Hidalgo accuse EELV de ne pas être assez républicains

Les écologistes d’EELV ont un problème avec la laïcité et donc avec la République, observe Hidalgo.

Au Conseil fédéral des Verts, Julien Bayou a d’ailleurs assumé son rapport à la laïcité

La candidate potentielle du Parti socialiste à la prochaine présidentielle estime qu’ « il doit être clarifié ». Interrogée samedi 21 novembre sur BFMTV, Anne Hidalgo s’en est prise à ses partenaires politiques à Paris. La maire socialiste affirme qu’elle ne pourrait « pas être adhérente du parti des Verts », alors qu’elle est « profondément écologiste », en raison justement de ce rapport jugé problématique à la République. Selon elle, « il y a du travail à faire chez eux pour être beaucoup plus au clair » et dans la perspective d’une alliance.

Nuit Debout

Anne Hidalgo s’adresse en fait à ses électeurs, irrités par l’écologie punitive qui entrave leur quotidien à Paris, aussi sûrement que le confinement sanitaire. Pour reconquérir les Parisiens, elle laisse entendre que le mal-être à Paris n’est pas sa faute et qu’elle a engagé un « dialogue exigeant avec eux » sur ce lourd dossier. « Quand il y a quelque chose qui est, de mon point de vue, non pas une entorse, mais quelque chose qui révèle que ce rapport à la République n’est pas travaillé ou pas suffisamment clarifié, je le dis. Je le dis en privé, prétend Anne Hidalgo, dans mes discussions avec les membres de ma majorité, que je respecte évidemment, avec lesquels je travaille. Et je le dis publiquement aussi. » Ils doivent, dit-elle, comme d’autres à gauche, « sortir de leurs ambiguïtés » sur la laïcité.

Déconfinés à Marseille

Cette semaine, le Conseil de Paris a délibéré et voté pour donner le nom d’une place à Samuel Paty, l’enseignant qu’un migrant illégal et terroriste islamiste a décapité, le 16 octobre dernier. Les écologistes ont voté, mais après un rappel assez malvenu au règlement du Conseil de Paris. En théorie, un nom de rue ou de place ne peut pas être attribué dans un délai de moins de 5 ans après le décès d’une personnalité.

Après un hommage d’Anne Hidalgo à Samuel Paty, suivi d’une minute de silence, la majorité, ainsi que nombre d’élus de l’opposition, ont voté en faveur de la dénomination d’un lieu dédié à l’enseignant d’histoire-géographie, à déterminer en concertation avec sa famille. La présidente du groupe écologiste Fatoumata Koné – élue de Paris XIXe et membre du réseau Refugees Welcome International et avait expliqué avant le vote que le voeu n’était pas conforme au règlement intérieur, suscitant l’émotion de certains élus de droite ou associations sur les réseaux sociaux et la colère de Mme Hidalgo.

Mais le vote, organisé à distance en raison des mesures sanitaires liées à la Covid-19 a été marqué par un incident technique. Ainsi, 20 élus de différents groupes – dont plusieurs adjoints de la maire de Paris – ont été comptés parmi les abstentionnistes, selon les minutes du vote. Au total, 122 élus ont voté pour et il n’y a pas eu de voix contre.

A mettre en parallèle avec les propos haineux de SOS Racisme (racialisé?) qui expriment la réalité des ténèbres du coeur de l’élue EELV que l’arrondissement qui attire les migrants illégaux le long du canal de l’Ourcq et aux abords du parc de la Villette :

La maire de Paris, à qui sont prêtées des intentions de se présenter à la présidentielle de 2022, soutient qu’il faut « essayer de progresser ensemble » à gauche. Les écologistes « ont fait progresser des formations de gauche comme celle d’où je viens et dans laquelle je suis sur les questions de l’écologie. A nous de les faire progresser, notamment sur les questions de République. »

L’ancien conseiller d’Eva Joly pointe l’hypocrisie de la classe politique

Bayrou, serial agitateur, avec Pierre Hurmic, serial gaffeur

Au Conseil fédéral des Verts, Julien Bayou a d’ailleurs assumé son rapport à la laïcité. Le secrétaire national d’EELV, Julien Bayou, a très fermement défendu la position des écologistes sur le principe de la laïcité, samedi, à l’ouverture du Conseil fédéral du parti. « Ce n’est pas en cédant sur nos valeurs et nos principes républicains que l’on combattra efficacement le terrorisme islamiste », a-t-il estimé, affirmant que son parti n’aurait aucune intention de « céder sur (leurs) convictions ». Des convictions résumées en quelques mots : « Nous défendons la laïcité de la loi de 1905, toute la loi, rien que la loi ».

Au cas par cas, EELV est beaucoup plus flou. Sur la dissolution du CCIF, le Collectif contre l’islamophobie en France, «officine islamiste œuvrant contre la République», il s’est exprimé nettement, mais sans pour autant prononcer le nom de l’association controversée qui accuse à tout-va ses contradicteurs de haine et d’islamophobie, à l’exemple de la gauche extrême qui stigmatise ses adversaires par la diffamation trouvant une résonnance parmi les trolls de la Toile: racisme, sexisme ou homophobie. « Soit il n’y a pas de base légale, et le fait de lutter contre les discriminations dont sont victimes les musulmans – un amalgame entre musulmans et islamistes qu’il dénonce chez ses adversaires lesquels ne tombent pas dans ce panneau, mais qu’il suffit de brandir – n’est pas un critère légal et donc on ne peut attenter à la liberté d’association pour le show médiatique. Soit il y a une base légale et alors mes amis, on doit se demander pourquoi les Ministres de l’intérieur qui se sont succédés ne l’ont pas fait plus tôt. Darmanin, Cazeneuve, Valls… Qu’ont-ils fait ? Si laxisme il y a, il n’est pas chez nous », a polémiqué Julien Bayou, dénonçant dans sa lancée les liens de divers exécutifs avec « les monarchies pétrolières » qui «soutiennent financièrement, de près ou de loin, le terrorisme ». Un fils caché d’Arlette Laguiller ?

Et de poursuivre sur le thème de la victimisation, qui justifie l’accusation d’islamo-gauchisme des Verts« On nous reproche aussi d’avoir participé à la manifestation en soutien aux musulmans après l’attentat terroriste qui visait des fidèles aux abords d’une mosquée à Bayonne. Disons-le clairement : nous aurions dû être plus nombreuses et nombreux ! Nous, nous ne trions pas entre les indignations », a encore ajouté le secrétaire national d’EELV. Ils auraient aussi dû être plus nombreuses et nombreux lors de l’hommage aux fidèles en prières – Vincent Loques, un sacristain, Nadine Devillers, 60 ans, et Simone Barreto Silva, une Brésilienne de 44 ans résidant en France – égorgés dans la basilique de Nice pour la Toussaint, après l’attaque christianophobe par Brahim A. [Aouissaaoui, dont il ne faut pas diffuser l’image !], un Tunisien de 21 ans, migrant illégal que des passeurs ont débarqué à Lampedusa, pour être pris en charge par des « humanitaires » de la Vallée de La Roya, rendue tristement célèbre par un activiste écolo du nom de Cédric Herrou…

Yannick Jadot et Julien Bayou sont-ils écolo-compatibles ?

« Nous sommes pleinement laïcs », a-t-il encore martelé, pointant du doigt… la droite, évidemment sans haine ! « La réalité, c’est que les dernières personnes qu’on a vu manifester aux côtés des frères musulmans, c’est Darmanin, Pécresse, Wauquiez et d’autres [surtout les autres…] dans les rangs de la Manif pour tous, pour interdire l’union de deux personnes qui s’aiment, pour abroger la loi des hommes au profit d’une supposée loi divine. » Exemple d’esprit en escalier à vis ou en toboggan: quel est en effet le lien entre mariage pour tous et laïcité ?

Manifestation de « Sauvons les riches »

Julien Bayou juge que l’attaque d’Anne Hidalgo n’est « pas digne ». « En instrumentalisant ce sujet pour je ne sais quelle combine politicienne, elle se disqualifie », juge-t-il encore. « Nous n’avons de leçon à recevoir de personne », a aussi réagit David Belliard, adjoint EELV d’Anne Hidalgo. Autrement dit, point commun avec Olivier Véran (LREM) « C’est ça la réalité, si vous ne voulez pas l’entendre, sortez d’ici ! », assène l’écologiste islamo-fasciste, bisounours pour qui tous les autres sont de méchants homophobes et sexistes, racistes et fascistes…

Les « Sleeping Giants », une ultra-gauche en lutte contre la haine en ligne: comme les anti-racistes racisés, contre le racisme?

Qui est cette mafia d’activistes politiques qui fait chanter la presse libre ?

En se laissant infiltrer par les anticapitalistes, pour des raisons idéologiques, les GAFA courent au suicide, mais c’est leur choix: leur mort dans la dignité doctrinale règlera le sujet de leur juste imposition fiscale…

Le collectif terroriste « Sleeping Giants » (« géants endormis ») est un réseau occulte dont l’ambition est de régir le monde, à l’instar des GAFA, géants éveillés de la Toile. Il tisse d’ailleurs des opérations de type cyber-attaque avec pour objectif de détruire toute opposition à l’idéologie dominante incarnée par les partis et media politiques de la gauche extrême. Pour se faire, il diabolise les résistants au « politiquement correct » qu’il terrorise, dans la rue, les entreprises et les consciences, sans considération de respect ni de légitimité, tous les moyens de pression étant bons, tels l’insulte, la diffamation ou l’assèchement financier, dont l’accusation de « haine en ligne », une valeur sûre, après la suspicion d’homophobie, de sexisme ou de racisme, auprès des organisations gouvernementales, des media et des entreprises commerciales, en privant certains sites étiquetés d’extrême droite de leurs recettes publicitaires. C’est ainsi que l’entreprise italienne Ferrero, classée catholique, a été la première cible à céder sous les coups de ses harceleurs politiques, sur accusation de déforestation.

Les "sleeping giants" (géants endormis) forment un réseau de citoyens qui luttent contre la propagation de la haine sur nternet.
Le poing serré dressé des « sleeping giants » est une indication claire de l’extrémisme de ces citoyens bien sous tout rapport
  • Les Sleeping Giants sont un collectif de citoyens qui luttent contre le financement des discours de haine. « Notre objectif, c’est de frapper les sites d’extrême droite et les émissions véhiculant des contenus haineux au portefeuille ». Les anti-racistes racialisés porteurs de messages « anti-blancs » ou « anti-flics » ne sont pas catégoriés haineux.
  • Après une campagne menée par le collectif, plusieurs marques ont été poussées au boycottage de l’émission dans laquelle intervient Eric Zemmour sur Paris Première, sous peine d’atteinte à leur image sur les réseaux sociaux.
  • Pour protéger leur image commerciale de la diffamation, d’autres annonceurs devaient céder à la pression le lundi 12 octobre, jour de diffusion de la toute nouvelle émission quotidienne animée par l’essayiste sur CNews.

Ils s’appellent les Sleepings Giants, en référence au peuple des trolls, géants de la mythologie nordique, opposés aux hommes et aux dieux, des forces en sommeil qui, quand on les réveille, deviennent ultra-puissantes… Depuis quelques jours, ce collectif de « citoyens » anti-capitalistes, qui puisent leur hyper-puissance dans les ténèbres de la Toile, s’attribuent la mission d’exterminer les méchants républicains et démocrates, accusés de diffusion de discours de haine, en les frappant au porte-monnaie, indirectement, par le biais d’entreprises de premier plan contraintes d’asphyxier financièrement les démocrates: chantage de terroristes conduisant au boycottage forcé, par retrait de budget publicitaire. Une version politiquement correcte du ‘I can’t breathe‘, validée par Twitter et Google.

Ces terroristes anonymes du type « Black bloc » ont réussi à faire « faire baisser les yeux » à plusieurs annonceurs, qui ont retiré leurs spots publicitaires diffusés sur Paris Première durant l’émission de l’historien dérangeant Eric Zemmour qui a notamment rappelé que l’esclavagisme est historiquement arabe, avant d’être européen. Interpellées sur les réseaux sociaux, le confiseur Ferrero, les mutuelles Maaf, Maif, Groupama ou encore le constructeur automobile PSA ont ainsi courbé l’échine en acceptant de boycotter l’émission dans laquelle intervient le journaliste, condamné en septembre 2019 pour provocation à la haine raciale et religieuse , avec une amende de 10.000 euros au profit de la communauté musulmane et à sa religion. Aujourd’hui, les actions terroristes sur les réseaux sociaux sont étudiées pour qu’y soit mis un terme et qu’elles ne restent pas impunies, notamment lorsque des fonctionnaires de police sont pris pour cibles – en service ou à leur domicile – par des trolls numériques ou des terroristes égorgeurs.

Que des inconnus fichent des opposants à l’extrême droite est-il devenu un droit à tuer physiquement ou financièrement ?

« Notre objectif, c’est de frapper les sites d’extrême droite et les émissions véhiculant des contenus haineux au portefeuille », admet le collectif, créé en 2016 aux Etats-Unis, dans la foulée de la défaite d’Hillary Clinton. Outre Atlantique, le collectif a déjà privé Breitbart News, le site de Steve Banon, de près de 90 % de ses revenus publicitaires. En France, les militants ont également de belles intimidations à leur actif. Plus de 1.000 annonceurs ont déjà bloqué Boulevard Voltaire, le site fondé par Robert Ménard, co-fondateur de l’ONG internationale Reporters sans frontières (RSF), dont il est le secrétaire général (de 1985-2008), et le site Breizatao du blogueur Boris Le Lay a lui été quasiment « asphyxié » financièrement.

Le « name & shame », une méthode terroriste d’activistes anonymes

Les Sleepings Giants ne sont pas des citoyens lambda, ni des bénévoles: ils seraint alors une offence aux bénévoles des Restos du Coeur ! Issus de tous les milieux et de toutes les classes d’âge, ils avancent masqués, encagoulés et se retrouvent peut-être en marge des manifestations, de ces ultras haineux, casseurs ou des intellos, Gilets jaunes ou Rémy Fraisse.

Ils font même du prosélytisme et la presse relaie leur appel: « Notre action est ouverte à tous, chacun peut nous aider. Notre seul intérêt, c’est lutter contre l’intolérance, la haine et la désinformation qui se répand », explique l’une des cofondatrices de Sleeping Giants France, qui préfère utiliser un prénom d’empruntUne pratique trotskiste… Comme elle, la plupart des militants du collectif agissent de manière anonyme et la majorité présidentielle détourne le regard. L’exécutif aussi !

« L’anonymat est un élément important dans la philosophie des Sleeping Giants. Leur action est comparable à cet égard à celle des Anonymous [groupe d’hacktivistes] », explique Tristan Mendès-France, maître de conférences associé à l’université Paris Diderot, spécialiste des cultures numériques.

Comme les islamistes, ces gauchistes se victimisent. « D’abord pour faire face à la violence de la fachosphère, très prompt[e] à nous insulter et nous menacer de mort. Mais aussi parce qu’il serait dangereux de résumer ce mouvement à un leader affiché », ajoute la militante, qui se défend d’appartenir à un courant politique. Les Gilets jaunes aussi.

L’objectif principal des Sleeping Giants, c’est de stigmatiser les entreprises qui apparaissent sur des sites ou des émissions télévisées qui livrent au public les informations dérangeantes qui créent un malaise à gauche, laquelle contre-attaque par une maxi-fake-news: la haine ou l’intolérance supposée de l’adversaire. Des allégations diffamatoires qui devraient tomber sous le coup de la loi et dont le Parquet devrait se saisir? « C’est leur libre choix [des entreprises] de faire de la publicité, mais nous sommes convaincus qu’elles devraient être au courant de leur placement », raconte la communicante floutée citée par la presse, qui anime également le compte Twitter du collectif, protégé de ce réseau social, qui devrait également être au courant de son implication. Avec la publicité automatisée (dite programmatique), « les entreprises ciblent leurs clients potentiels en fonction des sites déjà visités et ignorent, le plus souvent, sur quels supports leurs annonces apparaissent », explique pourtant Tristan Mendès-France. Même process pour les pubs diffusées sur les chaînes de télé. « Les marques achètent des emplacements des mois à l’avance et sont souvent surprises d’être associées à des programmes qui ne correspondent pas du tout à leurs valeurs », admet également la communicante. Mais peu leur chaut, puisque l’accusation de haine ou d’intolérance n’est pas une fin en soi, mais bien plutôt de museler les faiseurs d’opinion qui combattent leur idéologie politique, quel que soit le sujet. Le terroriste élimine, par décapitation au couteau ou par étouffement financier.

Les terroristes font oeuvre d’information…

Quelle est la technique du collectif ? Brillante, mais vicieuse et malsaine. La procédure consiste à prendre une capture d’écran d’une pub diffusée à côté du contenu d’un site d’extrême droite (ou d’une chaîne diffusant une émission où sont diffusés des propos incitant à la haine), puis d’interpeller publiquement via Twitter l’entreprise qui a financé la publicité: en vérité, la jeter en pâtir aux internautes prêts à salir et casser, à coups de slogans et de références mal assimilées, jetant ainsi le doute sur la probité des cibles. Le collectif n’assume pas la sale besogne: les méchants internautes, les beaufs et les illettrés, méprisés, s’en chargent, alors eux, pour le coup, bénévolement ! « Mais pas question de dénoncer l’entreprise ou d’appeler au boycott. Au contraire, nous favorisons la communication positive, le name & praise (nommer et complimenter), puis nous diffusons la liste des annonceurs qui se sont retirés », indique cyniquement la communicante. Et pour être plus efficace, le collectif met en place des campagnes bien ciblées. « Si vous videz dix sites d’une publicité, ça ne les atteindra pas. En revanche, si vous videz un seul site de milliers d’annonces, ça aura un réel impact ! »

Ils sont anonymes. Et aussi intouchables que des guetteurs de quartier sensible protégés par le code pénal ou que des migrants mineurs isolés vivant aux crochets de la collectivité…

« Une nouvelle forme d’activisme »

Twitter se sent puissant: il cautionne les attaques de ces activistes masqués,
alimentant pourtant les critiques qui pleuvent sur les réseaux sociaux

Prendre dans la poche des media qui ont une exigence déontologique de vérité, et pas seulement un objectif mercantile, « c’est une nouvelle forme d’activisme », reconnaît Tristan Mendès-France. « C’est à la base une pratique plutôt anglo-saxonne, mais qui commence à entrer dans les usages en France. L’idée n’est pas d’interdire ou de boycotter, mais de responsabiliser les acteurs économiques », commente benoîtement le spécialiste des cultures numériques, un spécialiste peu clairvoyant ! De plus en plus de « citoyens » semblent aujourd’hui réceptifs à cette nouvelle forme de militantisme, jusqu’à ce que leur discernement éclairé y distingue le terrorisme anticapitaliste. « Nous recevons chaque jour de très nombreuses candidatures sur les réseaux sociaux d’internautes qui veulent s’investir à nos côtés, et qui voient que nos actions au quotidien aboutissent à de véritables résultats », assure la « porte-parole » qu’il faut croire quand elle assure que le collectif ne reçoit aucun financement.

Autre preuve de l’efficacité du chantage anticapitaliste de la gaucho-sphère, d’autres collectifs s’organisent autour de ce combat. A l’image de l’initiative « Stop Hate Money », portée par le site Conspiracy Watch et pilotée par… Tristan Mendès-France, et qui a pour objectif d’« assécher l’éco-système financier » de la fachosphère, ou encore le projet Ripost, qui entend utiliser les coupons publicitaires alloués par les plateformes Internet (comme Google, Bing ou Facebook) à certaines associations. Le gouvernement s’intéresse à ces initiatives. Pourtant en juin dernier, un amendement LREM à la proposition de loi sur la haine en ligne pour empêcher la diffusion de publicités sur des sites visés par une décision judiciaire a été retiré… Le début de la sagesse et du discernement ?

L’auteur de l’attentat de Nice avait une photo de l’assassin islamiste de Conflans-Sainte-Honorine

Dans son téléphone, le christianophobe tunisien était porteur d’une photo de l’islamiste russe tchétchène téléphone

L’assassin islamiste – migrant clandestin dans le plus grand dénuement – de la basilique de Nice était en possession d’un portable dont l’analyse a mis en évidence des « photographies relatives » au groupe Etat islamique.

Une photographie du Russe tchétchène Abdoullakh Anzorov , assassin islamiste de l’enseignant décapité Samuel Paty, et un message audio qualifiant la France de « pays de mécréants » ont été retrouvés dans le téléphone du tueur christianophobe tunisienBrahim Aouissaoui, qui a égorgé 3 Chrétiens à la basilique de Nice, a révélé le Parquet national antiterroriste (Pnat), vendredi.

L’exploitation du téléphone de Brahim Aouissaoui, Tunisien blessé de plusieurs balles par les policiers dans le carnage de Chrétiens en prière dans la basilique, et dont le « pronostic vital reste engagé », a aussi mis en évidence des « photographies relatives » au groupe Etat islamique, a ajouté le Pnat, qui a ouvert une information judiciaire, notamment pour « assassinats et tentative d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste ».  

« Aucun lien« , sauf la photo…

Même si la photographie de l’islamiste ’Abdoullakh Anzorov, assassin de Conflans-Sainte-Honorine, a été retrouvée à Nice dans son téléphone, aucun lien entre les deux hommes n’a été établi à ce stade, selon le . 

« À ce stade des investigations, il n’a pas été déterminé de contacts opérationnels de l’intéressé susceptibles d’avoir facilité son passage à l’acte », a précisé par ailleurs le Pnat, qui indique que l’instruction devra s’attacher à « vérifier s’il a pu bénéficier de complicité ou d’un quelconque soutien dans son projet criminel, que ce soit en France, en Italie ou en Tunisie ».

Le PNAT ne mentionne aucune enquête du côté des filières de passeurs sur la frontière franco-italienne. On sait pourtant que les Alpes sont un lieu de passage organisé de clandestins passés par Lampedusa en Sicile et notamment par Menton et la vallée de La Roya, le « berger » Cédric Herrou se fait une gloire d’assister les migrants dans leur infiltration de la France.

Le tueur islamiste n’a toujours pas pu être entendu

L’assassin, né en mars 1999 et testé positif au Covid-19, est hospitalisé en « région parisienne » et reste « inaudible », précise par ailleurs le Parquet. 

Les enquêteurs ont pu retracer son itinéraire depuis son départ de Tunisie par bateau le 19 septembre, détaille le Pnat. Arrivé sur l’île de Lampedusa le lendemain, il a été placé en quarantaine sur un navire humanitaire non précisé jusqu’au 9 octobre, date à laquelle il a débarqué à Bari où il a reçu immédiatement une obligation de quitter le territoire italien. Il a pourtant passé quatorze jours en Sicile entre le 12 et le 26 octobre, avant de rejoindre Rome le 27 au matin, puis Nice dans la soirée. 

Deux jours plus tard, il tuait au couteau deux fidèles et le sacristain de la basilique de Notre-Dame-de-l’Assomption, sans complicité révélée, avant d’être grièvement blessé par des policiers municipaux. Cette attaque terroriste est la troisième perpétrée en France depuis la re-publication, début septembre, de caricatures du prophète Mahomet par l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo. Lequel rejette toute responsabilité dans ces morts d’innocents…

Le pouvoir macronard se repaît de statistiques. Ainsi apprend-on que, outre le nombre quotidien de morts de la covid-19, au total, 11 personnes ont été placées en garde à vue dans cette enquête, mais que tous les suspects ont été remis en liberté sans poursuite. « Il s’agissait de deux individus ayant été au contact de l’auteur présumé des faits à Nice, de trois individus » liés à son parcours migratoire et « de personnes apparaissant dans l’environnement de ces individus« , indique le Pnat par communiqué. 

Menaces de mort sur Macron?

Le renforcement de sa sécurité le donne à croire

La sécurité d'Emmanuel Macron doit être renforcée

On le sait détesté des Français, au-delà de ce qu’osent en dire les sondeurs, mais le danger ne viendrait pas d’eux, bien plutôt d’étrangers à notre culture civilisée.

La pensée complexe de Macron, qui dit tout et son contraire, a le don d’égarer et d’éveiller le soupçon, la méfiance venant de ce qu’il ne fait pas davantage ce qu’il dit. Or, défiance et trahison ne sont-elles pas les deux mamelles de l’acte irrationnel du barbare sous emprise de slogans idéologiques ou religieux? Tout concourt donc à la mise en danger de la vie de Jupiter. Sa sécurité a d’ailleurs été renforcée.

Le président Macron est la cible de nombreuses menaces de mort depuis qu’il a défendu le droit à la caricature de Mahomet comme les autres, si vulgaires et diffamatoires qu’elles soient.

La politique de Macron nous a déjà valu des violences urbaines du fait de la réforme imposée des retraites, puis des émeutes sociales des gilets jaunes, de la misère hospitalière assumée qui a amplifié les conséquences de l’épidémie de coronavirus et des différentes attaques islamistes barbares. C’est aussi sa personne qui suscite, après la colère, la haine. Par ailleurs, depuis son hommage national à Samuel Paty, le professeur d’histoire, mort en martyr décapité pour avoir montré des caricatures provocantes à ses élèves, Macron est la cible de nombreuses menaces de mort.

Selon une information du ministère de l’Intérieur, diffusée par le JDD ce dimanche 8 novembre, le niveau de menaces visant Macron « n’a jamais été aussi élevé ». Le gouvernement reçoit des montages « montrant le chef de l’Etat brûlé ou décapité.«  Le groupe djihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique a ainsi menacé de se venger de Macron, qui a défendu la liberté d’expression et le droit au blasphème de l’intime en chacun de nous.

Pour l’heure, « l’Elysée ne souhaite pas commenter le dispositif autour du Président », mais il est évident que l’inquiétude grandit et que les menaces sur sa sécurité ont été prises suffisamment au sérieux pour que soient diligentées des mesures de renforcement de sa protection.

Macron affiche de la sérénité en milieu hyper-securisé

Bien qu’il s’en défende, Macron s’est laissé impressionner et doit être sur ses gardes pour répondre à ses obligations. Les prochains jours s’annoncent chargés pour le chef de l’Etat, mais ses apparitions seront limitées et les invités triés sur le volet: retour des goûteurs du roi, testeurs de ses aliments amenés par les officiers de bouche et du gobelet, encadrés par les gardes royaux? Ce lundi 9 novembre, il se rendra en petit comité à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne) afin de commémorer le 50e anniversaire de la mort de Charles de Gaulle. Ce mercredi 11 novembre, il est également attendu, comme chaque année depuis son mandat, à l’Arc de Triomphe, pour commémorer l’Armistice de 1918 et déposer une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu, sous escorte rapprochée et loin de la foule tenue à distance, avec pour seul témoin la caméra de l’Elysée qui diffusera sur toutes les chaînes.

Des évêques dénoncent les caricatures de Charlie Hebdo

« On ne se moque pas impunément des religions, » notent ces évêques

Certains  dignitaires catholiques français ont récemment fait tomber un tabou en pointant le blasphème érigé en droit.

Après avoir condamné fermement les assassinats des libertaires de Charlie hebdo, plusieurs évêques se sont indignés de l’assassinat de Samuel Paty et de l’attaque de Nice, mais aussi des caricatures de Charlie Hebdo, des dessins qu’iks jugent, comme nombre de Français, « offensants » at « blasphématoires », jetant de « l’huile sur le feu ».

« Non, je ne suis pas Charlie, je suis André Marceau ! », affirmait l’évêque de Nice, peu après l’attaque d’un djihadiste de l’intérieur commise le 29 octobre contre trois fidèles d’une église de son diocèse, dans un entretien à Nice-Matin.

« Certes la liberté d’expression est sacrée en France, mais que chacun s’assume. Il y a des identités qu’on ne peut pas trop bafouer à la légère« , insistait-il.

Comme lui, d’autres hauts responsables de l’église ont exprimé leurs réserves. « On ne se moque pas impunément des religions », a observé, un peu plus tard sur une radio l’évêque de Toulouse Robert Le Gall, jugeant que « la liberté d’expression atteint ses limites » et « qu’on jette de l’huile sur le feu » avec les caricatures.

« Comment croire que la quintessence de l’esprit français réside dans la vulgarité et la malveillance ? », s’est interrogé de son côté l’archevêque d’Albi, Jean Legrez.
https://www.dailymotion.com/embed/video/x7x59qq?ads_params=0%2Factu.article.dm&affiliationDisabled=1&api=postMessage&autoplay=false&endscreen-enable=0&id=fca2e81382af48&mute=true&origin=https%3A%2F%2Factu.orange.fr&queue-enable=false&syndication=132125

Tout est affaire de mesure

Condamnant « avec force » les attentats, Jean-Pierre Cattenoz,  l’évêque d’Avignon n’estime pas que « les caricatures blasphématoires sont (…) un droit en démocratie ». Dans un texte publié sur le site du diocèse, il répond « non », confiant avoir « pleuré » devant une caricature ayant « blessé sa sensibilité de chrétien ». 

Mgr Cattenoz dit également être « resté sans voix devant les déclarations du président de la République », lorsqu’il « a justifié au nom même de la démocratie la liberté de dire et de publier tout et n’importe quoi, la liberté au blasphème sous toutes ses formes. Je croyais rêver ! »

Collectivement, la Conférence des évêques de France, réunie en assemblée plénière, a assuré samedi dans un communiqué: « la liberté doit être défendue, sans faiblesse ». Tout en interrogeaant: « est-ce à dire que la liberté d’expression ne doit connaître aucune retenue vis-à-vis d’autrui et ignorer la nécessité du débat et du dialogue ? » « Oui, les croyants, comme tous les citoyens, peuvent être blessés par des injures, des railleries et aussi par des caricatures offensantes« , a poursuivi l’épiscopat, invitant « chacun » à commencer par le « respect » et « la fraternité ».

Certains évêques, ceux qui vont le plus loin dans leur expression, « n’ont pas intégré le fait que la séparation des Eglises et de l’Etat impliquait cette liberté d’aller très loin dans la caricature ou l’insulte anti-religieuse (…) Ils considèrent que le ‘blasphème’ ne devrait pas être libre dans nos sociétés« , observe Jean-Louis Schlegel, sociologue des religions, qui a commis ‘Religions à la carte’ et ‘La Loi de Dieu contre la liberté des hommes’, ancien directeur de la rédaction de la Revue Esprit, lieu de reflexion de croyants marqués très à gauche.


https://pms.orange.fr/module/embed/2115/sandbox?url=https%3A%2F%2Ftwitter.com%2FNice_Matin%2Fstatus%2F1322253675486679043&frm=7ed512f7cb073e3840d66bb1762f4541&maxWidth=500&partialDisplay=1
Et chez les fidèles ? « Les catholiques, ceux pratiquants ou se disant appartenir à l’Église, sont malheureux ou mal à l’aise avec ces caricatures », estime-t-il, confiant avoir perçu ces derniers jours sur les réseaux sociaux « un malaise montant sérieusement », y compris « chez les fidèles assez libres par rapport à l’Église ». « Ils « ne vont pas applaudir des caricatures que généralement ils trouvent grossières, avec des dessins très vulgaires ».

