah… Le danger de contamination est par contre bien réel.

Le pari financier honteux de Grégory Doucet.

En pleine explosion épidémique ce soit disant écologiste est d’habitude plus habitué à manier à tout va le principe de précaution. Et là il se montre prêt à maintenir un événement générateur de cohues gigantesques tout en assurant les soignants de son soutien ! C’est non seulement grotesque, mais c’est surtout criminel.

Danièle Obono peinte en ‘Marianne’ à Stains

Le message vise… la haine des élus

La minorité a des visées de conquête de la République

“Nous ne céderons rien au racisme et aux fachos”, a promis le maire de la ville de Seine-Saint-Denis, Azzédine Taïbi, suppléant de la députée PCF Marie-George Buffet (2007-2012).

Lors d’un rassemblement solidaire ce samedi 26 septembre à Stains en Seine-Saint-Denis, une fresque a été dévoilée par le maire Azzédine Taïbi, d’origine algérienne. Elle représente le visage de Danièle Obono, députée d’extrême gauche (LFI) de Paris, victime récente d’attaques jugées racistes comme lui. L’expression “La République, c’est aussi nous!” a été peinte, en lettres rouges, juste à côté.

“Cette fresque, conçue par le Collectif’Art, marque notre attachement à la République, » affirme le maire, soupçonné d’islamisme. Nous avons voulu fêter à notre manière les 228 ans de la République. La République, c’est nous, les quartiers populaires”, a commenté le séparatiste Azzédine Taïbi, dans Le Parisien. “Vous êtes l’exemple à suivre”, lui a alors répondu la députée franco-gabonaise de Paris.

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Au mois d’août, une “politique fiction” pédagogique du magazine Valeurs Actuelles dont la députée LFI Danièle Obono, dépeinte en esclave symbolisant les victimes noires de l’esclavagisme noir historique, avait entraîné une vague intentionnelle d’incompréhension. Dans ce récit de sept pages, la députée “expérimente la responsabilité des Africains dans les horreurs de l’esclavage” au XVIIIe siècle, selon la démonstration qu’en fait le magazine, qui rappelle aussi que l’esclavage des Noirs par les musulmans a précédé l’esclavagisme blanc, seul enseigné et seul stigmatisé par les racialistes partisans, sous influence marxiste. Des dessins de Danièle Obono, collier en fer au cou, accompagnaient ce “roman historique de l’été”et la gauche n’a voulu retenir que la forme iconographique au détriment du fond historique.

Nous ne céderons rien au racisme et aux fachos”, a polémiqué ce samedi Azzédine Taïbi, maire PCF clivant, entouré d’une centaine d’activistes anti-racistes racialisés qui tiennent Stains, Seine-Saint-Denis.

Le maire pro-palestinien a été victime de menaces de mort et d’attaques racistes ces derniers mois. Il a récemment saisi le procureur de la République en lui joignant les nombreux courriers xénophobes qu’il reçoit presque quotidiennement.

À voir également sur Le HuffPostManifestation de soutien à Danièle Obono, cible d’une caricature raciste

Le bouffon Nicolas Bedos récidive dans son registre d’irresponsable néfaste

«Lamentable», «ridicule», «suicidaire»…

Face à la gronde populaire, Nicolas Bedos a écrit un second message dans lequel il défend sa position. «Je me permets de rappeler à certains éminents journalistes que je ne suis pas ministre de la santé (j'en serais bien emmerdé).»
Face à la gronde populaire, Nicolas Bedos a écrit un second message dans lequel il défend sa position. «Je me permets de rappeler à certains éminents journalistes que je ne suis pas ministre de la santé (j’en serais bien emmerdé).»

L’individu a commencé par appeler à «vivre à fond» et à abandonner le port du masque

L’individu fait ce qu’il veut de sa vie (et de son entourage), mais qu’il ne se mêle pas de la nôtre !

Le fils de… l’autre, Guy – proche des libertaires de Charlie hebdo – estime qu’il faut «vivre quitte à mourir» et incite à ne plus suivre les «lâches directives gouvernementales» et à «engueuler les flicaillons».

Nicolas Bedos est-il un réalisateur en campagne de promotion (son film en tournage est un OSS 117) ? Il a fait parler de lui avec une réflexion nihiliste concernant la situation sanitaire en France. En quelques lignes désespérées, il a appelé la population à aller à l’encontre de toutes les directives et restrictions imposées pour lutter face au Covid-19. Ainsi est-il partisan « d’arrêter tout: les masques, les confinements.«  Et de fréquenter les espaces clos: aller au cinéma !…

«Bon, allez, soyons francs : Arrêtez tout. TOUT. Les masques. Les confinements. Excepté face à vos parents très fragiles (quand ils le souhaitent, ce qui n’était pas le cas de mon père, meurtri, mort d’être privé de notre amour)», déclare Nicolas Bedos. «Vivez à fond, tombez malades, allez aux restaurants, engueulez les flicaillons, contredisez vos patrons et les lâches directives gouvernementales», poursuit-il, affirmant qu’il faut désormais «vivre quitte à mourir.» Lien Instagram

Dans un long message posté sur Instagram dans la nuit du 23 au 24 septembre, Nicolas Bedos invite les Français à contredire les “lâches directives gouvernementales” visant à réduire la propagation de l’épidémie de coronavirus. L’acteur et réalisateur, qui a perdu son père Guy Bedos en mai dernier, s’oppose au port du masque et autres mesures de confinements, pour “vivre quitte à mourir”.

CONTAMINEZ-VOUS LES UNS, LES AUTRES ? “Arrêtez tout. TOUT. Les masques. Les confinements. Excepté face à vos parents très frailes [« frêles », pour les gens simples] (quand ils le souhaitent, ce qui n’était pas le cas de mon père, meurtri à mort d’être privé de notre amour). Vivez à fond, tombez malades, allez aux restaurants, engueulez les flicaillons, contredisez vos patrons et les lâches directives gouvernementales. Nous devons désormais vivre, quitte à mourir (nos aînés ont besoin de tendresse davantage que de nos précautions”, prône Nicolas Bedos. Se reproche-t-il d’avoir négligé son père au temps où il aurait pu s’en rapprocher?

Alors même que le ministre de la Santé Olivier Véran confirmait ce mercredi 23 septembre l’aggravation de l’épidémie de Covid-19, le trublion envoyait un contre-message… “Vivons à fond, embrassons-nous, crevons, ayons de la fièvre, toussons, récupérons, la vie est une parenthèse trop courte pour se goûter à reculons”, poursuit encore l’influenceur des petites têtes sans autre but dans la vie que de ne rien en faire. Si la vie est une « parenthèse », quelles en sont les limites qu’il refuse, par ailleurs ? Ils n’ont en effet aucune hiérarchie des valeurs, pour la simple raison qu’ils n’ont pas de valeurs qui donneraient une dignité à leur passage sur terre: ils n’acceptent aucune contrainte qui entraverait leur bon-vouloir, tout ce qui les distinguerait du monde animal. Un message qui va donc à l’encontre de toutes les principales mesures gouvernementales et des recommandations de la Haute autorité de santé – respectant la vie humaine – alors même que le ministre de la Santé Olivier Véran confirmait ce mercredi 23 septembre l’aggravation de l’épidémie de Covid-19.

«On arrête d’arrêter. On vit. On aime. On a de la fièvre. On avance. On se retire de la zone grise. Ce n’est pas la couleur de nos cœurs», débite-t-il encore, conscient que son message va provoquer l’indignation de ceux pour qui la vie à du prix, quand elle est durement maintenue.
«Mes aînés vous le diront : vivons à fond, embrassons-nous, crevons, ayons de la fièvre, toussons, récupérons, la vie est une parenthèse trop courte pour se goûter à reculons», conclut Nicolas Bedos qui, il y a quelques jours, estimait modestement que son père a entraîné la liberté d’expression dans sa mort.

« Je pense que, dans notre période, on doit être extrêmement attentifs, surtout quand on a beaucoup d’écoute autour de soi, à notre façon de nous exprimer et aux messages que nous véhiculons, » lui a opposé Olivier Véran.

Au Sénat, Olivier Véran a commenté les propos du fils Bedos.  «Je pourrais comprendre ce type de réflexion si elle importait des conséquences sur sa seule santé. On ne peut pas imposer aux gens de prendre soin d’eux malgré eux, mais on peut imposer aux gens de prendre soin des autres malgré eux», a déclaré le ministre de la Santé. Au Sénat, Olivier Véran lui a répondu en qualifiant ses mots de «propos lancés à l’emporte-pièce».  «Je pourrais comprendre ce type de réflexion si elle importait des conséquences sur sa seule santé. On ne peut pas imposer aux gens de prendre soin d’eux malgré eux, mais on peut imposer aux gens de prendre soin des autres malgré eux», a répliqué le ministre de la Santé. D’autant que le SAMU – la collectivité solidaire des gagne-petit – se déplacerait pour le sauver de lui-même si, d’aventure, la Covid répondait à son défi.

«Vivre quitte à en mourir c’est une phrase que l’on peut lancer à l’emporte-pièce sur un blog, un compte Instagram. On peut faire un effet de tribune ou c’est peut-être un exutoire personnel. Je pense que dans notre période on doit être extrêmement attentifs, surtout quand on a beaucoup d’écoute autour de soi, à notre façon de nous exprimer et aux messages que nous véhiculons», a-t-il conclu. (Il a manifestement eu un passage à vide sur les interventions de Sibeth Ndiaye…)

L’homme de spectacle s’est prononcé en faveur d’une désobéissance collective aux mesures sanitaires, se rappelant ainsi au souvenir des amateurs de buzz. Sans surprise, il persiste et signe au nom de la liberté de s’indigner.

En se faisant plaisir, les libertaires nous veulent-ils du bien ?

Sur Instagram, Christophe Dechavanne qui partage sa vie avec une soignante a longuement répliqué à Nicolas Bedos.  «On peut jouer avec de nombreux feux Nicolas mais pas ceux-là. En ce monde, certes rempli de pisse-froid mais aussi d’angoisse et de colère, avoir ton aura grandissante et l’exprimer en ces termes avec tant de risques pour les autres n’est pas tout à fait raisonnable et encore moins empathique. Il y a tant de fans qui t’aiment et te suivent, tu ne peux pas leur demander ça. Ni à eux, ni aux autres», a déploré l’animateur, promoteur du port du préservatrice pour quiconque a les respect de la vie. Lien

Dans sa réplique, Eric Rochant n’a pas épargné le sarcasme à Bedos-le-Petit.  «A ceux qui s’offusquent et même refusent de voir restreinte leur liberté de boire ou faire la fête, si par malheur ils doivent être hospitalisés, ils pourront toujours bravement s’y opposer, mais le personnel soignant débordé, exténué, ne pourra s’abstenir de les sauver. Ouf !», a écrit le créateur du Bureau des Légendes,  série télévisée (avec des acteurs engagés avec la gauche extrême: Mathieu Kassovitz, Jean-Pierre Darroussin ou Mathieu Amalric) diffusée sur Canal+.

La journaliste Elisabeth Philippe (L’Obs) a largement fustigé son camarade «Le lamentable message de Nicolas Bedos est l’occasion de rappeler que « mourir » ne prend qu’un r (et non deux, comme semble le croire notre grand comique) [ on n’a qu’une vie, slogan éculé des enfants perdus]. Du covid ou d’autre chose. Mais malheureusement ni de connerie ni du ridicule.»

Les propos de l’«humoriste» ont dû «mettre de très mauvaise humeur» les personnes atteintes du virus, souligne l’éditorialiste politique de LCI Renaud Pila.

«La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. »»

Vincent Lindon et François Damiens se sont positionnés davantage en faveur de Nicolas Bedos.   «Je ne suis pas d’accord sur la forme, je pourrais être d’accord dans le fond. La phrase est forte, il faut être Jean Moulin pour dire  »quitte a [à] mourir pour vivre », je comprends ce qu’il a voulu dire, ça veut dire allons-y, embrassons-nous, voyons-nous», a tenté d’expliquer Vincent, invité sur le plateau de «Quotidien» pour la sortie du film Mon cousin, avec François Damiens. L’acteur belge a, quant à lui, estimé que Bedos n’avait «pas complètement tort». En Belgique, la frite se sert tiède ?

Aymeric Caron, qui a côtoyé Nicolas Bedos il y a quelques années dans «On n’est pas couché» a tenté l’exégèse des mots de son ami.  Le polémiste végétarien s’est efforcé de donner du sens à une logorrhée irresponsable. «Ce n’est pas un appel sérieux – on n’est pas sérieux quand on a vingt ans, dit le poète, mais, si on ne l’est pas à cinquante, on a raté sa vie [Séguéla admet que sa phrase de 2009 sur la possession d’une Rolex était une « connerie », même s’il ne la « regrette pas »: ces gens-là ne regrettent jamais rien] ? – à la population mais la pensée d’un artiste [LOL, c’est « moins pire » que le ‘second degré’ passé de mode]. Je pense que Nicolas a beaucoup souffert du fait que son père a été isolé dans les dernières semaines de sa vie par les mesures qui avaient été imposées», a-t-il ainsi indiqué, sur LCI, se plaçant comme l’un des rares défenseurs de l’anarchiste déboussolé.

Nicolas Bedos a écrit un second message dans lequel il campe dans son nihilisme

Face à la gronde populaire, Nicolas Bedos continue à donner ses états d' »âme » en exemple . 

 «Je me permets de rappeler à certains éminents journalistes que je ne suis pas ministre de la santé (j’en serais bien emmerdé) [Et nous, donc!… Pour ça, on a déjà ce qu’il faut… Il ne l’est pas, par chance, et n’a donc pas autorité. Pas même comme artiste]. Je ne suis qu’un auteur, ce qu’on appelait jadis, avec un soupçon de mépris, un pamphlétaire», souligne-t-il, soudainement humble ! S’il est halluciné, il ne se prend toutefois pas pour Voltaire: est-il pour autant récupérable ? Un bracelet anti-rapprochement du public s’impose néanmoins…

Et de faire valoir son droit, ignorant son devoir de la boucler, pour le bien de tous, qui ont aussi ce droit qu’on les « laisse vivre » ! «Je vous rappelle [sic] que nous sommes encore libres de penser différemment, de débattre, de nous indigner, et même de nous tromper», a-t-il conclu avec le hashtag «Laissez nous vivre» : après avoir revendiqué le droit de « vivre à en mourir », l’individu est véritablement azimuté. Lien

Que les artistes nous laissent vivre Et que la presse cesse de faire buzzer des propos en donnant du relief à des mal-être qui relèvent d’un vide intérieur présenté comme un marque de supériorité sur le troupeau décrit comme bêlant – mais digne, en vérité. Ce désespoir de l’artiste relève de la psychiatrie et ne peut être donné en exemple, ni même entendu de la masse des besogneux épargnés par la peur du néant: seuls les moutons se jettent comme un seul Bedos du haut de la falaise.

La Sorbonne, université qui tolère l’interdiction d’une réunion aux «hommes cisgenres»

L’UNEF, solidaire de la discrimination des hommes qui s’acceptent dans leur sexe de naissance

Ces réunions sont ouvertes à tous, mais pas vraiment! Sont exclues les « personnes de sexe masculin » communément appelées des hommes, ne se considérant pas comme autre chose qu’un homme… 

Organisée par le comité féministe de Paris 1, cette réunion était ouverte à tout le monde, à l’exception des hommes «cisgenres».

Un concentré de termes américains: les esprits des féministes françaises sont-ils colonisés?

«Le comité féministe de Paris 1 fait sa rentrée». C’est ainsi que commence le mail envoyé par ce groupuscule de féministes dérangées à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne et transféré par l’UNEF (Union nationale des étudiants de France), syndicat étudiant de gauche, régressif comme elle, aux 42.000 étudiants de l’établissement.

La suite du mail invite les étudiants qui le souhaitent à deux réunions dont le but est d’ «organiser des actions et des événements pour éclairer sur la situation particulière des femmes et des minorités de genre au sein de l’université, lutter contre le viol et le harcèlement».

