Niger: les athées de Charlie hebdo provoquent des représailles sur des églises

Les Français du Niger sont invités à rester chez eux

Dans le monde, les manifestations anti-libertaires secouent plusieurs capitales, notamment à Niamey, au Niger, où huit églises ont été incendiées.

Au Nigéria, les communautés chrétiennes du Nord-est du Nigeria sont prises dans la guerre menée par les islamistes de Boko Haram.

L’inconséquence du président socialiste irrite les milieux catholiques

En effet, « la vie continue », estime néanmoins François Hollande en déplacement à Tulle ce samedi.

Il s’est rangé du côté des provocateurs, rappelant aux pays qui condamnent la caricature de Mahomet en Une de Charlie Hebdo que « la France a des principes et des valeurs, et ces valeurs, c’est, notamment, la liberté d’expression« .
Les Français du Niger sont invités à rester chez eux…

En faillite, le journal Libération recueille Charlie hebdo

La presse des idéologues déconnectés apprend la vraie vie

Libération héberge la rédaction de Charlie Hebdo depuis le vendredi 9 janvier, après l’attentat du mercredi 7 janvier, aussi longtemps que nécessaire, a déclaré le directeur opérationnel de Libération, Pierre Fraidenraich. « Nous sommes ravis d’accueillir l’équipe de Charlie Hebdo, qui arrive demain matin » à Libération, a-t-il déclaré. « Nous mettons à leur disposition un étage complet de notre immeuble et tous les outils et moyens de production nécessaires à la production de leur exemplaire de la semaine prochaine, comme de celles à venir, tant qu’ils en auront besoin« , a-t-il ajouté. Le journal Le Monde fournit quant à lui les ordinateurs.
« Nous avons pris l’initiative de proposer à Charlie Hebdo de venir à Libération car cette maison est la leur, ils sont chez eux. J’ai appelé le cabinet de Bernard Cazeneuve et la Préfecture de Police, et les mesures de protection nécessaires seront en place dès demain matin », a-t-il précisé. Libération avait déjà hébergé Charlie Hebdo plusieurs semaines après l’incendie criminel qui avait détruit leur locaux en 2011, après la provocation de la publication de caricatures de Mahomet.<br>Déjà renfloué fin juillet, à hauteur de 18 millions d’euros, dont 14 millions apportés par le milliardaire Patrick Drahi, patron du groupe Altice (Numericable, SFR), et le reste par l’homme d’affaires Bruno Ledoux et des associés.
Ils les ont sauvés de la faillite, en apportant 10 millions d’euros supplémentaires, mais les deux repreneurs doivent pourtant faire face à une forte contestation des personnels de Libération, qui a affiché un trou de 20 millions d’euros pour 2014.
Le trou du quotidien bobo est dû à une mauvaise gestion en même temps qu’à une chute des ventes (plus de 30% en un mois, fin 2012). Le déficit courant s’élève à 9 millions d’euros, auquel s’ajoute le coût du plan de départs volontaires de près de 11 millions, selon François Moulias, président du directoire. 102 salariés des 238 salariés se sont portés volontaires au départ a précisé la direction.<br>Sans trésorerie, Libération était en survie et le quotidien n’a pu passer le cap de janvier-février 2014 que grâce à un versement anticipé par l’Etat – et l’Etat, c’est qui ? – d’une partie des aides à la presse.

Quand la rédaction contestait les orientations de ses repreneurs

Le sort du journal Libération, à court d’argent, s’est joué avant l’été. En maugréant, les syndicats se sont résignés à l’organisation du quotidien autour d’un espace culturel et d’un réseau social, plutôt qu’au dépôt de bilan.
La rédaction a utilisé l’argent qu’elle n’a pas à raconter tous les jours sur deux pages son combat contre le projet de ses actionnaires, qui ne voient pas d’alternative à un réseau social et à un espace culturel. « Libération, ce n’est pas un projet immobilier. Libération ça doit être d’abord une discussion autour d’un contenu éditorial », clamait le directeur de la rédaction Fabrice Rousselot. Il assurait aussi que les salariés étaient  » prêts à envisager des économies » et plaidait pour un « projet Libé », mais sans le définir… Ce projet pose le problème de n’être encore qu’une idée et de nécessiter de gros investissements pour rénover l’immeuble du siège du journal. Il faudra aussi faire déménager la rédaction.

Aujourd’hui, Libération aurait les moyens de se priver de tout un étage pour recueillir les SDF de Charlie hebdo.

Est-ce à dire que Libération dispose de moyens pour deux et d’espace à revendre ? 