C’est le cas d’Auriane You, jeune catholique de 24 ans, qui explique : « je ne suis pas contre la caricature, de manière générale, c’est une forme de liberté d’expression qui peut nourrir le débat, comme par exemple les pièces de Molière ». Mais cette agent municipal dans une mairie de Seine-Saint-Denis dit ressentir « un malaise par rapport aux caricatures de Charlie Hebdo, car j’ai l’impression qu’elles n’ont pas vocation à élever le débat, plutôt à humilier et rabaisser ».

Marseille: un collégien mis en examen pour apologie du terrorisme

Il aurait aussi décapité son professeur, assure-t-il, lors de l’hommage à Samuel Paty

Scolaires afghanes

Un collégien, qui aurait affirmé lors de l’hommage lundi au professeur martyr qu’il aurait agi comme le terroriste islamiste, a été mis en examen à Marseille pour apologie du terrorisme.

Le mineur de 16 ans, qui est scolarisé dans un collège du centre-ville de Marseille, est de nationalité afghane, révèle La Provence.

Ce « migrant » afghan a été placé sous « liberté surveillée préjudicielle », un processus éducatif visant à évaluer son évolution avec « mesure judiciaire d’investigation éducative » confiée à la protection judiciaire de la jeunesse, a indiqué la procureure de la République de Marseille Dominique Laurence.

Le Parquet avait demandé son placement sous contrôle judiciaire avec interdiction de fréquenter son collège, les élèves de sa classe et le professeur devant lequel il s’est exprimé.

Sept incidents dans cette seule académie

Depuis la rentrée lundi, sept incidents sont remontés au rectorat d’Aix-Marseille. Trois ont été considérés comme « une justification de l’acte terroriste » et ont été signalés aux forces de police, les autres relevant davantage « d’une incompréhension » de la situation, a jugé le recteur Bernard Beignier dans La Provence, jeudi.

Plusieurs enquêtes du même type ont été ouvertes depuis l’assassinat de Samuel Paty à la mi-octobre. Un lycéen de 16 ans a par exemple été mis en examen à Vesoul pour ses propos sur un réseau social. A Poitiers, un demandeur d’asile afghan de 26 ans vient d’être condamné à 18 mois de prison, assortis d’une interdiction définitive de fouler le sol français.

A titre de comparaison, après l’attentat contre Charlie Hebdo en 2015, « 17 remontées du terrain avaient été comptabilisées, quatre avaient été traitées par la justice », a ajouté Bernard Beignier. Plusieurs enquêtes du même type ont été ouvertes depuis l’assassinat de Samuel Paty à la mi-octobre.

Les cas d’apologie du terrorisme sont plus nombreux qu’on le dit

Dans l’académie de Marseille, selon La Provence, un autre collégien et deux lycéens, respectivement âgés de 14 ans et 16 ans, ont été placés en garde-à-vue en début de semaine. Le premier est scolarisé dans un collège du 4e arrondissement de  Marseille , les deux autres suivent leur cursus à Miramas.

Le collégien aurait indiqué, en référence à l’assassinat de l’enseignant, qu’il « aurait fait pareil ». Au lycée de Miramas, l’un des élèves aurait avancé que le professeur l’avait « bien cherché », le second aurait opposé son refus de se soumettre à la minute de silence.

Selon le Parquet de Strasbourg, une enquête pour apologie de terrorisme visant deux collégiens de 12 ans a été ouverte. Elle est confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Strasbourg et à la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) du Bas-Rhin. Les deux élèves sont scolarisés dans des collèges publics de l’agglomération strasbourgeoise.

D’autres « incidents »

Les faits se seraient produits lors des échanges entourant la minute de silence. Les deux adolescents auraient tenu des propos laissant entendre qu’ils justifiaient l’assassinat du professeur, a confirmé le procureur.

Par ailleurs, deux autres incidents ont encore été signalés à la justice, concernant cette fois des enfants de 8 et 9 ans, et scolarisés dans des écoles primaires du Bas-Rhin. Une « évaluation sociale par les services du département » a été ordonnée, a précisé le parquet de Strasbourg.

On apprend peu à peu que les cas d’apologie du terrorisme sont bien plus nombreux encore.

Blanquer avoue 400 violations de l’hommage à Samuel Paty lundi, dont 150 apologies du terrorisme. Alors qu’il annonce sur RTL des poursuites disciplinaires et, dans certains cas, pénales, ce sont 52 % des violations qui sont signalées dans les collèges, précise un communiqué du ministère. Et dans 27% des cas au sein des lycées et dans 21% des cas dans des… écoles. » Des violations « dans des formes parfois légères, parfois lourdes. »

Trois catégories de sympathies islamistes, détaille le ministère : 

  • 160 refus de participation ou perturbation de la minute de silence
  • 150 cas d’apologie du terrorisme
  • Une petite centaine d’événements « plus sérieux encore », dont certains, environ une dizaine, ont dû donner lieu à des suites judiciaires : menaces, dégradations, provocations et autres.

Jean-Michel Blanquer a également rappelé que l’enseignement de l’éducation morale et civique doit être prochainement renforcé, « pour que les enjeux de la liberté d’expression soient bien explicités ».

Le CCIF et un mouvement ultranationaliste turc vont être dissous, annonce Darmanin

Les Loups Gris, groupe turc jugé « particulièrement agressif »  

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, à l'Assemblée nationale, le 27 octobre 2020. (XOSE BOUZAS / HANS LUCAS / VIA AFP)

Le gouvernement va prononcer la dissolution du mouvement ultranationaliste turc des ‘Loups gris’, lors du Conseil des ministres, mercredi 4 novembre, a déclaré lundi 2 novembre le ministre de l’Intérieur devant la commission des Lois de l’Assemblée nationale.

Gérald Darmanin qualifie ce groupuscule de « particulièrement agressif, pour ne pas dire plus »

https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1323265147503259648&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.francetvinfo.fr%2Ffaits-divers%2Fterrorisme%2Fenseignant-decapite-dans-les-yvelines%2Fle-gouvernement-va-dissoudre-les-loups-gris-mouvement-ultra-nationaliste-turc-annonce-gerald-darmanin_4165621.html&siteScreenName=franceinfo&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Les ‘Loups gris’ ont été notamment pointés du doigt après les récentes rixes opposant communautés turque et arménienne à Décines-Charpieu, près de Lyon. Une inscription « Loups gris », ainsi que des messages pro-Turquie et des insultes, ont par ailleurs été tagués sur le mémorial du génocide et le Centre national de la mémoire arménienne près de Lyon, dans la nuit de samedi à dimanche.

Dissolution du CCIF, « d’ici quinze jours »

Gérald Darmanin a également annoncé qu’il présentera la dissolution du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) « d’ici quinze jours ». Après l’assassinat de Samuel Paty, le ministre de l’Intérieur avait qualifié ce collectif d’« officine islamiste ». Cette annonce intervient après les récentes dissolutions de l’ONG musulmane BarakaCity et du collectif propalestinien Cheikh Yassine, deux organisations également dans le viseur du gouvernement.

Toutes les « associations que nous pourrions qualifier d’ennemis de la République«  verront également leur dissolution présentée en Conseil des ministres dans les « prochaines semaines », a ajouté Gérald Darmanin. Ces décisions seront prises « après un travail documenté » ayant révélé « des faits » de « financement du terrorisme » ou d »incitation à la haine »

Caricatures : Al-Qaïda menace Macron

Le groupe djihadiste Aqmi appelle à tuer toute personne insultant le prophète Mahomet

Des Indonésiens protestent contre Emmanuel Macron, illustration
Des Indonésiens protestent contre Emmanuel Macron, illustration; Dita Alangkara/AP/SIPA

Macron a affirmé que la France, au nom de la liberté d’expression, ne renoncera pas aux caricatures, si obscènes et diffamatoires qu’elles puissent être.

Lundi 2, le groupe djihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique a appelé ses partisans à tuer toute personne insultant le prophète Mahomet et menacé de se venger du président Macron, qui a défendu le droit à la caricature. Les Chrétiens, ni les Juifs également ciblés par les athées de Charlie hebdo respectent, quant à eux, la vie de leurs agresseurs.

« Tuer celui qui insulte le prophète est le droit de chaque musulman capable de l’appliquer », a écrit le groupe Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) dans un communiqué, en réaction aux déclarations du président Macron lors de la cérémonie d’hommage à l’enseignant français Samuel Paty, décapité le 16 octobre dans un attentat islamiste pour avoir montré des caricatures du prophète dans un cours consacré à la liberté d’expression.

Le terroriste de Conflans présenté pour un martyr

Macron a affirmé que la France, au nom de la liberté d’expression, ne renoncera pas aux caricatures, déclenchant un flot de critiques dans le monde musulman et des appels au boycottage.

Des dizaines de milliers de fanatiques ont manifesté ces derniers jours contre la France dans plusieurs pays musulmans, dont 50.000 ce lundi au Bangladesh, un pays pourtant soutenu par des associations humanitaires françaises (Plan International France, ONG de parrainage d’enfant et d’aide au développement de sa communauté). certains protestataires brûlant des effigies du président Macron et des drapeaux français. ‘Alliance Urgences’ est un collectif de 6 ONG françaises : ACTION CONTRE LA FAIM, CARE, HANDICAP INTERNATIONAL, MÉDECINS DU MONDE, PLAN INTERNATIONAL ET SOLIDARITÉS INTERNATIONAL unies pour soutenir les Rohingas au Bangladesh. 

https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01357940/src/fpkpmf/zone/1/showtitle/1?tagparamdecoded=actu%2Fvideo_actu/

« Le boycottage est un devoir, mais ça ne suffit pas », a écrit Aqmi, appelant à la « vengeance » et présentant comme un « martyr » le Tchétchène radicalisé qui a assassiné Samuel Paty. « On n’oubliera pas vos agissements atroces », a par ailleurs lancé Aqmi menaçant Macron.

Les caricatures de Mahomet sont “à la limite de la pornographie,” observe Luc Ferry

L’ancien ministre de l’Education dénonce des caricatures “ignobles”

Luc Ferry a fait voler en éclats l’omerta sur l’infamie de Charlie hebdo

Alors qu’ils rentrent des vacances de la Toussaint, les élèves vont tous participer à un hommage à Samuel Paty, enseignant d’histoire-géographie décapité à Conflans-Sainte-Honorine pour avoir utilisé des caricatures du prophète Mahomet dans un cours sur la liberté d’expression. Sur franceinfo, l’ancien ministre de l’Education, Luc Ferry, ne s’est pas exprimé sur cet hommage, mais a fustigé les caricatures du prophète Mahomet, maltraité comme les deux autres religions monothéistes – sans que celles-ci appellent au crime – et l’ancien ministre a condamné implicitement Charlie Hebdo.
 
« On n’est pas obligé, pour enseigner la liberté d’expression, de montrer des caricatures qui sont à la limite de la pornographie », souligne le philosophe. Et de faire un peu de pédagogie. « Je monterais les caricatures, éventuellement celles de Charlie, mais qui mettent en scène aussi bien Jésus, Moïse et Mahomet. Mais on n’est pas obligés de montrer autant de caricatures qui sont à la limite de la pornographie et qui sont quand même ignobles ».

Liberté « absolue »

Ces caricatures sont des « insultes ».

Il suggère en revanche, ce qui serait cohérent en cours d’histoire, de partir de « Louis-Philippe (le dernier roi de France) transformé en poire », une représentation anti-monarchique qui avait « fait scandale à l’époque ».
 
Un discours qui rappelle la sortie du premier ministre canadien, samedi 31 octobre. Si Justin Trudeau affirmait « toujours défendre la liberté d’expression », il explique toutefois qu’elle n’est pas « sans limites », ajoutant que dans « une société pluraliste, diverse et respectueuse comme la nôtre, nous nous devons d’être conscients de l’impact de nos mots, de nos gestes sur d’autres, particulièrement ces communautés et ces populations qui vivent encore énormément de discriminations. » Pour mémoire, dans son ouvrage L’homme-Dieu ou le sens de la vie, Luc Ferry affirme que la liberté de pensée « est absolue ou elle n’est rien. » Ce qui n’est pas contradictoire, puisqu’il n’est pas conseillé d’exprimer tout ce qui traverse l’esprit.

Pas plus que d’étaler ses vices cachés comme ses fantasmes les plus mal refoulés en les travestissant d’idéologie nauséabonde.

Une bande encagoulée attaque les profs d’un lycée à Nantes en plein hommage à Samuel Paty

Cette trentaine d’individus a bloqué l’accès à un lycée et attaqué les enseignants.

Ce lundi 2 novembre un hommage était rendu dans toutes les écoles de France à Samuel Paty, ce professeur décapité par un terroriste islamiste lors de l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, le 16 octobre dernier. Minutes de silence, lectures de textes, réflexions sur la liberté d’expression et la citoyenneté au sens large : il fallait que ce jour s’imprime dans la mémoire collective, pour que le martyre de l’enseignant ne reste pas vain. Après l’hommage national rendu à la Sorbonne, le 21 octobre, la France était de nouveau au rendez-vous pour saluer Samuel Paty.

Cagoules, barrières et projectiles

Un panneau lors de l'hommage à Samuel Paty à Nantes, le 18 octobre (Photo by Estelle Ruiz/NurPhoto)
Un panneau lors de l’hommage à Samuel Paty à Nantes, le 18 octobre

Mais au lycée Gaspard Monge La Chauvinière, classe 35e sur 46 au niveau départemental en 2015, au nord de Nantes, l’hommage a été entaché par une aggression qui aurait pu très mal tourner. Selon France Bleu, vers 9h45, une trentaine d’énergumènes aux visages masqués se sont attroupés devant le lycée. Ils ont d’abord lancé divers projectiles sur les enseignants, puis ils ont tenté de barrer l’accès au lycée et de couper la circulation de la rue de la Fantaisie. La police est rapidement arrivée sur les lieux et aucun professeur n’a été blessé.

Les forces de l’ordre n’ont réussi à interpeller qu’une seul assaillant. C’est un adulte de 18 ans, déjà connu des services de police. Il a été aussitôt placé en garde à vue, puis mis en examen pour « participation à un attroupement violent et recel de vol ».

Une enquête a été ouverte après que deux bouteilles d’acide et un sachet contenant un liquide inflammable ont été découverts à proximité du lieu de l’attaque.

Un avant-goût de blocages ?

Un lycée du Creusot présente l’hommage à Samuel Paty comme facultatif, avant de se raviser

Le rectorat de l’académie de Nantes s’est ému d’un “événement majeur et exceptionnellement grave qui n’est pas anodin », précisant qu’il pourrait avoir un lien avec un appel au blocage des lycées, ce mardi 3 novembre, qui tourne actuellement sur les réseaux sociaux. Le député LREM de Loire-Atlantique François et ancien ministre, François de Rugy, a de son côté réagi à chaud : “Je condamne fermement l’attaque contre le lycée de la Chauviniere à Nantes au moment du temps de recueillement en hommage à Samuel Paty : c’est très grave et lourd de sens. Tous les acteurs politiques et éducatifs nantais doivent agir ensemble pour combattre ces comportements.”

2017: un antécédent d’apologie du terrorisme au lycée Monge

Le lycéen de 18 ans interpellé pour apologie du terrorisme a été libéré sous contrôle judiciaire. Il devra s’expliquer devant le tribunal le 21 février, à Nantes.

Un élève de 18 ans de ce lycée nantais, Monge-Chauvinière, devra répondre de l’apologie du terrorisme devant le tribunal correctionnel.

Un élève de 18 ans de ce lycée nantais, Monge-Chauvinière, avait dû répondre de l’apologie du terrorisme devant le tribunal correctionnel.

Le lycéen de 18 ans placé en garde à vue pour apologie du terrorisme, mercredi 20 décembre 2017, à Nantes, a été libéré. Convoqué devant le tribunal correctionnel en 21 février 2018 pour s’expliquer, il a été placé sous contrôle judiciaire.

Début décembre, l’élève, en classe de 1e professionnelle, avait fait allégeance à Daech, acronyme arabe de l’organisation Etat islamique, en plein cours d’histoire, au lycée Monge-Chauvinière, à Nantes. Ce garçon de 18 ans avait, selon l’enseignant, « développé sa pensée de manière virulente ».

L’élève avait été convoqué en conseil de discipline. Il ne s’y est pas présenté, ce qui a conduit la direction de l’établissement à saisir le procureur. Selon son avocat, « il est bien allé au rendez-vous, mais au bout d’un moment, il en a eu marre d’attendre et il est parti »… Pour maître Olivier Renard, « c’est une simple bêtise de gamin » . L’adolescent a expliqué à son conseil qu’il avait « balancé cette phrase comme ça, pour faire rire toute la classe » . Le lycéen ne se serait pas rendu compte de la gravité de ses mots. Les investigations menées dans son entourage auraient démontré que ce lycéen qui habite dans un quartier sensible nantais, n’aurait pas de contact avec la mouvance islamiste.

De son côté, le procureur, Pierre Sénnès, considéra que « ces propos tenus, dans l’enceinte d’un établissement scolaire, sont graves.  On estime que c’est une infraction qui doit être jugée par le tribunal ».

Caricatures de Mahomet : soutien nuancé des Emirats arabes unis à Macron

Le président français « ne veut pas de ghettoïsation des musulmans en Occident »: hors sujet du ministre des Affaires étrangères emirati

Protestations contre Macron et la France, à Lahore, au Pakistan, dimanche 1er novembre.

Alors que de nombreux pays musulmans réagissent aux propos de Macron par un boycottage de produits français, l’Elysée veut y voir un soutien clair des Emirats arabes unis. Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, le pays, qui bafoue les droits élémentaires des ouvriers, singulièrements des migrants, se paie le luxe de défendre le président français dans la polémique qu’il a alimentée sur les caricatures du prophète Mahomet, malgré leur caractère obscène, insultant et diffamatoire, mais pareillement salissant les autres religions monothéistes, lesquelles ne partagent pas l’esprit de vengeance des premiers, criminelle et barbare.

https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01357940/src/fpkpmf/zone/1/showtitle/1/

Dans un entretien paru ce lundi dans le quotidien allemand Die Welt, Anwar Gargash, a rejeté l’idée selon laquelle Macron aurait exprimé un message d’exclusion des musulmans. « Il faut écouter ce que Macron, dans son discours, a vraiment dit, il ne veut pas de ghettoïsation des musulmans en Occident et il a tout à fait raison », a-t-il déclaré. La ghétoïsation n’est en effet que l’un des dommages collatéraux des vagues successives d’immigration massive consenties ou non qui ont imposé une politique du logement d’urgence. Partout dans le monde, les migrants ont préféré vivre entre eux, dans des quartiers noirs ou « chinois », perpétuant ainsi leurs cultures, et ce, ensuite, avec la participation d’organisations dites humanitaires.

Mais le ministre emirati exhorte les musulmans à s’imposer.

Les musulmans doivent mieux s’intégrer et l’Etat français a pour devoir de chercher des moyens d’y parvenir, tout en luttant contre le radicalisme et l’enfermement communautaire. Une quadrature du cercle dont son pays n’a pas trouvé la formule…

Les Emirats instrumentalisent Macron contre Erdogan

Pour le chef de la diplomatie émirati, la controverse est surtout le résultat d’une récupération politique par le chef de l’Etat turc Recep Tayyip Erdogan. « Dès qu’Erdogan voit une faille ou une faiblesse, il l’utilise pour accroître son influence. C’est seulement lorsqu’on lui montre la ligne rouge qu’il se montre prêt à négocier », a ajouté Anwar Gargasch.

Caricatures : l’archevêque de Toulouse se prononce contre la liberté de blasphémer

La liberté d’expression autorise-t-elle injures et obscénités?

Une caricature affichée devant le Conseil régional socialiste de Toulouse:
en hommage à… Samuel Paty ?

Monseigneur Robert Le Gall appelle au respect des religions et donc à ne pas les insulter ni à se moque d’elles ou des croyants, pour ne pas provoquer de réactions définitives.

« On ne se moque pas impunément des religions. » Au lendemain de l’attentat perpétré dans la basilique Notre-Dame à Nice – tuant trois Chrétiens, dont le gardien de l’église, l’archevêque de Toulouse voudrait, au contraire, appeler à abolir le droit au blasphème. 

« Vous voyez le résultat que ça donne »

Invité sur France Bleu Occitanie vendredi matin, le prélat – dont la devise épiscopale « De Unitate Trinitatis » (De l’unité de la Trinité), transposable aux religions monothéistes (judaïsme, christianisme et islam) – s’est même dit opposé à la diffusion de caricatures religieuses comme celles du prophète Mahomet – qui avait été montré en classe par le professeur Samuel Paty. Un acte que juge très négativement Monseigneur Robert Le Gall, 74 ans. Il a estimé que montrer ces dessins à des enfants était comme jeter « de l’huile sur le feu ». L’enseignant d’histoire-géographie avait été décapité à Conflans-Sainte-Honorine, vendredi 16 octobre, par un terroriste islamiste. « On ne se moque pas impunément des religions, vous voyez le résultat que ça donne », a grondé le religieux. Malgré ce déferlement de haine et ces deux récentes attaques, Monseigneur Robert Le Gall, ancien-père abbé bénédictin, a estimé sur France Bleu Occitanie : « On ne peut pas se permettre de se moquer des religions. »

Les églises resteront ouvertes

L’archevêque a préféré défendre « la liberté d’être ensemble, de parler ensemble, la liberté d’être des frères ensemble, mais pas de s’invectiver ». Même si le premier ministre Jean Castex a annoncé jeudi un plan vigipirate de haut niveau, Monseigneur Robert Le Gall a incité à l’ouverture des lieux de cultes à la dévotion individuelle. « J’ai donné la consigne aux prêtres d’ouvrir au maximum les églises, avec prudence, bien évidemment. » Pour lui, les croyants ont « plus que jamais » besoin « d’espaces de paix, de prières et de recueillement, qu’il s’agisse des mosquées ou des églises ». 

En revanche, en raison du second confinement annoncé par Macron mercredi dernier, les cérémonies religieuses seront interdites à l’exception des « enterrements » qui pourront se faire « dans la limite de 30 personnes ». Les mariages pourront aussi être célébrés « dans la limite de six personnes », a enfin précisé l’archevêque de Toulouse. 

Lyon: attaque d’un prêtre orthodoxe blessé grièvement

Le prêtre a été blessé par balle et l’agresseur christianophobe est en fuite

Eglise orthodoxe de Lyon

Une tentative d’assassinat christianophobe a visé un prêtre orthodoxe de nationalité grecque, dans le secteur Jean-Macé, du 7e arrondissement de la ville, au moyen d’un fusil à canon scié vers 16 heures à Lyon, mais l’auteur présumé des faits est en fuite, a indiqué une source policière.

Le prêtre était « en train de fermer son église », quand l’agression a eu lieu à l’intérieur du lieu de culte, un sanctuaire et possible lieu d’asile, a-t-on appris de cette source, confirmée par une autre, judiciaire. « Il n’y avait pas de cérémonie » en cours et « le prêtre n’était pas en tenue », a précisé cette dernière source.

Le religieux, âgé de 52 ans, atteint à bout portant par deux coups de feu, « au foie et à bout touchant ». Il se trouve dans un état grave, selon des sources autorisées. L’arme n’a pas été retrouvée, mais des témoins l’aurait vue, selon une autre source.

« Un événement est en cours à proximité du secteur Jean-Macé, dans le VIIe arrondissement à Lyon », a indiqué sur Twitter le ministère de l’Intérieur. « Les forces de sécurité et de secours sont sur place ». « Evitez le secteur et suivez les consignes des autorités », a-t-il précisé.

Le Parquet national anti-terroriste n’est pas saisi

« Je dois vous dire que vous devez compter sur l’entière détermination du gouvernement pour permettre à tous et à chacun de pratiquer son culte en toute sécurité et en toute liberté, notre volonté est forte, notre détermination ne faiblira pas, c’est l’honneur de la France, c’est l’honneur de la République », a réagi Jean Castex, en déplacement à Saint-Etienne-du-Rouvray au moment des faits. Le premier ministre était dans cette commune où le père Hamel avait été assassiné en 2016 – un prêtre proche de la communauté musulmane, comme pouvaient l’être les sept moines de Tibérine, enlevés par le GIA et assassinés en Algérie en 1996 – pour échanger avec la communauté catholique et constater le dispositif Sentinelle renforcé depuis l’attentat de Nice.

« La police judiciaire va être saisie des faits et c’est le Parquet qui communiquera », a-t-on appris auprès de la DDSP du Rhône. Le procureur de Lyon n’était pas immédiatement joignable. En l’état, le Parquet National Anti-terroriste n’a pas été saisi.

Les lieux de culte ouverts jusqu’à lundi

Ces faits surviennent trois jours après l’attaque de la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption de Nice, où trois Chrétiens ont été tuées par un assassin islamiste armé d’un couteau. Le gouvernement a laissé une dérogation jusqu’à lundi inclus aux lieux de culte pour célébrer la Toussaint, avant un reconfinement pour lutter contre l’épidémie de Covid-19.

Après l’attentat de Nice, Macron a annoncé le passage de 3.000 à 7.000 soldats pour l’opération Sentinelle qui protège les lieux de culte et les écoles. A cela, viennent s’ajouter quelque 7.000 membres des forces de l’ordre, dont pour moitié des gendarmes réservistes, qui seront mis dès lundi à disposition des préfets pour assurer la sécurité.

Caricatures et assassinats: double langage de Macron dans la presse qatarie

Stupéfaction: sur al Jazeera, Macron tombe le bénard

Emir du Qatar et Macron à l’Elysée

Ni du off, ni de l’improvisation

Il dit comprendre que les blasphèmes de Charlie hebdo puissent « choquer »

Dans un entretien enregistré vendredi, dans lequel chaque mot, en français, est pesé, le cynique tente d’apaiser le monde arabe auprès de la chaîne qatarienne Al Jazeera. Ce président agile dit « comprendre » qu’on puisse être choqué par des caricatures obcènes de Charlie hebdo, sous-entendant toutefois qu’il ne l’est pas lui-même… Une position de contorsionniste que ne comprennent pas, en revanche, les Français qui se respectent et qui ont des valeurs échappant aux caricaturistes libertaires et, en l’occurrence, une certaine idée de la France (qu’on dit éclairée par l’esprit des Lumières.

« En même temps », et quelques heures seulement après avoir paru mi-dur, il mollit, s’excusant que « notre vocation » soit de « protéger nos libertés et nos droits ».

Ce samedi, sur les coups de 17 heures, la chaîne d’information qatarienne Al Jazeera doit diffuser cet entretien avec Macron autour du thème de la liberté d’expression.

La position bien roide et ferme du quadra exprimée au soir de l’hommage national à Samuel Paty dans la cour de la Sorbonne – défendre le droit à la caricature, dont celle visant le prophète Mahomet – a paru offensive à une partie du monde musulman.

Ses mots ont jeté de l’huile sur le feu de la crise diplomatique avec la Turquie de Recep Tayyip Erdogan, qui a annoncé, comme de nombreux pays d’obédience musulmane du Golfe au Moyen-Orient, un boycottage des produits français, une tare inutile sur notre balance commerciale en période d’épidémie sévère. Des manifestations ont pris pour cible Macron, piétinant ses portraits ou brûlant ses effigies. L’affaire a pris une tonalité plus tragique jeudi avec l’assassinat islamiste par décapitations commises dans une basilique de Nice, coûtant la vie à trois chrétiens anonymes en prières, du fait d’un barbare entré clandestinement en France depuis la Tunisie, avec la complicité de passeurs vertueux, les humanistes de SOS Méditerranée et de la vallée de La Roya.

Caricatures de Mahomet : des Maliens exigent de Macron des excuses

Alors que nos troupes combattent les terroristes islamistes à leurs côtés au Mali, de nombreux musulmans ont dénoncé les propos de Macron, à l’appel du Haut Conseil islamique à dénoncer les caricatures du prophète.

Un homme brandit une pancarte  appelant au « Respect à mon prophète » lors d’un rassemblement devant la Grande Mosquée de Bamako le 28 octobre 2020. 

Quelque 5.000 fidèles musulmans se sont rassemblés dans et autour de la Grande Mosquée de la capitale malienne Bamako pour la célébration du Maouloud, anniversaire de la naissance du prophète Mohammed, mercredi. A cette occasion, ils ont fustigé les caricatures du prophète Mahomet, au cœur d’une crise entre la France et le monde arabo-musulman.D’après Radio France International, RFI, ce sont les propos du président Macron, en particulier, qui ont été pointés du doigt.

Protestations et boycottages…

Le Haut Conseil islamique du Mali (HCIM), principale organisation islamique dans ce pays à 90 % musulman – et présidé par Chérif Ousmane Madani Haïdara, prédicateur dont l’enseignement est jugé opposé à la violence et aux groupes terroristes -, qui avait appelé à ce rassemblement, dénonce « les discours irresponsables, diffamatoires, calomnieux et antirépublicains » d’E. Macron « sur l’islam et les caricatures », a déclaré son secrétaire général adjoint, Moussa Bocar Bah. Le président du Haut Conseil malien est un musulman malikite qui a créé en 1993 le mouvement religieux appelé Ançar Dine. Le  malékisme est l’une des quatre écoles classiques du droit musulman sunnite et la plus importante en France. La Grande Mosquée de Kairouan, Tunisie, avait, depuis le IXe siècle, la réputation d’être l’un des plus importants centres d’enseignement de la jurisprudence malikite.

Courroie de transmission traditionnelle entre le pouvoir et les musulmans du Mali, l’organisation réclame des « excuses à la communauté musulmane du monde » du président français, a-t-il ajouté. « Nous condamnons la violence sous toutes ses formes comme moyen de lutte, d’expression et de revendications. fort de ce constat, le Haut Conseil islamique du Mali demande l’interdiction immédiate de toute publication de caricatures du Prophète. »

« La France et les Français ont dépassé les bornes. Ils ont touché à l’intouchable, notre prophète Mahomet. C’est impardonnable », a pour sa part estimé un vice-président du HCIM, Mohamed Traoré.

« Stop à la provocation. Sinon, il y aura pire », menaçait une banderole déployée dans la mosquée, pleine à craquer, où était notamment présent l’imam conservateur Mahmoud Dicko, ancien dirigeant du Haut Conseil et l’une des personnalités les plus influentes du Mali.https://www.youtube.com/embed/bmaJM7lpwyk

Lors de la cérémonie d’hommage à Samuel Paty, professeur d’histoire décapité près de Paris le 16 octobre dans un attentat islamiste pour avoir montré à ses élèves des caricatures du prophète de l’islam, le président Emmanuel Macron a promis que la France ne renoncerait pas à ces dessins, au nom de la liberté d’expression. Il est depuis lors devenu la cible de manifestations dans plusieurs pays.

Déclaration de l’imam salafiste Mahmoud Dicko, ancien étudiant à l’université islamique de Médine, Arabie saoudite, pendant deux ans (connue pour diffuser la doctrine wahhabite chez les étudiants musulmans venus du monde entier), ancien dirigeant du Haut Conseil (janvier 2008-avril 2019), opposant au président Ibrahim Boubacar Keïta et l’une des personnalités les plus influentes du Mali:

… se multiplient dans les pays musulmans

La Mauritanie a également exprimé lundi son « indignation » face aux actions d’incitation, selon elle, menées contre l’islam, au nom de la liberté d’expression, a annoncé un communiqué de son ministère des Affaires étrangères.