Mais tous les étudiants ne sont pas conviés à ces événements: «Le comité est en mixité choisie, c’est à dire qu’il réunit tous types de personnes, cis, trans ou non-binaires, à l’exception des hommes cisgenres, dans l’objectif de créer un espace safe [sûr] de discussion», précise le mail partagé par Salomé Hocquard, la présidente de l’UNEF à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, laquelle couvre un entre-soi sectaire. En bref, ces réunions sont ouvertes à tous, sauf aux hommes bien dans leurs peaux d’hommes. Comprendre, les « machos ». Les « monstres », ce sont eux!

«Si on accepte ça à l’université, l’université est morte»

Guilhem Carayon, le responsable de l’UNI (Union nationale inter-universitaire), syndicat étudiant de droite républicaine, dans l’établissement, a vivement dénoncé ce mail, dans un tweet publié le 22 septembre. Contacté par Le Figaro, il explique sa colère: «Ce mail est extrêmement choquant, ségrégationniste. Ces organisations font des réunions en excluant certaines personnes en considérant que leur présence pourrait empêcher les autres de s’exprimer. Voir l’Unef partager ce type de message ne nous étonne pas, ce syndicat est devenu une organisation sectaire qui ne défend plus du tout les étudiants», accuse-t-il.

«L’Unef essaye de mettre dans la tête des gens qu’un débat argumenté est une violence» Olivier Vial, président de l’UNI

Un avis partagé par Olivier Vial, le président de l’UNI, qui estime que cette nouvelle polémique est «dans la droite ligne de la dérive constatée de l’Unef ces dernières années». «Ils sont dans une stratégie de provocation et mettent en avant leurs problématiques [pathologies] pour prendre l’opinion publique à témoin de façon très provocante, juge le président du syndicat étudiant. L’Unef essaye de mettre dans la tête des gens qu’un débat argumenté est une violence et qu’il faut que tout le monde puisse parler sans être contredit, sans qu’il y ait des personnes qui pensent différemment», poursuit-il. Et d’ajouter: «Si on accepte ça à l’université, l’université est morte».

«Ce énième procès est injuste»

La présidence de l’Unef feint de ne pas comprendre cette polémique. Elle n’assume pas sa solidarité. «Pour nous, il n’y a pas de sujet. Ce n’est pas nous qui organisons cette réunion, nous avons juste, en tant qu’association représentative [minorité], relayé un mail à tous les étudiants de l’université comme c’est fréquemment le cas avec d’autres organisations», se défend le syndicat étudiant, sans nommer ces autres-là.

Et ce tractage, une diffusion de mails, ne signifie pas que l’Unef est en total accord avec son contenu, assure l’association, foireuse, en écho. «Nous sommes d’accord avec ce comité sur beaucoup de sujets. Nous n’avons jamais caché que nous organisions des réunions non-mixtes, mais nous le faisons uniquement en interne de notre organisation, pas sur les universités. Ce énième procès est injuste», estime la présidence de l’Unef.

« Vidal dans le canal »: incitation au meurtre ?

Lettre ouverte des media pour défendre leur liberté de blasphémer

‘Ensemble, défendons la Liberté’ [d’injurier] !

Les Chrétiens ont-ils donné de mauvaises habitudes aux insulteurs ?

Une centaine de media moutonniers signe une «lettre ouverte à nos concitoyens» pour «alerter au sujet d’une des valeurs les plus fondamentales de notre démocratie : votre liberté d’expression». La liberté d’expression des lecteurs ?! Le summum de l’hypocrisie à la puissance 100.

 Une centaine de médias s’associent sous le hashtag DéfendonsLaLiberté.

Le délire collectif d’une centaine de media associés sous le mot-dièse #DéfendonsLaLiberté.

C’est un usage professionnel de caste – singulièrement parmi les media qui défendent souvent des nuances d’opinion divergentes – de soutenir la profession et chacun de ses membres, quoi qu’ils disent, écrivent ou fassent. Lorsque le cas à défendre apparaît particulièrement ardu, le manifeste devient sa forme exceptionnelle d’expression, et ces media pris en défaut décident de monter ensemble au créneau dans un même élan : ils érigent alors l’auto-défense en ultime recours légitime, en s’adressant à leurs publics. Et à leurs « concitoyens », pensant ainsi conférer à leur faute une excuse « républicaine ».

Ils se justifient d’ailleurs. « Si nous le faisons, c’est parce qu’il nous a paru [un sentiment] crucial de vous alerter [une volonté de pression] au sujet d’une des valeurs les plus fondamentales de notre démocratie : votre liberté d’expression. » Un laïus aussi indécent que la formule mensongère prétendant garantir le « respect » de notre vie privée.

Aujourd’hui, en 2020 [ça change quoi, par rapport à 1793 ou à 1898 ?], certains d’entre vous [implication racoleuse éhontée] sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières [Les 100 media vertueux du jour bavent au quotidien sur ces réseaux sociaux et les combattent, tout en y puisant des documents, notamment vidéos]. Des médias sont ouvertement désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales. [C’est effectivement intolérable, mais la bande des 100 occulte cette actualité d’agressions barbares aussi longtemps que les réseaux ne les mettent pas sur la place publique et ces 100-geignards-là taisent alors les noms des suspects des actes de terrorisme quand ils en sont les victimes]. Des Etats [il faut les nommer !] exercent des pressions sur des journalistes français « coupables » d’avoir publié des articles critiques [ou injurieux: les 100 soutiennent-ils l’injure, la diffamation et le bannissement abusif de leurs « concitoyens » par certaines plateformes internet?].

La violence des mots s’est peu à peu transformée en violence physique.

Cette presse à sensation qui n’hésite pas à parler d' »agression violente », mais observe aujourd’hui que « ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays [combien parmi les 100 condamnent-ils habituellement l’identité et la culture nationales] ont été assassinés par des fanatiques [le terme est fort, après celui, déculpabilisant, de « déséquilibrés »], en raison de leurs origines [l’appellation d’origine protégée (AOP) française est une découverte nouvelle de la presse universaliste] ou de leurs opinions. Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement. » [Des « gens qui ne sont rien » et des prêtres aussi…: ils les valent pourtant bien, nous disent chaque jour Mediapart et Libération !]

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution [L’ordre public, c’est ce qui implicitement protège les « concitoyens » des 100 qui dans leurs colonnes les qualifient de fascistes, de sexistes, de « mâles blancs » ou de populistes]. Cet article est immédiatement complété par le suivant : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » [Ces beaux principes s’appliquent aussi aux 100 belles âmes qui devraient les faire leurs envers l’Autre].

Pourtant, c’est tout l’édifice juridique élaboré pendant plus de deux siècles pour protéger votre [ça suffit, ce populisme !] liberté d’expression qui est attaqué, comme jamais depuis soixante-quinze ans. Et cette fois par des idéologies totalitaires nouvelles, prétendant parfois s’inspirer de textes religieux [qu’à 100? on ne nomme pas: c’est pour « votre » bien et « votre » liberté d’expression !]

Bien sûr [!], nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers nécessaires [une politique sécuritaire : avec ou sans caméras de video-surveillance et LBD 40 ?] pour assurer la défense de ces libertés et qu’ils condamnent fermement les Etats qui violent les traités garants de vos droits [finie la « prévention » !]. Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étende son emprise et n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres [chantage à la peur].

Que restera-t-il alors de ce dont les rédacteurs de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 avaient rêvé ? Ces libertés nous sont tellement naturelles qu’il nous arrive d’oublier le privilège et le confort qu’elles constituent pour chacun d’entre nous [auto-flagellation inattendue de la presse]. Elles sont comme l’air que l’on respire [clin d’oeil écolo?] et cet air se raréfie [clin d’oeil écolo? les islamistes sont resposables du réchauffement climatique dans le paysage politique français…]. Pour être dignes [osons la dignité !] de nos ancêtres [pour ceux qui n’ont pas arraché le rétroviseur de l’Histoire] et de ce qu’ils nous ont transmis [les progressistes invoquent les continuités historique et culturelle: j’me pince…], nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères [des exemples, des exemples !].

[Appel à la lutte contre l’islamisation, étant entendu que l’ennemi est invisible, puisque nos voisins musulmans sont tous gentils]. Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde. Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer. Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres [y compris la presse qui vous impose des cookies pour le business et des articles copies-conformes de dépêches de l’AFP, ou sinon il faut être riche et payer: bientôt en fonction des revenus de chacun !] qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi [Charlie hebdo a visiblement perturbé l’ordre public en injuriant les croyants musulmans (entre autres), lesquels ont cédé à la loi du Talion: comme le Coran, elle prévaut sur la loi de la République]. Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté [d’injurier] du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas [celui d’injurier, oui]. Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème. Pour autant, ils s’associent sans réserve à notre démarche. Parce qu’en défendant la liberté de blasphémer, ce n’est pas le blasphème que nous défendons, mais la liberté [nuance bien française, indiquant l’étendue du naufrage idéologique d’une portion non représentative de la population qui entend accorder temporairement la parole à ses concitoyens mais l’accapare de fait, en tenant des raisonnements qui l’accablent].

Nous avons besoin de vous [seulement dans les moments difficiles]. De votre mobilisation. Du rempart de vos consciences [chacun de leurs « concitoyens » en a pour 100 !]. Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient par ailleurs nos différences d’opinion ou de croyances [n’est-ce pas beaucoup demander, de la part d’arrogants donneurs d’explications partisanes]. Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations, plus que jamais dans cette époque incertaine, nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la Liberté [Ne tombez pas dans le panneaux des sirènes de l’info: les porteurs de la pensée unique sont des totalitaires de l’information, des ayatollahs de la pensée dominante, des fanatiques, eux aussi]

#DéfendonsLaLiberté

Les signataires

Alliance de la presse d’information générale, BFMTV, Canal+, Challenges, Charlie Hebdo, Cnews, Europe 1, France Télévisions, L’Alsace, L’Angérien Libre, L’Avenir de l’Artois, L’Echo de l’Ouest, L’Echo de la Lys, L’Equipe, L’Essor Savoyard, L’Est-Eclair, L’Est républicain, L’Express, L’Hebdo de Charente-Maritime, L’Humanité, L’Humanité Dimanche, L’indicateur des Flandres, L’informateur Corse nouvelle, L’Obs, L’Opinion, L’Union, La Charente Libre, La Croix, La Dépêche du Midi, La Nouvelle République, La Renaissance du Loir-et-Cher, La Renaissance Lochoise, La Savoie, La Semaine dans le Boulonnais, La Tribune Républicaine, La Vie Corrézienne, La Voix du Nord, Le Bien public, Le Canard Enchaîné, Le Courrier français, Le Courrier de Gironde, Le Courrier de Guadeloupe, Le Courrier de l’Ouest, Le Courrier Picard, Le Dauphiné libéré, Le Figaro, Le Figaro Magazine, Le Journal d’Ici, Le Journal des Flandres, Le Journal du Dimanche, Le Journal du Médoc, Le Journal de Montreuil, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Maine Libre, Le Messager, Le Monde, Le Parisien/Aujourd’hui en France, Le Parisien Week-end, Le Pays Gessien, Le Phare Dunkerquois, Le Point, Le Progrès, Le Républicain Lorrain, Le Réveil de Berck, Le Semeur hebdo, Le Télégramme, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Les Echos, Les Echos du Touquet, LCI, Libération, Libération Champagne, M6, Marianne, Midi Libre, Monaco Matin, Nice Matin, Nord Eclair, Nord Littoral, Ouest France, Paris Match, Paris Normandie, Presse Océan, Radio France, RMC, RTL, Sud Ouest, TF1, Var Matin, Vosges Matin.

Pour être soutenus, les signataires devront commencer par respecter leurs « concitoyens » qui demande des faits plutôt que des opinions, des précisions politiques plutôt que du flou politicien, des analyses plutôt que des commentaires ou « éclairages » : de l’information (ou des chroniques avec AOP ou déclaration de liens d’intérêts) plutôt que de la propagande.

Le voile de la syndicaliste à l’Assemblée ne justifiait pas l’emballement médiatique, selon une députée LREM

Sandrine Mörch déploree le «buzz» de la femme voilée en commission parlementaire

Selon cette journaliste du service public régional, proche de Médecins sans frontières, l’intervention de la vice-présidente de l’UNEF, Maryam Pougetoux, aurait occulté le sujet examiné, les conséquences de la Covid-19 sur les jeunes. La polémique de juin 2020 sur la mort de George Floyd aux Etats-Unis et les protestations qui s’ensuivirent en France provoquèrent en revanche des débats internes à MSF sur le racisme au coeur même de l’organisation, menant à une lettre interne signée par 1.000 employés et ex-employés racialisés. Révélée par le journal britannique de la gauche intello The Guardian, la lettre condamne un « racisme institutionnel » dans l’organisation…

Jeudi, en commission parlementaire, la vice-présidente de l'Unef, Maryam Pougetoux a été auditionnée voilée.
Jeudi, en commission parlementaire, la vice-présidente de l’Unef, Maryam Pougetoux a été auditionnée voilée. Alfonso de Tomas / Alfonsodetomas – stock.adobe.com

La présidente de la commission parlementaire devant laquelle la vice-présidente du syndicat étudiant s’est présentée en hijab, provoquant le départ de plusieurs députés de tous bords républicains, a regretté samedi que le «buzz» autour du voile islamique ait occulté le sujet examiné, les conséquences du Covid-19 sur les jeunes. Ce qui n’empêche pas Le Monde de titrer (le 19 septembre) : « la présidente de la commission refuse la polémique« …

La députée biaise le sujet soulevé. «Depuis la fin des années 80 la question du voile hystérise le débat, alors que les questions de fond ne sont jamais abordées», déplore Sandrine Mörch (LREM), pour qui le port du voile au coeur des institutions de la République serait un non-événement, bien que le problème existe, puisqu’elle l’identifie dans un communiqué, mais IL serait subalterne, selon elle, puisque sous-estimé et négligé depuis 1905. «Je regrette que le ‘buzz’ ait pris le pas sur le travail de fond et j’espère que cet incident aura au moins le mérite de mettre en lumière le travail de cette commission d’enquête», ajoute la députée de Haute-Garonne, auteure de nombreux reportages sur les pays musulmans, en collaboration avec Médecins sans frontières, au Libéria, au Rwanda, au Sri Lanka, Kurdistan, etc.).

Plusieurs députés ont quitté la salle – dont l’ex-socialiste Anne-Christine Lang, élue LREM – pour protester contre le «hijab» porté par la vice-présidente de l’Unef, Maryam Pougetoux, perçu comme une «provocation» communautariste, lors de l’audition jeudi de représentants de syndicats étudiants dans le cadre de la commission d’enquête sur «les effets de la crise du Covid-19 sur les enfants et la jeunesse». Sandrine Mörch indique que selon le règlement de l’Assemblée «seuls les députés ne peuvent pas ostensiblement faire état d’une croyance religieuse» et que «pour les visiteurs ou les personnes auditionnées le port de signes religieux n’est pas interdit». «L’étudiante a tenu des propos objectifs et pragmatiques décrivant des situations alarmantes» dans les universités françaises, relève-t-elle.Des députés quittent une commission de l’Assemblée pour dénoncer la présence d’une intervenante voilée.

Parmi quatre députés qui ont annoncé en mars être atteints par le coronavirus (le chef de file des communistes André Chassaigne et la députée UDI Maina Sage, suivis du LREM Raphaël Gérard), Sandrine Mörch (députée de Haute-Garonne) souligne que «50% des jeunes sont inquiets pour leur santé mentale; 38% de jeunes travaillent actuellement dans le cadre d’un contrat précaire; 21,2% des 18 à 25 ans sont au chômage en France soit 600.000 jeunes, le plus gros contingent d’Europe, auxquels il faut ajouter les 700.000 personnes qui finissent leurs études et arrivent sur le marché du travail; on assiste à une augmentation massive du nombre d’étudiants ayant recours à la banque alimentaire pour se nourrir.» «Voilà ce qui doit créer le débat, voilà où se situe le sujet», estime Sandrine Mörch.

