Les vegans inquiètent : sont-ils plus féroces que les carnassiers ?

Les bouchers-charcutiers demandent protection de la police contre les vegans

imageDans une lettre adressée au ministre de l’Intérieur, les bouchers-charcutiers demandent lundi davantage de protection face aux attaques des vegans.

Les bouchers-charcutiers ont demandé la protection de la police au ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, face aux attaques qu’ils subissent de la part de groupuscules vegans anti-viande et anti-élevage.

Pour que « cessent, le plus rapidement possible, les violences ». « Nous comptons sur vos services et sur le soutien de l’ensemble du gouvernement pour que cessent, le plus rapidement possible, les violences physiques, verbales, morales » subies par les artisans bouchers-charcutiers, indique une lettre datée du 22 juin, signée du président de la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT), Jean-François Guihard.

« Les 18.000 artisans bouchers-charcutiers » en France « s’inquiètent des conséquences de la surmédiatisation du mode de vie végan« , indique le responsable se déclarant « choqué » qu’une partie de la population « veuille imposer à l’immense majorité son mode de vie pour ne pas dire son idéologie« . Il déplore les « intimidations » récentes dont ont fait l’objet des boucheries-charcuteries, une « violence » qui s’exerce « tant à visage découvert que masqué » selon la lettre.

Dans les Hauts-de-France et l’Occitanie. Dans les Hauts-de-France, sept boucheries ont été aspergées de faux sang en avril, une boucherie et une poissonnerie ont été vandalisées, leurs vitrines brisées et les façades taguées de l’inscription « stop au spécisme« .

La maire de Lille Martine Aubry a indiqué que la mairie va se constituer partie civile. Selon la CFBCT, des précédents « ont été signalés en région Occitanie » aussi.

« Quelle sera la prochaine étape ? »

Dans une lettre, les bouchers-charcutiers ont demandé la protection de la police au ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, face aux attaques qu’ils subissent de la part de groupuscules vegans anti-viande, et anti-élevage. Fin mars, une militante vegan de la cause animale qui avait publié un message injurieux à l’égard d’un boucher tué dans un supermarché à Trèbes lors d’un attentat djihadiste, a été condamnée à sept mois de prison avec sursis pour « apologie du terrorisme »...

Pour que « cessent, le plus rapidement possible, les violences ». « Nous comptons sur vos services et sur le soutien de l’ensemble du gouvernement pour que cessent, le plus rapidement possible, les violences physiques, verbales, morales » subies par les artisans bouchers-charcutiers, indique une lettre datée du 22 juin, signée du président de la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT), Jean-François Guihard.

« Les 18.000 artisans bouchers-charcutiers » en France « s’inquiètent des conséquences de la surmédiatisation du mode de vie végan », indique le responsable se déclarant « choqué » qu’une partie de la population « veuille imposer à l’immense majorité son mode de vie pour ne pas dire son idéologie« . Il déplore les « intimidations » récentes dont ont fait l’objet des boucheries-charcuteries, une « violence » qui s’exerce « tant à visage découvert que masqué », selon la lettre.

Dans les Hauts-de-France et l’Occitanie. Dans les Hauts-de-France, sept boucheries ont été aspergées, vandalisées ou leurs vitrines brisées et les façades taguées. La maire de Lille Martine Aubry a indiqué que la mairie allait se constituer partie civile. Selon la CFBCT, des précédents « ont été signalés en région Occitanie » aussi.

« Quelle sera la prochaine étape ? »

Lors de l’attentat djihadiste au supermarché de Trèbes, l’activiste  condamnée avec sursis pour « apologie du terrorisme » s’était exclamée sur les réseaux sociaux : « Ben quoi, ça vous choque un assassin qui se fait tuer par un terroriste ? Pas moi, j’ai zéro compassion pour lui, il y a quand même une justice ».

La fédération professionnelle de la boucherie estime que « quelques individus ou organisations » cherchent à « semer la terreur ». » 

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Les homos discriminés sont mieux aptes à l’adoption d’enfants à problèmes

«Un couple gay correspond moins aux critères » d’adoption : erreur de jugement ?

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Une responsable chargée des demandes d’adoption a été suspendue, dans le nord-ouest de la France, pour avoir cru bien faire en écartant une demande d’adoption par un couple homosexuel. Une appreciation jugée «discriminatoire» par le lobby LGBTI.

Une responsable du service adoption en Normandie, dans le nord-ouest de la France, a été relevée mercredi de ses fonctions «à titre conservatoire», ont annoncé les autorités locales, à la suite de propos jugés «discriminatoires» envers la communaute des homos.

La fonctionnaire, Pascale Lemare, avait estimé lors d’un entretien avec une radio, qu’un couple homosexuel correspondait moins aux critères requis pour l’adoption d’un bébé en bonne santé qu’un couple hétérosexuel, provoquant de vives réactions et la saisine du Défenseur des droits afin que celui-ci enquête sur les pratiques du service de l’adoption du département.

«Je ne soupçonne nullement la moindre discrimination» de la part du Département, a déclaré de son côté la préfète de Normandie (représentante locale de l’État) Fabienne Buccio, interrogée par la presse sur cette affaire mercredi matin, avant l’annonce de cette sanction.