« La République islamique de Mauritanie suit avec indignation les actions d’incitation menées depuis un certain temps contre l’islam sous le fallacieux prétexte de la liberté d’expression, ainsi que la provocation des musulmans en portant atteinte à notre prophète Mohammed », a souligné le ministère.

« Aussi, la Mauritanie, tout en dénonçant ce comportement qui n’a rien à voir avec la liberté d’expression », a poursuivi le communiqué, dénonce « tout acte de terreur commis au nom de la religion contre des innocents ».

Suite aux propos du président Macron, les appels au boycottage des produits français se sont aussi multipliés ces jours-ci en Mauritanie, pays à 100 % musulman sunnite.

Dans les zones rebelles en Syrie, dans la bande de Gaza ou en Libye, des portraits du président français ont été brûlés. Dans plusieurs pays du Golfe, des marchandises françaises ont été retirées des étals.

Téhéran a convoqué le numéro deux de l’ambassade de France en Iran. Islamabad a fait de même avec l’ambassadeur de France au Pakistan.

En Jordanie, le ministre des Affaires islamiques Mohammed al-Khalayleh a protesté.

Le Maroc a « vigoureusement » condamné les caricatures. Tout en rappelant son attachement à « l’islam du milieu », le pays du « commandeur des croyants » a condamné la volonté de poursuite de la publication de caricatures du prophète des musulmans.

Le Haut Conseil islamique en Algérie a fustigé une « campagne virulente » contre l’islam. Le Conseil des sages musulmans, basé à Abou Dhabi et présidé par le grand imam d’Al-Azhar, a annoncé son intention de poursuivre Charlie Hebdo et « quiconque offense l’islam ».

A Dacca, Bangladesh, les manifestants scandaient des slogans appelant au « boycott des produits français » et à « punir » Macron. « Macron fait partie des quelques dirigeants qui adorent Satan », a affirmé à la foule un haut responsable de l’IAB, Ataur Rahman. Il a appelé le gouvernement bangladais à « mettre dehors » l’ambassadeur français. « La France est l’ennemi des musulmans. Ceux qui la représentent sont aussi nos ennemis », a affirmé Nesar Uddin, un jeune responsable de l’organisation. Le Bangladesh, en particulier son industrie textile, est un important partenaire commercial de la France. Le cimentier Lafarge est l’un des principaux investisseurs français dans le pays. Le pays a connu plusieurs attaques islamistes ces dernières années. En juillet 2016, au moins 17 étrangers sont morts dans un attentat commis par un groupe lié à l’organisation Etat islamique contre un café de Dacca.

Le dirigeant de la république russe de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, a même affirmé que le président français pousse les musulmans « vers le terrorisme ».

Un Afghan armé d’un couteau arrêté à Lyon

Inoffensif, parce que 26 ans, armé « d’un couteau de 30 centimètres » et déséquilibré !…

Un Afghan en tenue traditionnelle, armé d’un couteau – classique -, et considéré comme menaçant – islamophobie -, a été interpellé ce jeudi 29 octobre dans le 2e arrondissement de Lyon aux abords d’une station de tramway, non loin de la gare Perrache. «Le Progrès » et « Lyon Mag » rappirtent que cet homme est de nationalité afghane et est âgé de 26 ans. Le Figaro précise qu’il était vêtu d’une djellaba et d’une veste de treillis.

L’individu interpellé « portait un couteau de 30 centimètres et semblait prêt à passer à l’acte », précise Pierre Oliver, le maire LR du 2e arrondissement de Lyon. Dans un tweet, il salue la vigilance de la police.

https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1321790060451241985&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.nouvelobs.com%2Ffaits-divers%2F20201029.OBS35375%2Fun-afghan-arme-d-un-couteau-arrete-a-lyon.html&siteScreenName=LObs&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

L’homme allait passer à l’acte

Le suspect, qui souffre de troubles psychiatriques – excuse moisie: y avait longtemps ! -, aurait déclaré avoir « entendu des voix » qui lui ordonnaient de tuer: un classique…. L’homme allait passer à l’acte, précise une source judiciaire, en qualifiant paradoxalement de « sérieux » cet « incident « , survenu après l’attaque christianophobe au couteau qui a fait trois morts dans la basilique Notre-Dame de Nice, faisant trois morts, plus tôt dans la matinée.

Déjà « signalé aux services de renseignement », ce musulman inoffensif, dans la force de l’âge et porteur d’une lame de 30 cm, a été placé en garde à vue pour « port d’arme prohibé et menaces avec arme ». L’enquête a été confiée à la PJ de Lyon, a également précisé le Parquet, en relevant que « les investigations concernant les motivations, la personnalité et le profil du mis en cause étaient en cours ».

Un peu plus tôt jeudi, dans le 8e arrondissement de Lyon, un autre homme porteur d’un couteau avait été interpellé alors qu’il disait vouloir passer à l’acte, selon une source policière. Mais cet incident, serait, selon cette même source, le fait d’un déséquilibré.

Consolation des victimes potentielles, passées ou à venir, l’assassin islamiste est un barbare « déséquilibré » !

Nouvel attentat à Nice, près d’une église: au moins trois morts, dont une femme égorgée

Une attentat christianophobe à l’arme blanche a eu lieu dans le secteur de l’église Notre-Dame, ce jeudi matin.

Notre-Dame de l’Assomption
 est une basilique située en plein coeur de Nice

Une femme âgée d’environ 70 ans a été égorgée par un lâche muni d’un couteau. Le terroriste, clandestin tunisien d’origine qui a transité par Lampdusa, a fait au moins trois morts, dont deux à l’intérieur de la basilique, selon une source gouvernementale et plusieurs blessés. 

Sérieusement blessée, une victime est décédée dans un bar proche où elle s’était réfugiée

D’après le maire de Nice, Christian Estrosi, le gardien de l’Eglise fait partie des victimes.

Les assassinats ont été commis vers 9h, aux abords de l’église Notre-Dame, en plein coeur du centre-ville de Nice. 

Le député Eric Ciotti et le maire Christian Estrosi estiment qu’il s’agit d’un attentat terroriste.

L’avenue Jean-Médécin a été bouclée.

Le quartier Notre-Dame a été bouclé.
Le quartier Notre-Dame a été bouclé

L’ « auteur » a été neutralisé

La police municipale a blessé le terroriste par balle. Toujours selon Nice Matin, la police municipale a touché l’individu de deux balles et l’a conduit conduit à l’hôpital. 

De nombreux coups de feu ont été entendus dans le secteur. Plusieurs détonations également. La BRI et le Raid sont sur place. Les démineurs devaient inspecter l’église.

Le commandant Gavello a demandé aux Niçois d’éviter le secteur et de respecter le périmètre de sécurité. « La situation est sous contrôle », a affirmé l’officier de la direction départementale de la sécurité publique. Tous les commerces du secteur ont été évacués et fermés. 

Le Parquet antiterroriste a ouvert une enquête pour « assassinat » et « tentative d’assassinat ». 

Minute de silence à l’Assemblée

En hommage aux victimes de ce nouvel attentat islamiste de Nice, une minute de silence a été observée jeudi à l’Assemblée nationale, en présence du premier ministre, présent pour son discours aux députés sur le deuxième confinement de celui qui devait être le champion du (premier) déconfinement.

« Je ne peux, une nouvelle fois dans les circonstances très difficiles que notre pays traverse, dans les épreuves qu’il subit, qu’appeller l’ensemble de la représentation nationale à l’unité et à la cohésion« , a dit – un soupçon récupérateur – le chef du gouvernement aux députés, avant de promettre qu’il fera  « tout son possible » pour revenir ensuite dans l’hémicycle.

La séance a été ensuite suspendue par le président de l’Assemblée, Richard Ferrand.

Macron va se rendre à Nice pour tenir des propos inoubliables…

Le président de la République passera d’abord par le centre de crise, place Beauvau.

La Conférences des évêques de France (CEF) a qualifié d’« innommable » cet attentat et souhaité que « les Chrétiens ne deviennent pas une cible à abattre ».

« Nous sommes émus, très touchés et dans une sorte de sidération devant ce genre d’acte innommable », a déclaré le père Hugues de Woillemont, le porte-parole de la CEF. « Il y a une urgence à combattre cette gangrène qu’est le terrorisme, de la même façon qu’il y a urgence à mettre en place de manière concrète une fraternité dans notre pays », a-t-il ajouté, en même temps.

Yann Barthès loua les actions du CCIF dans Le Petit Journal…

Quand l’humour de mauvais aloi tue, au nom de la liberté d’expression

L’ancien patron du CCIF
Marwan Muhammad

Menacée de dissolution par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) avait été mis à l’honneur en 2012 dans l’émission Le Petit Journal de Yann Barthès, une émission quotidienne d’infodivertissement  diffusée en access prime-time diffusée sur la chaîne payante de télévision Canal+ (2004-2017), alors detenue par Vivendi. La dernière émission du Petit Journal avec Yann Barthès a lieu le 23 juin 2016. 

En 2012, dans l’émission Le Petit Journal de Yann Barthès, Canal+ mettait à l’honneur le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Au cours d’un reportage devant la gare Saint-Lazare, à Paris, Le Petit Journal louait l’action du CCIF qui distribuait des pains au chocolat aux Parisiens en réaction aux propos de Jean-François Copé.

Pour mémoire, l’ancien président de l’UMP avait évoqué lors d’un meeting, à Draguignan, la brimade d’un scolaire qui s’était fait voler son pain au chocolat « par des voyous » pour cause de ramadan. Des propos jugés « islamophobes » par le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), adepte de ka victimologie.

En même temps, depuis le discours d’hommage rendu par Macron le 22 octobre 2020 au professeur décapité par un islamiste tchétchène à Conflans-Sainte-Honorine, le président turc Recep Erdogan appelle à boycotter les produits français dans tout le monde musulman. Dans un communiqué du 26 octobre 2020, Mohammed Moussaoui exhorta les musulmans de France à « défendre l’intérêt » du pays face à la campagne de boycottAGE visant les produits français, qu’il considère comme « contre-productive » et créant de la « division » : « La France est un grand pays, les citoyens musulmans ne sont pas persécutés, ils construisent librement leurs mosquées et pratiquent librement leur culte »

Le CCIF est idéologiquement la branche juridique des Frères musulmans en France. Comme le relaye le militant féministe Naëm Bestandji, le CCIF aurait par ailleurs été subventionné trois années consécutives, entre 2016 et 2018, par la mairie de Grenoble, gérée par un maire EELV, Eric Piolle depuis 2014. Le nom déposé en préfecture lors de sa création aurait été, sans rire, « Association de défense des droits de l’Homme (ADDH)-Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) ». Cette dénomination lui aurait permis de se faire passer pour une association antiraciste [antisémite aussi?] et de bénéficier des subventions de la ville du maire socialiste, Michel Destot.

Subventionnée par la ville de Grenoble ?

Le CCIF se targue sur son site internet d’être « l’une des organisations de défense des droits de l’homme les plus importantes du pays, l’une des plus impliquées dans les organisations internationales au niveau mondial et la plus largement soutenue par les communautés au niveau local ».

Alerte à bombe à l’Arc de Triomphe, à Paris

Le secteur évacué par la police, métro et RER coupés

Une alerte à la bombe est en cours à l'Arc de Triomphe, mardi 27 octobre 2020 à Paris.
Une alerte à la bombe est en cours à l’Arc de Triomphe, mardi 27 octobre 2020 à Paris.

Une alerte à la bombe a été signalée, mardi 27 octobre 2020 à l’Arc de Triomphe, à Paris. Un important dispositif de sécurité a donc été mis en place par la police.

Une alerte à la bombe a eu lieu à l’Arc de Triomphe, mardi 27 octobre 2020. Selon une source policière, les forces de l’ordre ont été déployées à partir de 15 heures environ, dans l’enceinte et autour de l’édifice. L’alerte a été levée à 17h15.

https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=actufr&dnt=true&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=true&id=1321122859650109441&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Factu.fr%2File-de-france%2Fparis_75056%2Falerte-a-bombe-dans-l-arc-de-triomphe-a-paris-mesures-de-securite-metro-et-rer-coupes-police-sur-place_37064776.html&siteScreenName=actufr&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=500px

Reconnaissances en cours, secteur évacué

Le secteur, dont une partie des Champs-Élysées et le haut des autres avenues menant au rond-point de l’Etoile, a été évacué par la police qui avait instauré un périmètre de sécurité.

« Des reconnaissances ont eu lieu » à l’intérieur de l’Arc de Triomphe.

https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=actufr&dnt=true&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=true&id=1321118393941053440&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Factu.fr%2File-de-france%2Fparis_75056%2Falerte-a-bombe-dans-l-arc-de-triomphe-a-paris-mesures-de-securite-metro-et-rer-coupes-police-sur-place_37064776.html&siteScreenName=actufr&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=500px

Le périmètre fermé par les forces de l’ordre a inclu tout le rond-point de l’Etoile. 

https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=actufr&dnt=true&embedId=twitter-widget-2&frame=false&hideCard=false&hideThread=true&id=1321115193204744192&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Factu.fr%2File-de-france%2Fparis_75056%2Falerte-a-bombe-dans-l-arc-de-triomphe-a-paris-mesures-de-securite-metro-et-rer-coupes-police-sur-place_37064776.html&siteScreenName=actufr&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=500px

Transports en commun interrompus, secteur évacué

La station de métro et de RER Charles-de-Gaulle Étoile a été fermée.

Le trafic des lignes 1, 2 et 6 du métro, ainsi que du RER A, a été interrompu.

  • RER A : entre Auber et La Défense
  • ligne 1 : entre Concorde et Porte Maillot
  • ligne 2 : entre Barbès et Porte Dauphine
  • ligne 6 : entre Trocadéro et Charles de Gaulle Etoile

La reprise du trafic a eu lieu peu avant 17h30.

Au même moment, près de la Tour Eiffelun sac « susceptible de contenir des munitions » a été découvert. Là aussi, un périmètre de sécurité avait été installé par la police.

Caricatures de Charlie hebdo : manifestation devant l’ambassade de France en Israël

Contre la France démocratique, des totalitaires musulmans assurent la défense du prophète

Sur des banderoles rédigées en arabe, ci-dessus, ils ont appelé au boycottage des produits importés de France.

Environ 200 personnes ont manifesté devant la résidence de l’ambassadeur de France en Israël, ce samedi 24 octobre, pour dénoncer les propos du président français Macron sur les caricatures du prophète Mahomet.

Les manifestants – pour certains, le visage couvert d’un masque sanitaire – se sont rassemblés après la prière du soir à Jaffa, ville en grande partie arabe et membre de la métropole Tel-Aviv, par fusion.

Un meneur a accusé le président français de faire le jeu de «l’extrême droite». Le prophète «est la chose la plus sacrée dans l’islam et celui qui atteint son honneur, atteint tout un peuple», a déclaré à la foule Amin Bukhari, un manifestant accusant le président français de faire le jeu de «l’extrême droite». «Il faut respecter Moïse chez les Juifs, il faut respecter Jésus Christ, qui est notre prophète aussi, et il faut respecter le prophète Mohammed [Mahomet], que la paix soit sur lui», a ajouté ce manifestant lors de ce rassemblement devant la résidence de l’ambassadeur français Eric Danon, qui s’est dispersé sans incident.

Les mouvements islamistes Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, enclave palestinienne de deux millions d’habitants, et Djihad Islamique ont dénoncé aussi les propos du président français. «Insulter les religions et les prophètes ne relève pas de la liberté d’expression, mais favorise plutôt une culture de la haine», a jugé le Hamas, groupe terroriste soutenu par Cléentine Autain et la plupart à LFI, dans un communiqué, disant «prévenir», sans plus de précision, des «conséquences» que pourraient avoir ces déclarations.

De son côté, le Djihad Islamique – deuxième groupe armé de Gaza (après le Hamas), organisation nationaliste islamique et mouvement de libération » – a soutenu «qu’offenser» l’islam, et son prophète Mahomet, est une «ligne rouge» qui «ne pouvait être tolérée».

A Khan Younès, dans la bande de Gaza, enclave palestinienne de deux millions d’habitants dirigée par le mouvement islamiste Hamas, une poignée de manifestants a brûlé des photos de Macron et appelé à la défense du prophète et de l’islam.

Le chef de l’Etat français s’est exprimé jeudi lors d’un hommage au professeur Samuel Paty, décapité par un djihadiste islamiste de l’intérieur après avoir montré à ses élèves de 4e des dessins de Mahomet par Charlie hebdo dans un cours sur la liberté d’expression et l’éveil de la conscience démocratique.

Depuis, les appels au boycottage de produits français se sont multipliés, dès ce samedi, dans plusieurs pays ou territoires du Moyen-Orient, à la promesse de Macron de ne pas «renoncer aux caricatures» du prophète Mahomet. La représentation des prophètes est strictement interdite par l’islam sunnite et ridiculiser, ou insulter (blasphémer), le prophète Mahomet est passible de la peine de mort dans certains pays musulmans, des théocracies.

Quels sont les pays musulmans, boycotteurs des produits français ?

L’Université du Qatar reporte notamment la semaine culturelle française et des agences de voyages du Koweït cessent de proposer des voyages en France. Des produits sont également retirés des rayons des supermarchés dans ces pays.

Les appels au boycottage de produits français se sont multipliés samedi dans plusieurs pays du Moyen-Orient, après la colère suscitée par les mots de Macron, qui a promis de ne pas «renoncer aux caricatures» du prophète Mahomet, interdites dans l’islam. Le chef de l’Etat français s’était exprimé jeudi lors d’un hommage au professeur Samuel Paty, décapité par un assaillant terroriste islamiste pour avoir montré à ses élèves de 4e des dessins de Mahomet : thème, la liberté d’expression autorise l’injure, surtout religieuse, en république laïque et, par extension, visant les profs ou les policiers. Les infirmiers aussi, mais pas les journalistes…

La Turquie, l’Iran, la Jordanie ou encore le Koweït ont dénoncé la publication des caricatures du Prophète. L’Organisation de coopération islamique, qui réunit les pays musulmans, a déploré «les propos de certains responsables français (…) susceptibles de nuire aux relations franco-musulmanes». Sur les réseaux sociaux, les appels au boycottage de produits français se sont multipliés depuis vendredi, à travers les hashtags en arabe.

Au Qatar, les chaînes de distribution Al-Meera et Souq al-Baladi ont annoncé qu’elles «retireraient» les produits français des magasins jusqu’à nouvel ordre. Dans l’un des magasins d’Al-Meera, un correspondant de presse a vu des employés retirer des étagères des confitures de la marque St. Dalfour. Si l’Université du Qatar a reporté la semaine culturelle française, c’est à la suite de «l’atteinte délibérée à l’islam et ses symboles».

Hôtel Lambert: on confisque ?

Le Qatar dispose d’un fonds d’investissement de 335 Mds$, qui a investi massivement en France, avec notamment le club de football du PSG, le Printemps, ou la chaîne TV BeIn Sports… Or, ce petit émirat du Golfe est accusé de soutien financier de nombreuses organisations terroristes, dont l’Etat islamique, Al-Qaïda et les Frères musulmans, ainsi que de déstabilisation de la région en soutenant des groupes terroristes chiites liés à l’Iran…

Des investisseurs qataris détiennent aussi les hôtels parisiens Raffles (ex-Royal Monceau), Concorde Lafayette, Peninsula et l’hôtel du Louvre, ainsi que le Martinez et le Carlton à Cannes et le Palais de la Méditerranée à Nice.

Le Qatar possède également des participations minoritaires dans de nombreuses grandes entreprises françaises, dont Total, Vinci, Veolia Environnement, LVMH et Vivendi. La société qatarie Mannai Corp contrôle 51% du capital de GFI Informatique. A l’étranger, l’émirat dispose notamment de parts dans la banque britannique Barclays et la suisse Crédit Suisse (plus de 5%).

Le Qatar revendique par ailleurs plusieurs milliers de mètres carrés de locaux sur l’avenue des Champs-Élysées et près d’un quart de la Société fermière du casino municipal de Cannes (SFCMC), qui exploite le Majestic Barrière et le Gray d’Albion. Enfin, l’émir du Qatar possède l’hôtel d’Evreux, sur la place Vendôme à Paris, et son frère détient l’hôtel (particuliet) Lambert, sur l’île Saint-Louis.

Hôtel Lambert: on confisque !

Acquéreur de 24 avions de chasse Rafale

Sur le plan militaire, le Qatar est un client important de la France, à qui il a notamment commandé 24 avions de combat Rafale en 2015, pour 6,3 milliards d’euros.

L’émirat est également partenaire de la Caisse des dépôts, dans un fonds d’investissement de 300 millions d’euros pour les PME françaises innovantes. Le Qatar souhaitait initialement créer un fonds pour financer des projets dans les banlieues françaises, mais l’idée avait suscité une forte polémique, en pleine campagne électorale pour la présidentielle de 2012…

Au Koweït, des images montrant les fromages Kiri et Babybel retirés des rayons de certains magasins ont été relayées sur les réseaux sociaux.

Les pays du Golfe, des débouchés pour l’industrie agroalimentaire française

Une soixantaine de sociétés coopératives, qui sont de grands distributeurs au Koweït, ont annoncé un boycott des produits français, a précisé à l’AFP le vice-président de la Fédération des coopératives, Khaled al-Otaibi. «Nous avons retiré tous les produits français, à savoir les fromages, crèmes et cosmétiques des rayons et les avons restitués aux agents agréés de ces marques au Koweït», a-t-il expliqué.

Quelque 430 agences de voyages du Koweït ont par ailleurs suspendu les réservations de vols vers la France, a indiqué le chef de la Fédération des agences de voyages koweïtiennes, Mohammad al-Motairi.

En Jordanie, le Front d’action islamique, un parti d’opposition, a appelé les citoyens à boycotter les produits français.

Les pays du Golfe, notamment le Qatar, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, représentent un marché de plus en plus important pour les exportations de l’industrie agroalimentaire française.

Le ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (le fauteur de troubles Jean-Yves Le Drian, éminence grise de Macron), chargé du Commerce extérieur et de l’attractivité va pouvoir donner sa pleine mesure. Mais, au fait, qui est-ce? Franck Riester? Si vous ne le situez pas, on peut comprendre…

Assassinat de Samuel Paty : Blanquer découvre l’agressivité des parents d’élèves partisans et/ou vindicatifs

Le ministre dénonce la « posture violente » d’un parent d’élève de Conflans

Assassinat de Samuel Paty : Blanquer dénonce la "posture violente" d'un parent d’élève

Comme les musulmans ne sont pas tous des barbares, les parents de gosses mal-élevés ne sont pas tous islamistes!

Dans un entretien avec le « JDD », le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer a fustigé chez un parent d’élève la « volonté de créer du scandale » à l’origine de l’assassinat du professeur. Cet adhérent de la FCPE avait posté une vidéo incendiaire sur les réseaux sociaux reprochant à Samuel Paty d’avoir montré les caricatures de Mahomet, que publia (et republie) Charlie hebdo, lors d’un cours sur la liberté d’expression. Le fanatique le traitait de « voyou »…

Le parent d’élève islamiste a été placé en garde à vue. Il est l’auteur de plusieurs publications, dont cette vidéo, postées sur les réseaux sociaux au début du mois d’octobre. Dans cette dernière, il lance de violentes accusations et insultes contre la direction du collège et l’inspection académique

Un parent d’élève s’insurge sur Facebook du comportement du professeur d’histoire de Conflans qui avait montré une caricature de Mahomet  − Capture d’écran / FACEBOOK

Le lendemain, il n’en reste pas là. Il publie cette fois-ci une vidéo, toujours sur son compte Facebook. Relatant à nouveau face caméra l’épisode, décrivant l’enseignant comme un « voyou » qui a propagé de « la haine« , il interpelle les autres parents d’élèves : « Tous ceux qui ne sont pas d’accord avec ce comportement ou tous ceux qui ont rencontré des difficultés (…) si vous voulez qu’on soit ensemble et qu’on dise stop, envoyez-moi un message ». 

Et de conclure : « Merci de partager un maximum. » Aussitôt dit aussitôt fait. L’incitation à la haine produit l’effet recherché: la séquence est reprise sur d’autres réseaux sociaux, et notamment sur Twitter. Désormais supprimée, on trouvait en commentaires l’adresse du collège et le nom du professeur, que le père de famille n’avait pas donné dans sa vidéo.  En commentaires de la vidéo, une femme proposait de se tourner vers le commissariat et non pas d’en appeler à la vindicte populaire. 

Brahim C, 48 ans

L’identité du parent d’élève qui a « lancé une fatwa » contre Samuel Paty est voilée: Brahim C., 48 ans. Bien qu’il ait appelé sur les réseaux sociaux à la mobilisation contre Samuel Paty, la presse imprégnée de gauchisme révèle que l’homme de main tchétchène aurait contacté ce parent, ainsi qu’Abdelhakim Sefrioui, selon Marianne, pour leur signifier qu’il allait régler le problème « à sa manière« . L’enquête devra toutefois déterminer si Brahim C. et A. Sefrioui ne sont pas plutôt les commanditaires de l’exécution du professeur dans l’exercice de ses fonctions.

Outre son agitation des réseaux sociaux, sans intervention de leurs modérateurs, l’activiste s’était rendu à de nombreuses reprises devant le collège pour tenter d’agiter des parents et avait porté plainte contre le professeur. Ce dernier avait à son tour porté plainte pour diffamation. Le fanatique avait mobilisé la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) sur l’affaire. Rodrigo Arenas, coprésident de l’association dominante de parents d’élèves marquée à l’extrème gauche, fait désormais état d’un « père extrêmement énervé » après ce cours sur la liberté d’expression. Le père de famille a été arrêté ce samedi à 4h15 avec un de ses proches à Chanteloup-les-Vignes, à 14 km de Conflans, ou 7 mn par la route.

Chanteloup-les-Vignes s’est rendue celèbre avec l’affaire de la nounou voilée, en 2008, au temps du député-maire UDI Pierre Cardo. Depuis, la crèche Baby Loup a choisi de quitter la cité de la Noé pour s’installer à… Conflans-Sainte-Honorine, dont le maire fut Jean-Paul Huchon, PS (1994-2001).

Le parent islamiste a lâché « une série de mensonges ».

Neuf jours après qu’un djihadiste de l’intérieur a égorgé et décapité le professeur d’histoire-géographie Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, Jean-Michel Blanquer revient sur les actions qui ont conduit à cet assassinat. Le ministre de l’Education nationale insiste notamment sur les conséquences de la vidéo postée sur les réseaux sociaux par un père de famille, qui reprochait au professeur d’avoir montré les caricatures de Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression en démocratie. 

« Une volonté de créer du scandale. » Pour le moins.

Rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux, cette vidéo relève « clairement d’une volonté de créer du scandale et d’être dans une posture violente », observe Jean-Michel Blanquer. « Sa fille [scolarisée dans le collège où exerçait la victime de l’attentat], exclue pour deux jours pour d’autres raisons, notamment d’insolence réitérée, était absente au cours de Samuel Paty, mais son père tente de faire croire que cette exclusion est liée à ce cours. Il s’agit d’une série de mensonges. »

Les islamo-gauchistes de France tentent d’attribuer une responsabilité de ce drame aux services de renseignements, pour qui le djihadiste, Abdoullakh Abouyezidvitch Anzorov, un clandestin issu d’une famille tchétchène réfugiée de Russie, il y a 20 ans, lorsque la France accueillait, sans filtres, cette population à problèmes et sans attaches avec l’Histoire et la culture de la France, était inconnu, tandis que le ministre précise avoir « saisi l’inspection générale de l’Education nationale qui rendra en début de semaine prochaine son rapport, dont les conclusions seront versées au dossier judiciaire ».

Islamo-gauchisme: les universités dans le déni

« Non, les universités ne sauraient être tenues pour complices du terrorisme”, affirme la CPU.

Nouveau recteur de la région académique Ile-de-France, chancelier des universités, recteur de l’Académie de Paris depuis le 23 juillet 2020 hérite d’un chef d’oeuvre en péril idéologique, mais Christophe Kerrero est l’ancien directeur de cabinet de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale de Macron. Ce haut fonctionnaire est parachuté à la tête de la plus grande région scolaire, avec plus de deux millions d’élèves et le plus vaste regroupement d’universités de tout le territoire, remplaçant Gilles Pécout, nommé il y a quatre ans, qui a été démis de ses fonctions.

La nomination de Kerrero bouscule le microcosme de l’éducation et fait même grincer.

« Pour la première fois de son histoire, le recteur de l’académie de Paris n’est ni un chercheur, ni un professeur d’université, gronde Thierry Ananou, pour le syndicat national des enseignements du second degré (SNES). Il est néanmoins agrégé de lettres modernes et n’est donc pas non plus le premier venu. « C’est une franche rupture avec la tradition qui veut que le recteur possède au moins une habilitation à diriger des recherches. C’est l’aboutissement d’une carrière universitaire et administrative ». Un avis partagé par l’ancien recteur de l’académie de Versailles, Pierre-Yves Duwoye, qui épingle « un CV très loin de l’expérience de direction de haut niveau de ses prédécesseurs ». « Cultivé, mais plein de suffisance », tacle sèchement ce haut-fonctionnaire qui fut directeur de cabinet du sulfureux ministre Vincent Peillon, socialiste de gauche. (…) De ce point de vue, c‘est le meilleur élève de la classe macronienne ». Faut-il y voir un hommage?

Christophe Kerrero bénéficie d’un décret publié le 4 octobre 2018, qui supprime deux conditions principales pour devenir recteur d’académie : posséder un doctorat et avoir au moins dix ans d’expérience dans l’éducation (ou trois ans comme directeur d’administration centrale). Désormais, le gouvernement peut nommer 40% de recteurs non-universitaires. Ces derniers mois, le ministre a pu recaser deux proches de l’exécutif dans les différents rectorats d’Ile de France et du Nord : Charline Avenel, une camarade de promotion d’Emmanuel Macron à l’ENA, à Versailles, ou plus récemment, Raphaël Müller, son ex-directeur-adjoint de cabinet, à Amiens.

Avec le conseil scientifique de l’IFRAP, un think tank libéral, Kerrero veut rémunérer les enseignants à la « performance » et aussi aussi supprimer les rectorats.

Cet « institut de recherche », soutien de la réforme des « administrations et des politiques publiques », est suspect du seul fait de l’absence de scientifiques, ce qui au regard des performances du Conseil scientifique chargé d’éclairer Macron dans la lutte contre l’épidémie de coronavirus, serait plutôt positif.

Leurs idées en matière d’éducation sont décapantes, au point que la gauche ultra qui co-gère, en perd ses repères. Dans les notes publiées sur son site, l’Ifrap propose notamment de « faciliter le financement des écoles hors contrat » et de faire travailler davantage les professeurs, en leur permettant « d’enseigner plusieurs matières » à la fois, ce qui, en collège, n’a rien d’innovant, non plus que par comparaison avec certains voisins européens, mais ce qui n’implique pas nécessairement un alourdissement de l’horaire de travail en présence d’élèves. La fondation appelle à mettre en place des établissements financés au nombre d’élèves, sur la base d’un « forfait », en totale autonomie de la part des proviseurs : « Ces établissements seraient libres de gérer leurs bâtiments, leur budget et le recrutement de leurs personnels à qui ils seront chargés de verser les salaires tout en s’engageant à suivre le programme et la pédagogie de l’Éducation nationale ». Curieusement, la décentralisation hérisse tout-à-coup les opposants à gauche.