Mélanie Luce, actuelle présidente de l’UNEF

L’UNEF est une organisation syndicale en perte de vitesse. Si la majorité de ses responsables ont depuis poursuivi une carrière en politique (Philippe Séguin, Jack Lang, Olivier Besancenot, Lionel Jospin, Jean-Christophe Cambadélis, Jean-Marie Le Pen ou Clémentine Autain par exemple), ils sont rarement fiers de ce qu’elle est devenue, entre scandale de la MNEF (blanchie en AGE, Association générale d’étudiants) et son communautarisme, en passant par plusieurs scandales sexistes et sexuels. En novembre 2017, une enquête du Monde a souligné la « violence sexiste » et le « harcèlement sexuel » qui ont été des pratiques courantes sous diverses présidences. Interrogé par le quotidien, l’ancien président de l’UNEF Jean-Baptiste Prévost a reconnu que l’organisation n’était « sans doute pas exempte de reproches »… L’ex- présidente de l’UNEF, Lilâ Le Bas, recasée chargée de gestion d’activité au groupe MACIF (Université Paris-Est Créteil, UPEC) a assuré que « le silence et l’omerta, aujourd’hui, ne sont plus la loi »47, une étudiante a déposé en décembre 2017 à Nice une plainte pour viol à l’encontre d’un masseur recommandé par la section locale de l’UNEF, plainte que le syndicat avait tenté d’étouffer. Le président de l’antenne de l’UNEF, Paul Morançay a depuis démissionné. Il a reconnu que l’Association générale d’étudiants (AGE) avait « essayé de se couvrir de la peur de poursuites » . Le « silence » de la section locale aurait entraîné le départ d’une grande partie de ses membres. Depuis 2016, l’UNEF – actuellement présidée par Mélanie Luce – est supplantée par la FAGE.

Règlement

Le président du Conseil français du culte musulman ( ), Mohammed Moussaoui, a affirmé vendredi que «la neutralité s’applique uniquement aux fonctionnaires de l’Etat», et que l’étudiante voilée n’a donc pas enfreint le principe de laïcité. Ainsi, «l’attitude des députés [qui ont quitté la salle] pourrait être qualifiée de discrimination à l’égard d’une personne en raison de sa confession ou de ses opinions», a dénoncé le responsable , jugeant cet épisode «contre-productif» dans la lutte contre le radicalisme. A propos de l’attentat islamiste contre Charlie Hebdo, le CFCM estima que l’hebdomadaire a eu une « volonté délibérée d’offenser » lors de la parution d’un numéro de caricatures de Mahomet. Mohammed Moussaoui, alors président du CFCM déclara: « Il s’agit bien d’une intrusion agressive et gratuite dans les tréfonds de leurs sentiments religieux. Il s’agit d’une provocation ».

Pierre-Henri Dumont (LR), l’un des députés indignés, estime qu’il s’agit d’un «acte communautariste délibéré» enfreignant «le principe de laïcité», Anne-Christine Lang (LREM) dénonçant une «marque de soumission» inacceptable dans «le coeur battant de la démocratie».

Le règlement de l’Assemblée nationale n’interdit pas aux personnes auditionnées le port de signes religieux: les commissions doivent-elles rester des « zones blanches » ? «L’Assemblée nationale n’a pas à être le théâtre du militantisme islamiste. En dehors de l’audition de responsables religieux, il faut interdire les signes religieux à l’Assemblée» nationale, a insisté sur Twitter le député LR des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti.

En septembre 2019, avec d’autres députés de l’aile gauche du groupe LREM, S. Mörch signa une tribune appelant à répartir les migrants dans les zones rurales en pénurie de main-d’œuvre.

Affaire des fadettes :  une enquête vise trois magistrats

Dupond-Moretti ordonne cette enquête sur ces magistrats du PNF branchés sur des écoutes téléphoniques

République des khmers verts et des juges rouges

Le ministre de la Justice ouvre la voie à des sanctions disciplinaires après la révélation d’une enquête du Parquet national financier (PNF) qui s’était livré à des écoutes téléphoniques pour surveiller les communications de dizaines d’avocats et de magistrats: une débauche de moyens qui alourdit et engorgea le systême judiciaire et discrédite le monde de la justice.

Trois jours après avoir reçu le rapport de l’inspection générale de la justice sur le fonctionnement du Parquet national financier (PNF), le ministre de la justice, Eric Dupond-Moretti, a demandé, vendredi 18 septembre, l’ouverture d’une enquête administrative à l’encontre de trois magistrats de ce parquet emblématique. Une telle enquête, confiée à l’inspection, est la première étape d’une éventuelle procédure disciplinaire devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

L’affaire concerne l’enquête préliminaire ouverte en 2014 par le PNF pour rechercher une éventuelle taupe en son sein, susceptible d’avoir informé Thierry Herzog, l’avocat de l’ancien président de la République, que le téléphone mobile acquis sous le nom d’emprunt Paul Bismuth par Nicolas Sarkozy avait été mis sur écoute dans le cadre de l’enquête qui tenta d’établir un trafic d’influence.

Cette enquête, pointée en juin par l’hebdomadaire de François Pinault (LVMH), avait notamment permis à la police judiciaire de requérir les fadettes (données de connexions) de dizaines d’avocats et de magistrats. Le PNF n’avait pas informé les juges d’instruction pourtant chargés de l’information judiciaire sur l’infraction principale (le trafic d’influence) ni le Parquet général de Paris. Il avait maintenu l’enquête ouverte pendant près de six ans avant de la classer sans suite.

Dysfonctionnements identifiés

Le rapport sur le fonctionnement du PNF a conclu mardi 15 septembre que rien d’illégal n’a été fait par le PNF dans cette procédure, mais des dysfonctionnements ont été identifiés. Le garde des Sceaux avait demandé dans la foulée à la direction des services judiciaires d’examiner si, derrière ces problèmes, des manquements étaient identifiés de la part de magistrats du Parquet.

Selon le ministère de la Justice, « il ressort de cette analyse que des faits relevés seraient susceptibles d’être regardés comme des manquements au devoir de diligence, de rigueur professionnelle et de loyauté », lit-on dans le communiqué diffusé vendredi.

En conséquence, une enquête administrative est lancée contre les deux magistrats ayant dirigé cette enquête, Patrice Amar, premier vice-procureur au PNF, et Lovisa-Ulrika Delaunay-Weiss, procureure adjointe. Une troisième enquête administrative est ouverte à l’égard de la tristement partisane Eliane Houlette, aujourd’hui retraitée, qui dirigeait le Parquet national financier au moment des faits.

M. Dupond-Moretti a veillé à ne pas être cité dans le communiqué de presse de son ministère pour éviter d’être critiqué pour un éventuel conflit d’intérêts dans ce dossier.

Il avait lui-même fait parti des avocats ainsi surveillés par le PNF dans le cadre de cette enquête et avait porté plainte en juin pour « violation de l’intimité de la vie privée et du secret des correspondances », en qualifiant ces méthodes de « barbouzardes ». Il a retiré sa plainte en accédant au ministère de la Justice.

« Tout est anormal dans cette enquête », souligne Me Hervé Temime

L’avocat réagit aux révélations du magazine Le Point, selon lesquelles, au prétexte d’une enquête, des magistrats du PNF ont épluché les appels téléphoniques de Nicolas Sarkozy et de son avocat de l’époque, Me Thierry Herzog.

Maître Hervé Temime figure parmi les avocats dont les fadettes ont été épluchées à la demande du parquet national financier (PNF) dans le cadre d’une enquête pour « violation du secret professionnel ». Cette enquête fut  ouverte en mars 2014, en parallèle à l’information judiciaire visant alors Nicolas Sarkozy et son avocat Me Thierry Herzog pour des soupçons de « corruption », « trafic d’influence » et « violation du secret professionnel » : ils étaient soupçonnés d’avoir reçu de Gilbert Azibert, un magistrat de la Cour de Cassation, des informations sur l’affaire Bettencourt. Officiellement, elle avait pour objectif de retrouver une éventuelle taupe ayant révélé l’existence d’écoutes visant les deux hommes sur leur ligne dédiée ouverte au nom de « Paul Bismuth ». Le 26 février 2014, ils avaient cessé soudainement de converser sur cette ligne. Classée sans suite en décembre 2019, cette enquête parallèle, dont l’existence a été révélée en juin 2020, suscite une vive polémique. Plusieurs avocats concernés ont depuis annoncé leur intention de porter plainte.

Proximité du maire PCF de Bobigny avec la compagne d’un membre antisémite du « gang des Barbares »

Abdel Sadi a posté une photo en compagnie de Lynda Benakouche,  épouse d’un membre du « gang des barbares ».

 Une polémique enfle autour de cette photo du nouveau maire de Bobigny, Abdel Sadi, avec Lynda Benakouche, agent municipal, mais surtout compagne d’un membre du gang des Barbares.
Ce selfie est vécu comme une provocation.

Le nouveau maire PCF de Bobigny, Seine-Saint-Denis, Abdel Sadi, a posté sur Facebook des photos avec deux responsables associatives, le week-end dernier à Bobigny, à la fête du quartier de l’Abreuvoir. L’une d’elles n’est autre que Lynda Benakouche, la présidente de Crescendo, structure d’aide aux enfants. Une associative chargée de mission en mairie, mais aussi compagne de Jean-Christophe Soumbou, l’un des bourreaux d’Ilan Halimi et condamné à dix-huit ans de prison en 2006 pour son rôle dans la séquestration, la torture et le meurtre du jeune Ilan Halimi, persécuté parce que juif et présumé riche.

Le 13 février 2006, Ilan Halimi était retrouvé entre la vie et la mort le long de la voie ferrée, près de Sainte-Geneviève-Des-Bois. Le jeune homme, juif, décédera avant d’arriver à l’hôpital. L’otage aura été séquestré et torturé 24 jours durant dans une cité de Bagneux. Appâts, ravisseurs, geôliers: 27 personnes seront accusées de participation aux tortures antisémites qui ont conduit à la mort barbare d’Ilan Halimi.

Jean-Christophe Soumbou, alias « Marc », alias « Crim », alias « Craps » : ancien codétenu de Youssouf Fofana, il fait un séjour à la prison de Nanterre, où il était incarcéré pour vol avec violence. Athlétique, il se rendra le 10 avril 2006 sous la pression de la police sur son entourage. « Craps » apparaît à plusieurs reprises dans les dépositions des membres du gang, surtout dans celles de Youssouf Fofana, son chef. Il est soupçonné d’avoir agi, en compagnie de deux complices, des « Maghrébins », comme « gros bras » lors de l’enlèvement du jeune Juif. Athlétique, c’est lui qui aurait été chargé, selon la hiérarchie fixée par Fofana, d’appréhender et de maîtriser l’otage, avant son transfert vers son lieu de détention. Il reconnaît avoir recruté deux hommes de main et fourni la voiture utilisée pour enlever la victime. Refusant de dévoiler le nom de ses deux complices, au motif que cela le mettrait en danger, sa famille et lui, ceux-ci ne seront pas arrêtés. Il a été placé en garde à vue après sa déposition. Il est également impliqué dans d’autres (tentatives d’) enlèvement(s) sur la zone de Bagneux (Hauts-de-Seine). C’est Jean-Christophe Soumbou qui aurait choisi la victime et l’aurait brûlée vive, la nuit du 12 au 13 février, avant que le corps agonisant d’Ilan soit retrouvé près de la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne.

Jugée « protégée » par l’UDI sous la mandature précédente, selon certains — l’hypothèse a été documentée dans le livre « le Maire et les Barbares » écrit par la journaliste Eve Szeftel — Lynda Benakouche serait désormais protégée, voire associée à… la nouvelle municipalité PCF, élue en juin. Le député de Seine-Saint-Denis et patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, est au cœur de cette enquête menée par la journaliste de l’AFP Eve Szeftel sur la collusion entre islamistes, voyous et élus de la mairie de Bobigny. LIEN

De quoi interroger un observateur de la vie locale : « Alors que durant la campagne, les communistes avaient presque fait de cette femme un argument anti-UDI, une fois au pouvoir, ils ont les mêmes méthodes! »

Le nom de Lynda Benakouche, évoqué dans des accusations de clientélisme

Lynda Benakouche cristallise les tensions à Bobigny. Si elle n’a jamais été condamnée dans l’affaire du « gang des Barbares », bien qu’étant la compagne de l’un des membres, son étroite proximité avec le maire communiste inquiète la population.

Au-delà de la condamnation de son époux, cette agent d’animation au service des sports a fait elle-même en effet l’objet de trois admonestations de la préfecture de Seine-Saint-Denis au sujet de son emploi. Par trois fois, sous la mandature UDI, entre 2014 et 2020, les services de l’Etat ont pointé ses qualifications inférieures à celles exigées pour l’emploi occupé.

Par ailleurs, la Chambre régionale des comptes (CRC) avait aussi épinglé Lynda Benakouche dans le lot des agents surpayés au regard de leurs compétences. A chaque fois, la municipalité lui a refait un nouveau contrat, et, juste avant le premier tour des élections, l’a même « stagiairisée » — ouvrant la voie à un statut de fonctionnaire titulaire.

En 2005, elle avait notamment été condamnée pour des violences sur une autre femme.

« Beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi le nouveau maire affiche publiquement sa proximité avec Lynda Benakouche, alors que ses militants l’avaient dans le viseur durant la campagne, observe un habitué des couloirs de l’hôtel de ville. La CGT aussi réprouvait qu’elle soit maintenue en poste, alors que la préfecture avait retoqué trois fois son embauche… »

Le maire prétexte qu’il ne pas faire de «chasse aux sorcières»

Abdel Sadi est dans une « politique d’apaisement », raconte Benjamin Dumas, le directeur de cabinet du maire. « Il n’est pas un partisan de la « chasse aux sorcières », assène-t-il. La mairie suggère ainsi que la ville ne peut pas virer quelqu’un qui n’a pas été condamné(e) dans l’affaire Ilan Halimi. Mais elke oeut la titulariser ! « Le maire discute avec tout le monde, même avec ceux qui ont fait campagne pour l’UDI », dit encore le collaborateur de Sadi-la-Vertu.

Reste que le maire fait perdurer – et enfler –  un fort malaise. « Madame Benakouche est à la fois agent de la ville et associative, il est normal que le maire la croise régulièrement sur des événements. Mais ce n’est pas lui qui sollicite les selfies ! D’ailleurs, une photo ne vaut pas un soutien ou une amitié », argue Benjamin Dumas.

Activisme dans une association séparatiste

Contacté et anonymé, un membre de la précédente majorité UDI fait aussi valoir que Lynda Benakouche n’a « pas été condamnée dans l’affaire du gang des Barbares » et qu’elle « n’avait donc pas à être virée ». Il insiste, aussi, sur « le rôle de son association auprès de centaines de jeunes ». Et de s’amuser de la polémique née après la photo d’Abdel Sadi avec Lynda Benakouche : « Il va falloir que la nouvelle équipe justifie ses positions outrancières durant la campagne à son sujet. C’est l’arroseur arrosé ! »

Mais l’ancienne mairie UDI a fait le lit du nouveau maire PCF.

La parenthèse Stéphane de Paoli, UDI élu en 2014 à la tête de ce bastion communiste, aura été malheureuse. En 2014, Stéphane de Paoli était parvenu à conquérir l’exécutif de la ville avec 53,99 % des suffrages exprimés devant la liste de gauche. La victoire de l’élu UDI avait ainsi mis fin à presque un siècle de PCF à la tête de la mairie. Le sortant ne se représenta pas en 2020: l’opposition d’extrême gauche racisée avait fait de son mandat une suite de polémiques et d’affaires en justice.

En mai 2019, des perquisitions avaient été menées à la mairie de Bobigny, dans le cadre d’une enquête sur des soupçons d’emplois fictifs ouverte par le Parquet anticorruption (PNF), suite à un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) en septembre 2018.

Une enquête a été ouverte par le PNF pour des soupçons de clientélisme et d’emplois fictifs. Un rapport de la CRC publié en septembre 2018 pointait notamment qu' »entre avril 2014 et mai 2015, la commune a recruté à tous les niveaux, y compris sur des fonctions de direction, au moins douze agents contractuels dans des conditions irrégulières et à des niveaux de rémunération indus ».