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Mme Buccio a jugé «d’un autre temps» ces propos qui ont «entraîné des réactions justifiées». Interrogée sur les témoignages de couples homosexuels dont a fait état la radio France Bleu, laissant entendre que la politique de Département était discriminatoire, Mme Buccio a appelé à être «prudent»: «il y a toujours des gens pour lesquels le dossier est accepté, d’autres pour lesquels on refuse, avec de bonnes raisons de le faire et derrière, cela peut être interprété différemment».

Le président du Conseil départemental Pascal Martin a, lui, à nouveau condamné «très fermement les propos discriminatoires [de la fonctionnaire]qui ne reflètent en rien la politique départementale», mercredi dans un communiqué, qui rappelle qu’un audit externe du service concerné a été demandé

Une problématique mal posée

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Contrairement aux idées reçues et aux jérémiades des associations habituées à pourchasser leurs detracteurs, un couple homosexuel qui a subi des discriminations sociales, administratives et familiales, n’est-il pas mieux préparé à soutenir et chérir un enfant malade ou handicapé ?

De Gabrielle Russier à Brigitte Trogneux

Gabrielle Russier, professeur (1937-1969)

blog -Mourir d aimer-film Cayatte affiche.jpgA la suite d’une liaison amoureuse avec un de ses élèves, Christian Rossi, alors âgé de seize ans, elle est condamnée à un an de prison avec sursis pour enlèvement et détournement de mineur. Séparée de son mari, Gabrielle Russier, professeur de lettres, élève seule leurs deux enfants dans un logement des quartiers nord de Marseille. Elle a repris des études et passé son agrégation de lettres et de philosophie.

Au lycée Saint-Exupéry où elle enseigne, elle se lie à son élève Christian Rossi, jeune homme plus mûr que les autres et qu’elle retrouve dans les manifestations d’après-mai 68. L’amour naît entre eux, alors que Rossi est en fin de première année de lycée. Les parents de Christian, enseignants à l’université d’Aix-en-Provence, qui ne s’opposent pas à leur fréquentation au début, finissent par prendre peur. Pendant les grandes vacances, Rossi annonce à ses parents qu’il part en stop avec un copain de lycée en Italie et en Allemagne, mais Gabrielle Russier suit son jeune amant dans ces deux pays. A la rentrée des classes, les parents de Christian lui demandent de rompre, mais le jeune homme refuse et s’installe chez Gabrielle.

Le 15 octobre 1968, les parents saisissent le juge pour enfants. Ce dernier trouve un compromis : envoyer le jeune homme au Lycée d’Argelès, comme interne, à condition qu’elle puisse lui écrire et le voir à la Toussaint. Mais les lettres de Gabrielle sont interceptées, si bien que l’adolescent menace de se suicider. Alors qu’elle vient le chercher, les gendarmes arrêtent Gabrielle. Le 16 novembre, il fugue et est hébergé par un copain de lycée. Gabrielle le rejoint. Quinze jours plus tard, le père de Christian porte plainte pour détournement de mineur.

Le juge d’instruction inculpe Gabrielle Russier pour détournement de mineur et ordonne son incarcération à la prison des Baumettes, une première fois en décembre 1968. Christian intervient auprès du juge pour enfants si bien qu’elle est libérée cinq jours après. Christian est placé dans différents instituts, puis interné dans une clinique psychiatrique à la demande de ses parents où il subit une cure de sommeil avant de partir se reposer chez sa grand-mère. Les deux amants se revoient, si bien que, le 14 avril 1969, elle est à nouveau incarcérée, d’abord pendant quelques jours, puis pendant cinq semaines du 25 avril au 14 juin 1969 pour avoir refusé de révéler où se cache son amant.

Résultat de recherche d'images pour "cayatte Mourir d aimer"Le , Russier comparaît devant le tribunal correctionnel de Marseille siégeant à huis clos. Le procureur de la République requiert douze mois de prison ferme. Le même jour, elle est condamnée à douze mois de prison avec sursis, à 500 francs d’amende et un franc de dommages-intérêts pour les parents. En vertu du droit de grâce, le Président de la République Georges Pompidou, élu en , prépare une amnistie mais, pour parer à cette faveur, le Parquet fait appel a minima, sous la pression de l’Académie d’Aix, en la personne du recteur Paul Frank, qui rejette la candidature de Russier à un poste d’assistant de linguistique.

Devant comparaître en octobre devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence, Gabrielle Russier vit cette situation comme un acharnement de l’institution. Elle écrit « J’ai tellement peur d’être marquée à jamais ». Tombant en dépression, elle est placée à la maison de repos, La Recouvrance, près de Tarbes. Son père engage un ténor du barreau, maître Naud, en vain. Après une nouvelle tentative de suicide en août, elle se suicide le 1er septembre en s’intoxiquant au gaz dans son appartement marseillais de la Résidence Nord. La presse reste silencieuse, seules deux brèves informent le lendemain du décès du professeur de français de Marseille amoureuse de son élève.