Mieux, l’Ifrap propose également de rémunérer les enseignants… à la «performance ». Comment ? En soumettant jusqu’à 30% de leur salaire à des critères comme le niveau des élèves (si le critère est le taux de réussite au bac ou au brevet, la proposition devrait faire éclater le plafond de leur rémunération), «les échos des parents d’élèves» (ce qui est préoccupant si sont inclus les islamistes et les parents illettrés), ou « voire plus directement sur le jugement des élèves eux-mêmes sur l’enseignement qu’ils reçoivent » (au vu du niveau des critiques sur les réseaux, les enseignants devraient alors déserter en masse). Non moins révélateur de sa méconnaissance de la réalité du terrain, l’Ifrap proposait en 2018 de « supprimer les rectorats et les académies »…

Les universités font part de leur

Ce vendredi 23 octobre, la Conférence des présidents d’université (CPU) a exprimé son ”émotion” suite à la déclaration du ministre Blanquer sur “l’islamo-gauchisme” à l’université, estimant à l’inverse et contre toute évidence que les facultés ne sont pas des “lieux d’expression ou d’encouragement du fanatisme.

Elles nient, estimant contre toute évidence et en dépit des affaires révéles par la presse, que les facultés ne sont pas des “lieux d’expression ou d’encouragement du fanatisme”. La CPU écrit dans un communiqué: “Non, les universités ne sont pas des lieux où se construirait une ‘idéologie’ qui mène au pire. Non, les universités ne sont pas des lieux d’expression ou d’encouragement du fanatisme. Non, les universités ne sauraient être tenues pour complices du terrorisme”, affirme-t-elle.

Selon elle, “la mission de diffusion de la culture scientifique et technique fait, au contraire, de nos établissements des institutions de démocratisation de la connaissance scientifique, indispensable dans la cité, à l’heure des désordres de l’information et du succès du complotisme, terreaux des extrémismes”.

Des “propos irresponsables” 

Jeudi au micro d’Europe 1, le ministre de l’Education avait dénoncé “l’islamo-gauchisme” qui fait selon lui “des ravages à l’université”, en prenant notamment pour exemples le syndicat étudiant UNEF, sexiste et anti-raciste racialisée à la dérive, et La France Insoumise, rampant devant les minorités communautaristes de toute nuance de gris. “Ces gens-là favorisent une idéologie qui ensuite, de loin en loin, mène au pire”, a observé Jean-Michel Blanquer. 

Selon la CPU présidée par le professeur en informatique Gilles Roussel, un opposant à la sélection à l’entrée de l’université, “la recherche [l’université, c’est aussi la transmission des connaissances] n’est pas responsable des maux de la société, elle les analyse [une vérité théorique]. L’université est, par essence [il est donc en lévitation, déconnecté des réalités], un lieu de débats et de construction de l’esprit critique [ce qui a coûté la vie au professeur-martyr de l’islamisme à Conflans]. En ces temps dramatiques, il est essentiel que l’unité soit de mise et que la cohésion nationale [on ne change rien: on continue comme ça], appelée de ses voeux par le Président de la République, soit pour tous une invitation à éviter amalgames et raccourcis inutiles” [les amalgames et les dénis…].

Dans un autre communiqué, le Snesup-FSU, classée à gauche et partie dans l’islamo-gauchisme, a dit “condamner avec fermeté les propos irresponsables de Jean-Michel Blanquer”. “Les invectives et accusations gratuites à l’encontre d’un parti politique ou d’une organisation syndicale relèvent d’une intention polémique qui n’est pas de mise, alors que nous devons toutes et tous faire preuve de discernement et de sang-froid [à commencer par les grands prêtres du temple du savoir] et nous rassembler pour défendre les valeurs et les institutions de la République”, a-t-il avancé, ignorant des dégâts causés dans la vraie vie par les intellos français sous influence des campus américains.

Islamisme : Ménard et Blanquer dénoncent en choeur les islamo-gauchistes de l’intérieur

Blanquer se lâche sur « les « ravages à l’université » de l’islamo-gauchisme

Repaire islamo-gauchiste, Politis est-il le meilleur juge sur le sujet?

Le ministre de l’Education a pointé le syndicat étudiant UNEF et La France insoumise, qui favorisent une idéologie « mènant au pire ».

Moins d’une semaine après l’assassinat islamiste du professeur Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, pour avoir tenter de former ses élèves à la liberté d’expression a partir des caricatures insultabtes de Charlie hebdo, Jean-Michel Blanquer a dénoncé l’influence néfaste de l’idéologie « islamo-gauchiste » notamment « à l’université », dont sont responsables le syndicat étudiant UNEF à la dérive et La France insoumise (LFI) dominée par sa base indigéniste. « Notre société a été beaucoup trop perméable à des courants de pensée », a déclaré le ministre de l’Education nationale dans un entretien avec Europe 1 dans la matinée du jeudi 22 octobre.

Co-fondé par le journaliste militant infiltré à Antenne 2 (France2) Bernard Langlois (également co-fondateur d’ATTAC), porteur du faux-nez altermondialiste, Politis est dirigé par le syndicaliste socialiste Pouria Amirshahi, né en Iran de parents iraniens, UNEF-ID et PS: député, il milita pour une large régularisation des étrangers en situation irrégulière et une autre politique en faveur des Roms, s’opposant ainsi à la politique du ministre de l’Intérieur Manuel Valls. Après les attentats du 13 novembre 2015 en France, il expliqua son refus de voter la loi prolongeant de trois mois l’état d’urgence « qui alla au-delà des pouvoirs administratifs exceptionnels et s’appliquera sans contrôle démocratique véritable. » Il figure parmi les six députés français votant contre ce projet de loi adopté par 551 pour, 6 contre et une abstention

« Ce qu’on appelle l’islamo-gauchisme fait des ravages », poursuit ce maillon central du gouvernement. « Il fait des ravages à l’université, il fait des ravages quand l’Unef cède à ce type de chose, il fait des ravages quand, dans les rangs de La France insoumise, vous avez des gens qui sont de ce courant-là et s’affichent comme tels. Ces gens-là favorisent une idéologie qui ensuite, de loin en loin, mène au pire », a affirmé Jean-Michel Blanquer.

Appelant à « combattre le fanatisme », il a pointé du doigt toutes les formes de « complicités intellectuelles » de crimes comme celui du professeur Samuel Paty, assassiné pour avoir montré des caricatures de Charlie hebdo, hebdo anarcho-révolutionnaire.

Jeudi matin, dans un entretien avec Le Parisien, Gabriel Attal, porte-parole insipide du gouvernement et LREM de gauche, qui dénonce régulièrement « l’islamo-gauchisme », a également de nouveau critiqué La France insoumise « le parti de la complaisance, de la laïcité honteuse et des valeurs républicaines à géométrie variable ». La Voix de son Maître est-elle désormais sans langue de bois ?

Des « attaques indignes, extrêmement blessantes »

« Répartition des rôles : à Macron les discours républicains et unitaires, à ses ministres la diffamation envers La France insoumise », a réagi sur Twitter le député LFI Eric Coquerel, un expert cynique de la contorsion. « Nous sommes dans le camp républicain, il n’y a pas débat sur ce sujet », a asséné sur France Info la députée LFI Clémentine Autain, « en colère », un réflexe conditionné voisin de la haine, familière de la gauche, contre ces déclarations successives qui « attisent la… haine ». Victimisation toute islamiste ! Est-elle convertie ?

Et la partisane active du Hamas de tenter une diversion usée jusqu’à la corde : les fachos, c’est les autres! « Il est inadmissible que dans notre pays, aujourd’hui, on laisse tranquille Marine Le Pen [la présidente du Rassemblement national], tapis rouge sur tous les plateaux, sans jamais lui porter la contradiction, comme si elle était dans l’espace républicain pendant qu’une majeure partie de la gauche serait en dehors des clous républicains », a fustigé Clémentine Autain. De peu, elle serait accusée de crime.

L’eurodéputé et proche de Jean-Luc Mélenchon Manuel Bompard a déploré  des « attaques indignes, extrêmement blessantes » et « minables », qui relèvent, selon lui, de « l’instrumentalisation pour régler des comptes politiques ». Lui seul comprend ce qui est une allusion creuse et réutilisable ad nauseam.

La députée PCF Elsa Faucillon (ci-dessus au côté d’Autain) monte également au créneau. Elle a apporté son « soutien » à ses homologues de LFI : « il y a tant de chantiers urgents pour l’école, les élèves et la communauté éducative. Mais Jean-Michel Blanquer préfère légitimer un vocabulaire issu de l’extrême droite, approfondir le climat de haine, c’est plus facile mais tellement dangereux », a-t-elle tweeté.null

Les propos de Jean-Michel Blanquer font suite à une surenchère politique depuis l’assassinat du professeur Samuel Paty. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a suscité un début de polémique mardi en se disant « choqué » par la vue des rayons « communautaires » des supermarchés. Jeudi démarre le Grenelle de l’éducation, dont le ministre a promis qu’il déboucherait dans trois mois sur une augmentation des salaires des enseignants ou encore sur des mesures de protection supplémentaires. Ce Grenelle était déjà prévu à l’agenda du ministère, mais il a été revu depuis l’assassinat de Samuel Paty pour mettre davantage en avant « le professeur au centre de la société ».

Robert Ménard démasque les «collabos» d’une partie de la gauche et cible Mélenchon

Le maire de Béziers, l’ancien patron de Reporters sans frontières, a étrillé ceux qui «trouvent des excuses à l’islamisme politique».

«Ceux qui trouvent des excuses à l’islamisme politique sont des collabos»: Robert Ménard attaque Jean-Luc MélenchonInvité dans la matinale de Sud Radio jeudi 22 octobre 2020, la maire de Béziers (DVD) Robert Ménard a comparé «ceux qui trouvent des excuses à l’islamisme politique» à des «collabos».

Après l’hommage vient la colère. C’est ce qu’a exprimé Robert Ménard, invité de Sud Radio ce jeudi matin. Le maire de Béziers (Hérault), s’est d’abord dit «touché» par la cérémonie organisée mercredi soir dans la cour de la Sorbonne, en l’honneur de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie décapité en pleine rue par un ‘réfugié » islamiste. Mais l’émotion ne participe pas de la protection de la population.

Interrogé sur la présence controversée de l’UNEF indigéniste et sexiste lors du rassemblement parisien de dimanche, Place de la République, le maire ré-élu de Béziers n’a pas épargné les fossoyeurs de la République à gauche. «C’est exactement toute cette gauche qui (…) se trahit [l’UNEF se vide de sa substance] , qui trahit le peuple [les électeurs découvrent des écologistes totalitaires], (…) qui trahit la France. C’est pour ça que la gauche est ce qu’elle est aujourd’hui. C’est des collabos !» a-t-il lancé. Avant d’enfoncer le clou : «Ceux qui trouvent des excuses à l’islamisme politique, ce sont des collabos.»

L’élu du Midi s’est ensuite personnellement attaqué au président des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, dont le revirement depuis l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine a surpris la classe politique. «Quand j’ai vu (Jean-Luc) Mélenchon hier, (…) à une cérémonie qui m’a tellement touché, j’espère qu’il a honte et qu’il se souvient qu’il manifestait contre l’islamophobie avec le CCIF, avec ceux dont on pense maintenant qu’il faut les dissoudre. C’est quand même un comble !» Et de conclure : «Ou tu es schizophrène, ou alors tu es d’un électoralisme tel que tu es prêt à faire tout un tas de choses.»

L’islamisme libère la parole.

« Mila, elle a eu ce qu’elle méritait »: la haine persiste contre l’adolescente

A 17 ans, elle pense qu’elle mourra « butée par un islamiste » (Le Point)

On parle d’une adolescente de son époque…

En janvier 2020, Libération raconte Sainte-Livrade-sur-Lot, où en 1956 des Vietnamiens fidèles de l’Indochine française construisirent une paix qui dure encore. Quand la police politico-religieuse islamiste en France le permet.

Comme tant d’autres, Mila est addicte des réseaux sociaux et se grime sur internet, « en femme fatale ou en garçon manqué, narcissique, provocante, ingénue, androgyne« , explique Le Point qui aggrave son cas en précisant qu’elle chante aussi et que ses ritournelles ont un goût d’amertume…

https://iframe.franceinter.fr/embed/player/extrait/bf6e9540-83a8-438d-8928-2f5eb60c4fa1#amp=1

« Tu parles mal des filles/Parce qu’au fond, t’as la trique/Parce qu’au fond, tu enrages » « Mes rêves se sont brisés, y a des morceaux un peu partout/Je vis effrayée par vos yeux, qui m’observent jour et nuit. »   

Ainsi chante Mila 17 ans; vous vous en souvenez, elle fut un moment, au début de l’année, un symbole du harcèlement en ligne et du droit au blasphème, menacée de mort et exfiltrée de son lycée pour avoir qualifié l’Islam de « religion de merde », et avoir mis « un doigt dans le trou du cul de dieu », à la manière des caricatures irrévérencieuses de Charlie hebdo.

Dans une discussion qui avait dérapé, elle s’était fait traiter, entre autres, de sale lesbienne raciste…  

Mila a dû quitter son lycée: elle est désormais dans un internat où le proviseur à la demande de ses parents modère ce qu’elle exprime en ligne. Ainsi a-t-elle appris que ce que s’autorise la presse anarcho-révolutionnaire est interdit au citoyen de base: il lui a fait retirer cet été des dessins sur l’Islam et des photos d’elle en maillot de bain…  Charlie hebdo lui a volé sa jeunesse et des islamistes pourraient la lui prendre.

La hargne des fanatiques musulmans la poursuit. Le 21 septembre, Cyril Hanouna fit de l’audience en l’exposant à nouveau à la vindicte dans son ‘Touche pas à mon poste’, en évoquant « ses propos abjects sur l’Islam » et comme, dans la même émission, l’animateur regrettait aussi que Charlie Hebdo ait republié ses caricatures danoises, il apparut comme une évidence que Mila, c’est donc Charlie, et Le Point pour cela la met en couverture, et raconte comment, contre elle la haine ne désarme pas.  

Pardon, mais maintenant, pour ce que je m’apprête à dire, éloignez vos enfants!  

Sur Mila, on lit toujours des propos orduriers en rafales, un caillassage en règles, sans que Twitter ne donne suite à aucun signalement : « gouine », « salope », « sale pute », « chienne » qui va « mourir en enfer », sera  « déshabillée sur la place publique », « enterrée vivante »,  « défigurée à l’acide » après avoir été  « violée dans une cave », ainsi se défoulent sur leurs claviers les petites que*es de la meute …

Mila a été agressée verbalement et menacée cet été à Malte par un jeune homme – un migrant clandestin ? – qui l’avait reconnue. Un autre individu a publié cette rentrée quatre vidéos sur son mur Facebook – dont l’ordre moral, plus strict avec d’autres, s’abat au faciès, singulièrement sur les déviants sexuels – où il mimait un égorgement et brandissait pourtant son sexe et vomissait :  « Mila, sale pute, c’est toi qui insultes les musulmans. On va t’égorger, comme ça t’es morte. On va te cramer, wallah. » Si ce n’est pas un blasphème par Allah, on est toutefois dans l’injure abjecte et la menace de mort. Les trous dans les passoirs de Twitter et Facebook laissent parfois tout passer…

Tel Khaled, bête et dangereux, a été condamné à dix huit mois ferme, mais la France ne sait oas gérer le fanatisme. « Parfois, je fais des cauchemars, dit Mila, aux gendarmes, à ses parents. Ils ont effacé la vie heureuse que j’avais. je sais pertinemment comment je vais mourir, en me faisant buter par un islamiste. Je me dis ça quand je suis fatiguée. »   Elle a 17 ans et Le Point dit qu’elle est une défaite française; on peut dire notre honte… Tournure ambiguë: au-delà de la France, condamnation de l’adolescente ou de la meute?

Libération participe à la victimisation chère à la stratégie de l’islam politique, à propos de l’histoire de Sainte-Livrade-sur-Lot. Des paysans du coin appelaient les Eurasiens « les chinois verts » à cause de leur visage olivâtre, le temps pâlit aussi les souvenirs, « il paraît que maintenant, on préfère les chinois aux arabes, » dit-on au petit Vietnam, où l’on raconte que dans les champs, des fantômes veillent sur le camp….  

Mila, 16 ans, a-t-elle été exfiltrée de son lycée par la police?, questionne Libération, jetant le doute

La lycéenne a reçu des menaces après la diffusion d’une story Instagram où « elle tient des propos insultants envers la religion musulmane« : ainsi est d’emblée posé le sujet, de façon partisane, sans surprise. Un signalement a été effectué auprès du procureur de la République par le chef de son établissement. Qui?

Et de citer une lectrice interpelée par plusieurs vidéos qui ont été massivement partagées et commentées sur les réseaux sociaux. Pour certaines visionnées plus de 37.000 fois, elles reprennent les extraits d’une story Instagram, dans laquelle une adolescente tient des propos insultants envers la religion musulmane. Ca fait deux fois…

Libération cite l’adolescente: «Je déteste la religion, le Coran est une religion de haine, l’islam c’est de la merde. Je dis ce que je pense, putain. Je suis pas raciste, pas du tout. On peut pas être raciste d’une religion. J’ai dit ce que je pensais, j’ai totalement le droit, je regrette pas du tout. Il y a des gens qui vont encore s’exciter, j’en ai rien à foutre. Votre religion, c’est de la merde, votre Dieu je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci au revoir.»

Mila est alors âgée de 16 ans: l’âge des « enfants » qui se sont fait du blé en désignant à son assassin le professeur « à humilier et battre » qui a fait parler deux collégiens. Depuis la publication de ces vidéos, plusieurs hashtags ont émergé (#JesuisMila et #JesuispasMila), symbolisant un débat extrêmement polarisé autour de la jeune fille, désormais cible de cyberharcèlement. Relayée notamment par l’extrême droite, dixit Libé; son histoire a été racontée sur le site identitaire Bellica, pointe Libération, choisissant son exemple parmi d’autres. Marine Le Pen aurait même été la seule à réagir: «Les propos de cette jeune fille sont la description orale des caricatures de Charlie [Hebdo], ni plus ni moins. On peut trouver ça vulgaire, mais on ne peut pas accepter que, pour cela, certains la condamnent à mort, en France, au XXIe siècle, » a déclaré sur Twitter la cheffe de file du Rassemblement national.

En outre, plusieurs internautes indiquent que la lycéenne «a dû être exfiltrée de son lycée car tout le monde voulait la tuer». D’autres, que la police s’est rendue dans l’établissement et que Mila «ne sera plus jamais scolarisée».

L’adresse et les coordonnées de l’établissement ont en effet été rendues publiques sur les réseaux sociaux, ont constaté les fact-checkers de CheckNews, ainsi que d’autres données privées concernant Mila. Des tweets violents appellent notamment à «faire péter le standard» du lycée, un autre lui souhaite «bonne chance pour [y] rentrer», une menace à peine voilée.

Contactée, Mila explique a Libé que tout a commencé «dans un live, samedi». Elle précise : «Un garçon a commencé à me complimenter sur mon physique un peu lourdement et à me demander mon âge. Je n’ai pas voulu lui répondre, tout simplement car je n’aime pas qu’on me demande mon âge à répétition. C’est agaçant. Il a commencé à m’insulter. Dans ce live, j’avais déjà donné mon avis sur la religion.» Sur les propos qui lui sont reprochés sur l’islam : «J’ai simplement dit que je n’aimais pas ça et que c’était une religion de haine, rien de plus. Après ça, j’ai déjà reçu beaucoup d’insultes et de menaces. Donc j’ai décidé par la suite de tourner cette story, faite samedi après-midi.» 

Dans cette seconde vidéo, Mila justifie ainsi ses propos : «Avec une meuf de mon live, on discutait. Elle me parlait de ses goûts pour les filles, elle trouvait que les rebeu, elles étaient pas super belles. (…) J’ai approuvé, j’ai dit que les rebeu c’était pas mon style. Et un mec a commencé à s’exciter : à nous traiter de sales lesbiennes, de racistes. Ensuite, le sujet a commencé à déraper sur la religion, donc moi j’ai dit ce que j’en pensais.» En tout état de cause, elle affirme que «le cyberharcèlement a été déclenché dès que ma vidéo a été mise en ligne.» En conséquence, elle confirme qu’elle ne s’est pas rendue au lycée. «Quelqu’un a appelé mon lycée se faisant passer pour mon père. Mon lycée a donc appelé la police pour me protéger», nous dit-elle. Elle précise qu’elle «ne souhaite aucune récupération politique».

CheckNews joue avec les mots pour nier une exfiltration

Côté autorités, on est alerté depuis lundi. «La jeune fille est en sécurité», précise le rectorat de Grenoble à CheckNews qui apprend aussi qu’une «prise en charge physique et psychologique a été faite».

La plateforme ‘Net écoute’ (partenaire du ministère de l’Education nationale en matière de lutte contre le cyberharcèlement) a été désignée pour accompagner Mila et procéder au signalement des menaces et insultes en ligne. «Le recours a Net écoute entraîne automatiquement une saisine de la plateforme Pharos», nous précise-t-on. Le chef d’établissement a également procédé à un signalement auprès du procureur de la République.

Par ailleurs, le rectorat ne nie pas que la lycéenne ne s’est pas rendue en cours dernièrement, mais que les forces de l’ordre n’ont procédé à aucune exfiltration: elle s’est vu fermement déconseiller de retourner au lycée, mais Libération fait l’impasse. CheckNews détourne l’attention sur la gendarmerie locale et le rectorat qui, soumis à l’obligation de réserve et soucieuse de la protection de la cible islamiste, disent qu’il n’y a eu aucun problème dans l’établissement concerné, après les menaces formulées sur les réseaux sociaux, ce qui ne contredit en rien l’incitation des autorités à s’en tenir loin. «A plus long terme, un accompagnement sera proposé à l’élève et à sa famille, pour la maîtrise de ce qui est posté sur les réseaux sociaux. Pour l’instant, nous appelons au calme.»

Gérald Darmanin dénonce la « lâcheté intellectuelle » d’Edwy Plenel

https://www.dailymotion.com/embed/video/x7wyfpg?api=1&html=1&app=ampGérald Darmanin sur BFMTVhttps://0412ab476556d155713fa0026d6ac2d4.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html?n=0

Le ministre de l’Intérieur a condamné le patron de « Mediapart » sur BFMTV, pour son silence lors de l »affaire Mila ».

En effet, Gérald Darmanin a fait le point sur la menace islamiste en France et a réaffirmé sa volonté de lutter contre le « séparatisme islamiste« .

Au cours de son intervention face à Maxime Switek, l’animateur de la soirée, et la spécialiste police-justice de BFMTV, Sarah-Lou Cohen, le ministre a également appelé à « armer au sens idéologique » la « société entière » pour « combattre l’islamisme radical« , un pléonasme. Dénonçant ensuite un « substrat idéologique d’excuse permanente« , le ministre de l’Intérieur a pointé un syndicaliste de Sud Education et le patron de Mediapart, site révolutionnaire trotskiste. « Quand j’entends Monsieur Plenel dire qu’il ne parle pas de ‘l’affaire Mila’ parce qu’après tout, des milliers de menaces, ce n’est pas si grave. Je me dis qu’il y a de la lâcheté intellectuelle évidemment, et qu’ils sont aussi, entre guillemets, responsables de cette ambiance de température qui permet à des individus de passer à l’acte, en excusant tout« .

« Pas la meilleure pédagogie du débat public »

En janvier 2020, « tous les jours, des menaces de mort, des violences sur internet. En faire le sujet du moment… En l’occurrence, il s’agit de la question de l’Islam et on retourne sur d’autres obsessions. Je pense que ce n’est pas la meilleure pédagogie du débat public. Une fois dit que la liberté, c’est aussi la liberté de dire des choses qui dérangent« , avait expliqué Hervé, dit Edwy, Plenel sur le plateau de « C à vous », le 03 février 2020, alors que son site d’information était taclé pour son parti-pris d’escamotage des insultes, du harcèlement sexuel et sexiste et des menaces .

Une déclaration dénoncée le 19 octobre dernier par Patrick Cohen dans « C à vous », dans un éditorial consacré aux « années de déni » de l’islamisme en France. 

Par ailleurs, Le Point et Le Figaro annoncent que Gérald Darmanin a en tant que ministre de l’Intérieur déposé plainte contre « Mediapart » pour « diffamation publique envers la police nationale » suite à la publication d’un article sur le blog du site d’information. Ce billet qualifiait notamment de « barbarie policière » l' »exécution sommaire » des terroristes, et notamment celle de l’islamiste, auteur de l’attentat de Conflans-Saint-Honorine.

« RIP Samuel, mort en saignant » : le selfie indigne d’Assa Traoré

Les élus et la presse n’ont pas la faculté d’indignation des réseaux sociaux

Assa Traoré et Benjamin Belaïdi, place de la République ce dimanche à Paris.
Assa Traoré, Mams Yaffa (élu Les Verts de Paris) et Benjamin Belaïdi, place de la République, ce dimanche à Paris.

Assa Traoré, accompagnée d’un militant de Compiègne, Benjamin Belaïdi, s’est affichée avec une pancarte provocante, vivement critiquée sur les réseaux sociaux, mais passée sous silence par la presse rampante. La photo prise lors de l’hommage au professeur assassiné par un terroriste islamiste aurait été glissée sous le tapis sans les internautes: la presse n’informe plus; elle relaie le pouvoir et commente ses eléments de langage. Ainsi Jérémy Brossard n’a-t-il pas d’autre fonction sur BFM TV?

Bien que masqué, le visage et l’identité du professeur ont été diffhsé par cette presse, en revanche: c’est le privilège des victimes, tandis que les djihadistes « revenants » circulent sereinement dans notre entourage, incognito. Les internautes ne peuvent jouer le rôle auquel les media institutionnels ont renoncé: la République protège ses assassins. Pourtant, Macron promet des miracles:

Bref, la pancarte obscène arborée par des anti-racistes racialisés, des indigénistes anti-républicains fait le tour de Twitter, diffusée par des dizaines de milliers d’indignés dans toute la France. Le ‘Comité justice pour Adama Traoré’ n’est pas inquiété: le Parquet ne poursuit pas, mais l’exécutif annonce, martial, des « mesures fortes »…

La pancarte que porte Benjamin Belaïdi, l’éducateur sportif de Compiègne, Oise, est une insulte à la mémoire du professeur martyr de la laïcité républicaine depuis dimanche soir: une sorte de « blasphème » que laisse la macronie impunie: outre le Parquet, aucune association ou collectif pour se dresser contre les aggressions aux morts.

A l’origine de cette provocation d’indigénistes islamo-gauchistes, ci-dessous, poing levé, une photo, ci-dessus, faite le même jour par Assa Traoré, sœur d’Adama Traoré et porte-parole du comité « Justice pour Adama ».

La militante pose aux côtés de Benjamin Belaïdi, « rencontré par hasard » ce jour-là, et diffuse la photo sur son compte twitter. Sur sa pancarte tachée d’un rouge sang est écrit : « RIP Samuel, mort en saignant ! ». 

La Dépêche du Midi précise qu’ « au cours de la manifestation, le trentenaire retrouve des membres du collectif Adama Traoré, qu’il a déjà soutenu à de nombreuses reprises. Après avoir répondu à une ou deux interviews, le militant fait une photo avec Assa Traoré, Mams Yaffa – adjoint au maire du XVIIIe arrondissement de Paris – et avec sa pancarte. »

Né à Nouakchott, Mauritanie, Mams (Muhammed Lamin) Yaffa (Les Verts) est chargé des sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques à la mairie socialiste d’arrondissement géré par Eric Lejoindre (soutenu par Myriam El Khomri): il est auto-entrepreneur (réalisateur de plusieurs plusieurs clips pour le duo malien Amadou et Mariam, mais aussi des films tels que « Au bled » ou « Les footballeurs contre le paludisme », mis en ligne par Esprit d’Ebène, association subventionnée sur la collecte fiscale).

Il est avant tout président de l’association Esprit d’Ebène, membre actif de nombreuses associations, telles que le Comité Miss Mali France, Soninké de France (ethnie d’Afrique de l’Ouest sahélienne établie principalement au Mali le long de la frontière mauritanienne) et bien d’autres, dont les actions sont d’agir sur les problématiques sociétales des quartiers suscitées par la France. Il est l’initiateur de la campagne « Stop Dépigmentation ». Omar Sy et Camelia Jordana en ont-ils une bonne à nous sortir sur ce sujet aussi ? De la féministe hirsute Pauline Harmange, rien n’à attendre: la féminité n’est pas son domaine…

Une pancarte « qui dérange » (sic, Midi Libre)

Plusieurs personnalités ont dénoncé cette mise en scène, à l’image d’Eric Naulleau qui dénonce « un jeu de mots ignoble ». 

Mais également des professeurs, depuis une autre planète:

Ou encore des policiers au bout du rouleau:

La défense victimisation du militant

Ce lundi 19 octobre, pour sa défense, Benjamin Belaïdi a trouvé une oreille complaisante auprès du journal Le Parisien : « Ce slogan n’est pas de mon imagination. Je l’ai repris après l’avoir vu sur de nombreuses pancartes d’enseignants ! Ces critiques instrumentalisent la photo. Lorsque des personnes non-racisées ont ce slogan, cela ne pose pas problème. »

Des internautes ont en effet publié d'autres pancartes avec un slogan similaire – mais en réaction – pour tenter dénoncer de couper court la justification à la polémique de la « fatwa » et Benjamin Belaïdi n’est pas à une falsification près, ni de la vérité, ni de la chronologie des faits. Du fait de la passivité du maire qui tolère qu’il soit et reste co-président du « Conseil de Développement pour Compiègne » ! En fait, ce « coordinateur de projets et réseaux » est un manipulateur sur réseaux sociaux, un cyber-agitateur politique.

Double-jeu – du type ‘taqîya – pratiqué par Cheb Johnny (qui se cache derrière un pseudo lié au « raï¨ (algérien), « Bisounours » instrumentalisant la stupidité hautaine de cette humaniste archaïque et qui se cache derrière un pseudo :

Voici maintenant l’autre face, nauséabonde, de l’artiste Cheb Johnny, de nature à, peut-être, éclairer cette dame et ses semblables, tel Gérard Leclerc, dont on sait, et il s’en flatte, qu’il appartient au club des modérés, de ceux qui misaient sur la Ligne Maginot:

Il relaie ce « témoignage » dont il dit qu’il est un ex-policier belge, sans précision qui permette d’authentifier ces accusations. Il faut sans doute aller chercher la « bonne parole » des fact-checkers professionnels, recevoir la sentence, « éclairée » par la pensée unique, du « Vrai ou Fake » sur France info, « Les Décodeurs » du journal Le Monde ou dans ‘CheckNews’ de Libération, pour avoir la vérité sur ce qui semble être une diffamation essentialiste du milieu anti-flic islamo-gauchiste qui anime notamment le Collectif Traoré, dont se repaissent les jeunes des quartiers dits « sensibles », mais en fait décérébrés par leur propagande et, au final, déshumanisés:

Cerise sur le gâteau: la prise de conscience de l’éditorialiste Patrick Cohen, rayant d’un trait de plume, une vie de militantisme imprégnée de culture totalitaire au côté de France Inter:

Patrick n’étant ni indépendant, ni fiable, Cohen évite la repentance pour lui-même: il ne reconnaît pas pour autant ses années d’endoctrinement gauchiste de la population sur le service public.