Avant d’être embauché en 2014 comme chargé de mission par la municipalité, Mehdi Maalem. appartenait au milieu associatif et était membre d’Alliance, une association dont l’objet consiste à « développer le lien social, la culture et les loisirs » à Bobigny. Il avait participé activement à la campagne des municipales de Stéphane de Paoli. Chargé de mission par la ville, il avait eu la responsabilité du « contrôle et de l’évaluation logistique ». En clair, il était chargé de la gestion de la flotte de véhicules municipaux et du carburant. Il s’occupe désormais de l’événementiel. Il avait été épinglé par la CRC au sujet de son emploi estimant qu’il ne correspondait pas à son ancienneté.

Une autre chargée de mission était dans le viseur des enquêteurs, Lynda Benakouche. Après s’être investie dans la campagne électorale en 2014, elle a été nommée chargée de mission aux politiques sociales et urbaines puis à la vie associative. Mais son contrat de travail aurait été invalidé par le contrôle de légalité de la préfecture. Auparavant, elle s’était engagée dans Crescendo, une association de soutien scolaire, activité aujourd’hui ciblée par G. Darmanin dans cinq départements suspectés de « dérives séparatistes« .  En juillet 2014, cette infiltrée avait non seulement été au cœur du scandale Mehdi Maalem, mais aussi de l’affaire du gang des Barbares.

Proche du PCF, la CGT assure que « le maire [PCF] n’est pas dans une démarche de chasse aux sorcières », ce qui explique qu’il ait accepté ce selfie en compagnie d’une agent sulfureuse et… hostile à sa politique. Mais le cas Lynda Benakouche e tout de même : « C’est une tête brûlée. On sait que si on s’intéresse de trop près, il y a des possibilités de représailles… »

L’islamiste infiltrée fait l’objet d’une procédure interne à la mairie

Dernière chose : selon nos informations, Lynda Benakouche est sous le coup d’une procédure interne, et doit être entendue par l’administration. Lors du conseil municipal d’investiture d’Abdel Sadi, mi-juillet, elle aurait tancé violemment l’un des nouveaux élus, le socialiste Fouad Ben Ahmed, qui avait fait alliance avec le PCF dans l’entre-deux tours. « Elle lui a hurlé qu’il avait donné la ville aux communistes, indique une source proche du dossier. Qu’elle ne l’oublierait pas. »

Lynda Benakouche refuse de communiquer.

Hurmic, maire écolo de Bordeaux, ajoute le mépris à la bêtise

“L’opinion des fachos, je m’assieds dessus”: le maire totalitaire ne fera pas de consultation sur le sapin de Noël

Bouché, comme un Bordeaux

Hurmic justifie le qualificatif d' »ayatollah vert » accollé aux écologistes radicaux et bornés d’EELV. Contrairement à ce qu’avait annoncé la mairie de Bordeaux après la décision autoritaire du maire de retirer le sapin de Noël de la place Pey Berland, le maire Pierre Hurmic n’entend pas consulter ses administrés sur son projet de retrait de “l’arbre mort” du parvis de la maison du peuple. En tout cas, pas avant… 2021. 

La majorité à la mairie de Bordeaux sent le sapin. Depuis l’annonce de Pierre Hurmic, l’équipe municipale tente de tempérer les propos du sectaire écologiste, annonçant qu’il se disait prêt à lancer une « consultation ». En cause, une pétition déjà signée plus de 12.200 fois. Mais finalement, le maire s’entête et fait savoir qu’il ne compte pas demander leur avis aux Bordelais, balayant d’un revers de main cette pétition qu’il dit venir de « la fachosphère »

« Il y a des sujets plus importants à Bordeaux »

Ecolovangéliste

« Les signatures viennent de la France entière. Toute la fachosphère s’est mobilisée pour rentrer dans ce débat puéril », a polémiqué Pierre Hurmic, négligeant ainsi la portée symbolique d’un tel geste. « Avec la recrudescence de cas de Covid ou l’insécurité, il y a des sujets plus importants à Bordeaux. Pendant ce temps, vous avez des gens qui se passionnent pour la présence ou non d’un sapin de Noël coupé à Bordeaux. Autant l’opinion des Bordelais m’intéresse beaucoup, autant l’opinion des fachos de Lille, de Strasbourg et de Marseille, je m’assieds dessus », a-t-il lâché.

Le maire écolo a néanmoins laissé la porte ouverte… mais pour 2021. « Si effectivement c’est un échec, nous serons ouverts [sic] à toutes les suggestions pour 2021. Même à un retour du sapin, si les Bordelais nous le réclament. Mais pour cette année, on va proposer des tas de solutions innovantes pour assurer la féérie de Noël », a-t-il expliqué, incapable de se dédire.

Cette prise de position laisse en tout cas l’opposition municipale perplexe. « Cette polémique, je ne sais pas si l’extrême droite surfe dessus comme le prétend le maire, mais ce dont je suis sûr, c’est que c’est lui qui a lancé le sujet le 10 septembre », a plaidé Fabien Robert, élu MoDem de la ville, auprès d’Actu.fr. « Je n’ai jamais entendu un maire parler de Noël dans sa conférence de presse de rentrée. C’est un boomerang. Il a lancé le sujet et il lui revient au visage », a-t-il estimé, ajoutant que le sapin de la place Pey Berland était un « symbole » et qu’« on ne peut pas ignorer les symboles en politique »

Une journaliste du Figaro menacée de mort à propos du voile islamique

Pour avoir établi un lien entre voile islamique et les attentats terroristes du 11 septembre 2001, la journaliste a reçu des menaces de mort.

Journaliste au

En ce weekend des 12 et 13 septembre, de nombreuses personnalités politiques ont pris la parole pour soutenir Judith Waintraub, grand reporter au Figaro, menacée pour avoir exprimé une opinion. 

Le vendredi 11 septembre, 19 ans après l’attentat terroriste perpétré par des membres du réseau djihadiste Al-Qaïda contre les tours jumelles du World Trade Center, la journaliste avait pointé la publication d’une vidéo par BFMTV affichant une prosélyte musulmane, Imane, étudiante voilée proposant des recettes à bas coût pour les petits budgets, cibles des islamistes. 

Et Judith Waitraub d’expliquer, dans d’autres messages, qu’elle voit dans cette vidéo une promotion efficace du voile islamique. “Une idéologie mortifère dont le voilement des femmes est un combat, oui. Assimilation de cette jeune femme à une terroriste, non”, insistait-elle encore. 

Etudiante en gastronomie?

Bertrand, Pécresse, Valls, Darmanin, au côté de la liberté d’expression…

Les féministes ne se sont pas offusquées de l’apparition de la militante voilée. En revanche, l’opinion de la journaliste a été jugée raciste et islamophobe par plusieurs élus et responsables politiques de la diversité ou de la gauche radicale, dont la ministre déléguée chargée de la Ville Nadia Hai, d’origine marocaine, la députée LREM Fiona Lazaar, de père marocain, ou l’Insoumis Sergio Coronado, né au Chili et venu d’EELV.

Mais un message qui a aussi valu à la journaliste des « menaces de mort extrêmement violentes » (sic) et  « nécessairement » (terme ambigu du Huffington Post, qui parle par ailleurs d' »amalgame »), condamnables, dont une promettant à la journaliste le même sort qu’à l’équipe de Charlie Hebdo…

Dans les heures qui ont suivi, plusieurs personnalités politiques ont en revanche témoigné leur soutien à Judith Waitraub, à la différence des élus cités, à qui – tous démocrates exemplaires qu’ils se disent – les notions de liberté de pensée et d’expression sont étrangères.

Parmi elles, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand, l’ancien candidat à la mairie de Barcelone Manuel Valls ou la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse

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Au Figaro, la Société des journalistes a également apporté son soutien à la reporter. “La liberté d’expression ne se négocie pas”, écrivent les journalistes. “La SDJ souhaite que les auteurs des messages de haine soient identifiés et traduits devant la justice.”  

En revanche, Judith Waitraub n’a pas retiré ses propos adressés à BFM, au sujet de la militante voilée. 

A Bordeaux: le maire écolo rabat-joie s’attaque au sapin de Noël

A Lyon, Grégory Doucet boycotte une fête chrétienne mais pose la première pierre de la mosquée de Gerland

Un barbu à la mairie de Collomb

« Interprétation des règles de la laïcité »

Sous couvert de “laïcité”, rimant avec sectarisme, Grégory Doucet ne s’était pas rendu à la traditionnelle cérémonie du « Vœu des Echevins » datant de 1643. 

Les partis-pris sectaires écologistes s’affichent, avec auto-satisfaction, à la stupéfaction du reste de la population. L’accumulation des polémiques que suscitent leurs positions conservatrices et leurs mesures en faveur de la décroissance, leur ont justifié le qualificatif d’ « ayatollahs verts » repris, puis retiré, par l’actuel ministre de la Justice. L’escalade se poursuit et s’accélère, de l’écologie punitive à l’écologie rabat-joie, évoquant effectivement l’islam et les islamistes: demain, les villes écolos fermeront-elles les musées – où certaines  femmes légèrement vêtues cet été se sont vu interdire l’entrée au musée d’Orsay par des gardiennes musulmanes – ou créeront-elles des horaires de piscines réservés aux femmes?

Mardi 8 septembre, le nouveau maire, EELV, de Lyon, Grégory Doucet, s’est distingué en boycottant, sous couvert de « laïcité », la cérémonie du Vœu des Echevins, grande tradition catholique et séculaire. S’il avait consenti à « prendre la parole à l’issue de la cérémonie », il est le premier maire lyonnais à snobber cet événement majeur dans la culture rhodanienne depuis des décennies. Pourtant, dès le lendemain, l’édile posait la première pierre de la mosquée de Gerland

Grégory Doucet n’a d’ailleurs pas manqué de se vanter de sa présence, caressant les musulmans dans le sens du Coran, après avoir méprisé les Catholiques. Sur Twitter, il a posté une photo de lui, truelle à la main, avec ce message : « La liberté de conscience ne devrait plus souffrir d’aucune attaque. L’autorité publique a le devoir de protéger les fidèles qui veulent pratiquer leur religion, comme elle doit protéger ceux qui ne veulent pas pratiquer. Ou qui ne veulent pas croire ».

Mardi 8 septembre, le maire écologiste avait expliqué qu’il ne souhaitait pas participer à la cérémonie du Vœu des Echevins dans « l’interprétation » qu’il se faisait « des règles de la laïcité ». Sa lecture du Coran est-elle mieux appropriée à la tête de la troisième ville de France ? Il avait ensuite tempéré ses propos en déclarant qu’il prendrait néanmoins la parole à l’issue de la cérémonie, pour marquer l’importance du « dialogue avec chaque communauté religieuse ».

Cette nouvelle avait évidemment réjoui sa majorité, notamment son adjointe à la Culture, Nathalie Perrin-Gilbert, qui avait toujours manifesté son opposition à cette tradition. Candidate à la mairie de Lyon en 2020, Nathalie Perrin-Gilbert, socialiste diplômée en histoire (Lyon II), s’est investie notamment dans la défense des familles sans-papiers aux côtés du Réseau éducation sans frontières (RESF), révélant publiquement qu’elle a accueilli à son domicile une mère et sa fille « en attente de régularisation », ainsi qu’une famille dans les locaux de la mairie. En décembre 2013, alors que ce soutien de Martine Aubry participa à l’occupation d’un collège désaffecté pour réclamer sa réquisition et y loger des familles sans domicile: elle est mise en garde à vue. Dans l’été 2016, elle saisit le Défenseur des droits de l’homme après que les fontaines d’un jardin municipal ont été coupées par les services de la ville après l’installation de familles nomades aux abords.

Le président de la Métropole de Lyon, Bruno Bernard, ex-socialiste devenu écolo (EELV), avait également annoncé qu’il ne serait pas présent. 

Une coutume interrompue pendant… la Révolution

Pour le Vœu des Echevins, célébré chaque 8 septembre, le maire de Lyon remet un écu symbolique à l’archevêque de la ville lors d’une cérémonie à la basilique de Fourvière, où se pressent habituellement de nombreux élus de tous bords. Cette tradition remonte au 12 mars 1643 quand, pour conjurer la peste l’Histoire se répète, mais les écolos travaillent à l’entraver les Echevins avaient fait vœu d’ériger à la Vierge deux statues et de monter sur la colline de Fourvière chaque année pour offrir au sanctuaire, au cours d’une messe, un écu d’or et sept livres de cire blanche. Le pèlerinage annuel fut accompli jusqu’en 1789 où il a été aboli. Mais il est redevenu une pratique officielle et une coutume au sortir de la Seconde Guerre mondiale. 

A Bordeaux, le maire écolo décrète le sapin de Noël « arbre mort»

«Nous ne mettrons pas des arbres morts sur la place de la mairie, notamment sur la placeBey-Berland», a lâché l’édile. Sans concertation, ni enquête publique, par surprise, lors de sa conférence de presse de rentrée jeudi. «Je garde le souvenir de cet arbre mort qu’on faisait venir tous les ans. Ce n’est pas du tout notre conception de la végétalisation », a-t-il poursuivi.

Le sapin de la place Bey-Berland n’aura pas eu droit à une seconde chance. Comme le rapporte Sud Ouest, l’arbre de 17 mètres de haut était tombé le 22 décembre 2019 sous les assauts de la tempête Fabien. Les vents violents avaient fini par casser le tronc. Au total, les quelque 10 kilomètres de guirlande et d’ampoules à faible consommation d’énergie qui sont installés chaque année sur ce sapin se sont fracassés. La vengeance s’est vengée ?

Un déploiement pharaonique de moyens. L’installation est habituellement réalisée grâce à une grue de 30 tonnes et sa finalisation prend quatre nuits. Or, Pierre Hurmic désapprouve cette débauche de moyens et a prévenu qu’il n’y aura pas de sapin à Noël sur la place Bey-Berland, sans donner plus de précisions pour les autres nombreux sapins disséminés dans la ville.

Mieux: une charte «des droits de l’arbre»

En attendant une « charte du chiendent », plante « sensible » et utile à la biodiversité, comme la feuille de chanvre, Pierre Hurmic, qui n’a pas de limites, a aussi dévoilé la future création d’une charte «des droits de l’arbre» et d’une réglementation de protection des arbres «qui sera adoptée d’ici la fin 2020».

Les Lyonnais peuvent se faire du souci: l’homme semble être en pleine possession de tous ses moyens, mais ce petit homme vert appartient à une autre planète: réussira-t-il à se connecter ?

Le HuffPost compense l’opacité de la décision de l’ayatollah bordelais. Lorsqu’on choisit un sapin naturel, c’est à tout un processus qu’il faut penser en amont : déraciner l’arbre pour seulement quelques semaines et l’acheminer, avec la main d’oeuvre que cette action fait vivre, comme la culture du muguet… Quant aux sapins artificiels, ils ne sont que très rarement fabriqués en France.

“Lyon ne sera plus à la fête” , prédit Gérard Collomb

Redevenu simple conseiller municipal et métropolitain de Lyon, après deux décennies de mandats prenants, Gérard Collomb, ne renonce pas. S’il a préféré laisser ses lieutenants Yann Cucherat et Louis Pelaez ferrailler avec les écologistes, l’ancien ministre de l’Intérieur de Macron n’a pas pour autant renoncé à penser et à distiller encore quelques remarques sur les nouveaux  délires écologistes qui vont pourrir la vie des Lyonnais .

Et après la sortie de Grégory Doucet sur le Tour de France, Gérard Collomb s’est montré pessimiste sur Twitter : « A Lyon, avec la nouvelle équipe municipale, la ville ne sera plus à la fête ».

Sur Facebook, l’ancien maire lyonnais a dévoilé un texte plus long (et illisible sans apostrophe et avec des espaces avant les virgules) dans lequel il prend la défense de la compétition cycliste. « Avant de le [le Tour de France] condamner sommairement, il faudrait prendre en compte les émotions et le plaisir qu’il apporte à tant de personnes, les retombées économiques qui sont les siennes, les images des paysages de France qu’il fait découvrir au monde entier », écrit ainsi Gérard Collomb, homme de culture, à la différence de son successeur, ayatollah plus rouge que vert et, à l’instar des islamistes, hostile à l’Histoire qui l’a précédé, donc de toute culture qui n »est pas universaliste.