Ses obsèques sont célébrées par le pasteur et elle est enterrée au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

Une pétition dénonçant « l’acharnement digne des moines de l’Inquisition » est signée par de nombreuses personnalités de tous horizons, dont les prix Nobel Jacques Monod, François Jacob, Alfred Kastler, le journaliste André Frossard et est adressée au garde des Sceaux. Quand Georges Pompidou, qui avait durant la campagne électorale promis aux Français « une nouvelle société », un « renouvellement », est interrogé sur l’affaire par un journaliste à RMC, le , il cite Paul Éluard et choisit les vers consacrés aux femmes tondues à la Libération : « Comprenne qui voudra, Moi, mon remords, ce fut la victime raisonnable au regard d’enfant perdu, celle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés ». Il quitte ensuite la salle où se tient la conférence de presseLes parents de Christian Rossi le font interner en asile psychiatrique. Une fois sorti, il est recueilli et caché par un pasteur.

Christian Rossi attend sa majorité pour donner, le , un unique entretien au Nouvel Observateur avant de disparaître :

« Les [deux ans] de souvenirs qu’elle m’a laissés, elle me les a laissés à moi; je n’ai pas à les raconter. Je les sens. Je les ai vécus, moi seul », raconte-t-il à l’hebdomadaire. « Le reste, les gens le savent : c’est une femme qui s’appelait Gabrielle Russier. On s’aimait, on l’a mise en prison, elle s’est tuée. C’est simple. »

Aujourd’hui, Christian Rossi, père de famille, vit très loin de cette affaire et s’est réconcilié avec ses parents qui ont regretté leur attitude.

En 1970, André Cayatte tourne Mourir d’aimer, avec Annie Girardot et Bruno Pradal. L’intrigue, dont Charles Aznavour s’était déjà inspiré pour sa célèbre chanson Mourir d’aimer, décrit la passion amoureuse née entre les barricades et les embrassades de mai 1968 ; il fait polémique mais c’est un grand succès, avec 5,9 millions d’entrées en salle.

Brigitte Trogneux, une prof à part, elle aussi.

Résultat de recherche d'images pour "cayatte Mourir d aimer"Elle n’est pas agrégée, mais ancienne professeure de lettres, également, et de théâtre. Brigitte Macron n’a pas laissé ses anciens élèves indifférents. Dans le documentaire Brigitte Macron, un roman français, que France 3 diffuse mercredi 13 juin à 20h55, d’anciens lycéens dévoilent des facettes peu connues de la personnalité de la première dame.

« Il y a deux types de profs, les profs qui ont la vocation et ceux qui font ça pour un gagne-pain. Là, c’était vraiment une prof qui appartenait à la première catégorie », explique Jeoffrey, ancien élève du lycée La Providence, à Amiens, où vit la famille aisée de l’enseignante. « Je pense qu’elle était vraiment passionnée », confirme Alix, qui a étudié à Saint-Louis de Gonzague, un lycée de jésuites, très prisé des riches familles de l’Ouest parisien, le dernier établissement où Brigitte Macron a enseigné. « Elle arrivait à créer au sein de la classe une espèce de symbiose; tout se passait vraiment très, très bien », se remémore Sandra, ancienne élève du lycée Lucie-Berger de Strasbourg. 

Il est convenu de dire qu' »elle était extrêmement appréciée »…

Image associéePassionnée par son métier, Brigitte Trogneux « était extrêmement appréciée », assure Armelle, ancienne élève à La Providence, ensemble scolaire catholique sous contrat. Armelle ajoute qu’elle n’a « pas été étonnée une seconde », lorsque la relation entre sa professeure et Emmanuel Macron, alors âgé de 16 ans, a commencé à être connue. « Emmanuel avait une posture déjà différente de la nôtre, plus adulte (…) et je pense que là, on a affaire à deux esprits et deux amoureux des lettres qui se sont rencontrés », estime Armelle, rétrospectivement.

Résultat de recherche d'images pour "Mourir d'aimer Dayan"Ce documentaire explique par ailleurs comment est née la relation entre cette femme mariée, mère de trois enfants et issue d’une famille bourgeoise, et l’ado qui allait devenir président de la République. Naissance d’un mythe, destiné à faire taire la rumeur d’une sexualité ambigue entre un ado et une femme mûre, de 24 ans son aînée. Il retrace, de son enfance à Amiens à son arrivée à Paris, le parcours atypique d’une professeure de français devenue femme de ministre, puis épouse de président.

‘Mourir d’aimer’, le téléfilm de Josée Dayan diffusé sur France 2 en 2009, avec Muriel Robin et Sándor Funtek, est vivement critiqué par le pasteur qui a accompagné le couple originel. Il considère que son message dénature l’histoire d’amour entre une professeur et son élève. <br>L’homosexualité notoire de l’actrice tenant le rôle principal n’est pas faite pour faire taire la rumeur persistante de l’homosexualité présumée du président, à moins qu’il s’agisse de bisexualité. <br>Lors de sa diffusion, le téléfilm n’a obtenu que le deuxième score de la soirée.

Lyon : la Gay Pride fera de la provocation dans le bastion de la droite non déviante

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Ils crient «victoire : la marche des fiertés LGBTI passera enfin dans le Vieux-Lyon !»

Association lyonnaise qui organise le défilé annuel de la communauté homosexuelle, bisexuelle, transgenre et intersexe dans la ville de Gérard Collomb, la Lesbian and gay pride (LGP), l’a annoncé ce vendredi.