En démocratie, les abus sexuels sont poursuivis, les abus idéologiques, impunis.

Racisme : quand un ancien premier ministre voulut rebaptiser salles et bâtiments Colbert

Surenchère anti-raciste du socialiste racialisé Jean-Marc Ayrault ou le progressisme français à la remorque

Statue de Colbert maculée de peinture rouge au coeur, devant l’Assemblée nationale, une atteinte symbolique et frontale contre la République

Jean-Baptiste Colbert, ministre de Louis XIV, « cristallise les tensions en France depuis quelques semaines », aux dires de BFM TV, notamment depuis le début du mouvement de protestation contre le racisme qui a suivi la mort de… Georges Floyd… aux Etats-Unis, cherchez l’erreur. La chaîne d’info en continu juge que la France est perturbée – tout au plus effarée – par les délires indigénistes.

Les Français réalisent en fait le fiasco patent du ruissellement des allocations et subventions produit de leur travail, depuis plusieurs générations, en faveur des « plus défavorisés », et leur solidarité sociale avec les « quartiers sensibles » où l’économie souterraine prospère. Le populisme de la gauche radicale est en train de produire ses effets sous la pression d’activistes anti-républicains et d’artistes (Omar Sy, Camelia Jordana, pour ne citer que les plus ingrats parmi les plus gâtés) qui s’attaquent à nombreuses statues de marchands d’esclaves, négriers ou autres figures politiques jugées racistes, déboulonnées ou dégradées, prétendant ainsi ré-écrire au XXIe siècle l’Histoire du XVIIe. Les obscurantistes formés à l’idéologie marxiste de la FSU, co-gestionnaire de l’Education nationale, prennent pour cible le ministre d’Etat du roi Louis XIV (mars 1661-septembre 1683), comme d’autres, des islamistes, détruisent les vestiges de civilisations antérieures au prophète, en Afghanistan ou au Moyen-Orient.

Ce blasphème contre Colbert a été revendiqué par l’association « Brigade anti-négrophobie » (BAN) qui dit avoir voulu s’attaquer à cette statue de manière symbolique. Ce collectif français de lutte contre le racisme, la négrophobie, en particulier, a été fondé en 2005 et s’est fait connaître du grand public au début des années 2010, grâce à des rassemblements protestataires dénonçant l’injustice et les discriminations dont sont victimes les Noirs, en France, avec le soutien de la gauche radicale et… humaniste. Son porte-parole est l’afro-caribéen Franco Lollia, ci-dessus, un Français de la Guadeloupe qui, dans les années 2000, fréquentait des personnalités telles que l’antisioniste Dieudonné et le militant franco-béninois Kémi Séba, fondateur de la Tribu Ka, promotrice d’un suprémacisme noir, attribuant aux populations noires, dans un discours politique comparable au khémitisme (qui s’inspire librement de la religion de l’Egypte antique, l’Egypte étant désormais la terre des Frères musulmans) , la fondation de la civilisation égyptienne et prônant la ségrégation racialeIl est aussi l’un des porte-parole du collectif Stop Le Contrôle Au Faciès. 

On est au début juin 2020… Quand le dénigrement de la France coloniale dénoncé par les indigénistes décolonisateurs qui occupent l’espace mediatique s’ajoute à la repentance des humanistes qui a investi l’Université, comme les pseudos-intellos, flagellants ignorants de leur Histoire, mais vecteurs de slogans de haine raciale sous la pression de l’actualité créée par les anti-racistes racialisés contre la République, le président de la ‘Fondation pour la mémoire de l’esclavage’ (vive la démocratie!) a vu, par chance, plusieurs personnalités politiques de… droite s’opposer à son projet. Fondation voulue par Hollande, assumée par Ayrault, mais reconnue par Macron (et son éminence grise néfaste Jean-Yves Le Drian) comme établissement d’utilité publique le 12 novembre 2019.

Le premier ministre socialiste Ayrault assume-t-il ?

Ayrault, premier ministre, s’endormait debout, comme Laurent Fabius que Hollande a envoyé au Conseil constitutionnel. Mais Ayrault – qu’on croyait mort dans l’oubli – s’est réveillé quand on ne l’attendait pas, puisque son aéroport de Nantes, dont les nuisances sonores devaient le tenir en éveil, a capoté. Il bouge donc encore, mais a perdu une occasion historique de se faire oublier pour de bon: que voulez-vous, le cimetière des éléphants socialistes se mérite, mais on a trouvé encore pire que lui. Il a pourtant fait fort:

Premier ministre socialiste de François Hollande, et de retour dans le circuit de la nuisance, Jean-Marc Ayrault avait demandé de rebaptiser une salle Colbert à l’Assemblée nationale, ainsi qu’un bâtiment de Bercy, portant le nom du ministre à l’initiative en 1685 du Code noir, l’ancien premier ministre s’attirant les foudres de la majorité.

« J’en appelle au président de l’Assemblée nationale et au ministre de l’Economie et des Finances : le moment est venu de trouver un autre nom pour ces lieux », écrivit Jean-Marc Ayrault, actuel président de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, dans une tribune au journal .. Le Monde.

« J’en appelle aussi au président de la République et au gouvernement, car cette pédagogie de la diversité concerne toutes les institutions », assurait cet ancien professeur de l’enseignement public, soutien des Oeuvres laïques, mais issu de l’enseignement privé et du lycée public… Colbert de Cholet. Ni l’enseignement de la IVe République, ni celui de la Ve n’a réussi l’intégration des étrangers de culture contraire à la nôtre, a fortiori, hostile et conquérante.

« La France est depuis des siècles un pays d’ouverture et de fraternité. » Et humaniste, ce qui n’arrange rien: la démocratie molle s’attire les problèmes. « N’ayons pas peur de l’affirmer, de l’incarner, de le célébrer », plaide l’ancien chef du gouvernement socialiste. Au moment où l’assassin tchétchène fanatique armait son bras, après avoir été scolarisé une quinzaine d’années par l’école publique, laïque, gratuite et obligatoire, à fonds perdus et en pure perte. La République satisfait les aspirations des demandeurs d’asile de culture chrétienne, proches (Italiens, Espagnols, Portugais ou Polonais) ou éloignés (Maronites libanais et Coptes égyptiens), mieux que des fauteurs de trouble musulmans, de culture totalitaire incompatible, à la différence de leurs frères juifs.

Dans le sillage des manifestations américaines antiracistes, orchestrées par les universitaires, électorat de Joe Biden, les monuments et statues liés à l’Histoire coloniale française ou à la traite négrière se retrouvent à nouveau au centre d’une polémique mémorielle, ouverte par les repentants blancs et attisée par un ancien chef de gouvernement socialiste, il est vrai choisi par le président Hollande, bien que député-maire de Nantes, ancien… port négrier.

La traite négrière à Nantes est à l’origine de la déportation, de la fin du XVIIe au début du XIXe siècle, de plus de 500.000 esclaves noirs d’Afrique vers les possessions françaises aux Antilles, principalement. Avec 1.744 expéditions négrières, le port de Nantes se place en première position des ports négriers français pour l’ensemble de la période concernée.

Opposition de la majorité

Sur Twitter (!), l’ancien socialiste Richard Ferrand, le président de l’Assemblée a répondu à Jean-Marc Ayrault que « lutter contre le racisme exige de garder mémoire et raison ». Et de mettre l’irresponsable le nez dans ses insuffisances et lâchetés, au regard de son réveil en sursaut et d’une si soudaine prise de conscience: « 23 ans maire, 5 ans président de groupe à l’Assemblée, réuni en salle Colbert, Jean-Marc Ayrault n’a pas jugé utile de débaptiser ni la rue Colbert à Nantes, ni cette salle », a ajouté ce « marcheur » émancipé du Parti socialiste.

L’ancien locataire de Matignon a répliqué également sur Twitter, réseau social pourtant décrié. « Le travail de mémoire prend du temps. Pour ma part, je l’ai engagé dès 1989 avec la ville de Nantes et en 2001 avec la loi Taubira ». Taubira, accoucheuse des esprits socialistes assis sur leurs convictions endormies !

Comme d’autres parlementaires, Aurore Bergé, alors porte-parole de La République en marche, s’est dite « fière d’être une députée qui occupe un lieu dont l’histoire nous dépasse et nous rappelle chaque jour ce pour quoi nous avons été élus ». A démontrer !

« Je ne veux pas d’un pays à l’histoire trafiquée [commençons par la respecter dans la forme, Histoire], aux statues abattues, à la complexité des hommes abolie. Le révisionnisme agit dans les deux sens quand on parle des bienfaits de la colonisation et quand on veut déboulonner les statues de Churchill ou de Colbert », a-t-elle ajouté à L’Express.

Pour sa part, le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau a fait la leçon à cet ex-professeur d’allemand incapable, en Allemagne, de produire une seule phrase en allemand, répondant à l’ancien premier ministre de François Hollande que Colbert, ministre de Louis XIV, « a servi la France et a contribué à sa grandeur ».

Mélenchon attaque la communauté tchétchène, mais défend les Ouïghours

Alors, tous les Musulmans ne sont plus aussi « bons » que des Palestiniens ?

Mélenchon, lanceur d’alerte, au rétroviseur

Il y a «un problème avec la communauté tchétchène,» estime Mélenchon

Le chef de file de la France insoumise, LFI, a les Tchétchènes dans le colimateur: il appelle les autorités à reprendre tous les dossiers de tous les Tchétchènes présents en France.

Prenant prétexte de la décapitation d’un enseignant des Yvelines par un réfugié russe tchétchène, Mélenchon est intransigeant avec certains musulmans, appelant à «expulser» les Tchétchènes qui agissent sur le terrain de «l’islamisme politique». «Moi, je pense qu’il y a un problème avec la communauté tchétchène en France», a-t-il estimé sur LCI, condamnant toute la communauté dans son ensemble, en rappelant qu’avant cet assassinat, perpétré par ce musulman, comme la gauche en demande l’accueil et la couverture sociale sans conditions, des Tchétchènes venus de France et de Belgique avaient mené des expéditions punitives à Dijon en juin. Qui dit expédition punitive dit pourtant agression préalable: le 15 juin, la vendetta répondait à l’agression d’un Tchétchène de 19 ans par des dealers. Mais les provocateurs à l’origine des hostilités sont des musulmans que protègent Mélenchon et ses camarades partisans.

Force est de constater que les Tchétchènes règlent leurs comptes par la violence, On se souvient, notamment, d’une attaque au couteau perpétrée le 12 mai 2018 à Paris par un « Français » d’origine tchétchène affilié à Daesh, Khamzat Azimov : un passant a été tué et l’agresseur a été abattu par les forces de l’ordre. Des trajectoires de « radicalisation » islamiste, voire des départs en Syrie de Tchétchènes ont été évoqués pour certains, au même titre que de musulmans d’origine maghrébine qui ont, quant à eux, toute l’indulgence de la gauche radicale.

La fibre sécuritaire de Mélenchon

«Ils sont arrivés en France car le gouvernement français, qui était très hostile à Vladimir Poutine, les accueillait à bras ouverts», accuse Mélenchon, mais désormais, «il faut reprendre un par un tous les dossiers des Tchétchènes présents en France et tous ceux qui ont une activité sur les réseaux sociaux, comme c’était le cas de l’assassin ou d’autres, qui ont ont des activités de l’islamisme politique (…), doivent être capturés et expulsés», a estimé Jean-Luc Mélenchon, en faisant valoir que «la loi le permet».

Mélenchon met en cause la responsabilité du gouvernemnt, Nuñez nommément

«Il y a sans doute de très bonnes personnes dans cette communauté, mais c’est notre devoir national que de s’en assurer», a-t-il ajouté. Le député occasionnel des Bouches-du-Rhône s’est par ailleurs étonné qu’à Dijon, «personne n’a rien fait pendant deux jours» pour les empêcher d’agir, et que concernant l’enseignant des Yvelines, «l’assassin pendant une semaine (l’)a menacé» et «personne ne voit rien», alors qu’il existe en France la fonction de coordonnateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste, occupée par Laurent Nuñez. «Qu’est-ce qu’ils faisaient tous ces gens qui devaient se coordonner pour se renseigner et agir ?», a-t-il demandé.

«Tous ces gens se défaussent de leurs propres responsabilités»

Interrogé par ailleurs sur les propos de l’ancien Premier ministre Manuel Valls qui considère que Mélenchon a «une très grande responsabilité dans cette lâcheté de la gauche» face à l’islamisme, le chef des Insoumis a «totalement» contesté. «Tous ces gens se défaussent de leurs propres responsabilités», a-t-il accusé à son tour, mais «je ne veux pas entrer dans une bataille de gifles avec Manuel Valls». «Ce n’est pas le moment de la dispute» et il faut «que les terroristes islamistes sachent qu’ils ne nous font pas peur et que leur manoeuvre échouera».

A gauche, lors du rassemblement place de la République à Paris dimanche, en hommage à l’enseignant victime du fanatisme religieux, le premier secrétaire du Parti socialiste a estimé qu‘«il y a des responsabilités qui sont très partagées, hélas, à droite, à gauche, au centre». Olivier Faure mouille tout le monde. Il manque simplement le « depuis des décennies » qui dédouane l’idéologie dominante de la pensée unique qui ruisselle de l’Université sur le peuple, en passant par les partis politiques et la presse,

«Trop ont joué avec l’islamisme», ose Mélenchon

«Soit pour rejeter l’ensemble des musulmans, soit pour protéger les musulmans», commente Mélenchon, sans situer sa propre responsabilité…

Et d’ajouter: « Et ils ont ainsi permis «une forme de tolérance vis-à-vis de ceux qui sont contre la République», a-t-il jugé, vierge de tout parti-pris

Sans vergogne, plus républicain vertueux que quiconque, il appelle, et pourquoi s’en priver, à «l’unité de la nation». Sans discrimination, pour les Ouïghours, mais contre les Tchétchènes.

Attentat islamiste de Conflans: l’impudence de LFI dénoncée

Le cynisme des élus d’extrême gauche qui soutiennent l’islam radical en France et dans le monde indigne les républicains authentiques.

Jean-Luc Mélenchon, sans honte

Plusieurs membres de La France Insoumise (LFI) ont appelé au rassemblement après la décapitation d’un professeur par un terroriste islamiste, alors qu’ils n’ont de cesse de soutenir le Hamas palestinien, déclaré organisation terroriste: le Hamas figure sur la liste officielle des organisations terroristes de l’Union européenne, du Canada et des Etats-Unis, notamment. Et singulièrement sa branche armée, principalement active à Gaza.

Mais les internautes – à défaut des acteurs politiques et de la presse craintive – leur ont rappelé leur participation à la marche contre “l’islamophobie” aux côtés de radicaux…

Cette manifestation était organisée à l’appel de plusieurs personnalités et organisations, comme le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) ou encore le ‘Collectif contre l’islamophobie en France’, association de défense des droits de l’homme (ADDH) fondée par Samy Debah, soutenu par les Indigènes de la République, en 2000, et dont la mission est de combattre l’islamophobie depuis 2003. Le fondateur « fait partie de cette nouvelle génération venue à l’islam par les réseaux fréristes, l’UOIF ou le Collectif des musulmans de France (CMF) proche de Tariq Ramadan »: son présudent est un chercheur proche des Frères musulmans.

L’identité de certains signataires de l’appel a conduit une partie de la gauche à ne pas s’associer à ka manifestation: le Parti socialiste (PS) ou le Parti radical de gauche (PRG), ou d’autres qui ont relativisé leur soutien initial, comme le député européen Europe Ecologie – Les Verts (EELV) , Yannick Jadot, et le député La France insoumise (LFI) François Ruffin ou Adrien Quatennens, à la différence de ses camarades Clémentine Autain ou Eric Coquerel.

Juste avant le début de la manifestation, le chef de file de LFI, Jean-Luc Mélenchon, qui y a participé, a appelé à ne pas « confondre quelques personnes avec la valeur de la cause qui est servie ».

La députée Aurore Bergé, alors porte-parole de La République en marche (LREM), s’est élevée contre « une marche qui attaque l’Etat et qui utilise un terme [islamophobie] dont on sait bien qu’il est utilisé à des fins politiques ».

sept élus français déclarés persona non grata par Israël (Renaud Khanh/ABACA)

Une délégation d’élus français devant se rendre ce week-end en Israël, les autorités israéliennes ont annoncé qu’elles interdiraient à sept d’entre eux l’entrée du territoire.

Le gouvernement Netanyahou a déclaré sept élus français indésirables, le secrétaire national du PCF Pierre Laurent, la députée (LFI) Clémentine Autain, les députés européens Pascal Durand (Verts/Alliance libre européenne) et Patrick Le Hyaric (PCF), ainsi que les maires (PCF) de Limay, Eric Roulot, et de Gennevilliers, Patrice Leclerc.

Juste avant le début de la manifestation, le chef de file de LFI, Jean-Luc Mélenchon, qui y a participé, a appelé à ne pas « confondre quelques personnes avec la valeur de la cause qui est servie ».

« Il faut qu’on montre que ce genre de terreur religieuse ne gagnera pas en France. » Eric Coquerel n’a pas hésité à condamner l’attaque qui a eu lieu à Conflans-Saint-Honorine vendredi 16 octobre. Pour rappel, un enseignant a été décapité par un « réfugié » tchetchène à proximité du collège Bois d’Aulne pour avoir osé montrer des caricatures du prophète Mahomet à ses élèves de 4e. Le député de La France Insoumise a donc appelé au rassemblement dès la semaine prochaine afin de faire « face à des gens qui veulent semer la haine, au nom du fanatisme religieux ». Même réaction abasourdie pour l’Insoumis Adrien Quatennens qui estimait que « nous ne pourrons vaincre l’obscurantisme qu’unis ». Quant au leader LFI, Jean-Luc Mélenchon a insisté sur le fait de refuser toute fracture au sein de notre nation. Il fallait oser et il n’a pas hésité.

LFI, main dans la main avec des Frères musulmans

Certains élus socialistes, écologistes ou communistes et…UMP étaient du côté des terroristes

Le parti d’extrême-gauche tenterait-il coûte que coûte de faire oublier aux Français sa participation à la marche aux cotés de personnes proches des Frères musulmans, de même qu’il soutient le Hamas, notamment avec l’opération ‘Un bateau pour Gaza’ et la participation de Clémentine Autain? Le 10 novembre 2019, La France Insoumise marchait contre l’islamophobie. Une manifestation qui avait fait polémique étant donné que certains participants étaient réputés proches des Frères musulmans. Pour Jean-Luc Mélenchon, le message véhiculé par la manifestation était apparemment plus important que les personnes qui y participaient. Ce samedi 17 octobre, les internautes n’ont donc pas hésité à rappeler sa prise de position islamo-gauchiste : « Le prix de la dégueulasserie revient incontestablement à LFI, dont les représentants jouent les républicains éplorés, alors qu’ils ont pactisé avec des islamistes et des indigénistes et manifesté le 10 novembre avec des intégristes musulmans n’ayant pas condamné le terrorisme », a écrit un internaute furieux sur son compte Twitter. https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1317400695105085440&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fattaque-conflans-lfi-lynchee-apres-son-appel-au-rassemblement-124760&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Certains ont directement attaqué Jean-Luc Mélenchon en affirmant : « Dégage du paysage le collabo islamo ». D’autres ont bondi après les appels à l’unité des membres de LFI en assurant être « prêt à manifester » mais pas « derrière Eric Coquerel » qui se serait « déshonoré en manifestant avec des islamistes scandant Allah o Akhbar », a écrit un autre internaute. De même pour cet utilisateur : « Plutôt crever que de défiler au côté de LFI contre l’islamisme. Honte à ceux qui le feront, assumez votre prise de position. »https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1317350709910798337&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fattaque-conflans-lfi-lynchee-apres-son-appel-au-rassemblement-124760&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550pxhttps://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-2&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1317444105941753856&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fattaque-conflans-lfi-lynchee-apres-son-appel-au-rassemblement-124760&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Darmanin ordonne l’expulsion de 231 étrangers fichés pour radicalisation

Il faut faire avec les Français fichés pour radicalisation

Gérald Darmanin réclame l'expulsion de 231 étrangers fichés pour radicalisation.

Mélenchon, Autain ou Coquerel ne sont pas fichés: ils sont protégés par leur immunité parlementaire.

En conséquence de l’assassinat d’un professeur vendredi soir, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a réuni les préfets de France à 14 heures ce dimanche. Il leur a demandé d’expulser dans les prochaines heures 231 étrangers fichés au FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.

Quid des 200 djihadistes libérés pour la libération de l’otage au Mali et convertie, Sophie Pétronin ?

Gérald Darmanin veut frapper fort après l’assassinat par un terroriste islamiste du professeur Samuel Paty, égorgé et décapité vendredi soir pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet dans le cadre d’un cours au programme sur la liberté d’expression.

Concrètement, 180 personnes actuellement en prison sont concernées. Cinquante-et-une autres en liberté vont être arrêtées dans les prochaines heures. C’est d’ailleurs précisément pour cette raison que Gérald Darmanin s’est rendu au Maroc la semaine dernière, malgré une actualité sanitaire brûlante sur le front du coronavirus. Le ministre a voulu parler du problème des mineurs isolés mais aussi demander à Rabat de récupérer neuf de ses ressortissants radicalisés en situation irrégulière.

Bis repetita en Algérie et en Tunisie

Gérald Darmanin compte impliquer également l’Algérie dimanche et lundi prochain, puis la semaine suivante en Tunisie. Le ministre sera chaque fois accompagné du patron de la DGSI et emportera dans ses bagages une liste d’islamistes que la France veut expulser.

Enfin, Gérald Darmanin a décidé d’adapter le droit d’asile à l’époque. Le sujet des mineurs isolés doit être évoqué ce soir au conseil de Défense à l’Elysée. A ce propos, il devra aussi abaisser l’âge légal de la responsabilité pénale. Après l’attentat terroriste de Conflans-Sainte-Honorine, commis par un réfugié tchétchène de 18 ans qui avait obtenu une carte de séjour à sa majorité, en dépit d’actes de délinquance, le ministre de l’Intérieur a demandé à ses services d’examiner plus rigoureusement les dossiers des demandeurs du statut de réfugié en France. Il souhaite que Paris, qui accorde sa protection aux ressortissants de certains pays, ne le fasse plus de manière quasi systématique. Une vraie rupture, réclamée depuis des années par la droite, mais qui n’avait jamais été mise en place.

Quand Le Point publia « une caricature de Mahomet cul nu sur Facebook… qui le censure »

Le Point et Libération, une presse complice active des blasphèmes de Charlie hebdo

Capture d'écran de la publication du «Point» sur sa page Facebook, qui lui a valu 72h de suspension de compte.
Capture d’écran de la publication par Le Point du dessin sur sa page Facebook, qui lui a valu 72h de suspension de compte.

Article de Libération en date du 20 septembre 2012 à 14:59

[Caricature irrespectueuse et provocatrice due à Luz dans laquelle le prophète interpelle langoureusement : « Et mes fesses, tu les aimes, mes fesses ? », singeant ainsi une réplique de Brigitte Bardot dans « Le mépris ».]

Ce n’est pas la première fois que Facebook censure des contenus représentant la nudité [une caricature, à vrai dire].

La page Facebook de l’hebdomadaire Le Point a été censurée mercredi soir par le réseau social après avoir publié l’une des caricatures controversées de Charlie Hebdo, représentant le prophète les fesses à l’air, a indiqué jeudi le titre. Mercredi à 18 heures, la rédaction du Point.fr a posté sur son compte Facebook une des caricatures de Mahomet publiées par Charlie Hebdo en renvoyant vers l’article «Pourquoi Charlie Hebdo joue avec le feu ?».

Dans cette caricature du prophète, inspirée de Brigitte Bardot dans le film Le Mépris, on peut voir Mahomet langoureusement allongé sur un lit qui demande «Et mes fesses, tu les aimes, mes fesses ?». «Moins d’une heure plus tard, le post est supprimé par Facebook et notre administrateur reçoit un message d’avertissement : le contenu publié n’est pas conforme au règlement en vigueur sur le site communautaire. En conséquence de quoi notre administrateur est interdit de Facebook 72 heures durant», indique Le Point.fr dans un article expliquant la mésaventure.

«On regrettera alors que la pudibonderie – s’il ne s’agit que de cela – s’exerce sur le compte professionnel des rédactions plutôt que sur les nombreux comptes individuels complètement dénués de pudeur», estime le site internet de l’hebdomadaire.

Jeudi en début d’après-midi, la page Facebook du Point était visible, a constaté l’AFP. Aucun responsable de la rédaction n’était joignable dans l’immédiat. Chez Facebook, on précise que «toutes les pages sont traitées de la même manière», que ce soit celle d’une rédaction ou d’un particulier. 

Le réseau social a déjà procédé à la désactivation de pages Facebook après la publication de contenus sexuellement explicites, son règlement interdisant entre autres la nudité. Certains cas ont fait polémique comme celui de cet homme qui avait affiché sur son profil le tableau «L’Origine du monde» de Gustave Courbet, représentant un sexe féminin en 2011. 

La publication par Charlie Hebdo de caricatures de Mahomet a provoqué de nouvelles protestations dans le monde musulman, après la vague de violences anti-américaines suscitée par le brûlot dénigrant le prophète Mahomet «L’innocence des musulmans», et qui a fait plus de 30 morts dans plusieurs pays.

(AFP)

Enseignant décapité : le double-jeu du député Eric Coquerel (LFI) ou ‘taqîya’ des musulmans

Ce député de Seine-Saint-Denis appelle à « un rassemblement du peuple, des croyants, des non-croyants »

« Il faut qu’on montre que ce genre de terreur religieuse ne gagnera pas en France », a déclaré le député LFI, à la suite de l’égorgement et de la décapitation, style djihadisme en Irak, d’un professeur à la sortie de son collège de Conflans-Sainte-Honorine, vendredi, par le membre d’une famille tchétchène residente. Olivier Faure, premier secrétaire du PS, appelle lui à manifester « cette unité profonde qui nous lie toutes et tous ».

« Union nationale » contre la religion?

Le député amalgame toutes les religions.

Eric Coquerel, député La France insoumise, à l\'Assemblée nationale, le 12 octobre 2020.
Eric Coquerel, député La France insoumise, à l’Assemblée nationale, le 12 octobre 2020.

« Face à des gens qui veulent semer la haine, au nom du fanatisme religieux [en creux, l’élu des quartiers sensibles suggère que toute religion – quelle qu’elle soit – génère du fanatisme], il faut que le peuple de France oppose un rassemblement fraternel », a réagi Eric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis sur franceinfo, dans les heures immédiates.

« J’en appelle au rassemblement du peuple, lance Eric Coquerel. On saura le faire, des croyants, des non-croyants, de toutes les confessions. » Le député souhaite que « cela se matérialise très vite, dès la semaine prochaine, par un grand rassemblement.

« Il faut qu’on montre que ce genre de terreur religieuse ne gagnera pas en France »: Eric Coquerel, considère ainsi que nous ne sommes qu’en présence d’un type de terreur parmi d’autres. L’égorgement et la décapitation sont-ils communs à toutes les religions ?

Il faut « lui opposer tous nos principes républicains :  liberté, égalité, fraternité, et le refus de toute discrimination ». Pour le député La France insoumise, « ils cherchent à déclencher des guerres civiles et à opposer les religions les unes contre les autres. Il faut à tout prix s’y opposer et il ne faut pas leur donner cette victoire »« Mon objectif, cela a toujours été que ces fondamentalistes religieux n’arrivent pas diviser le pays », ajoute Eric Coquerel. Conclusion: il faut interdire toutes les religions?

Olivier Faure appelle à manifester « cette unité profonde qui nous lie toutes et tous »

« Nous sommes là debout, nous allons résister ensemble et il faut que nous manifestions cette unité profonde qui nous lie toutes et tous », a de son coté réagi Olivier Faure, premier secrétaire du PS, sur franceinfo, pour exprimer vendredi soir son « ‘effroi, comme tous les Français », mais aussi sa « colère, parce que nous ne pouvons pas laisser passer ».

Olivier Faure a dit « reprendre les mots du chef de l’Etat qui a parlé pour l’ensemble des Français ce soir et qui dit ce que nous pensons tous. Nous sommes la République, nous sommes la France, nous sommes un pays de libertés ». « Il faut faire bloc ensemble, faire nation ensemble ». Le vivre ensemble, en ces circonstances, apparaît clairement dépassé: les théoriciens d’idéologies populistes assument-ils l’horreur, sachant qu’une fatwa visait le fonctionnaire de l’Etat et que l’assassin, un « réfugié » (depuis 15 ans), détenteur d’un permis de séjour depuis 2020, a parcouru une centaine de kilomètres, depuis Evreux, à 1h50 par la route, pour exécuter l’enseignant?

« Le premier rempart contre l’obscurantisme, contre le fanatisme, contre l’intolérance, c’est l’école et, justement, c’est à l’école qu’on s’en est pris ce soir avec cette décapitation qui n’est pas un geste anodin [sic]. On a voulu décapiter à la fois, l’Ecole, la République, l’école de la République », a insisté Olivier Faure, qui parle d’or.

⁷Habituellement discrète sur l’origine et l’identité des terroristes, la presse précise que la victime se prénommait Samuel P., mais toute ressemblance avec de l’antisémitisme serait pure coïncidence.

Eric Coquerel est intervenu à plusieurs reprises pour manifester contre des évacuations d’immigrés clandestins, notamment en 2015.

Coquerel a lu Voltaire (!) qui disait: « Ecrasons l’infâme! »

Attentat islamiste de Conflans : quatre personnes en garde à vue

Le principal suspect a été tué par la police. La victime avait mené en classe une réflexion sur la liberté d’expression en lien avec les caricatures de Mahomet et l’actualité du procès en cours.

Un enseignant a été égorgé et décapité en fin d’après-midi, vendredi 16 octobre, à Conflans-Saint-Honorine (Yvelines), et son assassin présumé a été tué par balles par la police dans la ville voisine d’Eragny (Val-d’Oise) quelques instants plus tard.

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé être saisi de l’enquête, ouverte pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». La sous-direction antiterroriste (SDAT) de la police judiciaire et la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont été saisies.

Quatre personnes, dont un mineur, ont été placées en garde à vue dans la nuit. Ces personnes appartiennent à l’entourage familial de l’assaillant, qui a été tué par des policiers, a précisé une source judiciaire.

La victime, un enseignant d’histoire-géographie

Les faits se sont déroulés vers 17 heures, près d’un établissement scolaire. La police des Yvelines a prévenu à 17 h 30, dans un message publié sur Twitter, qu’une intervention était en cours place René-Picard, dans le quartier des Hautes-Roches, où se trouve le collège du Bois-d’Aulne.

Des policiers de la brigade anticriminalité ont été appelés car un homme suspect rôdait aux abords du collège. Sur place, ils ont découvert la victime, un professeur d’histoire-géographie de l’établissement scolaire.

Les policiers ont alors tenté d’interpeller un individu qui n’hésitait pas à les menacer avec une arme blanche dans la commune d’Eragny, toute proche, et ont fait feu sur lui. Il aurait crié « Allahou akbar ! » avant d’être neutralisé. Un périmètre de sécurité a été installé et le service de déminage appelé, en raison d’une suspicion de gilet explosif.