Les Lyonnais se sont collé cet individu pour six ans.

Parmi les chocs prévisibles, cette fois, citons le Père Noël vert ! Les communes de gauche tentent de l’implanter depuis une vingtaine d’années pour faire concurrence au Père Noël traditionnel, trop souvent associé à leur goût à la fête chrétienne, même s’il en est un avatar, si charmant soit-il, appartenant beaucoup au commerce.

C’est le Père Noël du Secours populaire. Il est donc militant communiste: lui, il apporte une aide sociale aux plus défavorisés… La preuve, c’est que les mutuelles, qui ne sont pas supposées faire de gros bénéfices, lui apportent son soutien. Le Secours populaire fait ainsi sa promotion à bas coût…

Un Père Noël vert à l’extérieur, mais rouge à l’intérieur

Mais sans doute, Hurmic n’offre-t-il pas de fleurs mortes et bannit-il les jouets en bois pour enfants...

Isabelle Saporta, compagne du Polpot d’EELV, Yannick Jadot, n’en peut déjà plus des Khmers verts investis:

Caricatures de Mahomet: justice expéditive de Facebook qui ne connaît pas la présomption d’innocence et frappe

Instagram a suspendu brièvement les comptes de journalistes de «Charlie Hebdo»

Les ONG dictent leur loi, mais les réseaux sociaux aussi: et ce sont celles de l’islam.

Les caricatures figuraient en Une du numéro de journal consacré à l’ouverture du procès des attentats de janvier 2015.

La une du numéro du 2 septembre 2020 de «Charlie Hebdo».

Les comptes Instagram de deux journalistes de Charlie Hebdo ont été suspendus pendant plusieurs heures, peu après qu’elles ont partagé une photo de la Une du journal consacré à l’ouverture du procès des attentats de janvier 2015, sur laquelle figurent plusieurs caricatures du prophète Mahomet.

Stratagème grossier pour ne pas tendre ses fesses

La journaliste Laure Daussy est la première à avoir signalé ce blocage, dans un message publié samedi soir 5 septembre sur Twitter, capture d’écran à l’appui : «Mon compte Instagram a été « désactivé ». La dernière photo que j’avais postée était la une de Charlie Hebdo. C’est donc probablement un piratage ou un signalement en masse, nouvelle forme de censure. Hallucinant.

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Illustration minimaliste de France Info : le service public est droit dans ses bottes !

Dimanche matin, la dessinatrice Corinne Rey, dite Coco, a à son tour fait savoir sur Twitter que son compte Instagram avait subi le même sort : «Comme ma consœur de Charlie Hebdo, Laure Daussy , mon compte Instagram a été désactivé suite à la diffusion de la couverture  »Tout ça pour ça » avec les caricatures de Mahomet. Tout simplement scandaleux.»

Consultés dimanche à 11 heures, les comptes de ces journalistes de Charlie Hebdo étaient toujours indisponibles sur Instagram, propriété de Facebook. Consultés à nouveau à 13 heures, ces comptes étaient néanmoins à nouveau disponibles. Laure Daussy indique sur Twitter que cette suspension est «automatique, suite à une campagne de signalements de ceux qui voulaient censurer la une».

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«Les comptes ont été supprimés par erreur, se défend pireusement Facebook, et nous les avons rétablis dès que cela a été porté à notre connaissance», a fait savoir le service communication d’Instagram, dans un échange avec Le Figaro. «Nous sommes désolés de la confusion et de la détresse que cela a pu causer. Pour info, cela n’avait aucun lien avec la couverture de Charlie, assure le groupe de censeurs qui se vend en espace de libertés. Elle n’a pas été censurée par ailleurs et a été publiée sur le compte de Charlie.»

PaSiDupes a préféré cesser son activité sur Facebook, plutôt que de subir un affront. Son fantasme est d’imaginer que Charlie hebdo pourrait lui apporter son soutien si d’aventure le blog y revenait…

Interrogée à ce sujet sur Le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a rappelé «de manière forte le droit à la caricature, comme l’a fait Emmanuel Macron». Soutiennent-ils aussi l’insulte et la calomnie à leur encontre?

Le numéro en question a été épuisé dès le premier jour et a été réimprimé, a annoncé vendredi le journal révolutionnaire qui n’en est pas à son coup d’essai en matière d’opération de renflouement de sa trésorerie. Il avait été tiré à 200.000 exemplaires (trois fois le volume habituel : la presse d’extrême gauche profite un maximum de l’islamisation du pays). Pour le dessinateur Juin, qui a intégré la rédaction après l’attentat du 7 janvier 2015, «ça montre qu’on est soutenus, que la liberté d’expression, la laïcité, le droit au blasphème ne sont pas des valeurs obsolètes et qu’elles sont soutenues par les Français qui ont choisi d’acheter ce numéro». La minorité malfaisante se donne les couleurs de la vertu.

Pluralisme: le journal Libération appelle les media au rejet de ‘Valeurs actuelles’

La fiction pédagogique de VA offense l’indigéniste racialiste Danièle Obono, LFI, soutenue par le journal de Patrick Drahi qui accuse ‘Valeurs actuelles’ d’aller « au bout de sa logique ».

Danièle Obono à l'Assemblée le 28 juillet.
Danièle Obono à l’Assemblée le 28 juillet. Photo Stéphane de Sakutin. AFP 

La députée gabono-française surfe sur la vague d’antiracisme 
Pour avoir qualifié « d’homme blanc de droite bien techno », Jean Castex,le premier ministre fraîchement nommé par Macron, 

Elue LFI de Paris en tenue africaine, représentative d’une communauté spécifique

La députée de la France insoumise (LFI) s’était couverte d’opprobre en qualifiant « d’homme blanc de droite bien techno » le premier ministre à peine nommé par Macron, Jean Castex, et a été accusée de « racialisme » par une élus LREM,“Le racisme ordinaire des racialistes est le même que celui du RN. Seule la cible change”, lui rétorqua la députée LREM Anne-Laurence Pétel, élue des Bouches-du-Rhône, début juillet 2020. LIEN PaSiDupes

La polémiste Danièle Obono fait exprès de ne pas comprendre le texte de Valeurs actuelles«Ce n’est pas un texte raciste», a fait valoir le directeur du magazine conservateur que Libération étiquette d’extrême droite, Geoffroy Lejeune, son directeur, en réponse à la condamnation de l’iconographie de l’article, le directeur du magazine d’extrême droite, Geoffroy Lejeune. Le journal de Patrick Drahi, homme d’affaires propriétaire de SFR ou de BFM notamment, reconnaît qu’il joue les imbéciles en raillant la dénonciation d’une gauche, « nous autres ignares », qui manque de perspicacité, de hauteur de vue, de connaissance de l’histoire avec un « H ».

LIEN PaSiDupes

Texte anonyme assumé par la rédaction

En vérite, Valeurs actuelles a publié une série de « fictions » et celle consacrée à D. Obono est en fait une dénonciation de la décontextualisation systématique des faits passés, par les manipulateurs marxistes à des fins politiques, de l’Histoire.

Car il se serait seulement agi de rappeler que l’esclavage avait bénéficié de complicités de trafiquants africains – une vieille coutume de l’extrême droite est de minorer la responsabilité des Occidentaux dans l’affaire en mettant en avant celle de certains Noirs. Si cet infâme article imaginant la députée de La France insoumise dans un village tchadien du XVIIIe siècle donne la nausée, ce ne serait pas parce qu’il est bêtement à vomir, mais parce que l’esclavage est une horreur, dont Valeurs aurait tenu à nous rappeler l’affreuse réalité. Rien à voir, donc, avec les préjugés ou les obsessions du magazine, a affirmé Geoffroy Lejeune, qu’on a pourtant senti plus péteux que jamais à la télévision ce week-end.

Publier un texte anonyme sur une femme noire contenant des phrases comme «Danièle fut échangée avec des Toubous prévenus par un tam-tam» ou «elle était pour sa part heureuse d’être trop âgée pour subir ce douloureux écartèlement des lèvres permettant d’y glisser ces plateaux de bois qui leur donnaient ce profil qui l’effrayait malgré elle» n’aurait rien de raciste pour le directeur de l’hebdomadaire. C’est raciste, absolument. On imagine le sourire de l’auteur au moment d’écrire ces lignes, ravi d’adresser un clin d’œil complice, bien entendu, à son lecteur… Interrogé par Libé sur l’identité de ce mystérieux rédacteur, nommé «Harpalus», Geoffroy Lejeune répond : «Je ne veux pas le dire car c’est inutile. J’assume la responsabilité dans cette histoire.»

àLe lectorat de Valeurs actuelles se développe et les attaques se multiplient : « cet ex-magazine conservateur roupillant » est désormais pris au sérieux, au vu des agressions ciblées : ainsi aurait-il « dérivé vers la radicalité à partir de 2012, sous la direction d’Yves de Kerdrel » à qui une certaine presse lui reconnaît d’avoir condamné publiquement le texte sur Danièle Obono. La gauche totalitaire s’en prend donc à son successeur nommé en 2016, Geoffroy Lejeune, « qui rêve d’union des droites par l’extrême et a promu Zemmour «homme de l’année» en «une» début août, a poussé les feux plus loin encore, dans une direction militante, plus convaincue par la cause ». Le fait est que le jeune patron de Valeurs, bientôt 32 ans, se sent assez fort pour faire appel à l’intelligence et a trouvé un public lassé par l’unanimisme de ka presse formatée pour plaire au prince et se prosterner devant la « pensée unique » et se coucher devant les annonceurs qui lui donnent la becquée. Ses articles sont systématiquement étiquetés « nauséabonds » et « répugnants », telle la « fiction » dont la Franco-gabonaise Danièle Obono est l’héroïne. Les sectaires universalistes réagissent par la polémique sur la forme, afin d‘occulter le fond qui dénonce la décontextualisation actuelle des faits historiques quand il s’agit de rappeler que l’esclavage des Noirs est une initiative, non pas des Blancs, mais d’esclavagistes noirs, puis musulmans, dans l’Afrique non colonisée. Une vérité historique révélée aux Français que l’Université et l’Education nationale co-gérée par le syndicat dominant d’enseignants sous emprise de l’idéologie marxiste et de leurs collègues militants de la gauche radicale, passée par l’UNEF, Tous ceux qui trouvent leur intérêt dans le maintien de la population dans l’ignorance – à commencer par les cités défavorisées à qui on inculque la haine du Blanc, esclavagiste, colonisateur et raciste – se dressent contre celui qui dit la vérité. Un proverbe persan dit: « Donne un cheval à celui qui dit la vérité. Il en aura besoin pour s’enfuir ».

Interview d’Emmanuel Macron

Comment la presse, des intellos auto-proclamés et des élus sans culture ni convictions, peuvent-ils tomber dans le panneau? Geoffroy Lejeune a dit son regret que D. Obono – qu’on croyait mieux informée de l’Histoire vraie de ses ascendants – puisse être choquée par les images la représentant. Son problème n’est donc pas tant que ces images la replongent aussi personnellement et brutalement dans un passé douloureux qu’elle n’a pas vécu, mais qu’elle convoque sans cesse pour le déformer au contact de ses électeurs, que la mise au jour d’un mensonge dont elle tire bénéfice pour arriver à l’Assemblée nationale. On ne la sent pas mûre pour reconnaître qu’elle a été trompée par ses camarade. A partir de maintenant, sa mauvaise foi la condamnerait. Retrouvera-t-elle donc son honneur en changeant de discours? Renoncera-t-elle à ces camarades-là qui l’ont construite dans le mensonge et la haine?

Cette gauche extrême met en cause Macron. Pour elle, nul doute que l’entretien « exclusif » accordé par Macron en octobre dernier au magazine aurait beaucoup contribué à ce « processus d’autolégitimation et d’autopersuasion ».

Les mêmes accusent aussi leurs confrères pour l’accueil réservé à cet hebdomadaire pas du tout comme les autres : le pluralisme n’a jamais ravi les staliniens. Ces totalitaires, qui gagneraient à se renifler plus souvent (une fois par siècle serait un grand pas pour l’Histoire), remontent seulement à dix ans en arrière, quand « les journalistes de Valeurs ont envahi les plateaux et studios »! La nouvelle garde, composée de Charlotte d’Ornellas, trop posée et fine pour justifier les procès en sorcelerie des ultra de gauche, Tugdual Denis, Louis de Raguenel ou Raphaël Stainville, se font rares mais sont néanmoins accusés de « squatter les émissions de débats construites sur la culture du clash, à l’invitation de chaînes très conciliantes » De la bave. Ex-éditorialiste politique numéro 1 de LCI, Geoffroy Lejeune vient d’être appelé par Cyril Hanouna à la table des chroniqueurs de Balance ton post !. On arrête quand le délire ? Le fielleux Laurent Ruquier l’a laissé échapper… L’inamovible Ruquier ne se vend plus, invendable: il ne fait plus recette? Remontées acides à gauche.

Menace de la ‘Ligue de défense noire africaine’ proférée contre la presse

Nous allons vous arracher vos bras” : Libération approuve-t-il ou défend-il la liberté de la presse?

Sylvain Afoua, dit Egountchi Behanzin – en hommage au dernier roi d’Abomey (Bénin, ex-Dahomey) et connu pour sa résistance à la colonisation française – , le leader noir des ligueurs universalistes – qui ont pour objectif de lutter contre le racisme anti-noir et promouvoir le panafricanisme – est venu en bande manifester sous les fenêtres de Valeurs actuelles: Macron, Castex et Darmanin l’ont-ils encouragé à passer aux menaces? Le meneur de LDNA est pourtant connu pour avoir qualifié l’Etat français de « terroriste, colonialiste, esclavagiste ».

Dans le contexte des manifestations antiracistes en France en 2020, le mouvement noir appelle au déboulonnage de plusieurs statues de personnalités historiques françaises. Active sur les réseaux sociaux, l’organisation revendique près de 50 000 abonnés sur Instagram et plus de 130.000 sur Facebook en 2020.

Macron a appelé la députée d’extrême gauche, samedi, pour lui faire part de sa « condamnation claire de toute forme de racisme »,. Une réaction à chaud démontrant l’emprise médiatique sur son action et une faille dans sa capacité de jugement : le parti-pris grossier des contempteurs de l’article incriminé veut que le texte soit raciste, mais si les illustrations déclarées inappropriées provoquent la réflexion, l’objectif est atteint. Le journal a voulu dénoncer la tendance forte actuelle à décontextualiser les faits historiques, en l’occurrence l’esclavage, et le recours à l’image de la Franco-gabonaise est bien de nature à mettre en évidence la falsification politique de l’Histoire par les gauches qui trouvent leur intérêt politicien à la ré-écrire avec un regard contemporain. La vérité historique veut que l’esclavage des Noirs est une invention des Noirs africains qui ont exercé la traite de leurs propres congénères africains, également victimes des marchands d’esclaves arabes. Les élus « unanimes », dont le chef de l’Etat, soucieux de plaire dans la perspective des trois élections de 2021 et 2022 ont donc ainsi alimenté injustement le resentiment anti-Blanc des Noirs manipulés par les gauches.

La parole n’est plus à Libération, mais a Valeurs actuelles

Le leader de la LDNA, Egountchi Behanzin, entouré de ses partisans poings levés, est connu pour avoir qualifié l’Etat français de « terroriste, colonialiste, esclavagiste ».

Après s’être introduits illégalement dans nos locaux, des militants du groupuscule racialiste ont manifesté devant la rédaction, ce lundi, proférant des menaces et des allusions antisémites. Valeurs actuelles a porté plainte.

Comme annoncé au cours de son intrusion illégale dans nos locaux, diffusée en direct sur Facebook, samedi, le leader de la Ligue de défense noire africaine (LDNA) est revenu, accompagné d’une poignée de militants, « réclamer des comptes » à Valeurs actuelles, ce lundi après-midi, devant notre siège à Paris, après la publication d’une fiction polémique consacrée à la députée LFI Danièle Obono, parue dans notre dernier numéro et à laquelle nous avons déjà répondu.