Le 16 juin, jour de La ‘Fête des Pères’, une partie de la déambulation aura bien lieu sur les quais du 5e arrondissement. «Nous sommes heureuses et heureux car c’est une belle victoire pour les défenseur.e.s des libertés publiques», s’est félicitée la LGP, après la réunion organisée le 6 juin par la préfecture du Rhône avec les différents acteurs concernés par l’événement et avec le soutien du tribunal administratif de Lyon : le tribunal administratif a en effet décidé qu’il y avait eu une «erreur d’appréciation» et a réclamé l’annulation de l’interdiction partielle décrétée par la préfecture l’année dernière, imposant un parcours différent de celui déclaré par la LGP.

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Collomb, sénateur-maire « gay-friendly » de Lyon

Le 30 mai, le tribunal administratif de Lyon avait pourtant décidé de ne pas suivre l’avis du rapporteur public réclamant l’annulation de l’interdiction partielle décrétée par la préfecture l’année dernière. Depuis quatre ans, c’est elle qui a ménagé les convictions des uns et le défi de la LGP. «Nous pensions que la préfecture allait s’appuyer sur cette décision pour refuser une fois de plus» que le défilé se rende sur la rive droite de la Saône, a expliqué David Souvestre, le président de la LGP : «Nous avions préparé plusieurs trajets pour parer leurs arguments, mais nous n’avons même pas eu le temps de les présenter; ils nous ont eux-mêmes proposé un passage dans le Vieux-Lyon, ils ont compris l’importance que cela avait.» un compromis à été trouvé : l’étape sera plus courte que celle souhaitée par la LGP. «Le sens politique d’y manifester est plus fort que la longueur du trajet», s’est réjoui l’association, confiante en l’avenir.

Cette décision fait date et c’est une étape vers la suppression de la dernière sanctuarisation

Résultat de recherche d'images pour Aucune manifestation LGBTI n’avait encore investi ce quartier de la capitale des Gaules depuis 2010. Au centre du bras de fer avec les autorités, la question de l’ordre public: il avait été jusqu’ici jugé inutile d’aller provoquer les sensibilités tout aussi respectables mais pourtant stigmatisée du qualificatif d’extrême droite, du centre historique où ont fleuri des affiches explicites «Pas de défilé par les enfilés», un slogan éculé, déjà repéré en 2000….

Résultat de recherche d'images pour «Le Vieux-Lyon ne doit plus être […] livré à ces groupuscules […], objecte la LGP triomphante. Nous manifesterons de manière festive, revendicative et pacifiquement […] pour dénoncer tous ces actes homophobes, sexistes, racistes et xénophobes et réaffirmer avec détermination que ce quartier ne leur appartient pas.»

Le mot d’ordre de cette 23e marche : «PMA sans conditions, l’égalité n’attend plus.»

La LGBTI « no border » non plus.

 

L’Assemblée est restée un poulailler : Macron et Ferrand n’y ont rien changé

2013 : « Arrêtez, je ne suis pas une poule ! »

En pleine intervention devant ses collègues à l’Assemblée nationale, le mardi 8 octobre, vers 22h30, la députée écologiste de la Vienne Véronique Massonneau avait été interrompue par de petits gloussements, audibles à deux reprises, venus des bancs de l’opposition. Malgré ses protestations et celles du président de l’Assemblée, Claude Bartolone, les faits se sont répétés une troisième fois, entraînant une suspension de séance.

« Il y a des comportements incroyables, avait réagi le coq socialiste Claude Bartolone du haut de son … perchoir. Cécile Duflot et Najat Vallaud- Belkacem s’étaient aussitôt dressées sur leurs ergots. Depuis, elles ont disparu du paysage politique.

C’est maintenant un député apparenté PS qui appelle Brune Poirson « ma poule »

Le député apparenté PS Christian Hutin a lancé « Ce n’est pas vrai, ma poule! » à la secrétaire d’Etat Brune Poirson.

Le député apparenté PS a-t-il voulu rappeler Brune Poirson à la modestie, mardi, lors des questions au gouvernement. « Je l’ai engueulé. Il a été surpris », rapporte un ministre témoin de la scène. « Je dis “ma poule” à tout le monde, fille comme garçon. Ça n’a rien de péjoratif ou de sexiste », explique Christian Hutin. Stupéfait, l’élu du Nord est tout de même allé demander à la secrétaire d’Etat du ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot.


Cécile Duflot avait été sifflée en 2012 à l’Assemblée
pour avoir virevolté dans une robe à fleurs

En 2012, la ministre du Logement Cécile Duflot avait provoqué des sifflets dans l’hémicycle : elle avait abandonné les vêtements en forme de sacs pour tenter d’effacer ses rondeurs pour une robe écologique à fleurs.

En février, la secrétaire d’Etat Brune Poirson avait déjà exhorté certains à « un peu moins de machisme », déclenchant une standing ovation de la majorité. Plus de femmes, un changement générationnel et une prévention accrue : depuis juin, tout semble pourtant fait pour que le sexisme recule à l’Assemblée, sur fond d’un vaste mouvement de libération de la parole lié à l’affaire Weinstein.