Un message de revendication

Un document d’identité a été retrouvé sur le fanatique abattu par la police, indiquant une nationalité russe et un âge de 18 ans. Ce document laisse à penser que l’islamiste était un « réfugié » d’origine tchétchène, mais les enquêteurs ne sont pas certains à ce stade que cette pièce d’identité était bien celle du terroriste.

Un message revendiquant l’attaque a été publié, vendredi soir, sur un compte Twitter quelques minutes après le drame. Ce compte avait, selon une source judiciaire, une kunya (surnom musulman) de quelqu’un se revendiquant tchétchène.

A ce stade, les enquêteurs ne sont toutefois pas encore en mesure de dire s’il a bien été envoyé par le terroriste tué par les forces de l’ordre. Le message publié s’adressait à « Macron, le dirigeant des infidèles », avant de poursuivre : « J’ai exécuté un de tes chiens de l’enfer, qui a osé rabaisser Mohammad ».

La victime avait mené, en classe, une réflexion sur la liberté d’expression en lien avec les caricatures du prophète Mahomet, ce qui a participé à la décision du PNAT de se saisir de l’enquête. Après cet épisode, une plainte avait été déposée par un ou des parents d’élèves, le 5 octobre. L’affaire avait été signalée et portée à la connaissance du renseignement territorial.

Macron : « Ils ne nous diviseront pas »

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, en déplacement au Maroc, a décidé de rentrer immédiatement à Paris. Depuis Rabat, il s’est entretenu avec le premier ministre, Jean Castex, et le président, Emmanuel Macron, a-t-on précisé dans son entourage.

Le chef de l’Etat s’est ensuite exprimé sur les lieux de l’attaque :

« Un de nos concitoyens a été assassiné parce qu’il enseignait, apprenait à ses élèves la liberté d’expression, de croire ou ne pas croire. Notre compatriote a été la victime d’un attentat terroriste islamiste caractérisé. (…) Je veux dire ce soir à tous les enseignants de France que nous sommes avec eux, que la nation tout entière sera là, à leurs côtés aujourd’hui et demain, pour les protéger, les défendre, leur permettre de faire leur métier, qui est le plus beau qui soit : faire des citoyens libres. »

« Je veux dire ce soir, de manière très claire, ils ne passeront pas nos policiers, nos gendarmes, l’ensemble de nos forces de sécurité intérieure, de renseignement, a-t-il poursuivi. Mais au-delà de cela, toutes celles et ceux qui tiennent la République et à leurs côtés magistrats, élus, enseignants, tous et toutes, nous ferons bloc. Ils ne passeront pas. L’obscurantisme et la violence qui l’accompagne ne gagneront pas. Ils ne nous diviseront pas. C’est ce qu’ils cherchent et nous devons nous tenir tous ensemble. »

L’Assemblée debout pour dénoncer un « abominable attentat »

Dans une ambiance empreinte d’émotion, les députés se sont levés à l’Assemblée nationale pour « saluer la mémoire » de l’enseignant décapité et dénoncer un « abominable attentat ». Très affecté, le président de séance Hugues Renson (LRM) a pris la parole juste avant l’interruption des débats à 20 heures : « Nous avons appris avec effroi l’abominable attentat qui s’est produit. Au nom de la représentation nationale, en notre nom à tous, je tiens à saluer la mémoire de la victime. »

Il a adressé « l’expression de toute notre solidarité » à la « famille » de la victime, « à ses proches comme à ses collègues et à l’ensemble du corps enseignant ». Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, « rendra naturellement un hommage » à la victime « lors de la séance de questions au gouvernement » mardi, a ajouté M. Renson.

Le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a déclaré sur Twitter : « C’est la République qui est attaquée » avec « l’assassinat ignoble de l’un de ses serviteurs ». « Notre unité et notre fermeté sont les seules réponses face à la monstruosité du terrorisme islamiste. Nous ferons face », a-t-il assuré.

Enseignant décapité à Conflans: ils ont tous bien parlé à l’Assemblée; il leur reste à agir

Les députés, debout, dénoncent un « abominable attentat »: et après?

Discussion à l’Assemblée nationale de la proposition de loi visant à renforcer le droit à l’avortement, le 8 octobre 2020.
Discussion à l’Assemblée nationale de la proposition de loi visant à renforcer le droit à l’avortement, le 8 octobre 2020.

Que l’émotion est belle!

Le meurtre d’un professeur, vendredi, près de son collège à Conflans-Sainte-Honorine, a suscité de nombreuses réactions. Macron, qui s’est rendu sur place, a affirmé que « l’obscurantisme et la violence qui l’accompagne ne gagneront pas ». On avance…

Dans une ambiance empreinte d’émotion, les députés se sont levés à l’Assemblée nationale pour « saluer la mémoire » de l’enseignant décapité vendredi 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), et dénoncer un « abominable attentat ».

Selon une source policière, la victime, un jeune professeur d’histoire du collège du Bois-d’Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine, avait montré récemment des caricatures de Mahomet à ses élèves.

Le Parquet national antiterroriste a annoncé s’être immédiatement saisi de l’enquête, ouverte pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». L’assassin présumé, âgé de 18 ans, a été tué par la police vers 17h00, dans la ville voisine d’Eragny (Val-d’Oise).

« C’est la République qui est attaquée »

Très affecté, le président de séance Hugues Renson (LRM) a pris la parole juste avant l’interruption des débats à 20 heures : « Nous avons appris avec effroi l’abominable attentat qui s’est produit. Au nom de la représentation nationale, en notre nom à tous, je tiens à saluer la mémoire de la victime », a-t-il souligné.

Il a adressé « l’expression de toute notre solidarité » à la « famille » de la victime, « à ses proches comme à ses collègues et à l’ensemble du corps enseignant ». Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, « rendra naturellement un hommage » à la victime « lors de la séance de questions au gouvernement » mardi, a ajouté Hugues Renson.

Macron : « Ils ne passeront pas », mais ça dure depuis 2015

Le président de la République s’est rendu à Conflans-Sainte-Honorine, où il s’est exprimé, visiblement ému, vers 22 heures. « Un de nos concitoyens a été assassiné parce qu’il enseignait, qu’il apprenait à des élèves la liberté d’expression, a-t-il déclaré; notre compatriote a été la victime d’un attentat terroriste islamiste caractérisé ».

« Je veux avoir une pensée pour ses proches (…) sa famille, avoir une pensée pour ses collègues ici au collège. Nous avons vu madame le proviseur, qui, avec un courage remarquable ces dernières semaines, a tenu face à toutes les pressions à exercer son métier, fait voir avec un dévouement remarquable (…) Je veux dire à tous les enseignants de france que nous sommes avec eux, que la nation tout entière sera là à leurs côtés », a-t-il ajouté. Il a ensuite remercié le maire de Conflans-Sainte-Honorine et la police nationale qui a « fait son devoir ». Ca, c’est fait.

« Ils ne passeront pas (…) L’obscurantisme, et la violence qui l’accompagne, ne gagneront pas (…) Ils ne nous diviseront pas, a-t-il répété. C’est ce qu’ils souhaitent (…) Nous sommes d’abord et avant tout des citoyens unis par des mêmes valeurs, une histoire, un destin. Cette unité est indispensable (…) Vous pouvez compter sur ma détermination ».

Selon Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’éducation nationale, « c’est la République qui est attaquée » avec « l’assassinat ignoble de l’un de ses serviteurs ». Il a ajouté que « notre unité et notre fermeté sont les seules réponses face à la monstruosité du terrorisme islamiste. Nous ferons face ».

Pour « Charlie Hebdo », « l’intolérance vient de franchir un nouveau seuil »

Le journal satirique a réagi dans une série de tweets faisant part de « son sentiment d’horreur et de révolte après qu’un enseignant dans l’exercice de son métier a été assassiné par un fanatique religieux. Nous exprimons notre plus vif soutien à sa famille, à ses proches ainsi qu’à tous les enseignants ». Le media ajoute que « l’intolérance vient de franchir un nouveau seuil et ne semble reculer devant rien pour imposer sa terreur à notre pays. Seule la détermination du pouvoir politique et la solidarité de tous mettront en échec cette idéologie fasciste ».

François Hollande, président lors des attentats islamistes de 2015-2016, considère qu’« avec l’assassinat effroyable d’un professeur, la République et son école sont à nouveau la cible du terrorisme islamiste. Plus que jamais, nous devons être unis face à la barbarie et à l’obscurantisme. Mes pensées vont à la famille de l’enseignant et à toute la communauté éducative ».

Selon l’ancien premier ministre Bernard Cazeneuve, « ce 16 octobre 2020 est un jour du chagrin pour la France. De tout mon cœur et de toute mon âme, je pense à ce professeur assassiné par le fondamentalisme islamiste, à sa famille, ses proches, ses collègues, ses élèves. L’école de la République a été ciblée et, à travers elle, notre Nation de citoyens. Dans le chagrin et face à la violence, les mots peinent à venir et pourtant il faut dire et agir en disant notre détermination à défendre la République ».

« Face à ceux qui veulent nous détruire, nous devons être implacables »

Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, a quant à elle déclaré sur le réseau social : « J’apprends qu’un enseignant de #ConflansSainteHonorine a été victime ce soir d’un assassinat barbare par un islamiste radicalisé. Face à ceux qui veulent nous détruire, détruire la parole libre de nos enseignants, nous devons être implacables et cesser de regarder ailleurs ! »

Julien Bayou, secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), s’est également exprimé : « Décapité en pleine rue pour avoir fait un cours sur la liberté d’expression et montré les caricatures de Mahomet. Nausée devant l’horreur sans limite du fanatisme djihadiste. Toutes mes pensées vont à la famille de cet enseignant. #Conflans. » Valérie Rabault, présidente du groupe Socialistes & apparentés à l’Assemblée nationale, se dit « sous le choc face à cet acte terroriste djihadiste épouvantable ».

Yannick Jadot, eurodéputé écologiste, a pour sa part écrit sur Twitter que « l’école républicaine doit être un sanctuaire contre le fanatisme ».

« L’école est le meilleur rempart républicain contre le séparatisme »

Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste (PS), a adressé dans un tweet son soutien aux enseignants : « Mes pensées vont aux proches de la victime. Gratitude à nos forces de l’ordre pleinement mobilisées sur le terrain. A nos enseignants je veux dire tout mon soutien. L’école est le premier rempart républicain contre le séparatisme. Nous sommes à vos côtés pour tenir bon », après avoir affirmé que « notre intransigeance doit être totale contre la barbarie fanatique qui voudrait nous imposer son ordre ».

Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national (RN), estime que « nous en sommes, en France, à ce niveau de barbarie insoutenable. L’islamisme nous mène une guerre : c’est par la force que nous devons le chasser de notre pays ». Jean-Luc Mélenchon, président du groupe La France insoumise (LFI) à l’Assemblée nationale, condamne un « ignoble crime à #Conflans ! En fait l’assassin se prend pour le dieu dont il se réclame. Il salit sa religion. Et il nous inflige à tous l’enfer de devoir vivre avec les meurtriers de son espèce ».

Voilà pour le florilège de belles pensées empreintes d’émotion.

Un homme décapité dans la rue: ils sont comme ça, dans le Val d’Oise ?

Simple « suspect », le barbare est pourtant abattu

Le barbare est-il un « mâle blanc« ?

Des policiers ont blessé gravement par balles un homme suspecté d’avoir décapité un homme un peu plus tôt vendredi 16 octobre dans l’après-midi.

Un homme – dont on ne sait rien – a été décapité en fin d’après-midi à Conflans Saint-Honorine (Yvelines) par un autre homme – dont on ne sait rien non plus- , que la police a gravement blessé par balle, dans la ville voisine d’Eragny dans le Val d’Oise, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Les policiers de la Bac Conflans Saint-Honorine ont été appelés pour un individu suspect rôdant autour d’un établissement scolaire, selon cette source.

Sur place, les policiers ont découvert la victime et, 200 mètres plus loin, à Eragny, ils ont tenté d’interpeller un homme armé d’une arme blanche qui les menaçait et ont fait feu sur lui, le blessant grièvement.
Un périmètre de sécurité a été installé et le service de déminage appelé, en raison d’une suspicion de gilet explosif.

Impossible de savoir si la victime et son assassin sont typiquement franciliens. Comme Michel Rocard, qui a été le maire PS de la ville de 1977 à 1994.

Dans l’état de l’enquête, on semble ignorer si les protagonistes sont blancs, noirs ou entre les deux. Ce soir, pour la France entière, les Conflanais et les Eragniens sont tous des sauvages sanguinaires.

Affaire Pétronin : un groupe djihadiste fête la libération de ses..204 frères d’armes

Plus de 200 islamistes contre une femme, ça vaut bien un méchoui ?

Macron instrumentalisé par les Pétronin et les islamistes

A son arrivée en France, l’otage libérée gardait les stigmates de sa détention par les islamistes: elle les revendique en femme libre et voilée…

Pour un diplomate français interrogé par “L’Opinion”, les images de la libération de l’otage française convertie à l’islam sont une excellente “propagande” pour les groupes djihadistes et non pour Macron

Si la libération de Sophie Pétronin a eu un coût financier, le montant de la rançon est tenu secret. Ni les Américains, ni les Britanniques ne marchandent la valeur d’une vie de leurs ressortissants. La France, oui! Son coût humain n’est pas flatteur non plus, mais les Français l’avouent pourtant: les technocrates autour de Macron n’y voient pas à mal et les féministes, si sourcilleuses par ailleurs, préfèrent se décrédibiliser: la septuagénaire est dévaluée, humiliée, rachetée en échange de 204 djihadistes du Groupe de soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM), auquel appartient notamment Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Et l’organisation terroriste n’a pas manqué de célébrer le retour de ses frères d’armes.

Convertie à l’islam, l’ex-otage Pétronin est-elle une prosélyte ?

D’après L’Opinion, le leader du GSIM Iyad ag Ghali a organisé, vendredi 9 septembre, une séance de prière collective mais aussi un grand méchoui, dont les images ont été abondamment relayées sur les réseaux sociaux. De fait, cette libération constitue une publicité inestimable pour l’organisation djihadiste. Et la paire Macron et Le Drian a participé physiquement, en personne, sur le tarmac de la base aérienne 107-Villacoublay, pensant servir leur gloire.

«Havas n’aurait pas su mieux faire»

« Il n’y a pas de meilleure propagande pour Iyad ag Ghali », a confirmé un diplomate français à L’Opinion

« Les images de la conversion de Sophie Pétronin à l’islam, en djellaba et voile blancs immaculés, ont fait le tour de la planète. Havas [le groupe publicitaire français] n’aurait pas su mieux faire », a-t-il ajouté. D’autant plus que, dès son arrivée en France, l’ex-otage n’a pas tari d’éloges envers ses ex-geôliers, les qualifiant notamment de « groupes d’opposants armés au régime » et estimant qu’ils avaient « pris soin » d’elle.

Sophie Pétronin a également justifié la demande de ses ravisseurs pour la libération de leurs « militaires », indiquant qu’« ils trouveraient le chemin de la paix ». Du pain béni pour les chefs du GSIM qui cherchent à imposer un contre-discours pour séduire les populations, analyse L’Opinion.  null

De plus, la traque des djihadistes du GSIM ne semble plus être une priorité pour l’Elysée. Si l’armée française avait fait de ces combattants du nord du Mali des cibles prioritaires, la montée en puissance de l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) a obligé la France à revoir sa stratégie. « Au Nord Mali, la priorité est plus de renouer avec la dynamique de l’Accord de paix d’Alger que d’engager Barkhane », fait d’ailleurs valoir l’Elysée auprès du quotidien. 

«Séparatisme islamiste»: Macron passera-t-il du discours à l’acte ?

Velléitaire aux Mureaux, Macron livrera-t-il sa bataille de Poitiers?

Appelant à un « réveil républicain », le chef de l’Etat a annoncé une batterie de mesures contre l’ »islamisme radical », mais déjà, l’islam radical peut dormir tranquille !

En révélant les contours du projet de loi qui sera présenté le 9 décembre en Conseil des ministres, Macron amalgame « les séparatismes »… 

Ce virage idéologique surprend d’autant plus que Macron est un procrastinateur qui sans cesse reporte ses prises de parole pour finalement les enveloper de flou. Aux Mureaux (Yvelines), ce vendredi matin, Macron s’est mis en marche pour Poitiers. Pas sûr qu’il ne s’arrête en route.

« Réveillez-vous », lance Macron à Darmanin et Dupond-Moretti

Devant un parterre de ministres, il a appelé « responsables politiques », « préfets », « policiers », « gendarmes », « professeurs », « fonctionnaires », « élus », « associations » et « magistrats » à un « réveil républicain » contre « l’islamisme et le repli communautaire ». « Cette réalité nous touche, nous frappe, a-t-il reconnu. Elle a grandi ces dernières années. Il faut la nommer. »

L’ennemi est clairement désigné, c’est… le RN !

A un an et demi de la présidentielle, le futur candidat se positionne face à Marine Le Pen. « Emmanuel Macron a changé, c’est clair, se félicite Manuel Valls auprès du journal Le Parisien. Il est sorti du en même temps. L’ennemi est clairement désigné, c’est l’essentiel. Le séparatisme est bien celui de l’islam radical. » Attendons de vérifier que les ambitions du discours ne sont pas réduites comme peau de chagrin dans le projet de loi qui sera présenté le 9 décembre prochain.

« Séparatisme islamiste » : école, imams, associations… ce qu’il faut retenir des annonces de Macron

La date du 9 décembre est symbolique : les « 115 ans après l’adoption définitive de la loi de 1905 », sur la séparation de l’église et de l’Etat. Elle sera lestée d’un arsenal de mesures concrètes. Par exemple, en cas de pratiques communautaristes (menus confessionnels et piscines non mixtes), les préfets pourront se substituer aux maires. Les associations demandant des financements publics devront par ailleurs, signer une « charte de la laïcité ». Si elles ne la respectent pas, leurs dirigeants seront tenus de rembourser les aides allouées.

Côté services publics, ce texte étendra l’obligation de neutralité aux salariés des entreprises délégataires de services publics comme les sociétés de transport. A cela s’ajoute une mesure phare : la scolarisation obligatoire à partir de trois ans.

Enfin, le président promet de faire le ménage dans certaines mosquées. « Nous allons nous-mêmes former nos imams et nos psalmodieurs, a annoncé Macron. Cette formation sera coordonnée par le Conseil français du culte musulman [CFCM, bien qu’à 50% constitué de salafistes et que le corpus de cet enseignement ne soit pas fixé et supervisé]. »

«L’exercice du pouvoir l’a rendu plus dur»

« Le président a fait un vrai chemin, constatait, stupéfait, un ministre. L’exercice du pouvoir l’a rendu plus dur, » assure le même. Il y a encore quelques jours, le chef de l’Etat fustigeait « les séparatismes ». Il employait un pluriel qui lui permettait d’englober différentes formes d’extrémismes, y compris catholiques ou sectaires. Cette fois, il n’a été question que de « séparatisme » au singulier. Le climat sécuritaire déréglé par l’attaque au hachoir, contre deux salariés de l’agence de presse de Paul Moreira qui travaille pour Cash investigation sur le service public de France 2, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, le 25 septembre, a-t-il impressionné l’ex-banquier et joué dans le choix des mots?

« Emmanuel Macron a posé un diagnostic complet et il reconnaît que l’islam est confronté à un défi redoutable dans le monde entier, ajoute Manuel Valls. Reste à établir un protocole thérapeutique !

Là où le président n’a pas mûri, c’est en se déchargeant de ses responsabilités sur tous: il a en effet lancé « un appel à une mobilisation de toute la société et c’est indispensable, car le combat sera long », souligne celui qui fut ministre de l’Intérieur (et des cultes) et était premier ministre lors des attentats de 2015.

Après son discours, la droite cherchait à trouver le bon positionnement. Si le patron des Républicains Christian Jacob ne se berce d’aucune illusion, certains de ses collègues ont salué les belles intentions de son propos. « Je dénoncerai toujours le discours victimaire du président sur notre Histoire ou notre responsabilité face à la radicalisation, a tweeté la sénatrice LR Valérie Boyer, mais je veux saluer les [promesses de] mesures contre l’islam radical. » Alors que les grandes manœuvres s’accélèrent en vue de 2022, Macron espère pigeonner les derniers candides .

Mineurs isolés : SOS Racisme porte plainte contre Zemmour

Mineurs isolés : SOS Racisme porte plainte contre Zemmour, le gouvernement s’en mêle

Dans une séquence dédiée “aux mineurs isolés” sur CNews, Eric Zemmour a déclaré que les jeunes issus de l’immigration étaient des “voleurs, des assassins, des violeurs”. Le journaliste est visé par une curée médiatique.

Eric Zemmour est au cœur d’une nouvelle cabale.

Mercredi 30 septembre, le journaliste était invité à débattre sur le plateau de CNews au sujet des jeunes issus de l’immigration. Mais c’est à propos des mineurs dits isolés qu’il déclare: « Ils n’ont rien à faire ici, ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs, c’est tout ce qu’ils sont. Il faut les renvoyer », a lancé le polémiste face à la présentatrice Christine Kelly qui lui a fait remarquer que « tous les mineurs isolés ne sont pas forcément des violeurs».  Tous ne sont pas des terroristes islamistes, mais il se trouve pourtant que l’un de ces mineurs isolés n’a pas 18 ans, mais 25, quand il assaille à la feuille de boucher deux salariés de l’agence de presse ‘Premières lignes télévision’ de Paul Moreira, mentor sur France 2 d’Elise Lucet qui se flatte de terroriser les responsables politiques. Pendant trois ans, cet assaillant pakistanais avait été pris en charge par la France en sa qualité de « mineur isolé »… Et le journaliste de nuancer alors ses propos : « tous les mineurs isolés ne sont pas des violeurs, des voleurs, vous avez raison, mais la responsabilité de la France et du gouvernement, c’est de ne pas prendre le risque. Tant qu’il y en aura un, il ne faut pas les laisser rentrer. Parce que c’est un violeur, un voleur, un assassin potentiel qui persécute les Français. La responsabilité du gouvernement, c’est pas l’humanisme pour les étrangers, c’est la protection des Français. »

https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1311569344845971456&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fpolitique%2Fmineurs-isoles-sos-racisme-porte-plainte-contre-zemmour-le-gouvernement-sen-mele-124228&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Cette déclaration d’Eric Zemmour a provoqué une vague de réactions indignées parmi les professionneks de la compassion vertueuse, des humanistes exemplaires qui ne rassemblent que 6% de l’électorat dans ses meilleurs jours.

SOS Racisme a indiqué qu’une plainte sera déposée contre l’essayiste.

Elisabeth Moreno, ministre déléguée chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, a dénoncé quant à elle sur Twitter « une sortie abjecte et raciste ». « J’ai échangé ce matin, avec le président du CSA et j’ai demandé à la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la jaune anti-LGBT) de saisir le Procureur de la République », a-t-elle précisé.

https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1311619145826476034&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fpolitique%2Fmineurs-isoles-sos-racisme-porte-plainte-contre-zemmour-le-gouvernement-sen-mele-124228&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Marlène Schiappa, la ministre chargée de la Citoyenneté, a qualifié les propos d’Eric Zemmour de « stupides et incohérents ».

De son côté, Audrey Pulvar, l’adjointe d’Anne Hidalgo, a demandé « quand le groupe Canal Plus considérera-t-il être allé trop loin ? » La présentatrice Christine Kelly a toutefois tenu à apaiser les tensions en rappelant sur Twitter : « Combattre sans débattre. Si simple. Si facile. Si triste. »

Les présidents PS des départements – six sur 27 – Loire-Atlantique, du Gers, de la Haute-Garonne, des Landes, des Pyrénées-Orientales et de la Gironde protestent contre les déclarations de l’éditorialiste sur les mineurs isolés.

Darmanin donne ordre aux préfets de « reconduire systématiquement » les « étrangers » menaçant l’ordre public

Un ministre de l’Intérieur en phase avec l’opinion

« Nous menons actuellement une réflexion sur les dispositions législatives que nous pourrions prendre dans les prochains mois afin de faciliter certaines procédures« , écrit Gérald Darmanin.

Dans un tweet aux préfets en date du mardi 29 septembre, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, leur demande de « reconduire systématiquement les étrangers » ayant commis des « infractions graves » ou « représentant une menace grave pour l’ordre public » et de lui rendre compte « personnellement » du nombre de reconduites chaque trimestre.

« Je vous demande de mettre systématiquement en œuvre les procédures à même d’interrompre, dans les meilleurs délais, la présence de ces personnes sur notre territoire », écrit le ministre de l’Intérieur dans ce courrier, écrit quatre jours après l’attentat commis par un clandestin pakistanais sur des salariés de l’agence de presse ‘Première ligne’ qui réalise des documentaires engagés pour ‘Cash investigation’, émission du service public qui commande au privé des documentaires clé en main, et présenté par Elise Lucet, qui passe pour une journaliste crainte, mais qui est en fait aux mains de Paul Moreira.

Le ministre fait référence aux « événements survenus récemment » contre les camarades de l’hebdo universaliste révolutionnaire qui « doivent vous inviter à la plus grande vigilance ».

Le ministre incite les préfets à activer trois « leviers ».

Ca payait plus…

D’abord une « coordination étroite » entre « forces de sécurité », « autorité judiciaire » ou « administration pénitentiaire » pour « préparer l’éloignement des étrangers incarcérés avec toute l’anticipation nécessaire ». Il leur demande aussi une « mise en œuvre complète et systématique de toutes les procédures administratives pertinentes », en rappelant que le « droit actuel » permet de procéder à des « refus ou retraits de titre » voire de « la nationalité française ».  Enfin, il veut les voir utiliser « tous les outils opérationnels » pour procéder à ces « éloignements » à savoir « rétention », « assignation » ou « participation à des vols groupés ».

Une « réflexion » sur de futures « dispositions législatives »

« Nous menons actuellement une réflexion sur les dispositions législatives que nous pourrions prendre dans les prochains mois afin de faciliter certaines procédures », écrit encore Gérald Darmanin.

Lettre ouverte des media pour défendre leur liberté de blasphémer

‘Ensemble, défendons la Liberté’ [d’injurier] !

Les Chrétiens ont-ils donné de mauvaises habitudes aux insulteurs ?

Une centaine de media moutonniers signe une «lettre ouverte à nos concitoyens» pour «alerter au sujet d’une des valeurs les plus fondamentales de notre démocratie : votre liberté d’expression». La liberté d’expression des lecteurs ?! Le summum de l’hypocrisie à la puissance 100.

 Une centaine de médias s’associent sous le hashtag DéfendonsLaLiberté.

Le délire collectif d’une centaine de media associés sous le mot-dièse #DéfendonsLaLiberté.

C’est un usage professionnel de caste – singulièrement parmi les media qui défendent souvent des nuances d’opinion divergentes – de soutenir la profession et chacun de ses membres, quoi qu’ils disent, écrivent ou fassent. Lorsque le cas à défendre apparaît particulièrement ardu, le manifeste devient sa forme exceptionnelle d’expression, et ces media pris en défaut décident de monter ensemble au créneau dans un même élan : ils érigent alors l’auto-défense en ultime recours légitime, en s’adressant à leurs publics. Et à leurs « concitoyens », pensant ainsi conférer à leur faute une excuse « républicaine ».

Ils se justifient d’ailleurs. « Si nous le faisons, c’est parce qu’il nous a paru [un sentiment] crucial de vous alerter [une volonté de pression] au sujet d’une des valeurs les plus fondamentales de notre démocratie : votre liberté d’expression. » Un laïus aussi indécent que la formule mensongère prétendant garantir le « respect » de notre vie privée.

Aujourd’hui, en 2020 [ça change quoi, par rapport à 1793 ou à 1898 ?], certains d’entre vous [implication racoleuse éhontée] sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières [Les 100 media vertueux du jour bavent au quotidien sur ces réseaux sociaux et les combattent, tout en y puisant des documents, notamment vidéos]. Des médias sont ouvertement désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales. [C’est effectivement intolérable, mais la bande des 100 occulte cette actualité d’agressions barbares aussi longtemps que les réseaux ne les mettent pas sur la place publique et ces 100-geignards-là taisent alors les noms des suspects des actes de terrorisme quand ils en sont les victimes]. Des Etats [il faut les nommer !] exercent des pressions sur des journalistes français « coupables » d’avoir publié des articles critiques [ou injurieux: les 100 soutiennent-ils l’injure, la diffamation et le bannissement abusif de leurs « concitoyens » par certaines plateformes internet?].

La violence des mots s’est peu à peu transformée en violence physique.

Cette presse à sensation qui n’hésite pas à parler d' »agression violente », mais observe aujourd’hui que « ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays [combien parmi les 100 condamnent-ils habituellement l’identité et la culture nationales] ont été assassinés par des fanatiques [le terme est fort, après celui, déculpabilisant, de « déséquilibrés »], en raison de leurs origines [l’appellation d’origine protégée (AOP) française est une découverte nouvelle de la presse universaliste] ou de leurs opinions. Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement. » [Des « gens qui ne sont rien » et des prêtres aussi…: ils les valent pourtant bien, nous disent chaque jour Mediapart et Libération !]

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution [L’ordre public, c’est ce qui implicitement protège les « concitoyens » des 100 qui dans leurs colonnes les qualifient de fascistes, de sexistes, de « mâles blancs » ou de populistes]. Cet article est immédiatement complété par le suivant : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » [Ces beaux principes s’appliquent aussi aux 100 belles âmes qui devraient les faire leurs envers l’Autre].

Pourtant, c’est tout l’édifice juridique élaboré pendant plus de deux siècles pour protéger votre [ça suffit, ce populisme !] liberté d’expression qui est attaqué, comme jamais depuis soixante-quinze ans. Et cette fois par des idéologies totalitaires nouvelles, prétendant parfois s’inspirer de textes religieux [qu’à 100? on ne nomme pas: c’est pour « votre » bien et « votre » liberté d’expression !]

Bien sûr [!], nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers nécessaires [une politique sécuritaire : avec ou sans caméras de video-surveillance et LBD 40 ?] pour assurer la défense de ces libertés et qu’ils condamnent fermement les Etats qui violent les traités garants de vos droits [finie la « prévention » !]. Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étende son emprise et n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres [chantage à la peur].

Que restera-t-il alors de ce dont les rédacteurs de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 avaient rêvé ? Ces libertés nous sont tellement naturelles qu’il nous arrive d’oublier le privilège et le confort qu’elles constituent pour chacun d’entre nous [auto-flagellation inattendue de la presse]. Elles sont comme l’air que l’on respire [clin d’oeil écolo?] et cet air se raréfie [clin d’oeil écolo? les islamistes sont resposables du réchauffement climatique dans le paysage politique français…]. Pour être dignes [osons la dignité !] de nos ancêtres [pour ceux qui n’ont pas arraché le rétroviseur de l’Histoire] et de ce qu’ils nous ont transmis [les progressistes invoquent les continuités historique et culturelle: j’me pince…], nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères [des exemples, des exemples !].