Bloqué au bout de la rue par des policiers, le fondateur et porte-parole du groupuscule racialiste Egountchi Behanzin a d’abord demandé à accéder à nos locaux pour débattre avec la rédaction. « Tous les jours, nous allons revenir s’il le faut », a-t-il prévenu, en présence de journalistes d’autres médias. « A travers l’insulte contre Danièle Obono, ce sont les Africains que vous attaquez…, a-t-il ajouté. Les Gaulois n’ont jamais existé, c’est un mythe… »[https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1300440383747428352&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fvideo-nous-allons-vous-arracher-vos-bras-le-leader-de-la-ligue-de-defense-noire-africaine-menace-valeurs-actuelles-devant-la-redaction-123144&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px%5D

Puis, le leader de la LDNA, déjà épinglée par le passé pour des propos antisémites et complotistes, a récidivé : « Face à la communauté juive, vous claquez des fesses. Vous êtes comma ça, comme des enfants. Même vous, les policiers. Parce que votre président, on le voit, quand il va au dîner du CRIF et qu’on lève sa main comme une marionnette. » Une sortie saluée par les autres militants sous des applaudissement et des « bravos » répétés.

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Plus loin, une militante véhémente a hurlé face au cordon de policiers impassibles : « Assumez votre putain de racisme ! Trump, il assume son racisme ! Macron doit assumer son racisme ! Il a fait une interview avec Valeurs actuelles en parlant de l’immigration. » Brandissant la menace, Egountchi Behanzin a poursuivi : « Si vous écrivez contre les noirs, alors vos bras nous allons les arracher, et vous n’aurez plus de bras pour écrire quoi que ce soit. Nous allons vous arracher vos bras… C’est comme ça, dorénavant, ce sera dans l’autodéfense. »

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Quelques instants plus tard, le directeur de la rédaction est descendu à la rencontre des manifestants pour discuter. « Je regrette cette polémique, c’est pour ça qu’on a présenté nos excuses à Danièle Obono », leur a déclaré Geoffroy Lejeune. « Ce qui vous rend hystériques aujourd’hui, c’est que vous ne supportez pas qu’on puisse évoquer, qu’il s’agisse de nous, d’un historien ou d’un universitaire la question de l’esclavage autrement qu’en disant que c’est l’Occidental qui a esclavagisé l’Africain », a-t-il encore expliqué à propos de leur « discours indigéniste et racialiste ».

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Visiblement choqué par le mot « racialiste », le leader de la LDNA s’est étonné : « Racialiste ? Vous, venant d’un nazi comme vous, d’un facho comme vous ?… Vous, vous êtes obsédés de la race, vous parlez tout le temps de la race… », avant d’utiliser le mot « nègres » pour se désigner lui et ses militants, puis d’en revenir à son obsession pour la question juive. A la suite de l’intrusion illégale dans nos locaux, Valeurs actuelles a porté plainte. »

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Lien

LDNA, un mouvement de l’ultra gauche

Dès 2018, la LDNA est répertoriée par le site Conspiracy Watch pour divers propos antisémites et complotistes. Plusieurs media et intellectuels qui ne sont pas marqués à gauche signalent cette organisation racialiste et raciste, certains souhaitant sa dissolution pour ces motifs.

Ses actions violentes se multiplient. En avril 2018, un membre de la LDNA fait irruption dans l’agence du Crédit agricole de Montrouge (Hauts-de-Seine) pour demander le licenciement d’un employé qui se trouve être militant de Génération identitaire. En novembre de la même année, un rassemblement est organisé par la ligue à la marie du 20e arrondissement de Paris à la suite de la mort par arrêt cardiaque d’une femme de ménage d’origine africaine. En 2019, accompagnés par d’autres membres d’organisation opposées au racisme anti-noir (comme le Conseil représentatif des associations noires de France ou l’Union nationale des étudiants de France), des militants de la LDNA s’opposent le 25 mars 2019 à une représentation de la pièce Les Suppliantes du tragédien grec… Eschyle à la Sorbonne. Une agression contre la culture qui évoque la casse des Talibans et des islamistes.

Obono, héroïne d’une fiction fondée sur l’Histoire occultée de l’esclavage

Représentée en esclave dans ‘Valeurs actuelles’, la députée LFI n’a toujours pas porté plainte.

Dans une série « de fiction », le magazine retrace le parcours d’une esclave africaine, incarnée par Danièle Obono, députée LFI. La réaction indignée de l’indigéniste peut surprendre, puisque la Franco-gabonaise revendique son ascendance et en joue auprès de l’électorat noir des quartiers, dont ceux de sa circonscription, en partie dans le 18e arrondissement, comprenant les quartiers de la Goutte-d’Or et de La Chapelle, où sont acheminés des migrants clandestins, et en partie sur le 19e arrondissement, comprenant le quartier de la Villette, où des campements d’illégaux sont régulièrement démantelés.

Sur le fond, l’intention de Valeurs actuelles est honnête et claire: restituer la vérité historique de l’esclavagisme à travers les âges. Puisque les anti-racistes racialisent le passé africain et déforment la réalité des rapports Nord-Sud à travers les époques, il fallait rendre justice aux Européens et rappeler ce que les partisans d’extrême gauche et l’Université française – donc l’école – omet de préciser en un temps où l’autoflagellation est voluptueuse à gauche: les Blancs ne sont pas les inventeurs de l’esclavage racial ou non. Avant eux, Arabes et Africains – musulmans et animistes – pratiquaient la traite des êtres humains en Afrique. Une découverte pour les quartiers sous influence de l’idéologie marxiste et de leurs élus. Dans la forme, le montage de la députée Danièle Obono en esclave par l’hebdomadaire Valeurs Actuelles suscite l’indignation des belles âmes, quel que soit le bord politique, au risque de perpétuer le mensonge. Des Insoumis (Obono est une élue LFI qui assure « Je ne me lève pas le matin en disant « vive la France » » ) au Rassemblement national ( dont la cheffe de file a été qualifiée d’ « étron » par Laurent Ruquier, un spécialiste de sa circulation, en passant par le gouvernement, qui se mêle de juguler la liberté d’expression -, dans tous dénoncent « le racisme » de cette publication et apportent leur soutien à l’élue parisienne. A cela près que l’unanimisme des vertueux concerne les représentations de la provocatrice et assez peu les faits révélés au plus grand nombre d’un esclavagisme purement afro-africain, puis islamo-africain. Macron n’a pas manqué de dégager un peu de temps précieux pour appeler la députée ce samedi et le faire savoir: leur communication privée a même filtré. On sait qu’il lui a affirmé qu’il condamne fermement la publication, ainsi que «toute forme de racisme ». Langue de bois d’ébène qui a dû toucher droit au coeur la révolutionnaire à la sensibilité à fleur de peau (dont la nuance de noir ne peut être mentionnée), mais dont la capacité à polémiquer dépasse de très loin celle à entendre un texte de plus de dix lignes qui la perturbe dans ses repères idéologiques.

Le magazine « ultra-conservateur » – selon Le Parisien, tout ce qui est à droite du journal Le Monde est ultra quelque chose (tandis que les skinheads que couve la députée LFI de Danièle Simonnet seraient des ultra-doux) consacre depuis quelques semaines un « roman de l’été » à des personnalités politiques en les faisant voyager « dans les couloirs du temps ». Une oeuvre de contextualisation qui a le don d’énerver les incultes instrumentalisés par les manipulateurs de l’Histoire, la tête dans le guidon des polémiques foireuses qui buzzent et font descendre les moutons enragés dans la rue.

Une fiction, « meilleur reflet de la réalité », pour « éclairer les situations actuelles ». Eclairage que ne donne pas l’AFP… Didier Raoult avait ainsi été imaginé en Poilu dans les tranchées (une insulte au admirateurs du chanteur Antoine), Nicolas Hulot à la cour de Charlemagne (puisqu’on n’était qu’en 778, impossible de faire flèche de tout bois sur les effets du réchauffement climatique) et François Fillon à la Révolution française (une provocation chez les opposants à la peine de mort pris à contre-pied)… Dans son numéro du 27 août, le titre de ce 7e épisode est « Obono l’Africaine », suivi de cette explication sibylline : « Où la députée insoumise expérimente la responsabilité des Africains dans les horreurs de l’esclavage ». L’exercice de style est logiquement illustré en noir et blanc. A la page 43, Danièle Obono est dessinée de profil, le corps possiblement nu et le cou enchaîné. Le tout en ombre noire, une technique condamnable: Mme Bachelot va devoir s’y coller…

« Il paraît ‘Qu’on-Peut-Pu-Rien-Dire. Heureusement on peut encore écrire de la merde raciste dans un torchon, illustrée par les images d’une députée française noire africaine repeinte en esclave… L’extrême droite, odieuse, bête et cruelle. Bref, égale à elle-même », a réagi vendredi la députée ultra raffinée de Paris.

La rédaction comprend qu’Obono ait « pu se sentir choquée »
Elle se défend d’avoir voulu choquer, mais admet que l’iconographie peut être jugée inappropriée. Le serait-elle toutefois si elle émanait de Charlie hebdo ?

Les belles âmes sus-nommées ont-elles réagi au dessin représentant Nadine Morano en fille trisomique de de Gaulle ?

Les media, actuels élus et membres du gouvernement peuvent-ils prouver que leur sensibilité au racisme était aussi vive en octobre 2015:

Bar de skinheads protégé par LFI: fermeture administrative

La préfecture de police de Paris ferme ce bar dit « antifa »

Le ‘Saint-Sauveur’ à Paris 20e: repaire d’ultra de gauche.

Situé dans le XXe arrondissement, fait l’objet d’une fermeture administrative.

Les antifas parisiens, connus pour leurs actions violentes, devront se trouver un nouveau repaire… Le bar ‘Le Saint-Sauveur’, situé rue des Panoyaux, dans le XXe arrondissement de la capitale, fait l’objet d’une fermeture administrative signée par le préfet de police, Didier Lallement, explique Le Parisien, journal de LVMH.

Le XXe est administré par le féministe Eric Pliez, 66 ans, soutien de la socialiste Anne Hidalgo, tête de liste d’union des gauches en 2020. Il est éducateur spécialisé, actif en foyers sociaux, notamment auprès de toxicomanes, avant de devenir directeur, il y a 19 ans, d’un centre l’hébergement, au soin et à l’insertion de « personnes en situation d’addiction » , pour ne pas dire toxicomanes, puis dans la réinsertion sociale et professionnelle de personnes en rupture d’emploi ou « en situation de handicap », singulièrement l’accompagnement de femmes, aussi victimes de violence, de précarité, et toute souffrance psychique… Une asso à tout faire, dont des élus.

« La démocratie est bafouée », assurent les révolutionnaires violents !

Le journal précise qu’il devrait rouvrir en cette fin de semaine. Toujours d’après Le Parisien, la direction du bar, soutenue par Danielle Simonnet, députée LFI du XXe arrondissement et conseillère de Paris, juge que les autorités ont fait fermer l’établissement pour des motifs… fallacieux !

En binôme avec l’ex-footballeur Vikash Dhorasoo, de descendance indienne et mauricienne, le 8 décembre 2019, à Mantes-la-Jolie

Le quotidien rappelle aussi une violente rixe survenue le 4 juin dernier quand une vingtaine de « militants d’extrême droite » membres du groupe Les Zouaves de Paris (ZVP) ont contre-attaqué ‘Le Saint-Sauveur’ et certains de ses clients. Danielle Simonnet affirme de mauvaise foi au Parisien : « On transforme le bar en responsable d’une agression dont il a été victime, alors que la police devrait, au contraire, le protéger des groupuscules d’extrême droite et non lui imposer des fermetures administratives, dont les justifications semblent relever de l’arbitraire politique. Le Saint-Sauveur est bien un repaire des antifas de la région parisienne, mais que je sache, ils ne font l’objet d’aucune interdiction. La démocratie est bafouée ».

Comme les anti-racistes sont racisés, les féministes, sexistes, ou les anti-sionistes, pro-palestiniens, les « antifa », qui se disent antifascistes, sont en fait des révolutionnaires de tout poil, qualifiés d’ultras « en marge » des manifestations violentes et anti-démocratiques.

La colère anti-raciste était rouge ; elle est noire racisée

La rue anti-raciste racisée prendra-t-elle la Maison Blanche ?

Manifestation de force, assise, évoquant de loin l’Armée rouge devant le Kremlin: des manifestants se sont réunis avant la marche, en respectant une distanciation physique

Des dizaines de milliers de personnes étaient attendues vendredi 28 août pour une manifestation organisée à la date anniversaire du discours du leader de la lutte pour les droits civiques Martin Luther King, «I have a dream» (Je fais un rève), 57 ans après.

Blake était sous le coup d'un mandat d'arrêt pour  agression sexuelle,  violation de domicile et violence conjugale.

L’affaire a ravivé les braises de la colère antiraciste américaine qui, après avoir été récupéré dans un mouvement de boycottage du milieu sportif (basketteurs de la NBA) a gagné les rues de la capitale.

Des milliers de militants se sont rassemblés vendredi 28 août à Washington pour une manifestation organisée à la date anniversaire de l’emblématique discours de Martin Luther King, «I have a dream» (« Je fais un rêve »), figure de la lutte pour les droits civiques.

Arborant des t-shirts barrés de la mention «Black Lives Matter» (Les vies noires comptent) ou «What will it take?» (Qu’est-ce qu’il vous faut de plus?), les militants ont patienté dès l’aube pour se faire prendre la température avant de pouvoir entrer dans le périmètre prévu pour le rassemblement.

Intitulée «Enlevez votre genou de nos cous», la marche fait référence à George Floyd, un rebelle Afro-américain qui a contraint un policier blanc à l’usage de la force et s’est retrouvé en manque d’oxygène, le 25 mai à Minneapolis. Sa mort qui a suivi a déclenché un mouvement de protestation inédit depuis des décennies aux Etats-Unis, comme si les Blancs récalcitrants ne s’exposaient pas eux-mêmes à la même rigueur de la loi par des policiers noirs. Des membres de la famille de George Floyd, ainsi que d’autres Afro-américains tués par des policiers, devaient prendre la parole.

«Cela fait 300 ans qu’on attend l’égalité», a dit Don Carlisle, un quinquagénaire noir venu tôt avec un groupe d’amis. «Techniquement, nous avons construit ce pays et nous sommes toujours traités de manière injuste». Un révisionnisme noir qui – en plus du déni de délits, crime et rébellion des plaignants – nie le rôle primordial joué par les Blancs dans la construction de la nation américaine.

Alors que la mobilisation s’essoufflait, elle a été relancée dimanche dans la ville de Kenosha, près des Grands Lacs, dans l’Etat du Wisconsin, par l’affaire Jacob Blake. Ce délinquant de 29 ans n’a pas été touché sans raison(s) de plusieurs balles dans le dos par un policier blanc, sous l’œil de ses trois fils: il n’était pas un enfant de choeur, ni un exemple pour ses enfants.

«Justice, paix»

Dans l’après-midi, le père de Jacob Blake, a fait scander «pas de justice, pas de paix», alors que l’agent qui a tiré n’a toujours pas été arrêté, ni inculpé. Dernier outrage, selon son père: l’homme de 29 ans est menotté à son lit d’hôpital alors qu’il a perdu l’usage de ses jambes.

Les enquêteurs ont trouvé un couteau dans le véhicule de Jacob Blake, que celui-ci cherchait à se saisir lorsqu’il a reçu des coups de feu de la police de Kenosha, en état de légitime défense, a déclaré ce mercredi le département de la Justice de l’Etat du Wisconsin

Les blessures reçues par Jacob Blake ont aussi déclenché un mouvement de protestation anti-flics sans précédent dans le monde du sport. Après la décision des joueurs de basket-ball des Milwaukee Bucks de boycotter un match, la NBA, racialisée, a dû reporter plusieurs rencontres mercredi et jeudi. Les compétitions reprendront toutefois samedi.