 

Dommage collatéral de la libération de la parole des femmes, une parole contrainte des hommes…

La socialiste Delphine Batho, élue depuis 2007, estimait d’ailleurs, en février dernier, que « le climat a changé dans les ascenseurs : il y a des vannes grossières qu’on n’entend plus« ...

Macron critiqué pour la naturalisation de Mamoudou Gassama

Une « récupération éhontée » dénoncée par les associations

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Le Mali ne revendique pas l’héroïsme de son ressortissant, mais des associations se sentent …dépouillées !

« Reconnaissance » envers un « héros » ou « hypocrisie » politique ? La promesse de naturalisation française émise par Emmanuel Macron au Malien ayant sauvé la vie d’un enfant a été dénoncée par les associations d’aide aux migrants comme une « récupération » masquant mal « la dureté » de sa politique migratoire. « On a un sentiment général de récupération politique éhontée » et « d’utilisation d’un fait divers pour faire de la communication et de l’affichage« , a affirmé Jean-Claude Mas, le secrétaire général de la Cimade.

Un valeureux monte-en-l’air

Mamoudou Gassama, migrant malien de 22 ans arrivé clandestinement en France en septembre, s’est vu promettre une naturalisation expresse par le chef de l’Etat lors d’une rencontre lundi à l’Elysée. M. Gassama avait escaladé samedi la façade d’un immeuble parisien et sauvé un garçon de quatre ans suspendu à un balcon dans le vide. Un acte manifeste de bravoure, mais qui interpelle sur les circonstances exactes. 

Des associations polémiquent 

Si elles se félicitent de l’avenir qui s’éclaircit désormais pour le jeune clandestin, les associations n’en oublient pas pour autant le tour de vis sur l’immigration, selon elles, initié par le chef de l’État, qui avait fixé le cap dès septembre en estimant que « nous reconduisons beaucoup trop peu« « C’est une façon de donner le change et des gages, pour compenser une politique endurcie sur le contrôle, le tri et la reconduite à la frontière« , estime Jean-Claude Mas. Mais « cela pose beaucoup de questions quand on sait ce que fait ce gouvernement« , a-t-il insinué, évoquant le sort des migrants en situation irrégulière « pourchassés, maintenus dans la précarité, non-reconnus dans leurs droits ».

En octobre, Emmanuel Macron avait souhaité « que nous reconduisions de manière intraitable celles et ceux qui n’ont pas de titre » de séjour, ce qui englobe potentiellement une population nombreuse, le nombre de sans-papiers ayant récemment été estimé à 300.000 par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb.

Or, ces sans-papiers jouent un rôle crucial dans des secteurs comme l’hôtellerie ou le bâtiment notamment, estiment les associations. Mamoudou Gassama travaillait d’ailleurs « au noir dans le bâtiment », avoue son frère.

Le « camp du bien » se sent floué

Y a-t-il « une part d’hypocrisie ou de cynisme » dans le geste du chef de l’Etat, s’interroge Claire Rodier du Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés), en dénonçant « le contraste » avec une « politique répressive » qui « broie des dizaines de milliers de personnes ».

L’acte de bravoure du jeune Malien intervient quelques jours avant la présentation mercredi 30 en Commission des lois du Sénat du projet de loi sur l’asile et l’immigration, très contesté par les associations pour le durcissement de l’accès à la procédure d’asile et l’allongement de la rétention. Le texte avait donné lieu à des débats homériques à l’Assemblée. 

Ce fait en date du samedi 26 a été largement médiatisé comme il se doit, avec cette réserve que le président Macron s’est quelque peu précipité pour se porter sur le-devant de la scène en invitant le jeune héros à l’Elysée : la rencontre devait avoir lieu lundi 28 dans la plus grande discrétion, deux jours plus tard (avant que l’enquête ait même permis d’en savoir plus sur les faits et les protagonistes), mais les caméras de la presse étaient présentes…
Ensuite, mais probablement pas enfin, le gouvernement a déclenché une vaste opération d’évacuation de migrants clandestins mercredi 30 au petit matin. Un agenda et un tempo qui posent la question d’un possible montage politico- médiatique d’envergure tendant à démontrer que si Collomb est une « brute », Macron serait un « tendre ».

Lors de sa rencontre avec le jeune homme, visiblement dépassé par le tourbillon politique et médiatique suscité par son agilité à grimper à une façade d’immeuble, Emmanuel Macron a affirmé: « Vous êtes devenu un exemple car des millions de gens vous ont vu. C’est normal que la nation soit reconnaissante ». Mais il s’agit là d’une « décision exceptionnelle », a-t-il commenté. De l’importance d’être vu…

Le président s’ « achète à bon compte une image de bienveillance », s’agace Claire Rodier. Les critiques étaient également indignées sur les réseaux sociaux et dans la classe politique, le mouvement Génération.s de Benoît Hamon parlant de « sommet d’hypocrisie« , tandis que la sénatrice écologiste franco-turco-israélienne et antisioniste Esther Benbassa parlait de « com à l’état pur ».