[Appel à la lutte contre l’islamisation, étant entendu que l’ennemi est invisible, puisque nos voisins musulmans sont tous gentils]. Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde. Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer. Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres [y compris la presse qui vous impose des cookies pour le business et des articles copies-conformes de dépêches de l’AFP, ou sinon il faut être riche et payer: bientôt en fonction des revenus de chacun !] qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi [Charlie hebdo a visiblement perturbé l’ordre public en injuriant les croyants musulmans (entre autres), lesquels ont cédé à la loi du Talion: comme le Coran, elle prévaut sur la loi de la République]. Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté [d’injurier] du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas [celui d’injurier, oui]. Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème. Pour autant, ils s’associent sans réserve à notre démarche. Parce qu’en défendant la liberté de blasphémer, ce n’est pas le blasphème que nous défendons, mais la liberté [nuance bien française, indiquant l’étendue du naufrage idéologique d’une portion non représentative de la population qui entend accorder temporairement la parole à ses concitoyens mais l’accapare de fait, en tenant des raisonnements qui l’accablent].

Nous avons besoin de vous [seulement dans les moments difficiles]. De votre mobilisation. Du rempart de vos consciences [chacun de leurs « concitoyens » en a pour 100 !]. Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient par ailleurs nos différences d’opinion ou de croyances [n’est-ce pas beaucoup demander, de la part d’arrogants donneurs d’explications partisanes]. Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations, plus que jamais dans cette époque incertaine, nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la Liberté [Ne tombez pas dans le panneaux des sirènes de l’info: les porteurs de la pensée unique sont des totalitaires de l’information, des ayatollahs de la pensée dominante, des fanatiques, eux aussi]

#DéfendonsLaLiberté

Les signataires

Alliance de la presse d’information générale, BFMTV, Canal+, Challenges, Charlie Hebdo, Cnews, Europe 1, France Télévisions, L’Alsace, L’Angérien Libre, L’Avenir de l’Artois, L’Echo de l’Ouest, L’Echo de la Lys, L’Equipe, L’Essor Savoyard, L’Est-Eclair, L’Est républicain, L’Express, L’Hebdo de Charente-Maritime, L’Humanité, L’Humanité Dimanche, L’indicateur des Flandres, L’informateur Corse nouvelle, L’Obs, L’Opinion, L’Union, La Charente Libre, La Croix, La Dépêche du Midi, La Nouvelle République, La Renaissance du Loir-et-Cher, La Renaissance Lochoise, La Savoie, La Semaine dans le Boulonnais, La Tribune Républicaine, La Vie Corrézienne, La Voix du Nord, Le Bien public, Le Canard Enchaîné, Le Courrier français, Le Courrier de Gironde, Le Courrier de Guadeloupe, Le Courrier de l’Ouest, Le Courrier Picard, Le Dauphiné libéré, Le Figaro, Le Figaro Magazine, Le Journal d’Ici, Le Journal des Flandres, Le Journal du Dimanche, Le Journal du Médoc, Le Journal de Montreuil, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Maine Libre, Le Messager, Le Monde, Le Parisien/Aujourd’hui en France, Le Parisien Week-end, Le Pays Gessien, Le Phare Dunkerquois, Le Point, Le Progrès, Le Républicain Lorrain, Le Réveil de Berck, Le Semeur hebdo, Le Télégramme, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Les Echos, Les Echos du Touquet, LCI, Libération, Libération Champagne, M6, Marianne, Midi Libre, Monaco Matin, Nice Matin, Nord Eclair, Nord Littoral, Ouest France, Paris Match, Paris Normandie, Presse Océan, Radio France, RMC, RTL, Sud Ouest, TF1, Var Matin, Vosges Matin.

Pour être soutenus, les signataires devront commencer par respecter leurs « concitoyens » qui demande des faits plutôt que des opinions, des précisions politiques plutôt que du flou politicien, des analyses plutôt que des commentaires ou « éclairages » : de l’information (ou des chroniques avec AOP ou déclaration de liens d’intérêts) plutôt que de la propagande.

Proximité du maire PCF de Bobigny avec la compagne d’un membre antisémite du « gang des Barbares »

Abdel Sadi a posté une photo en compagnie de Lynda Benakouche,  épouse d’un membre du « gang des barbares ».

 Une polémique enfle autour de cette photo du nouveau maire de Bobigny, Abdel Sadi, avec Lynda Benakouche, agent municipal, mais surtout compagne d’un membre du gang des Barbares.
Ce selfie est vécu comme une provocation.

Le nouveau maire PCF de Bobigny, Seine-Saint-Denis, Abdel Sadi, a posté sur Facebook des photos avec deux responsables associatives, le week-end dernier à Bobigny, à la fête du quartier de l’Abreuvoir. L’une d’elles n’est autre que Lynda Benakouche, la présidente de Crescendo, structure d’aide aux enfants. Une associative chargée de mission en mairie, mais aussi compagne de Jean-Christophe Soumbou, l’un des bourreaux d’Ilan Halimi et condamné à dix-huit ans de prison en 2006 pour son rôle dans la séquestration, la torture et le meurtre du jeune Ilan Halimi, persécuté parce que juif et présumé riche.

Le 13 février 2006, Ilan Halimi était retrouvé entre la vie et la mort le long de la voie ferrée, près de Sainte-Geneviève-Des-Bois. Le jeune homme, juif, décédera avant d’arriver à l’hôpital. L’otage aura été séquestré et torturé 24 jours durant dans une cité de Bagneux. Appâts, ravisseurs, geôliers: 27 personnes seront accusées de participation aux tortures antisémites qui ont conduit à la mort barbare d’Ilan Halimi.

Jean-Christophe Soumbou, alias « Marc », alias « Crim », alias « Craps » : ancien codétenu de Youssouf Fofana, il fait un séjour à la prison de Nanterre, où il était incarcéré pour vol avec violence. Athlétique, il se rendra le 10 avril 2006 sous la pression de la police sur son entourage. « Craps » apparaît à plusieurs reprises dans les dépositions des membres du gang, surtout dans celles de Youssouf Fofana, son chef. Il est soupçonné d’avoir agi, en compagnie de deux complices, des « Maghrébins », comme « gros bras » lors de l’enlèvement du jeune Juif. Athlétique, c’est lui qui aurait été chargé, selon la hiérarchie fixée par Fofana, d’appréhender et de maîtriser l’otage, avant son transfert vers son lieu de détention. Il reconnaît avoir recruté deux hommes de main et fourni la voiture utilisée pour enlever la victime. Refusant de dévoiler le nom de ses deux complices, au motif que cela le mettrait en danger, sa famille et lui, ceux-ci ne seront pas arrêtés. Il a été placé en garde à vue après sa déposition. Il est également impliqué dans d’autres (tentatives d’) enlèvement(s) sur la zone de Bagneux (Hauts-de-Seine). C’est Jean-Christophe Soumbou qui aurait choisi la victime et l’aurait brûlée vive, la nuit du 12 au 13 février, avant que le corps agonisant d’Ilan soit retrouvé près de la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne.

Jugée « protégée » par l’UDI sous la mandature précédente, selon certains — l’hypothèse a été documentée dans le livre « le Maire et les Barbares » écrit par la journaliste Eve Szeftel — Lynda Benakouche serait désormais protégée, voire associée à… la nouvelle municipalité PCF, élue en juin. Le député de Seine-Saint-Denis et patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, est au cœur de cette enquête menée par la journaliste de l’AFP Eve Szeftel sur la collusion entre islamistes, voyous et élus de la mairie de Bobigny. LIEN

De quoi interroger un observateur de la vie locale : « Alors que durant la campagne, les communistes avaient presque fait de cette femme un argument anti-UDI, une fois au pouvoir, ils ont les mêmes méthodes! »

Le nom de Lynda Benakouche, évoqué dans des accusations de clientélisme

Lynda Benakouche cristallise les tensions à Bobigny. Si elle n’a jamais été condamnée dans l’affaire du « gang des Barbares », bien qu’étant la compagne de l’un des membres, son étroite proximité avec le maire communiste inquiète la population.

Au-delà de la condamnation de son époux, cette agent d’animation au service des sports a fait elle-même en effet l’objet de trois admonestations de la préfecture de Seine-Saint-Denis au sujet de son emploi. Par trois fois, sous la mandature UDI, entre 2014 et 2020, les services de l’Etat ont pointé ses qualifications inférieures à celles exigées pour l’emploi occupé.

Par ailleurs, la Chambre régionale des comptes (CRC) avait aussi épinglé Lynda Benakouche dans le lot des agents surpayés au regard de leurs compétences. A chaque fois, la municipalité lui a refait un nouveau contrat, et, juste avant le premier tour des élections, l’a même « stagiairisée » — ouvrant la voie à un statut de fonctionnaire titulaire.

En 2005, elle avait notamment été condamnée pour des violences sur une autre femme.

« Beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi le nouveau maire affiche publiquement sa proximité avec Lynda Benakouche, alors que ses militants l’avaient dans le viseur durant la campagne, observe un habitué des couloirs de l’hôtel de ville. La CGT aussi réprouvait qu’elle soit maintenue en poste, alors que la préfecture avait retoqué trois fois son embauche… »

Le maire prétexte qu’il ne pas faire de «chasse aux sorcières»

Abdel Sadi est dans une « politique d’apaisement », raconte Benjamin Dumas, le directeur de cabinet du maire. « Il n’est pas un partisan de la « chasse aux sorcières », assène-t-il. La mairie suggère ainsi que la ville ne peut pas virer quelqu’un qui n’a pas été condamné(e) dans l’affaire Ilan Halimi. Mais elke oeut la titulariser ! « Le maire discute avec tout le monde, même avec ceux qui ont fait campagne pour l’UDI », dit encore le collaborateur de Sadi-la-Vertu.

Reste que le maire fait perdurer – et enfler –  un fort malaise. « Madame Benakouche est à la fois agent de la ville et associative, il est normal que le maire la croise régulièrement sur des événements. Mais ce n’est pas lui qui sollicite les selfies ! D’ailleurs, une photo ne vaut pas un soutien ou une amitié », argue Benjamin Dumas.

Activisme dans une association séparatiste

Contacté et anonymé, un membre de la précédente majorité UDI fait aussi valoir que Lynda Benakouche n’a « pas été condamnée dans l’affaire du gang des Barbares » et qu’elle « n’avait donc pas à être virée ». Il insiste, aussi, sur « le rôle de son association auprès de centaines de jeunes ». Et de s’amuser de la polémique née après la photo d’Abdel Sadi avec Lynda Benakouche : « Il va falloir que la nouvelle équipe justifie ses positions outrancières durant la campagne à son sujet. C’est l’arroseur arrosé ! »

Mais l’ancienne mairie UDI a fait le lit du nouveau maire PCF.

La parenthèse Stéphane de Paoli, UDI élu en 2014 à la tête de ce bastion communiste, aura été malheureuse. En 2014, Stéphane de Paoli était parvenu à conquérir l’exécutif de la ville avec 53,99 % des suffrages exprimés devant la liste de gauche. La victoire de l’élu UDI avait ainsi mis fin à presque un siècle de PCF à la tête de la mairie. Le sortant ne se représenta pas en 2020: l’opposition d’extrême gauche racisée avait fait de son mandat une suite de polémiques et d’affaires en justice.

En mai 2019, des perquisitions avaient été menées à la mairie de Bobigny, dans le cadre d’une enquête sur des soupçons d’emplois fictifs ouverte par le Parquet anticorruption (PNF), suite à un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) en septembre 2018.

Une enquête a été ouverte par le PNF pour des soupçons de clientélisme et d’emplois fictifs. Un rapport de la CRC publié en septembre 2018 pointait notamment qu' »entre avril 2014 et mai 2015, la commune a recruté à tous les niveaux, y compris sur des fonctions de direction, au moins douze agents contractuels dans des conditions irrégulières et à des niveaux de rémunération indus ».

Avant d’être embauché en 2014 comme chargé de mission par la municipalité, Mehdi Maalem. appartenait au milieu associatif et était membre d’Alliance, une association dont l’objet consiste à « développer le lien social, la culture et les loisirs » à Bobigny. Il avait participé activement à la campagne des municipales de Stéphane de Paoli. Chargé de mission par la ville, il avait eu la responsabilité du « contrôle et de l’évaluation logistique ». En clair, il était chargé de la gestion de la flotte de véhicules municipaux et du carburant. Il s’occupe désormais de l’événementiel. Il avait été épinglé par la CRC au sujet de son emploi estimant qu’il ne correspondait pas à son ancienneté.

Une autre chargée de mission était dans le viseur des enquêteurs, Lynda Benakouche. Après s’être investie dans la campagne électorale en 2014, elle a été nommée chargée de mission aux politiques sociales et urbaines puis à la vie associative. Mais son contrat de travail aurait été invalidé par le contrôle de légalité de la préfecture. Auparavant, elle s’était engagée dans Crescendo, une association de soutien scolaire, activité aujourd’hui ciblée par G. Darmanin dans cinq départements suspectés de « dérives séparatistes« .  En juillet 2014, cette infiltrée avait non seulement été au cœur du scandale Mehdi Maalem, mais aussi de l’affaire du gang des Barbares.

Proche du PCF, la CGT assure que « le maire [PCF] n’est pas dans une démarche de chasse aux sorcières », ce qui explique qu’il ait accepté ce selfie en compagnie d’une agent sulfureuse et… hostile à sa politique. Mais le cas Lynda Benakouche e tout de même : « C’est une tête brûlée. On sait que si on s’intéresse de trop près, il y a des possibilités de représailles… »

L’islamiste infiltrée fait l’objet d’une procédure interne à la mairie

Dernière chose : selon nos informations, Lynda Benakouche est sous le coup d’une procédure interne, et doit être entendue par l’administration. Lors du conseil municipal d’investiture d’Abdel Sadi, mi-juillet, elle aurait tancé violemment l’un des nouveaux élus, le socialiste Fouad Ben Ahmed, qui avait fait alliance avec le PCF dans l’entre-deux tours. « Elle lui a hurlé qu’il avait donné la ville aux communistes, indique une source proche du dossier. Qu’elle ne l’oublierait pas. »

Lynda Benakouche refuse de communiquer.

Attentats islamistes de janvier 2015: SOS Racisme appelle Hidalgo devant la Cour d’assises spéciale

« Grande » messe noire pour les anarchistes au tribunal de Paris

Non prévue à l’origine dans la liste des témoins, l’audition de la maire de Paris, lundi prochain, a perturbé la sérénité de l’audience ce mercredi matin devant la Cour d’assises spéciale de Paris, spécialement composée pour juger les seconds couteaux des attentats terroristes, 11 islamistes présents à cette audience et quatre fanatiques jugés par défaut, dont Hayat Boumeddiene.

Son nom a été ajouté au programme, non sans provoquer des interrogations. Mardi soir, tous les acteurs du procès des attentats islamistes de janvier 2015 ont appris que l’audition de la maire de Paris, Anne Hidalgo, a été programmée le lundi 21 septembre, le jour où la Cour d’assises doit aborder la sanglante prise d’otages de l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes (Paris 12e). L’annonce de ce témoignage, qui ne figurait pas dans le planning originel, a agité l’ouverture de l’audience ce mercredi matin.

« Je m’interroge sur ce témoignage… » lance Me Daphné Pugliesi, une des avocates de la défense, sans cacher sa perplexité. « Récupération ! » maugréent plusieurs avocats des parties civiles, qui se joignent aux réserves émises par la défense. Le président Régis De Jorna intervient et justifie l’ajout de ce témoignage au nom de son pouvoir discrétionnaire. « La demande m’a été faite par Me Patrick Klugman, l’avocat de SOS Racisme, à la demande du président de l’association Dominique Sopo, explique-t-il. J’ai demandé à Me Klugman d’envoyer un courrier pour savoir dans quels termes ce témoin entendait déposer. »

La défense entend mais ne compte pas en rester là. « La décision vous appartient », admet Me Pugliesi. « Mais à l’issue d’un débat, ajoute la pénaliste. Je suis simplement étonnée que cette question n’ait pas été débattue entre nous en amont de manière orale. » « Il est important que nous ayons connaissance de ce courrier », ajoute Me Caty Richard, une avocate des parties civiles. « Dans ces cas-là, pourquoi on n’entend pas aussi François Hollande qui a dit qu’il était inutile de mettre une voiture de police pour garder les locaux de Charlie Hebdo », surenchérit Me Isabelle Coutant-Peyre, l’avocate du principal accusé.

« Aucune volonté de récupération »

Contacté en marge du procès, Me Klugman justifie sa requête. « La demande émane de SOS Racisme, mais d’autres associations parties civiles estimaient que son témoignage pouvait être pertinent », avance l’avocat, par ailleurs ancien adjoint à la mairie de Paris: c’est un proche de Bertrand Delanoë et d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris. Lors des élections municipales de 2014 à Paris, il est nommé adjoint aux relations internationales et à la francophonie.

« Dans ce procès complexe, nous jugeons une séquence qui s’étale sur trois jours et nous cherchions un témoin qui puisse parler de toute cette séquence, poursuit-il. La maire de Paris nous semblait la mieux placée. Elle a vécu personnellement et politiquement ces faits au plus près, elle a accompagné les victimes, elle a dû dramatiquement changer sa façon d’appréhender la vie des Parisiens après 2015… Il n’y a aucune volonté de récupération là-dedans. La deuxième raison, c’est qu’elle souhaitait apporter son soutien aux victimes et aux parties civiles. » On la dit d’ailleurs intéressée par les sollicitations pour qu’elle soit la candidate du PS à la présidentielle de 2020;

Le débat devrait à nouveau animer la cour dans les prochains jours.

Une journaliste du Figaro menacée de mort à propos du voile islamique

Pour avoir établi un lien entre voile islamique et les attentats terroristes du 11 septembre 2001, la journaliste a reçu des menaces de mort.

Journaliste au

En ce weekend des 12 et 13 septembre, de nombreuses personnalités politiques ont pris la parole pour soutenir Judith Waintraub, grand reporter au Figaro, menacée pour avoir exprimé une opinion. 

Le vendredi 11 septembre, 19 ans après l’attentat terroriste perpétré par des membres du réseau djihadiste Al-Qaïda contre les tours jumelles du World Trade Center, la journaliste avait pointé la publication d’une vidéo par BFMTV affichant une prosélyte musulmane, Imane, étudiante voilée proposant des recettes à bas coût pour les petits budgets, cibles des islamistes. 

Et Judith Waitraub d’expliquer, dans d’autres messages, qu’elle voit dans cette vidéo une promotion efficace du voile islamique. “Une idéologie mortifère dont le voilement des femmes est un combat, oui. Assimilation de cette jeune femme à une terroriste, non”, insistait-elle encore. 

Etudiante en gastronomie?

Bertrand, Pécresse, Valls, Darmanin, au côté de la liberté d’expression…

Les féministes ne se sont pas offusquées de l’apparition de la militante voilée. En revanche, l’opinion de la journaliste a été jugée raciste et islamophobe par plusieurs élus et responsables politiques de la diversité ou de la gauche radicale, dont la ministre déléguée chargée de la Ville Nadia Hai, d’origine marocaine, la députée LREM Fiona Lazaar, de père marocain, ou l’Insoumis Sergio Coronado, né au Chili et venu d’EELV.

Mais un message qui a aussi valu à la journaliste des « menaces de mort extrêmement violentes » (sic) et  « nécessairement » (terme ambigu du Huffington Post, qui parle par ailleurs d' »amalgame »), condamnables, dont une promettant à la journaliste le même sort qu’à l’équipe de Charlie Hebdo…

Dans les heures qui ont suivi, plusieurs personnalités politiques ont en revanche témoigné leur soutien à Judith Waitraub, à la différence des élus cités, à qui – tous démocrates exemplaires qu’ils se disent – les notions de liberté de pensée et d’expression sont étrangères.

Parmi elles, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand, l’ancien candidat à la mairie de Barcelone Manuel Valls ou la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse

https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=pauluskupa&dnt=true&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1304861963374211072&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.huffingtonpost.fr%2Fentry%2Fjudith-waintraub-figaro-tweet-11-septembre_fr_5f5df7f9c5b62874bc1e3416&siteScreenName=LeHuffPost&theme=light&widgetsVersion=219d021%3A1598982042171&width=550pxhttps://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=pauluskupa&dnt=true&embedId=twitter-widget-2&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1304871924301017090&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.huffingtonpost.fr%2Fentry%2Fjudith-waintraub-figaro-tweet-11-septembre_fr_5f5df7f9c5b62874bc1e3416&siteScreenName=LeHuffPost&theme=light&widgetsVersion=219d021%3A1598982042171&width=550pxhttps://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=pauluskupa&dnt=true&embedId=twitter-widget-3&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1304855565936533504&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.huffingtonpost.fr%2Fentry%2Fjudith-waintraub-figaro-tweet-11-septembre_fr_5f5df7f9c5b62874bc1e3416&siteScreenName=LeHuffPost&theme=light&widgetsVersion=219d021%3A1598982042171&width=550pxhttps://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=pauluskupa&dnt=true&embedId=twitter-widget-4&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1305055626620547072&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.huffingtonpost.fr%2Fentry%2Fjudith-waintraub-figaro-tweet-11-septembre_fr_5f5df7f9c5b62874bc1e3416&siteScreenName=LeHuffPost&theme=light&widgetsVersion=219d021%3A1598982042171&width=550px

Au Figaro, la Société des journalistes a également apporté son soutien à la reporter. “La liberté d’expression ne se négocie pas”, écrivent les journalistes. “La SDJ souhaite que les auteurs des messages de haine soient identifiés et traduits devant la justice.”  

En revanche, Judith Waitraub n’a pas retiré ses propos adressés à BFM, au sujet de la militante voilée. 

Diversion sur le port du masque au procès des attentats islamistes de janvier 2015

« Demain je viendrai avec une burqa » 

Abdelaziz Abbad est accusé d'avoir fourni des armes aux frères Kouachi, auteurs de l'attentat de Charlie Hebdo.

Alors que la journée d’audience a été particulièrement riche en émotions, la question du port du masque s’est encore invitée dans les débats, avec la saillie d’un avocat, jugée honteuse par certains.Le port du masque fait beaucoup parler de lui au procès des attentats des attentats de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher et de Montrouge. © AFP / Marie Magnin

C’est décidément l’un des débats récurrents de ce procès. Car tout historique qu’il soit, il se déroule en pleine crise sanitaire mondiale. Alors c’est d’abord intégralement masquée que s’est ouverte l’audience le 2 septembre dernier. Oui mais voilà, dès les premières prises de parole, on a vu les masques tomber. “Pour être mieux compris”, expliquaient les avocats concernés. Rappel à l’ordre à la reprise de l’après-midi. Puis débat soulevé par une avocate de la défense, Me Beryl Brown : Vous allez juger un homme dont vous ne voyez pas le visage ? interroge-t-elle. Dans la presse, le floutage des témoins (et pourquoi pas la caméra cachée), comme la dissimulation de l’identité des suspects sont pratique courante.

Le port du masque fait beaucoup parler de lui au procès des attentats des attentats de Charlie Hebdo, de l'Hyper Cacher et de Montrouge.

Le lendemain, jeudi 3 septembre, la question marque la reprise des débats. Une dérogation est accordée aux avocats, accusés et témoins « pour ceux qui le souhaitent, lors de leur prise de parole » indique le président Régis de Jorna. Certains soupirent d’aise, d’autres s’inquiètent des conséquences sanitaires. L’audience se poursuit. À lire  –  JUSTICEEt soudain, le silence absolu…

Le retour du masque

Le procès hors norme et "historique" des attentats de janvier contre Charlie Hebdo, des policiers et l'Hyper Cacher s'est ouvert mercredi à Paris.

C’était sans compter sur un nouveau revirement, ce lundi matin, à l’ouverture de la deuxième semaine de procès. Afin d’appliquer une circulaire gouvernementale, précise le président, aucune dérogation ne sera plus acceptée. Retour au « tous et toujours » masqués donc. 

Et puis vient, en ce lundi très lourd en émotions, le moment où Me Jean Chevais, avocat de la défense, se lève à son tour pour interroger l’enquêteur venu rendre compte du travail de police après l’attentat de Charlie HebdoIl abaisse son masque, mais se fait reprendre immédiatement par le président. 

« Puisque c’est comme ça, demain je viendrai avec une burqa »

A 72 ans, maître Jean Chevais, avocat insolent comme un collégien

« Maître, s’il vous plait, remettez votre masque. » « Oui, mais moi je n’arrive pas à parler sinon« , réplique maître Jean Chevais, défenseur depuis 1995 des enfants victimes de maltraitance, mais lui-même maltraitant du tribunal. »Maître, c’est la même chose pour tout le monde« , le sermonne encore le président de la Cour d’assises spécialement composée. L’avocat rechigne encore. Puis lâche : « Puisque que c’est comme ça, demain je viendrai avec une burqa« . La salle murmure et s’indigne. 

Dans les couloirs, à l’issue de l’audience, certains avocats dénoncent l’attitude de leur confrère : « indigne », « tellement petit« .

Décidément, l’Ordre des avocats ne maîtrise pas la profession si la question du port du masque fait débat.

« Je ne serai jamais Charlie” : un footballeur franco-sénégalais rejette le blasphème

Est-ce une provocation de se dégager de l’unanimisme moutonnier ?

Jacques Faty (dernier à droite): “J’ai perdu mon brassard à cause d’une prière avec Ribéry”

Il est musulman et ne s’en cache pas, à la différence des catholiques honteux qui détournent le regard des caricatures qui les stgmatisent ou de la scatologie où patauge le nauséabond hebdo.

Jacques Faty, 32 ans, ancien footballeur de l’OM et de Rennes notamment, mais aussi en Chine dans un club du … Wuhan, a condamné les caricatures de l’hebdomadaire. Et c’est son droit et son honneur de désapprouver l’insulte et la calomnie qui caractérisent le blasphème. Il n’en est pas à son coup d’essai.

Il est franco-sénégalais et aussi musulman, comme son prénom ne le dit pas. Jacques Faty, né à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), le précise. Il n’a d’ailleurs jamais caché ses pratiques religieuses et son attachement à l’islam. Et ce sera parfait, lorsqu’il dénoncera le blasphème qui vise pareillement Juifs ou Chrétiens.

Il dénonce le droit au blasphème qu’a notamment défendu le président Macron. Il est piquant que la « pensée complexe » de Macron soit contestée par un footballeur… Mais, en début de semaine, le bavard a encore perdu une occasion de se taire, puisqu’il parle à tort et à travers, prenant le parti des agresseurs, lors de son allocution – qui plus est – au Panthéon.

https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1302328149234024451&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fje-ne-serai-jamais-charlie-la-nouvelle-provocation-dun-footballeur-francais-123345&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=219d021%3A1598982042171&width=550px

« La France avait un gros problème, même au niveau de ses étrangers »

Déjà en 2015, alors exilé en Australie, le footballeur communiqua son ressenti à Afrika-Foot: « La France a déclaré la guerre aux musulmans ». Il ajoutait par ailleurs : « Depuis que je suis parti en Turquie, et maintenant en Australie, [j’ai vu] que la France a un gros problème, même au niveau de ses étrangers qu’elle n’arrive pas à gérer ». Il justifiait aussi les propos de Booba à l’époque, accusé d’apologie du terrorisme après des propos sur les attentats de Charlie Hebdo. Le rappeur avait assuré comprendre « aussi bien les « Je suis Charlie » que les « Je ne suis pas Charlie », estimant que « quand on joue avec le feu, on se brûle ».


Le rappeur Booba n’a pas été surpris par les attentats.
Il a créé le buzz après avoir assuré comprendre « aussi bien les « Je suis Charlie » que les « Je ne suis pas Charlie », estimant au sujet des slogans apparus au lendemain de l’attentat qui a décimé la rédaction de l’hebdomadaire d’extrêle gauche, le 7 janvier, que « quand on joue avec le feu, on se brûle ». 

« J’étais étonné que ça ne soit pas passé avant, parce que ce n’est pas la première fois qu’ils avaient fait des représentations du prophète », a affirmé la star du rap français.

« Je comprends aussi bien les Je suis Charlie que les Je ne suis pas Charlie », a-t-il dit au sujet des slogans apparus au lendemain de l’attentat ayant décimé la rédaction de l’hebdomadaire satirique le 7 janvier. 

« Dans la vie, il faut assumer ses choix. Si tu habites en Australie au bord d’une plage infestée de requins blancs, (…) que tu le sais et que tu continues à te baigner tous les jours, le jour où tu te fais croquer par un requin blanc il faut assumer », a-t-il ajouté. 
« Ils savent à qui ils ont affaire, les mecs. Ils s’attaquent à l’islam, ils savent très bien qu’il y a un courant extrémiste, ils savent très bien comment les mecs fonctionnent, ils ont pris le risque de continuer à les attaquer… Voilà. Quand on joue avec le feu, on se brûle », a conclu le rappeur, connu pour son franc-parler de camionneur.

L’urgentiste Patrick Pelloux lui avait répliqué avec mépris:

« Je n’ai pas envie de répondre à ce monsieur », a lancé le médecin sur Sud Radio, au terme d’un entretien consacré au projet de loi sur la santé. 

« Il (Booba) ferait mieux de chercher l’intelligence plutôt que de chercher à justifier les terroristes et de se mettre du côté de ceux qui ont tué des femmes, des enfants, des dessinateurs, des journalistes, des ouvriers, des musulmans, des juifs », a-t-il ajouté. 
« Les jeunes sont beaucoup plus intelligents que lui et, à mon avis, ils feraient mieux d’écouter autre chose », a-t-il encore dit. 

A la suite de son message sur Twitter, le footballeur a reçu des soutiens, en particulier celui d’un internaute dénommé « Kacem de Bordeaux » : « Insulter l’islam, les Musulmans, le prophète Ali… en quoi ils ont diminué quoi que ce soit en leur honneur et en leur respect ? Est-ce qu’à cause de tes caricatures, il y a de moins en moins de musulmans ? […] T’es vraiment une trompette, tu donnes encore plus de visibilité, les gens s‘intéressent, tu essayes de salir l’islam et les Musulmans, mais les gens s’intéressent, les gens se repentissent, se convertissent », lance-t-il directement à Charlie Hebdo.

Le recteur de la mosquée de Paris avait quant à lui souhaité que le drame des attentats puisse « servir de leçon à la communauté nationale ». Il tenait des propos de paix pour  « que Charlie Hebdo continue d’écrire, de dessiner, d’user de son art et surtout de vivre… » Et d’insulter…

Deux nouveaux soldats français tués en opération au Mali

Le sacrifice de « mâles blancs » s’alourdit au Sahel

Arnaud Volpe, l’un des deux militaires français tués au Mali. La famille de son camarade ne souhaite pas qu’il soit identifiable: est-il d’origine noire ou maghrébine?

L’Elysée a annoncé la mort de deux soldats français de l’opération Barkhane en opération au Mali, samedi 5 septembre. Leur véhicule blindé a explosé dans la région de Tessalit. Un troisième soldat a été grièvement blessé.

https://52e3ef7ca91177e008dd98e0c0cfc81e.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html?n=0

Le brigadier-chef de première classe S.T. [sa famille n’a pas souhaité la publication de son nom] et le hussard parachutiste de première classe Arnaud Volpe sont décédés « après la destruction de leur véhicule blindé par un engin explosif « improvisé » [artisanal], ce matin, lors d’une opération dans la region de Tessalit, indique l’Elysée.

https://d-24561650963451263602.ampproject.net/2008220050001/frame.html

«Le président de la République s’incline avec un profond respect devant le sacrifice de ces soldats du 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, morts pour la France dans l’accomplissement de leur mission contre le terrorisme au Sahel », ajoute l’Elysée. « Il adresse ses très sincères condoléances à leurs familles, à leurs proches et à tous leurs frères d’armes. Il les assure de la solidarité de la Nation dans ces douloureuses circonstances. » , a déclaré la ministre des Armées Florence Parly dans un autre communiqué, rendant hommage à des soldats  » qui sont allés au bout de leur engagement ».