Les orateurs ont salué les athlètes et déploré en revanche le discours du président Donald Trump qui, depuis des semaines, dénonce les violences commises lors des manifestations, sans un mot sur l,’affaire confiée à la justice, ni sur les revendications politiques des Afro-Américains racisés. En campagne pour sa réélection, il est ainsi valorisé en défenseur de «la loi et de l’ordre» face à son challenger Joe Biden, un démocrate radicalisé, qui apparaît aux Etats-Unis comme un facteur de chaos.

«Pas en sécurité»

«Si le parti démocrate veut se ranger du côté des anarchistes, des agitateurs, des émeutiers, des pilleurs et des brûleurs de drapeau, c’est leur problème, mais en tant que président, je m’y refuse», a-t-il lancé jeudi soir en acceptant la nomination du parti républicain comme candidat. «Toutes les familles ont dénoncé les pillages mais nous ne vous avons pas entendu dénoncer les balles tirées», a rétorqué le révérend Sharpton: un partisan de coups de couteau sur les forces de l’ordre? «Nous ne sommes pas en sécurité aujourd’hui avec lui au pouvoir», a ajouté une extrémiste, Tracy Williams, militaire noire à la retraite venue manifester avec toute sa famille…

Sur une ligne tout aussi politique, plusieurs orateurs ont appelé les manifestants noirs à voter massivement le 3 novembre. «Nous devons marcher vers les urnes pour défendre les libertés pour lesquelles les générations précédentes se sont durement battues», a notamment déclaré légaliste, le fils de Martin Luther King, dont le père, non-violent, a été assassiné quand il n’avait que dix ans. Appelant les manifestants à ne pas idolâtrer son père, il leur a lancé: «si vous cherchez un sauveur, levez-vous et mettez-vous devant un miroir.»

Banksy affrète un navire de secours aux migrants: et après, qu’est-ce qu’il en fait?

Le street artist Banksy devient passeur de clandestins, sans s’occuper de leur devenir

Le Louise Michel, le navire affreté par le street-artist Banksy en Méditerranée pour porter secours aux migrants.
Le Louise Michel, le navire affrété par le street-artist Banksy pour porter secours en Méditerranée aux illégaux.

Financé et customisé par le célèbre street-artist anonyme, le « Louise Michel », anarchiste française du XIXe siècle, a déjà passé illégalement 89 personnes d’Afrique en Europe.

Savoir si l’artiste a hébergé les 89 clandestins à son domicile. Assure-t-il leur subsistance ? Baptisé du nom de « Louise Michel », anarchiste française du XIXe siècle, le navire décoré d’un graffiti de l’artiste britannique est parti le 18 août du port espagnol de Borriana, près de Valence, a révélé dans la nuit de jeudi à vendredi le journal britannique The Guardian.

Il a été affrété dans le plus grand secret et a récupéré jeudi 89 personnes, dont 14 femmes et deux enfants, en Méditerranée centrale, selon ce journal de gauche intello, qui ne précise pas la position exacte du bateau. « Il recherche maintenant un port maritime sûr pour débarquer les passagers ou les transférer sur un navire des garde-côtes européens« .

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Aide au navire See Watch de Médecins sans Frontières, asso de gauche radicale

Sur son compte twitter, le navire a par ailleurs diffusé une photo, « dans une mer très agitée« , d’une opération d’assistance mardi au Sea-Watch 4, autre navire humanitaire internationaliste (idéologie inspirée notamment du marxisme et du socialisme libertaire, se concrétisant dans la lutte pour l’abolition des frontières et le brassage des races) de Médecins sans Frontières et Sea-Watch (allemande), présent sur zone depuis la mi-août: un acte de défiance.

« ALLEZ ! (en français dans le texte) un bateau sponsorisé par Banksy et peint par lui, une équipe expérimentée venue de toute l’Europe, le Louise-Michel a déjà sécurisé deux opérations de sauvetage du Sea-Watch4 et a maintenant sauvé 89 personnes par lui-même. Nous nous réjouissons de ce renfort rose!« , a publié sur Twitter l’association anarchiste allemande Sea-Watch qui n’assume pas la prise en charge de bout en bout: une entreprise à responsabilité limitée. Le Sea-Watch 4 a effectué jusqu’à présent trois sauvetages, récupérant à son bord plus de 200 personnes. Sans assurer le suivi… [https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1298275926669656064&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.francetvinfo.fr%2Fculture%2Farts-expos%2Fbanksy%2Fle-street-artist-banksy-affrete-un-navire-en-mediterranee-pour-porter-secours-aux-migrants_4087649.html&siteScreenName=franceinfo&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px]

Une bouée en forme de coeur !

Participant complice à l’opération de colonisation de l’Europe, le Guardian a publié – en exclusivité – plusieurs clichés du Louise Michel, peint en rose et blanc, avec un graffiti attribué à Banksy, représentant une petite fille en gilet de sauvetage brandissant une bouée en forme de coeur. Une manipulation compassionnelle éculée du Scott Trust, également propriétaire de The Observer et du Manchester Evening News…

L’équipage est composé d’une dizaine de membres, des « activistes européens avec une longue expérience des recherches et des secours en mer« . Son capitaine est Pia Klemp, une militante allemande pour les droits de l’homme, connue pour avoir conduit plusieurs autres navires de sauvetage, dont le Sea-Watch 3. Elle fait toujours l’objet d’une enquête par la justice italienne, pour « aide à l’immigration illégale » notamment.

Le bateau est un ancien navire des douanes françaises. Avec 31 mètres de long, il est de plus petite taille mais considérablement plus rapide que les habituels navires des ONG intervenant dans la zone, lui permettant de prendre de vitesse les garde-côtes libyens. L’artiste ne serait pas à bord, assure le Guardian, qui ajoute que toute l’opération a été montée entre Londres, Berlin et Borriana.

Le graffiti de Banksy réalisé sur le navire \"Louise Michel\", montrant une petite fille en gilet de sauvetage brandissant une bouée en forme de coeur.
Le graffiti de Banksy réalisé sur le navire « Louise Michel », montre une petite fille en gilet de sauvetage brandissant une bouée en forme de coeur: une organisation de Bisounours ?

Un « combat antifasciste » et féministe. Et écolo, pendant qu’on y est ?

Selon le Guardian, Banksy a contacté Pia Klemp en septembre 2019 et l’activiste binaire a d’abord cru à un canular. « Bonjour Pia, j’ai lu votre histoire dans les journaux. Tu as l’air d’une dure à cuire« , lui aurait-il écrit dans un mail, cité par le journal. « Je suis un artiste du Royaume-Uni et j’ai travaillé sur la crise des migrants, évidemment je ne peux pas garder l’argent. Pourriez-vous l’utiliser pour acheter un nouveau bateau ou quelque chose comme ça? S’il vous plaît, faites-moi savoir« , disait ce message, signé « Banksy ».

Pia Klemp estime que Banksy l’a sollicitée pour son engagement politique:

« je ne vois pas le sauvetage en mer comme une action humanitaire, mais comme faisant partie d’un combat antifasciste« , a-t-elle déclaré au Guardian. On sait qui sont les gentils, mais qui sont les méchants « fascistes »? Tous les autres?

Les dix marins du « Louise Michel » se disent tous « des activistes anti-racistes et anti-fascistes partisans de changements politiques radicaux« , précise le Guardian. Pour Claire Faggianelli, participante au projet, il s’agit de « réveiller les consciences européennes« . En repassant le bébé aux véritables humanitaires qui reçoivent les clandestins des passeurs, lesquels, comme cette Bretonne, les méprise et les conspue: « Quand on les transfère sur les bateaux des garde-côtes italiens, en revanche, il n’y a plus de respect pour ces gens. Ils sont brisés ».

Lea Reisner, une infirmière en charge à bord des opérations de secours, l’avoue: le projet est « d’abord anarchiste, puisqu’il entend défendre la convergence des luttes pour la justice sociale, dont les droits des femmes et des LGBTIQ, l’égalité raciale, les droits des migrants, la défense de l’environnement et les droits des animaux« . Ce sera tout? Et le glyphosate, alors? Et « puisqu’il s’agit d’un projet féministe, seules les membres d’équipages féminins sont autorisés à s’exprimer au nom du Louise Michel« , souligne le Guardian. Ce féminisme-là est clairement sexiste. Si vous cherchez à identifier les « fascistes » de l’histoire, vous tenez-là une piste…

Une route migratoire meurtrière: un piège tendu par les passeurs

Les bateaux des passeurs sont des pièges à clandestins: ce miroir politique aux alouettes leur coûte une fortune à chaque étape, jusqu’à la vie. Mais les « humanitaires » bien-pensants n’ont aucune conscience du rôle fatal qu’ils jouent dans cette tragédie de la vertu.

Cette annonce de Banksy intervient alors que l’année 2020 est marquée par une crise sanitaire mortelle et une recrudescence d’embarcations en Méditerranée centrale, route migratoire la plus meurtrière du monde pour les candidats à l’exil vers l’Europe, venus pour l’essentiel de Libye et de la Tunisie voisine. Un brassage de populations pouvant conduire à une hécatombe « inédite », « historique », titreront les media.

Plus de 300 migrants ont péri cette année en tentant la traversée, mais ce chiffre pourrait être en fait beaucoup plus élevé, estime l’Organisation internationale pour les migrations. L’IOM n’inclut pas les cas de contamination importée.

De nombreuses petites embarcations de migrants, essentiellement des Tunisiens, ont notamment accosté tout l’été sur l’île italienne de Lampedusa, au sud de la Sicile. Dernier navire revenu de Méditerranée centrale, l’Ocean Viking – affrété par SOS Méditerranée – est immobilisé depuis début juillet par les autorités italiennes « pour des raisons techniques » après avoir débarqué en Sicile avec 180 migrants.

Ils seront bientôt dans nos villes et nos campagnes et Cédric Herrou les attend à Menton poyr les ventiler partout en France et au-delà, pendant que Macron discourt à l’infini et que Darmanin convole en justes noces…

Taché accuse le gouvernement de « haine antimusulmane»: Schiappa le lapide

Schiappa crucifie Taché qui accuse le gouvernement d’entretenir «la haine antimusulmane»

Il ne lui manque que le chapeau mou et la gabardine de 1940-1944

L’ancien député socialiste de gauche, ex-macronien et désormais « tachien », adopte «une logique identitaire» qui «est celle de l’extrême droite», déblatère la ministre chargée de la Citoyenneté. Taché déraisonne et c’est la droite qui prend !

Lundi matin sur Twitter, Marlène Schiappa a réglé son compte à Aurélien Taché sur le sujet de la famille bosniaque qui a tabassé et tondu une adolescente de la famille parce qu’elle fréquentait un Chrétien d’origine serbe à Besançon. 

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé dimanche que les quatre tortionnaires «seront reconduits à la frontière car ils n’ont rien à faire sur le sol national». En vérité la procédure était déjà en cours, mais suspendue par l’épidémie de Covid-19.

[https://twitter.com/Aurelientache/status/1297608265124192256?s=19]

Désormais rangé dans le nouveau groupe attrape-tout d’anciens LREM à l’Assemblée «Ecologie, Démocratie, Solidarité», ce député dissident de la macronie a jugé la décision de Castaner excessive. «Sur fond de rivalité ethnique entre Bosniaques et Serbes, le gouvernement réhabilite la double peine chère à Gérald Darmanin et Marlène Schiappa… Et remet une pièce dans le juke-box de la haine antimusulmane. Et conjure le sort de Léonarda», a-t-il indiqué sur Twitter, sans même évoquer les violences subies par l’adolescente.

«C’est celle qui a amené le PS à 6%»

[https://twitter.com/Aurelientache/status/998608278207811584?s=1]

Marlène Schiappa a rhabillé Tache avant l’hiver, sur ce même réseau social. 

«C’est ça ton nouveau combat Aurélien, défendre ceux qui torturent et tondent une fille de 17 ans?, a interrogé la ministre chargée de la Citoyenneté. Avant d’enchaîner : «Défendre les gens en fonction de leur religion ou origine, c’est une logique identitaire. C’est celle de l’extrême droite. C’est la tienne. C’est celle qui a amené le PS à 6%», a-t-elle raillé, renvoyant frontalement au score de Benoît Hamon à l’élection présidentielle de 2017. Et de fait, Aurélien Taché semble, de plus en plus se rapprocher de la gauche radicale. Après avoir été invité aux «Journées d’été des écologistes», il participera le week-end prochain à la rentrée politique du PS, à Blois.

[https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=Le_Figaro&dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=true&id=1297795947049754626&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.lefigaro.fr%2Fpolitique%2Fadolescente-tondue-schiappa-recadre-tache-qui-accuse-le-gouvernement-d-entretenir-la-haine-antimusulmane-20200824&siteScreenName=Le_Figaro&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px]

Marlène Schiappa et Aurélien Taché s’étaient déjà écharpés au printemps 2019. Celui qui était alors député LREM avait assimilé le port du voile chez une jeune fille musulmane au port d’un serre-tête par une jeune catholique. L’ancien socialiste de 36 ans véhicule ainsi les stéréotypes éculés des laïcards du siècle passé.

Alors secrétaire d’Etat à l’égalité Femmes-Hommes, elle avait répliqué à l’ancien CAP de plomberie, diplômé par l’Uiversité après son passage par l’UNEF et la protection de Jean-Paul Huchon : «Il faut cesser ce relativisme qui nous fait mettre sur le même plan des chances qui sont opposées (…) Aucune femme dans le monde [ne] sera lapidée parce qu’elle porte un serre-tête», avait-elle alors souligné. Le député s’était ensuite excusé de cette caricature que n’a pu lui suggérer sa femme: on ne lui en connaît aucune.

Déboulonnage: c’est le tour de Voltaire, à Paris

Les anti-racistes racisés, nos tali bans et islamistes en France.

On a dejà eu à déplorer les bouleversantes destructions de sites antiques par l’Etat islamique, tel que le temple de Baalshamin, un des vestiges les mieux conservés du site de la cité de Palmyre en Syrie, ou le musée de Mossoul en Irak à coups de pioches et de masses, avec le dynamitage des temples chrétiens et musulmans vieux de plusieurs siècles. Mais, avec la même volonté de table rase culturelle, il faut encore citer la destruction en 2001 par les Talibans des Bouddhas de Bâmiyân, trois statues monumentales, excavées d’une paroi rocheuse d’Afghanistan, à une altitude de 2.500 mètres, un site tout entier classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Des Huns ont agressé Voltaire et suscitent la colère

Installée en 1962 dans le square Honoré-Champion, dans le 6e arrondissement de Paris, la statue de Voltaire a fait l’objet d’un « retrait », ce lundi 17 août, moins de 60 ans plus tard. La mairie a toutefois expliqué les raisons de ce “déboulonnage”. De nombreuses hypothèses ont alors circulé sur la toile pour expliquer cet acte au moment où les statues sont la cible de militants anti-racistes racisés dans la mouvance de ‘Justice pour Adama’ animée par la famille Traoré manipulée par l’extrême gauche dans le sillage des manifestations Black Lives Matter aux Etats-Unis.

[https://twitter.com/egregoire/status/1295367218943922178?s=19]

Députée européenne de la majorité, Nathale Loiseau – tête de liste controversée de l’alliance LREM-MoDem-Agir-MR-AC aux dernières européenes – a ainsi exigé sur Twitter des explications rapides : « Paris ne peut que protéger et honorer l’auteur du Traité sur la tolérance. » Laurence Parisot, ancienne présidente du Medef, a pour sa part déclaré que c’était une « infamie ».

[ https://twitter.com/CNAPfr/status/1295401471698231297?s=19%5D

Réponse aux pressions révisionnistes

Face au déferlement de critiques contre ce retrait furtif, la mairie de Paris s’est finalement expliquée. « Etant installée dans l’espace publique, la statue est souvent la cible de graffitis. Nous l’avons nettoyée courant juillet et rendue ce matin à la Cnap [Centre national des arts plastiques[, son propriétaire. Elle a été déboulonnée mais nous avons dans le même temps demandé à ce qu’elle soit réinstallée au même endroit. Ce n’est qu’une affaire de services administratifs, rien de plus », a raconté la Ville socialiste.