Cet éloge d’un acte héroïque par un migrant malien, passé par la Libye et l’Italie, contribuera-t-il à apaiser le débat sur la question clandestin et travailleur au noir qui fait l’objet de nombreuses crispations? Claire Rodier n’hésite pas à occulter les actes de violences physiques et les abus sexuels, ainsi que les menaces sur l’ordre public, comme les risques sanitaires pour les riverains liés aux regroupements d’hommes clandestins organisés par les associations, rappelant que « ce n’est pas la première fois » que l’on assiste à ce genre d’histoires « qui se décline avec des variantes »…

Le 9 janvier 2015, Lassana Bathily, un demandeur d’asile malien, avait été naturalisé pour son ralliement au camp des habitués de l’HyperCacher qui l’employait, et avait caché une quinzaine de clients, dont un enfant et un nourrisson, dans le congélateur situé au sous-sol, lors de la prise d’otage djihadiste. Deux mois plus tard, Armando Curri, un Albanais de 19 ans désigné meilleur apprenti menuisier de France, avait été régularisé in extremis pour aller chercher sa décoration au Sénat. « A chaque fois, cela n’a pas déclenché un processus changeant le regard sur les sans-papiers« , raconte la responsable du Gisti. En octobre 2015, quand des orages violents s’abattirent sur les Alpes-Maritimes, notamment à Vallauris, près de Cannes, un employé au noir du BTP, Nizar Hasnaoui, un Tunisien en situation irrégulière, sauva sous ses fenêtres quatre personnes prisonnières de leurs voitures bloquées par les pluies torrentielles, et avec un ami,  les accueillit chez lui en attendant les secours. Onze mois plus tard, en septembre 2016, Nizar Hasnaoui obtint des papiers en règles.

« Humanitaire », mais partisane, la responsable du Gisti ne veut pas entendre parler de l’agression au couteau qui, quatorze jours plus tôt, le samedi 12 mai, a fait deux morts et quatre personnes blessées à Paris, du fait d’un migrant Tchétchène, criant ‘Allah Akbar’.

On a en avait beaucoup fait pour Théo. 
69832fb71079b77d969fd77b06fb0Le président Hollande avait trouvé le temps d’aller à son chevet, car on le disait outrageusement blessé, avec pénétration, par un policier à Bobigny. Son Premier ministre avait trouvé le temps de recevoir des soutiens de Théo. A-t-il reçu des membres du comité de soutien à Marin ?

marin2Marin, 20 ans, avait été frappé à mort sur le crâne à coups de béquilles pour avoir défendu un couple qui s’embrassait.  Aujourd’hui, au bout de trois semaines, il est sorti du coma, mais chaque effort lui demande une énergie considérable et ses nombreuses lésions annoncent une rééducation longue et compliquée. La presse parle peu de cette tragédie et de la page Facebook qui lui est consacrée :  « jesoutiensmarin ». Les journalistes qualifient ses agresseurs barbares de « jeunes »ou de « racailles » ordinaires. Les humanitaires de la Cimade et du Gisti ont-ils eu une pensée pour la courageuse victime ? Ce héros a pour seul défaut d’être originaire de Lyon.

Dijon: agression d’une femme pour tenue « trop décolletée en période de ramadan »

Deux Afghans de 20 et 23 ans ont agressé une femme dans un train, jugeant sa tenue « trop décolletée en période de ramadan » 

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Femmes afghanes

Les deux hommes sont des demandeurs d’asile résidant à Dole (Jura), a indiqué le parquet de Dijon. Ils auraient « insulté » la jeune femme de 33 ans, une Dijonnaise d’origine égyptienne, et l’auraient poussée « pour qu’elle décroise ses jambes« , a précisé la même source. Les faits se sont déroulés mercredi à Dijon vers 22h45 dans un TER en provenance de Paris.
De source policière, les deux musulmans auraient également voulu faire descendre la victime du train.

Alertés par des témoins, les contrôleurs ont prévenu la police qui a interpellé les deux individus lors de l’arrêt en gare de Dijon.

Placés en garde à vue, les interpellés ont contesté les faits disant avoir simplement voulu lui demander l’heure.

Remis en liberté, ils devront répondre en octobre devant le tribunal correctionnel de « violences en réunion » dans le cadre d’une convocation par officier de police judiciaire (COPJ), selon le parquet, qui précise qu’il « n’y a pas eu de coup et (que) la victime ne présentait aucune blessure ».

En France, le nombre de ressortissants afghans a augmenté en 2015 de 349,6%, passant de 472 à 2.122, selon l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La plupart arrivent par l’Allemagne, parce qu’ils n’y sont pas pris en charge sur la durée.
31e au rang des pays de provenance des demandeurs d’asile en 2014, l’Afghanistan se hissait ainsi au 10e rang en 2015. En 2016, cette augmentation perdure. L’Afghanistan est par ailleurs le premier pays de provenance des mineurs non accompagnés (ou mineurs isolés étrangers). Pourtant, la couverture médiatique de l’Afghanistan est faible, laissant supposer que depuis le départ des troupes de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique nord) en 2014, la situation sécuritaire se serait stabilisée. Au contraire, ces dernières années, les victimes civiles n’ont jamais été aussi nombreuses que depuis 2009, et les Talibans progressent sur le terrain. Plus de 2 millions d’Afghans seraient réfugiés au Pakistan, près d’un million en Iran : l’Iran et le Pakistan sont les deux pays qui accueillent le plus de réfugiés de cette nationalité. Chaque jour, 5.000 Afghans quitteraient le Pakistan en raison des pressions exercées par les autorités pakistanaises. Ils seraient ainsi 200 000 à être retournés en Afghanistan depuis le début de l’année 2016, ce qui représente un enjeu important pour les autorités afghanes et qui inquiète les organisations humanitaires. En Iran, où les réfugiés sont souvent victimes de violences, des milliers d’Afghans ont même été recrutés de force pour combattre en Syrie aux côtés des troupes de Bachar al-Assad. Majoritairement issus de la minorité chiite des Hazaras, ils seraient entre 10.000 et 20.000.
Les Afghans ne sont « que » 70% à obtenir l’asile au niveau européen… contre 80,3% en France en 2015. 