Un blessé grave

Un soldat de l’opération Barkhane (illustration).

Un troisième militaire a été blessé, toujours selon la présidence.

« Les trois membres du véhicule ont été très gravement blessés et ont été immédiatement pris en charge [comme on est en droit de l’espérer], a précisé peu après l’état-major des armées françaises. Deux ont succombé à leurs blessures, et « l’état de leur camarade est stable, mais son pronostic vital reste engagé ».

45 soldats français morts au Sahel

Selon l’état-major, ce bilan porte à 45 le nombre de soldats français morts au combat dans le cadre des opérations Serval (2013) et Barkhane (depuis août 2014), qui compte quelque 5 000 soldats. En novembre 2019, la France en avait perdu 13 dans un accident entre deux hélicoptères en opération au Mali.

Ces derniers mois, l’armée française et celles des pays africains du G5 Sahel ont multiplié les offensives, en particulier dans la zone dite des « trois frontières » entre Mali, Niger et Burkina Faso. Elles ont revendiqué la « neutralisation » de plusieurs dizaines de djihadistes, dont l’émir d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l’Algérien Abdelmalek Droukdal, en juin.

Mais une certaine inquiétude pointe en France depuis le coup d’Etat militaire mené par un groupe de colonels contre le président Ibrahim Keita, qui était au pouvoir depuis sept ans.

Exprimant ses « très sincères condoléances », Macron a de nouveau appelé « à la mise en place sans délai d’une transition politique civile au Mali, conformément aux attentes de son peuple, de l’ensemble des pays qui le soutiennent et, condition sine qua non d’une lutte efficace contre les terroristes ».

Le coup d’Etat au Mali, problématique

Fin août, le chef d’état-major des armées françaises, le général François Lecointre, avait de son côté indiqué souhaiter le maintien de « l’engagement de l’armée malienne dans la lutte contre les groupes armés terroristes ».

Six mois après le sommet de Pau, au cours duquel les dirigeants du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, et Tchad) et la France avaient tenté de resserrer les rangs face aux djihadistes, Macron et ses six homologues africains avaient réaffirmé leur détermination à Nouakchott le 30 juin.

Mais la crise politique malienne a considérablement redistribué les cartes sans que la nouvelle donne ne soit encore connue. « Ce putsch pose une grande difficulté au moment où on arrive à des résultats » [sic: la culture de l’excuse au sommet de la pyramide], confiait récemment un haut responsable militaire français…

« C’est un peu décourageant, admettait-il. Il ne faut pas perdre ce qu’on a gagné en termes de sécurité et trouver vite une solution politique, si on n’arrive pas à maintenir le temps sécuritaire, c’est un retour en arrière. La junte en est d’accord ».

L’armée française affirme cependant que les opérations sur le terrain et la coopération entre Barkhane et les forces maliennes n’ont pour l’heure pas été impactées par le coup d’Etat.

Ce samedi, les concertations nationales sur la transition au Mali ouvertes à Bamako se sont tenues sans l’ex-rébellion à dominante touareg, faute d’entente avec la junte, à l’initiative de ce conclave sur les modalités d’une restauration du pouvoir civil.

Selon l’état-major, ce bilan porte à 45 le nombre de soldats français morts au combat dans le cadre des opérations « Serval » (2013) et « Barkhane » (depuis août 2014), qui compte quelque 5.000 militaires. En novembre 2019, la France en avait perdu 13 dans un accident entre deux hélicoptères en opération au Mali.

Le 26 juillet, Tojohasina Razafintsalama, 25 ans, qui appartenait au même régiment que les deux militaires décédés ce samedi, a « perdu la vie » – il l’a surtout donnée – au cours de combats avec un groupe armé terroriste. Début mai, deux légionnaires de la force française Barkhane au Sahel avaient également fait le sacrifice de leurs vies.

Menace de la ‘Ligue de défense noire africaine’ proférée contre la presse

Nous allons vous arracher vos bras” : Libération approuve-t-il ou défend-il la liberté de la presse?

Sylvain Afoua, dit Egountchi Behanzin – en hommage au dernier roi d’Abomey (Bénin, ex-Dahomey) et connu pour sa résistance à la colonisation française – , le leader noir des ligueurs universalistes – qui ont pour objectif de lutter contre le racisme anti-noir et promouvoir le panafricanisme – est venu en bande manifester sous les fenêtres de Valeurs actuelles: Macron, Castex et Darmanin l’ont-ils encouragé à passer aux menaces? Le meneur de LDNA est pourtant connu pour avoir qualifié l’Etat français de « terroriste, colonialiste, esclavagiste ».

Dans le contexte des manifestations antiracistes en France en 2020, le mouvement noir appelle au déboulonnage de plusieurs statues de personnalités historiques françaises. Active sur les réseaux sociaux, l’organisation revendique près de 50 000 abonnés sur Instagram et plus de 130.000 sur Facebook en 2020.

Macron a appelé la députée d’extrême gauche, samedi, pour lui faire part de sa « condamnation claire de toute forme de racisme »,. Une réaction à chaud démontrant l’emprise médiatique sur son action et une faille dans sa capacité de jugement : le parti-pris grossier des contempteurs de l’article incriminé veut que le texte soit raciste, mais si les illustrations déclarées inappropriées provoquent la réflexion, l’objectif est atteint. Le journal a voulu dénoncer la tendance forte actuelle à décontextualiser les faits historiques, en l’occurrence l’esclavage, et le recours à l’image de la Franco-gabonaise est bien de nature à mettre en évidence la falsification politique de l’Histoire par les gauches qui trouvent leur intérêt politicien à la ré-écrire avec un regard contemporain. La vérité historique veut que l’esclavage des Noirs est une invention des Noirs africains qui ont exercé la traite de leurs propres congénères africains, également victimes des marchands d’esclaves arabes. Les élus « unanimes », dont le chef de l’Etat, soucieux de plaire dans la perspective des trois élections de 2021 et 2022 ont donc ainsi alimenté injustement le resentiment anti-Blanc des Noirs manipulés par les gauches.

La parole n’est plus à Libération, mais a Valeurs actuelles

Le leader de la LDNA, Egountchi Behanzin, entouré de ses partisans poings levés, est connu pour avoir qualifié l’Etat français de « terroriste, colonialiste, esclavagiste ».

Après s’être introduits illégalement dans nos locaux, des militants du groupuscule racialiste ont manifesté devant la rédaction, ce lundi, proférant des menaces et des allusions antisémites. Valeurs actuelles a porté plainte.

Comme annoncé au cours de son intrusion illégale dans nos locaux, diffusée en direct sur Facebook, samedi, le leader de la Ligue de défense noire africaine (LDNA) est revenu, accompagné d’une poignée de militants, « réclamer des comptes » à Valeurs actuelles, ce lundi après-midi, devant notre siège à Paris, après la publication d’une fiction polémique consacrée à la députée LFI Danièle Obono, parue dans notre dernier numéro et à laquelle nous avons déjà répondu.

Bloqué au bout de la rue par des policiers, le fondateur et porte-parole du groupuscule racialiste Egountchi Behanzin a d’abord demandé à accéder à nos locaux pour débattre avec la rédaction. « Tous les jours, nous allons revenir s’il le faut », a-t-il prévenu, en présence de journalistes d’autres médias. « A travers l’insulte contre Danièle Obono, ce sont les Africains que vous attaquez…, a-t-il ajouté. Les Gaulois n’ont jamais existé, c’est un mythe… »[https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1300440383747428352&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fvideo-nous-allons-vous-arracher-vos-bras-le-leader-de-la-ligue-de-defense-noire-africaine-menace-valeurs-actuelles-devant-la-redaction-123144&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px%5D

Puis, le leader de la LDNA, déjà épinglée par le passé pour des propos antisémites et complotistes, a récidivé : « Face à la communauté juive, vous claquez des fesses. Vous êtes comma ça, comme des enfants. Même vous, les policiers. Parce que votre président, on le voit, quand il va au dîner du CRIF et qu’on lève sa main comme une marionnette. » Une sortie saluée par les autres militants sous des applaudissement et des « bravos » répétés.

[https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1300441090449956864&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fvideo-nous-allons-vous-arracher-vos-bras-le-leader-de-la-ligue-de-defense-noire-africaine-menace-valeurs-actuelles-devant-la-redaction-123144&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px]

Plus loin, une militante véhémente a hurlé face au cordon de policiers impassibles : « Assumez votre putain de racisme ! Trump, il assume son racisme ! Macron doit assumer son racisme ! Il a fait une interview avec Valeurs actuelles en parlant de l’immigration. » Brandissant la menace, Egountchi Behanzin a poursuivi : « Si vous écrivez contre les noirs, alors vos bras nous allons les arracher, et vous n’aurez plus de bras pour écrire quoi que ce soit. Nous allons vous arracher vos bras… C’est comme ça, dorénavant, ce sera dans l’autodéfense. »

[https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-2&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1300441762855612416&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fvideo-nous-allons-vous-arracher-vos-bras-le-leader-de-la-ligue-de-defense-noire-africaine-menace-valeurs-actuelles-devant-la-redaction-123144&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550pxhttps://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-3&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1300444183593996288&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fvideo-nous-allons-vous-arracher-vos-bras-le-leader-de-la-ligue-de-defense-noire-africaine-menace-valeurs-actuelles-devant-la-redaction-123144&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px]

Quelques instants plus tard, le directeur de la rédaction est descendu à la rencontre des manifestants pour discuter. « Je regrette cette polémique, c’est pour ça qu’on a présenté nos excuses à Danièle Obono », leur a déclaré Geoffroy Lejeune. « Ce qui vous rend hystériques aujourd’hui, c’est que vous ne supportez pas qu’on puisse évoquer, qu’il s’agisse de nous, d’un historien ou d’un universitaire la question de l’esclavage autrement qu’en disant que c’est l’Occidental qui a esclavagisé l’Africain », a-t-il encore expliqué à propos de leur « discours indigéniste et racialiste ».

[https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-4&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1300448475927261185&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fvideo-nous-allons-vous-arracher-vos-bras-le-leader-de-la-ligue-de-defense-noire-africaine-menace-valeurs-actuelles-devant-la-redaction-123144&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px]

Visiblement choqué par le mot « racialiste », le leader de la LDNA s’est étonné : « Racialiste ? Vous, venant d’un nazi comme vous, d’un facho comme vous ?… Vous, vous êtes obsédés de la race, vous parlez tout le temps de la race… », avant d’utiliser le mot « nègres » pour se désigner lui et ses militants, puis d’en revenir à son obsession pour la question juive. A la suite de l’intrusion illégale dans nos locaux, Valeurs actuelles a porté plainte. »

[https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-5&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1300450245533470720&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsociete%2Fvideo-nous-allons-vous-arracher-vos-bras-le-leader-de-la-ligue-de-defense-noire-africaine-menace-valeurs-actuelles-devant-la-redaction-123144&siteScreenName=Valeurs&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=550px]

Lien

LDNA, un mouvement de l’ultra gauche

Dès 2018, la LDNA est répertoriée par le site Conspiracy Watch pour divers propos antisémites et complotistes. Plusieurs media et intellectuels qui ne sont pas marqués à gauche signalent cette organisation racialiste et raciste, certains souhaitant sa dissolution pour ces motifs.

Ses actions violentes se multiplient. En avril 2018, un membre de la LDNA fait irruption dans l’agence du Crédit agricole de Montrouge (Hauts-de-Seine) pour demander le licenciement d’un employé qui se trouve être militant de Génération identitaire. En novembre de la même année, un rassemblement est organisé par la ligue à la marie du 20e arrondissement de Paris à la suite de la mort par arrêt cardiaque d’une femme de ménage d’origine africaine. En 2019, accompagnés par d’autres membres d’organisation opposées au racisme anti-noir (comme le Conseil représentatif des associations noires de France ou l’Union nationale des étudiants de France), des militants de la LDNA s’opposent le 25 mars 2019 à une représentation de la pièce Les Suppliantes du tragédien grec… Eschyle à la Sorbonne. Une agression contre la culture qui évoque la casse des Talibans et des islamistes.

Déboulonnage: c’est le tour de Voltaire, à Paris

Les anti-racistes racisés, nos tali bans et islamistes en France.

On a dejà eu à déplorer les bouleversantes destructions de sites antiques par l’Etat islamique, tel que le temple de Baalshamin, un des vestiges les mieux conservés du site de la cité de Palmyre en Syrie, ou le musée de Mossoul en Irak à coups de pioches et de masses, avec le dynamitage des temples chrétiens et musulmans vieux de plusieurs siècles. Mais, avec la même volonté de table rase culturelle, il faut encore citer la destruction en 2001 par les Talibans des Bouddhas de Bâmiyân, trois statues monumentales, excavées d’une paroi rocheuse d’Afghanistan, à une altitude de 2.500 mètres, un site tout entier classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Des Huns ont agressé Voltaire et suscitent la colère

Installée en 1962 dans le square Honoré-Champion, dans le 6e arrondissement de Paris, la statue de Voltaire a fait l’objet d’un « retrait », ce lundi 17 août, moins de 60 ans plus tard. La mairie a toutefois expliqué les raisons de ce “déboulonnage”. De nombreuses hypothèses ont alors circulé sur la toile pour expliquer cet acte au moment où les statues sont la cible de militants anti-racistes racisés dans la mouvance de ‘Justice pour Adama’ animée par la famille Traoré manipulée par l’extrême gauche dans le sillage des manifestations Black Lives Matter aux Etats-Unis.

[https://twitter.com/egregoire/status/1295367218943922178?s=19]

Députée européenne de la majorité, Nathale Loiseau – tête de liste controversée de l’alliance LREM-MoDem-Agir-MR-AC aux dernières européenes – a ainsi exigé sur Twitter des explications rapides : « Paris ne peut que protéger et honorer l’auteur du Traité sur la tolérance. » Laurence Parisot, ancienne présidente du Medef, a pour sa part déclaré que c’était une « infamie ».

[ https://twitter.com/CNAPfr/status/1295401471698231297?s=19%5D

Réponse aux pressions révisionnistes

Face au déferlement de critiques contre ce retrait furtif, la mairie de Paris s’est finalement expliquée. « Etant installée dans l’espace publique, la statue est souvent la cible de graffitis. Nous l’avons nettoyée courant juillet et rendue ce matin à la Cnap [Centre national des arts plastiques[, son propriétaire. Elle a été déboulonnée mais nous avons dans le même temps demandé à ce qu’elle soit réinstallée au même endroit. Ce n’est qu’une affaire de services administratifs, rien de plus », a raconté la Ville socialiste.

« Il n’y a pas « d’Histoire à revoir, » a solennellement estimé Macron, lors du 76ème anniversaire de la libération de Bormes-les-Mimosas (Var), ce lundi sur BFMTV. Consigne immédiatement suivie à Paris de ce « déboulonnage » par la maire Hidalgo. Et le président de la République avait pourtant martelé : « Ne cherchons pas à déboulonner des statues ou effacer des noms. Ca n’est pas ça la nation française, pas davantage la République, qui consisterait à lire notre passé avec des yeux d’aujourd’hui, à confondre les combats. (…) Notre Histoire est un bloc. »

La dérive séparatiste islamiste se précise dans le Val-d’Oise

Le Val-d’Oise, laboratoire du séparatisme islamiste?

Nagib Azergui était la tête de liste « Une Europe au service des peuples »,  aux élections européennes du 26 mai 2019

Le ministère de l’Intérieur s’inquiète de l’évolution de la situation dans la grande couronne parisienne, notamment à Goussainville, dont Abdelaziz Hamida, le maire sans étiquette a fait l’objet d’une fiche S pour islamisme radical, mais aussi à Garges-lès-Gonesse ou Argenteuil.

La formule peut paraître provocatrice à la gauche, mais, depuis plusieurs années, ce département préoccupe le ministère de l’Intérieur pour deux raisons. La première tient à l’apparition de candidats et de listes communautaristes ou soutenus par des communautaristes aux yeux des autorités. A ce titre, Goussainville, Garges-lès-Gonesse ou Argenteuil se sont signalées, en plus d’une vive polémique entre deux listes «classiques» a marqué la campagne électorale à Sarcelles. Toutes les personnes visées rejettent ces accusations et se proclament fidèles à la République et à ses valeurs. Mais les soupçons demeurent.

L’Union des démocrates musulmans de France (UDMF), dont Nagib Azergui est le président, et ses quelque 800 adhérents revendiqués, s’activent pour présenter des listes dans «une cinquantaine» de communes. Elu maire de Goussainville au deuxième tour avec 38,58 % des voix (et une participation de 46,21 %), Abdelaziz Hamida, présenté comme «compétent et actif» par l’un de ses adversaires locaux, a eu des contacts avec le Tabligh, mouvement fondamentaliste. Et ils ont listé leurs villes cibles: Marseille, Amiens, Clichy-sous-Bois, Vaulx-en-Velin, Lyon, Avignon, etc…

Face aux ambitions électorales d’un parti défenseur des musulmans, l’Union des démocrates musulmans de France, qui s’est substitué au Parti musulman de France (lancé en 1997 par Mohamed Latrèche à Strasbourg, mais minés par leur antisémitisme et leur appel au djihad, des personnalités de droite réclament l’interdiction des listes communautaires. L’UDMF et ses quelque 800 adhérents revendiqués (600 en 2014mà), s’est ainsi activée pour présenter des listes dans «une cinquantaine» de communes aux dernières municipales.

Quatre ans après une controverse autour des velléités électorales de ce parti aux départementales, des responsables politiques, de La République en marche (LREM) au Rassemblement national (RN), s’inquiètent désormais du développement de listes «communautaires» ou «communautaristes». Un symptôme d’une montée de l’«islam politique». «Dans certaines villes, le score de ces listes sera la surprise des municipales», avait prévenu le député (Libertés et Territoires), François Pupponi, ancien maire PS de Sarcelles (Val-d’Oise). Ailleurs, l’infiltration de listes centristes par ce parti de gauche a été repéré dès les municipales de 2014, quand l’Union des démocrates musulmans français annonça des listes, notamment à Bobigny (Seine-Saint-Denis), bastion communiste, avec pour tête de liste Kamal Moumni qui se retira peu avant le premier tour pour rallier la liste du centriste Stéphane de Paoli (UDI). En 2020, la ville a été reprise par le PCF et son maire, soutenu au second tour par la gauche rassemblée  est Abdel Sadi, 58 ans, premier adjoint du maire battu, vice-président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis et d’origine algérienne: français issu de l’immigration, né sur le sol français, mais « fier de mes origines culturelles ».

A Stains, Seine-Saint-Denis, la mairie communiste est administrée par Azzédine Taïbi. Il y a trente ans, il a défilé à Paris pour la « marche de Beurs ». « Azzédine, c’était le grand frère, l’ami, celui qui aidait les jeunes à réussir« , lance Balla Diallo, qui l’a connu animateur dans les quartiers sensibles de Stains pendant plus de 10 ans, et qui dirige aujourd’hui la mosquée locale. Il a été le premier maire issu de l’immigration maghrébindans le 9.3. En juin 2020, il a autorisé des artistes anti-racistes racisés à réaliser sur un mur communal une fresque qui représente les visages d’Adama Traoré et de l’Américain George Floyd, tout deux morts en voulant se soustraire à des interpellations des forces de l’ordre, avec l’inscription partisane : «Contre le racisme et les violences policières». En juillet 2020, le maire de la commune – qui siège au comptoir du café, sirotant un thé à la menthe – a été mis en demeure de modifier la fresque en enlevant le mot stigmatisant de « policières ».

Le magazine Marianne écrit à l’occasion des municipales de 2020 que le président du parti, « a déjà promis « le grand remplacement dans les urnes de la République » ». Nagib Azergui, qui « se défend d’être le représentant d’un « islam politique » », assure alors: « nous ne sommes pas là pour faire le grand remplacement de la République par la charia, c’est une caricature qui malheureusement nous colle à la peau ».

A l’échelle nationale, le très faible score (0,13 % des voix exprimées, soit 28.400 bulletins) réalisé par la liste UDMF aux européennes de 2019 ne doit pas dissimuler le risque ponctuel dans plusieurs zones dites sensibles et donc réceptives à la propagande islamiste. Le social et l’identité musulmane y sont les deux accroches constantes.

Des petits partis proposent discrètement un alliage fort proche de l’«islamo-gauchisme» dénoncé il y a quelques années par Manuel Valls.

Le Franco-marocain Azergui estime que les électeurs musulmans ont été «totalement trahis», notamment par François Hollande et Emmanuel Macron: «Nous en avons marre d’être instrumentalisés. Nous nous sommes fait avoir derrière de belles paroles mais on nous montre toujours du doigt comme des ennemis de l’intérieur. Il faut créer une réponse politique».

En 2014, à Bobigny, il était parvenu à faire élire des membres de son mouvement dans le cadre d’un accord local avec l’UDI, lequel avait permis au candidat centriste Stéphane de Paoli de l’emporter au second tour avec 53,99% des voix. Cette victoire avait été qualifiée de clientéliste et l’alliance politique s’était soldée par des «trahisons», selon Azergui. Mais cela n’a pas empêché l’UDMF de participer à d’autres élections. Les démocrates musulmans se sont présentés dans huit cantons lors des départementales de 2015. Ils ont aussi aligné 225 candidats lors des régionales de 2015. Et leur candidat à la présidentielle en 2017, Kamel Messaoudi, médecin à Mayotte, avait obtenu 5 parrainages de parlementaires. Dans la foulée, aux législatives, l’UDMF avait atteint le score de 5,08 % des suffrages exprimés à Mayotte. Parmi la dizaine de circonscriptions où le parti s’était présenté, certains bureaux de vote des Hauts-de-Seine avaient enregistré des scores supérieurs à 10%.

Pour Azergui, l’UDMF peut trouver un écho chez les «4 à 5 millions» de musulmans français estimés par le ministère de l’Intérieur, ce qui représente 5 à 7% de l’électorat français. Mais le président de l’UDMF se défend de nourrir le communautarisme, affirme agir en toute «indépendance» et sans le soutien des fonds «étrangers». Il tente de rassurer en brandissant la présence de non musulmans, des mécréants, dans son parti, tels l’entrepreneur Jean Préau ou le chrétien d’Orient d’origine syrienne Bassan Tahhan. Il justifie aussi l’étiquette musulmane en évoquant l’existence en France du Parti chrétien démocrate PCD ou de l’Union chrétienne-démocrate CDU en Allemagne…

Fin juillet 2016, le premier ministre socialiste a affirmé qu’il y a «urgence» à «bâtir un véritable pacte» avec l’islam, en revoyant notamment les règles autour de ses financements extérieurs. «Si l’islam n’aide pas la République à combattre ceux qui remettent en cause les libertés publiques, il sera de plus en plus dur pour la République de garantir le libre exercice du culte.» Le parti islamiste avait dénoncé une « sommation ». « En même temps », il assurait que la deuxième religion de France avait «trouvé sa place dans la République».

Le 19 mars 2014, le site révolutionnaire trotskiste Mediapart titrait en revanche : « La diversité est toujours aussi peu présente dans les municipalités« …

Six touristes français tués au Niger

Huit personnes ont été tuées par des tueurs à moto qui les attendaient, ce dimanche matin, près de Kouré, au sud-ouest du pays.

L’identité des assaillants et les circonstances de l’attaque restent à préciser, le moment venu pour diluer le choc médiatique. Le mode opératoire et la cible donnent à penser que nous ne sommes pas en présence de bandits.

Huit personnes, deux accompagnants Nigériens et six Français comprenant des salariés de l’ONG Acted, ont été tuées dimanche par des hommes armés arrivés à moto dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger) lors d’une excursion touristique. «Il y a huit morts: deux Nigériens dont un guide (touristique) et un chauffeur, les six autres sont des Français», a annoncé le gouverneur de Tillabéri, Tidjani Ibrahim Katiella, en milieu d’après-midi. Paris a confirmé que des Français avaient péri, sans en donner le nombre. «Parmi les huit personnes tuées au Niger, plusieurs sont des Français, salariés d’Acted», a indiqué de son côté Joseph Breham, avocat de l’ONG.

L’armée française a apporté un appui aux troupes nigériennes après cette attaque, a annoncé l’état-major des Armées dans la capitale française.

Un communiqué de la présidence française a dénoncé dimanche soir «l’attaque meurtrière qui a lâchement frappé un groupe de travailleurs humanitaires» et affirmé en langue de bois que «tous les moyens» seront mis en œuvre pour «élucider» les circonstances de cet «attentat».

Le chef de l’Etat français qui s’est entretenu depiis sa résidence d’été avec son homologue nigérien Mahamadou Issoufou, a ajouté que «leur détermination à poursuivre la lutte en commun contre les groupes terroristes au Sahel» demeure «intacte»!

«Je condamne l’attaque terroriste, lâche et barbare perpétrée ce dimanche dans la paisible localité de Kouré», a tweeté pour sa part le président Issoufou, qui a adressé ses condoléances «aux familles des victimes nigériennes et françaises». ainsi qu’«au président Macron dont l’engagement à nos côtés dans la lutte contre le terrorisme est sans faille».

Le président du Mali, un pays frontalier du Niger, Ibrahim Boubacar Kéita, a réagi à l’attaque perpétrée, «condamnant énergiquement cet acte barbare […] récurrent dans notre espace sahélien où continuent de sévir l’extrémisme violent et l’économie criminelle malgré la guerre sans merci livrée par les armées nationales, la force conjointe du G5 Sahel et la force (française) Barkhane».

Selon le ministère nigérien de l’Intérieur, «une enquête et des opérations de ratissage, en collaboration avec nos partenaires [français] sont en cours en vue de dénicher les auteurs de ces actes ignobles et de renforcer la sécurité dans la zone».

L’armée nigérienne a quadrillé la zone du crime, une vaste région boisée, survolée par des avions de chasse français. La zone de Kouré abrite les derniers troupeaux de girafes d’Afrique de l’ouest. Des agents de la police scientifique procèdent à des prélèvements, à côté des pompiers qui s’apprêtent à enlever les corps tandis que la nuit tombe sur la localité. «L’attaque a eu lieu vers 12h30 (heure française) à 6 km à l’Est de la localité de Kouré» qui se trouve à une heure en voiture de Niamey sur la route nationale numéro 1, a expliqué une source proche des services de l’environnement. Des précisions factuelles qui – avec les réactions officielles creuses des états de la région – évitent encore d’aborder le sujet d’une attaque ciblée de Francais

Victimes «abattues par balle» ou égorgée parce que françaises

«La plupart des victimes ont été abattues par balle et une femme qui a réussi à s’enfuir a été rattrapée et égorgée. Sur place, on a trouvé un chargeur vidé de ses cartouches», a relevé cette source. «On ne connaît pas l’identité des assaillants mais ils sont venus à moto à travers la brousse et ont attendu l’arrivée des touristes. Le véhicule emprunté par les touristes appartient à l’ONG Acted».

«Nous sommes en train de gérer la situation, on donnera plus d’informations après», a déclaré le gouverneur local, qui n’a pas fourni de détails sur les circonstances du drame, ni sur l’identité des assaillants. Des djihadistes, selon toute vrausemblance.

Il s’agit de la première attaque ayant visé des Occidentaux, des Français, dans cette enclave orange en zone rouge (pour ménager le Niger qui – pour des raisons touristiques – refuse d’apparaître totalement insécure) : la zone est devenue une attraction touristique il y a une vingtaine d’années, quand un petit troupeau de girafes peralta, une espèce qui a disparu du reste de la planète, fuyant braconniers et prédateurs, y avait trouvé un havre de paix.

«Kouré est à 60 km de Niamey, une heure de route. On va tous a Kouré en sortie le week-end parce que c’est très facile d’accès […] Tout le monde y va, même les ambassadeurs, les diplomates, les professeurs, tout le monde ! Ce n’est pas du tout considéré comme dangereux comme zone. Il y a des ONG de protection des girafes qui travaillent là-bas», a expliqué un humanitaire (?) occidental à Niamey.

ACTED’ est une ONG française de solidarité internationale créée en 1993 en Afghanistan, mais se déclarant apolitique et non confessionnelle, ayant pour vocation floue de soutenir les populations vulnérables à travers le monde (action dispersée sur les continent africain et asiatique) et de les accompagner dans la construction d’un futur meilleur en apportant une réponse adaptée à des besoins précis. Gag !

La région de Tillabéri est en fait une vaste zone « instable ».

Elle est située dans la zone de «trois frontières» entre Niger, Burkina Faso et Mali, devenue un repaire des djihadistes sahéliens, dont l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS).

La circulation des motos est interdite de jour et de nuit depuis janvier pour tenter d’empêcher les déplacements de djihadistes.

Au moment de leur exécuion, les victimes, ciblées par la haine des barbares islamistes – du fait de leur nationalité française – , n’étaient pas en mission humanitaire, mais en excursion touristique.

Paris: un prestataire de La Poste fonce avec sa fourgonnette sur des terrasses de commerces

Que le barbare travaille pour La Poste est-il l’information-clé ?

Attentat à la fourgonnette des Ramblas, Barcelonne: les suspects étaient des Marocains: Moussa Oukabir (17 ans, dont le frère Driss a été arrêté), Saïd Aallaa (18 ans) et Mohamed Hychami (24 ans), août 2017.

Un « homme » travaillant pour une société prestataire de La Poste, a été interpellé lundi 27 juillet dans le 18e arrondissement de Paris pour avoir foncé, au volant de sa fourgonnette, sur les terrasses de commerces, deux terrasses, celle du café ‘Le Grain de Folie’ Montmartre et du restaurant ‘Marcello’, de la rue la Vieuville aux Abbesses (XVIIIe), a-t-on appris de source policière.

Individu interpellé et placé en garde à vue

Vers 12h30, une altercation éclate entre deux commerçants et l’homme, dans la rue la Vieuville, située juste à côté des Abbesses. L’homme en tenue est alors remonté dans sa fourgonnette et a délibérément foncé sur les terrasses des deux établissements, créant un mouvement de panique dans ce quartier très fréquenté. Il n’y a eu aucun blessé.

Un début de bagarre

« On a vu une camionnette passer très vite, elle faisait beaucoup de bruit et se dirigeait vers des terrasses, explique un commerçant de la rue. »

LP/Christine Henry

D’autres se montrent encore plus précis. «Quand il s’est garé à l’entrée de la rue la Vieuville côté rue des Trois-Frères, la gérante du Grain de Folie Montmartre, enceinte, lui a dit de ne pas resté trop longtemps stationné ainsi », attaque une témoin de la scène. Mais le sang du prestataire ne fait qu’un tour et il s’en prend à la gérante. Marcello, propriétaire d’un établissement en contrebas, intervient et les deux hommes se bagarrent.

L’homme a été immédiatement interpellé par la police et placé en garde à vue. Cet acte n’a pas de connotation terroriste, s’est empressée d’assurer la source policière. Et l’individu n’est pas déclaré « déséquilibré » ?