« Il n’y a pas « d’Histoire à revoir, » a solennellement estimé Macron, lors du 76ème anniversaire de la libération de Bormes-les-Mimosas (Var), ce lundi sur BFMTV. Consigne immédiatement suivie à Paris de ce « déboulonnage » par la maire Hidalgo. Et le président de la République avait pourtant martelé : « Ne cherchons pas à déboulonner des statues ou effacer des noms. Ca n’est pas ça la nation française, pas davantage la République, qui consisterait à lire notre passé avec des yeux d’aujourd’hui, à confondre les combats. (…) Notre Histoire est un bloc. »

La dérive séparatiste islamiste se précise dans le Val-d’Oise

Le Val-d’Oise, laboratoire du séparatisme islamiste?

Nagib Azergui était la tête de liste « Une Europe au service des peuples »,  aux élections européennes du 26 mai 2019

Le ministère de l’Intérieur s’inquiète de l’évolution de la situation dans la grande couronne parisienne, notamment à Goussainville, dont Abdelaziz Hamida, le maire sans étiquette a fait l’objet d’une fiche S pour islamisme radical, mais aussi à Garges-lès-Gonesse ou Argenteuil.

La formule peut paraître provocatrice à la gauche, mais, depuis plusieurs années, ce département préoccupe le ministère de l’Intérieur pour deux raisons. La première tient à l’apparition de candidats et de listes communautaristes ou soutenus par des communautaristes aux yeux des autorités. A ce titre, Goussainville, Garges-lès-Gonesse ou Argenteuil se sont signalées, en plus d’une vive polémique entre deux listes «classiques» a marqué la campagne électorale à Sarcelles. Toutes les personnes visées rejettent ces accusations et se proclament fidèles à la République et à ses valeurs. Mais les soupçons demeurent.

L’Union des démocrates musulmans de France (UDMF), dont Nagib Azergui est le président, et ses quelque 800 adhérents revendiqués, s’activent pour présenter des listes dans «une cinquantaine» de communes. Elu maire de Goussainville au deuxième tour avec 38,58 % des voix (et une participation de 46,21 %), Abdelaziz Hamida, présenté comme «compétent et actif» par l’un de ses adversaires locaux, a eu des contacts avec le Tabligh, mouvement fondamentaliste. Et ils ont listé leurs villes cibles: Marseille, Amiens, Clichy-sous-Bois, Vaulx-en-Velin, Lyon, Avignon, etc…

Face aux ambitions électorales d’un parti défenseur des musulmans, l’Union des démocrates musulmans de France, qui s’est substitué au Parti musulman de France (lancé en 1997 par Mohamed Latrèche à Strasbourg, mais minés par leur antisémitisme et leur appel au djihad, des personnalités de droite réclament l’interdiction des listes communautaires. L’UDMF et ses quelque 800 adhérents revendiqués (600 en 2014mà), s’est ainsi activée pour présenter des listes dans «une cinquantaine» de communes aux dernières municipales.

Quatre ans après une controverse autour des velléités électorales de ce parti aux départementales, des responsables politiques, de La République en marche (LREM) au Rassemblement national (RN), s’inquiètent désormais du développement de listes «communautaires» ou «communautaristes». Un symptôme d’une montée de l’«islam politique». «Dans certaines villes, le score de ces listes sera la surprise des municipales», avait prévenu le député (Libertés et Territoires), François Pupponi, ancien maire PS de Sarcelles (Val-d’Oise). Ailleurs, l’infiltration de listes centristes par ce parti de gauche a été repéré dès les municipales de 2014, quand l’Union des démocrates musulmans français annonça des listes, notamment à Bobigny (Seine-Saint-Denis), bastion communiste, avec pour tête de liste Kamal Moumni qui se retira peu avant le premier tour pour rallier la liste du centriste Stéphane de Paoli (UDI). En 2020, la ville a été reprise par le PCF et son maire, soutenu au second tour par la gauche rassemblée  est Abdel Sadi, 58 ans, premier adjoint du maire battu, vice-président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis et d’origine algérienne: français issu de l’immigration, né sur le sol français, mais « fier de mes origines culturelles ».

A Stains, Seine-Saint-Denis, la mairie communiste est administrée par Azzédine Taïbi. Il y a trente ans, il a défilé à Paris pour la « marche de Beurs ». « Azzédine, c’était le grand frère, l’ami, celui qui aidait les jeunes à réussir« , lance Balla Diallo, qui l’a connu animateur dans les quartiers sensibles de Stains pendant plus de 10 ans, et qui dirige aujourd’hui la mosquée locale. Il a été le premier maire issu de l’immigration maghrébindans le 9.3. En juin 2020, il a autorisé des artistes anti-racistes racisés à réaliser sur un mur communal une fresque qui représente les visages d’Adama Traoré et de l’Américain George Floyd, tout deux morts en voulant se soustraire à des interpellations des forces de l’ordre, avec l’inscription partisane : «Contre le racisme et les violences policières». En juillet 2020, le maire de la commune – qui siège au comptoir du café, sirotant un thé à la menthe – a été mis en demeure de modifier la fresque en enlevant le mot stigmatisant de « policières ».

Le magazine Marianne écrit à l’occasion des municipales de 2020 que le président du parti, « a déjà promis « le grand remplacement dans les urnes de la République » ». Nagib Azergui, qui « se défend d’être le représentant d’un « islam politique » », assure alors: « nous ne sommes pas là pour faire le grand remplacement de la République par la charia, c’est une caricature qui malheureusement nous colle à la peau ».

A l’échelle nationale, le très faible score (0,13 % des voix exprimées, soit 28.400 bulletins) réalisé par la liste UDMF aux européennes de 2019 ne doit pas dissimuler le risque ponctuel dans plusieurs zones dites sensibles et donc réceptives à la propagande islamiste. Le social et l’identité musulmane y sont les deux accroches constantes.

Des petits partis proposent discrètement un alliage fort proche de l’«islamo-gauchisme» dénoncé il y a quelques années par Manuel Valls.

Le Franco-marocain Azergui estime que les électeurs musulmans ont été «totalement trahis», notamment par François Hollande et Emmanuel Macron: «Nous en avons marre d’être instrumentalisés. Nous nous sommes fait avoir derrière de belles paroles mais on nous montre toujours du doigt comme des ennemis de l’intérieur. Il faut créer une réponse politique».

En 2014, à Bobigny, il était parvenu à faire élire des membres de son mouvement dans le cadre d’un accord local avec l’UDI, lequel avait permis au candidat centriste Stéphane de Paoli de l’emporter au second tour avec 53,99% des voix. Cette victoire avait été qualifiée de clientéliste et l’alliance politique s’était soldée par des «trahisons», selon Azergui. Mais cela n’a pas empêché l’UDMF de participer à d’autres élections. Les démocrates musulmans se sont présentés dans huit cantons lors des départementales de 2015. Ils ont aussi aligné 225 candidats lors des régionales de 2015. Et leur candidat à la présidentielle en 2017, Kamel Messaoudi, médecin à Mayotte, avait obtenu 5 parrainages de parlementaires. Dans la foulée, aux législatives, l’UDMF avait atteint le score de 5,08 % des suffrages exprimés à Mayotte. Parmi la dizaine de circonscriptions où le parti s’était présenté, certains bureaux de vote des Hauts-de-Seine avaient enregistré des scores supérieurs à 10%.

Pour Azergui, l’UDMF peut trouver un écho chez les «4 à 5 millions» de musulmans français estimés par le ministère de l’Intérieur, ce qui représente 5 à 7% de l’électorat français. Mais le président de l’UDMF se défend de nourrir le communautarisme, affirme agir en toute «indépendance» et sans le soutien des fonds «étrangers». Il tente de rassurer en brandissant la présence de non musulmans, des mécréants, dans son parti, tels l’entrepreneur Jean Préau ou le chrétien d’Orient d’origine syrienne Bassan Tahhan. Il justifie aussi l’étiquette musulmane en évoquant l’existence en France du Parti chrétien démocrate PCD ou de l’Union chrétienne-démocrate CDU en Allemagne…

Fin juillet 2016, le premier ministre socialiste a affirmé qu’il y a «urgence» à «bâtir un véritable pacte» avec l’islam, en revoyant notamment les règles autour de ses financements extérieurs. «Si l’islam n’aide pas la République à combattre ceux qui remettent en cause les libertés publiques, il sera de plus en plus dur pour la République de garantir le libre exercice du culte.» Le parti islamiste avait dénoncé une « sommation ». « En même temps », il assurait que la deuxième religion de France avait «trouvé sa place dans la République».

Le 19 mars 2014, le site révolutionnaire trotskiste Mediapart titrait en revanche : « La diversité est toujours aussi peu présente dans les municipalités« …

Libération s’attaque à Darmanin

« Gérald Darmanin enfile l’uniforme répressif de Nicolas Sarkozy

La charge est violente contre le choix de Macron: « uniforme », « répression » ou « tragique »

Gérald Darmanin à l’entrée du Conseil des ministres, le 7 juillet.

Héritier assumé de l’ancien président, le ministre de l’Intérieur rêve d’un parcours similaire à son mentor et adopte la même stratégie.

«Je veux peser», plaidait-il avant le remaniement. Propulsé par Macron ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, 37 ans, surfe depuis sur les faits divers tragiques. Une enquête pour viol le vise et le leste [sic]? Le nouveau ministre de l’Intérieur trace son chemin à la hussarde [sic] pour incarner le virage sécuritaire [sic] prôné par l’exécutif. Multiplie les phrases-choc, les tweets cash et les sorties tous azimuts. Occuper le terrain, les débats et les esprits. Façon Nicolas Sarkozy, son mentor et son inspirateur, qui trônait [sic] dans le même fauteuil Place Beauvau. Stratégie : fixer l’agenda. Tactique : tenter de faire [sic]. Mais surtout faire savoir. A défaut d’avoir un bilan près d’un mois après avoir succédé à Christophe Castaner, l’ex-ministre de l’Action et des Comptes publics, transfuge de LR, aime les mots qui cognent. Aux «Kärcher» et «racaille» assénés [sic] par Sarkozy répondent déjà en écho les «ensauvagement» ou «J’étouffe» du «Sarko-boy». »

Une attaque en bande armée: l’article est signé de Christian Losson , Chloé Pilorget-Rezzouk et Charles Delouche 

Est-il besoin d’en lire plus pour savoir que Libération est partisan et ne trouvera jamais rien à sa convenance, quoi que fasse le maître de Beauvau? La lecture de ce journal informe-t-elle ou défend-elle des idées rejetées par les Français?

Pour une convention citoyenne sur la bioéthique

Proposition de Natacha Polony, dans Marianne


C’est donc dans l’indifférence générale – en fait, sans le peuple, tenu à l’écart par leurs propres élus et les media soumis – , au milieu de l’été – et même dans la nuit – , dans une Assemblée presque vide – les députés « au travail » étant pour la plupart à la plage, comme le président parti à Brégançon – , que l’on révise en France les lois de bioéthique, en catimini.

Véritable cas d’école. Le texte contient des dispositions sur la recherche menée sur les cellules embryonnaires, sur la conservation par les femmes de leurs ovocytes et la question de savoir dans quelle condition et par quels organismes – à but lucratif ou non – ils seront conservés… et rien. Ces sujets-là demeureront ignorés de la quasi-totalité des citoyens, – pourtant les premiers concernés: seule la frange, les lesbiennes, notamment, y voient un intérêt et y trouvent leur compte. Ils n’en retiendront que l’autorisation de la PMA « pour toutes », adoptée là aussi dans une forme d’indifférence.

Quelle modification du droit de la filiation, quelles conséquences sur les dons de gamètes, quelles limites à ce « pour toutes » devenu un slogan ? Pendant ce temps, à l’Assemblée, ce sont les députés les plus radicaux qui s’affrontent, les farouches opposants à toute évolution au nom du respect de la « Vie » avec un immense « V » et les promoteurs exaltés de toutes les dérégulations – « progressistes » (tout est dit, à part « humanistes »!) – présentées comme « modernes ».

Les autres ont déserté. Et comment en serait-il autrement, alors que la crise sanitaire et la crise économique sont là ? Comment en serait-il autrement, alors que le débat est systématiquement escamoté, réduit à sa caricature par des médias qui se gardent d’entrer dans la complexité de peur de ne pas être à la pointe de la tolérance et du progressisme ?

Le temps long du débat

Il en est des lois de bioéthique comme des questions écologiques : elles eussent mérité une convention, le temps long de la plongée dans des sujets qui ne souffrent pas les pétitions de principe et les positions systématiques. « Les Français sont pour ouvrir la PMA aux couples de femmes et aux célibataires », nous répète-t-on. Mais selon quelles modalités ? Le Pr Nisand, invité sur France Inter le lundi 27 juillet, plaidait le remboursement par la sécurité sociale au nom de l’égalité devant la santé… sans que la journaliste qui l’interrogeait ne lui fasse remarquer que, justement, il ne s’agit plus de pallier un dysfonctionnement du corps. Et pourtant, c’est bien un choix de société majeur que de considérer que la sécurité sociale, désormais, doit permettre l’accès gratuit à une technique en dehors de toute raison de santé. Quoi qu’on en pense, il s’agit bien d’un droit à procréer garanti par la collectivité.

Le fait que des dispositions aient été ajoutées en commission des lois par certains députés, à rebours de l’équilibre qu’avait cherché à définir le gouvernement, nous montre combien la juste mesure ne satisfera jamais ceux qui confondent la démocratie avec l’extension des droits individuels. Ainsi de l’extension de la PMA aux « hommes trans », c’est-à-dire à des femmes devenues hommes mais souhaitant enfanter malgré tout. Ainsi de la « Ropa », réception d’ovocytes de la partenaire, qui autoriserait, en cas de stérilité d’une femme lesbienne voulant enfanter, à revenir sur l’anonymat du don d’ovocytes pour lui permettre de porter un enfant issu des gamètes de sa partenaire, faisant des deux femmes la « mère biologique » de l’enfant. « Le sens de l’histoire », plaident les militants sans comprendre qu’ils valident ainsi les préventions de ceux qui craignent qu’il n’y ait en effet aucune limite à l’alliance de la technique et des désirs individuels.

Quelle boussole ?

Comment apporter une réponse républicaine à des problèmes aussi vertigineux ? Républicaine, c’est-à-dire fondé sur l’articulation entre liberté et égalité et débarrassée des références religieuses au « respect de la vie », concept ô combien vague. On entrevoit le piège : nous sommes à ce point incapables de penser l’égalité en même temps que la différence que toute allusion à cette différence – celle, par exemple, entre un couple qui peut potentiellement enfanter naturellement et un qui ne le peut pas – est immédiatement pointée comme une discrimination. Alors, tentons de revenir aux principes. Ceux qui ont prévalu dans l’élaboration d’une doctrine française de la bioéthique, aujourd’hui balayée par la vision anglo-saxonne, sont fondés sur une morale laïque héritée des Lumières et résumés par le fameux « impératif catégorique » de Kant : « Agis de telle sorte que tu uses de l’humanité, en toi-même et en autrui, toujours comme d’une fin et jamais comme d’un moyen. »

Ne jamais instrumentaliser, réifier, l’humain. Telle devrait être notre boussole, la plus noble qui soit. La seule, surtout, sur laquelle nous puissions tous nous accorder.

Les problèmes que nous aurons à régler dans l’avenir, à mesure que les biotechnologies se développeront, seront immenses. Ils ne se régleront pas en considérant que ceux qui ne réclament pas ces évolutions ne sont pas concernés. La filiation, la définition même de notre humanité, nous concernent tous et l’on entrevoit déjà la nature des débats quand il s’agira de discuter de l’utérus artificiel. Mais, dans une démocratie qui ne serait pas malade, ce sont les citoyens qui doivent pouvoir décider collectivement, après un véritable débat qui ne se réduise pas à des slogans et des anathèmes. La convention sur le climat a été applaudie ? Le débat sur notre humanité mérite sans doute autant de temps et d’engagement.