L’accusatrice de viol par Luc Besson n’a pas été droguée : est-elle une menteuse ?

Les analyses toxicologiques menées sur la jeune femme qui accuse le réalisateur Luc Besson de viol sont négatives

blog -Sand Van Roy accuse Luc Besson de viol.jpgL’actrice avait affirmé avoir bu un thé avec Luc Besson et avoir eu ensuite des « absences », au cours desquelles le cinéaste aurait, selon la femme, abusé d’elle dans un palace parisien, Le Bristol. Elle a porté plainte le 18 mai, quelques heures après les faits présumés.

L’ac­trice, née en 1990, n’avait jusque-là guère fait parler d’elle.  Depuis deux ans, elle entre­tenait une liai­son avec son agresseur présumé. Pour des raisons profes­sion­nelles, a-t-elle assuré auprès des enquê­teurs. Cet ex-mannequin a tenu des petits rôles dans deux films pour Euro­pa­corp, la maison de produc­tion de Luc Besson. Dans Taxi 5, elle joue la petite amie de Malik Benthala, et dans Valé­rian et la cité des mille planètes, elle assure le service aux côtés de Cara Dela­vingne et Dane De Haan. Elle devrait être à l’af­fiche d’Anna, un film d’ac­tion de Besson. Sur son CV,  figurent aussi quelques courts-métrages. A la télé, elle est apparue dans plusieurs séries, dont What’s Up France ?, Genius et Virgin. La dame a aussi des talents de scéna­riste qu’elle a utili­sés dans What’s up… et L’Euro 2016, ça déchire. Amatrice de stand-up, elle s’est produite à New York, Amster­dam et en France, et assuré les premières parties des spec­tacles de Mathieu Madé­nian et de Gad Elma­leh.

Luc Besson dément toute agression. A travers son avocat, Luc Besson a admis, le 19 mai, « connaître cette femme depuis plusieurs années », et « la voir épisodiquement », mais le producteur « dément formellement toute agression ». L’enquête a été confiée à la direction de la police judiciaire.

Or, les analyses sanguines et capillaires pratiquées sur l’accusatrice de Luc Besson se sont révélées négatives. 

L’actrice de 28 ans qui accuse le réalisateur du ‘Grand Bleu’ d’avoir abusé d’elle dans un hôtel de Paris le jeudi 17 mai au soir, aurait menti: les analyses toxicologiques se sont révélées négatives, a-t-on appris le lundi 28 mai, de source proche de l’enquête. Elles ne corroborent pas le sentiment de la starlette d’avoir été droguée. Les enquêteurs avaient alors effectué des prélèvements sanguins et capillaires pour déceler toute trace de substance illicite.

Les investigations se poursuivent pour vérifier le récit de la jeune actrice. Elle avait décrit des « relations sous contraintes » avec Luc Besson, liée à une dépendance professionnelle. A ce stade, le réalisateur n’a toujours pas été entendu par les enquêteurs.

L’acte héroïque d’un africain récupéré pour la défense des migrants clandestins

Mamoudou Gassama, l’homme qui a escaladé un immeuble pour sauver un enfant, est un Malien sans papier 

Et ça change tout ? 

Le jeune homme de 22 ans qui a sauvé, samedi soir, un enfant de quatre ans suspendu dans le vide au 4e étage d’un immeuble du 18e arrondissement de Paris, se nomme Mamoudou Gassama et vit à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Il est aujourd’hui célébré par le monde politique et les media, mais si l’opinion est admirative, c’est de son acte de bravoure.

Résultat de recherche d'images pour "ian brossat"Or, pour les communicants de la gauche auto-proclamée « humaniste », l’important est de faire d’un cas particulier un phénomène général.  Ainsi, dès ce dimanche 27 mai, le frêle adjoint PCF à la maire PS de Paris, ci-contre, chargé du logement, de l’habitat durable et de l’hébergement d’urgence, Ian Brossat,  retient-il avant tout que le  jeune sauveur est un sans papier et qu’il est originaire du Mali. Tout à coup, le politicien ne craint plus les amalgames… Tous les Maliens clandestins sont des héros…

Résultat de recherche d'images pour « Le jeune homme qui a sauvé un bébé rue Marx-Dormoy en escaladant trois étages est sans papier arrivé du Mali en Septembre. Avis à ceux qui crachent sur les migrants à longueur de journée. Merci Mamoudou Gassama », a tweeté l’adjoint PCF à la maire de Paris, en charge du logement.