Attentats islamistes antisémites: minutes de silence perturbées dans des lycées

Le silence complice des influenceurs a conduit aux carnages 

Le Premier ministre Manuel Valls a fustigé aujourd’hui les jeunes qui ont refusé de respecter la minute de silence du 8 janvier en hommage aux Juifs pris en otages à l’épicerie casher de Vincennes et aux victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo. Il a toutefois tenté de minimiser la gravité des faits en jugeant ces phénomènes « très minoritaires« . Les rectorats ont recueilli des signalements de perturbations dans environ 70 cas sur le territoire français et rappelant qu’il y a 64.000 établissements scolaires, a souligné le ministère de l’Education qui passe en revanche sous silence que des chefs d’établissement ont pu ne pas faire remonter les refus. En pareil cas, la langue de bois et l’omerta du milieu favorisent les éléments de langage que diffusent le pouvoir pour qui les choses « se sont globalement bien passées ».

Le gouvernement campe dans le refus

Cabu, autre victime expiatoire

Manuel Valls ne veut pas, mais ça se passe… « Dans mon pays, je ne veux pas que l’on puisse dire que l’ennemi, quand un élève répond à une question d’un enseignant, c’est le juif », a déclaré Manuel Valls sur BFM TV et RMC. « Je ne veux pas qu’il y ait des jeunes qui fassent le V de la victoire après ce qui s’est passé« , a-t-il ajouté, refusant que des jeunes se reconnaissent « dans ces terroristes barbares« . Les cas de perturbations ont été traités localement par les équipes éducatives, entre dialogue éducatif et sanctions proportionnées à la gravité des faits, allant du rappel à l’ordre à la convocation de conseil de discipline, précise le ministère de l’Education.

A Saint-Denis, collégiens et lycéens ne sont pas tous « Charlie »

Le monde à l’envers, quand Charlie hebdo posait en victime

« Je ne suis pas Charlie  » : la phrase était inscrite sur le colis suspect trouvé, ce vendredi 9 janvier, dans la salle des professeurs du lycée Paul-Eluard de Saint-Denis. « Il n’y avait pas de bombe, mais des câbles et un détonateur », en guise d’avertissement, soufflent Maryam et Marie-Hélène, deux élèves de 1re, à la sortie des cours, encore chamboulées par « cette semaine de fous ».
#JenesuispasCharlie, c’est aussi le hashtag qui a commencé à apparaître sur Twitter, ces dernières heures, comme un contre-pied, en fait une provocation, face la mobilisation suscitée par l’attentat contre Charlie Hebdo, mercredi 7 janvier. Que se serait-il passé si la minute de silence avait rendu hommage aux quatre morts de clients de l’épicerie casher de Vincennes.

blog -Charb et Mahomet egorge-dessin de Charlie hebdo
Incitation à la haine et à la violence

Le journal Le Monde rapporte que la plupart des élèves croisés vendredi après-midi à Saint-Denis approuvent ces refus. S’ils condamnent d’abord l’assassinat des caricaturistes, ils dénoncent aussi leurs caricatures. Pour tous, la vie est sacrée, mais la religion aussi. «  Moi, la minute de silence, je ne voulais pas trop la faire, lâche une soi-disant Marie-Hélène, 17 ans, je ne trouvais pas juste de leur rendre un hommage car ils ont insulté l’islam, et les autres religions aussi.« , à en croire ce témoignage anonyme, selon Le Monde.
Un certain Abdel, 14 ans, collégien à Pierre-de-Geyter, n’est pas à l’unisson de la presse solidaire de ses confrères. « Bien sûr que tout le monde a participé à la minute de silence, et il y avait tous les musulmans », insiste-t-il. Mais il ne cache pas sa motivation :  » Je l’ai fait pour ceux qui ont été tués, mais pas pour Charlie [Charb], le mec qui a dessiné. Je n’ai aucune pitié pour lui. Il a zéro respect pour nous, les musulmans. Mais ce n’était pas la peine de tuer douze personnes. Ils auraient pu ne tuer que lui. »

Charb est l’un des dessinateurs de Charlie hebdo, victimes des djihadistes de France

Plus urgent que la « théorie du genre ». La ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, a rencontré aujourd’hui l’ensemble de la communauté éducative et universitaire pour « préparer une mobilisation renforcée de l’école pour les valeurs de la République ». Elle réunira demain l’ensemble des recteurs d’académie.

Reste la nécessité d’un contrôle des activités religieuses de la communauté musulmane, dont les prêches des imams des mosquées et l’enseignement des écoles coraniques (plus de 50 en 2014).
C’est la mission républicaine du ministricule de l’Intérieur, Nanard Cazeneuve.

 

Hommage corporatiste de L’Obs: d’abord et avant tout aux caricaturistes de Charlie hebdo…

Frédéric, Cabu, Charb, Bernard et les autres… Les 17 victimes des attentats ?

Sur la photo, les anarcho-révolutionnaires ou libertaires, seuls les 6 collaborateurs du journal, à l’origine des tueries…

Les autres ont droit à la deuxième marche au hit parade socialiste de la barbarie.
Les attentats perpétrés par les deux frères djihadistes de France contre « Charlie Hebdo » et par cet autre islamiste complice, Amedy Coulibaly, à Montrouge et Porte de Vincennes, ont fait au total 17 victimes.
Les Français, quant à eux, n’oublieront aucun d’eux.

Certains sont morts, parce que Juifs.