Et l’élu populiste d’insister dans un second tweet. « Il m’a expliqué être arrivé du Mali il y a quelques mois en rêvant de construire sa vie ici. Je lui ai répondu que son geste héroïque est un exemple pour tous les citoyens et que la Ville de Paris aura évidemment à cœur de le soutenir dans ses démarches pour s’établir en France ».

Un peu avant, Anne Hidalgo s’était empressée de féliciter le jeune homme.

« Un grand bravo à Mamoudou Gassama pour son acte de bravoure qui a permis de sauver hier soir la vie d’un enfant. J’ai eu plaisir à m’entretenir avec lui aujourd’hui par téléphone, afin de le remercier chaleureusement », a réagi sur Twitter, la maire absente.

Le héros n’a rien demandé pour lui, ni médaille, ni papiers

Félicité par de nombreux media pour son héroïsme, Mamoudou Gassama est désintéressé. Il a raconté à BFMTV avoir « vu beaucoup de monde en train de crier, et des voitures qui klaxonnaient« . « Je suis sorti, j’ai couru pour regarder les solutions pour le sauver. J’ai réussi à attraper le balcon, je suis monté comme ça et Dieu merci, je l’ai sauvé« , a-t-il encore réagi, en toute simplicité.

Les faits se sont déroulés dans le XVIIIe arrondissement vers 20h.

blog -Malien sauve enfant en escaladant facade immeuble Paris18-27mai2018.JPGLa scène, impressionnante, où l’on voit le jeune homme escalader à mains nues et en 30 secondes environ quatre balcons de la façade de l’immeuble jusqu’au 4e étage, pour récupérer l’enfant qui se trouvait suspendu par une main, dans le vide, à l’extérieur du balcon, a été filmée par des passants stupéfaits.

A la suite de ce sauvetage, le père de l’enfant a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte du chef de « soustraction à une obligation parentale« , qui a été confiée à la brigade de protection des mineurs, a-t-on précisé de source judiciaire.

Ian Brossat a-t-il fait de la récupération, avec la même insistance et le même empressement, lorsqu’un autre héros, le colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, a donné sa vie pour sauver celle d’une employée du Super U de Trèbes, prise en otage au cours de l’attaque terroriste islamiste du 23 mars 2018.  L’assassin, qui s’est lui-même revendiqué de Daech, était un terroriste islamiste, Redouane Lakdim, et ce Franco-marocain né au Maroc a semé la terreur aux abords de Carcassonne, Aude, tuant trois personnes.

Fête des mères: Theresa May refuse d’importer l’avortement de République d’Irlande en Irlande du Nord

La Première ministre britannique refuse d’assouplir la législation nord-irlandaise sur l’avortement.

blog -Theresa May-10-downing-street.jpgSuite au vote de la République d’Irlande voisine en faveur de la libéralisation de l’IVG, des ministres et parlementaires  souhaitant un assouplissement des règles encadrant l’avortement en Irlande du Nord ont fait pression sur Theresa May qui a refusé dimanche de céder aux appels .

Les Irlandais de la république indépendante d’Irlande se sont prononcés vendredi par référendum à une majorité des deux tiers en faveur de la libéralisation du droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans un des pays qui était considéré parmi les plus conservateurs d’Europe d’un point de vue social.

Penny Mordaunt, la ministre britannique du droit des Femmes, a estimé que le référendum des voisins irlandais devrait s’appliquer au nord, par porosité… « Une journée historique et formidable pour l’Irlande et une journée pleine d’espoir pour l’Irlande du Nord », a commenté Penny Mordaunt, élue de Portsmouth et descendante de Philip Snowden, le premier Chancelier de l’Échiquier (Finances) …travailliste. 

Il revient au gouvernement nord-irlandais de se prononcer sur la question, indique la porte-parole de Theresa May, dimanche

La législation nord-irlandaise sur l’avortement est une des moins laxistes d’Europe. Contrairement à d’autres parties du Royaume-Uni, les avortements sont interdits, sauf lorsque la vie ou la santé mentale de la mère est en danger. Même le viol et les anomalies fœtales mortelles n’y sont pas considérés comme des motifs légaux pour une IVG.

Plus de 130 membres du Parlement britannique, dont quelques députés du Parti conservateur au pouvoir, sont prêts pourtant à soutenir un amendement à un nouveau projet de loi sur la violence domestique autorisant les avortements en Irlande du Nord, rapporte le Sunday Times.

Or, toute tentative de changement de la loi pourrait déstabiliser le gouvernement britannique qui est soutenu par le Parti unioniste démocrate (PUD) d’Irlande du Nord, très conservateur sur les questions sociales et qui permet à Theresa May d’avoir une majorité aux Communes.

L’assemblée élue d’Irlande du Nord a le droit d’aligner ses lois sur l’avortement avec le reste de la Grande-Bretagne, mais elle a voté contre en février 2016. Et l’assemblée n’a pas siégé depuis la chute du gouvernement d’Irlande du Nord en janvier 2017.

Deux sales gosses violents de 6 et 7 ans et l’école primaire doit fermer !

Faut-il retirer les enfants violents à leurs géniteurs ?

blog -radicalisation en milieu scolaire-coverL’école primaire de Saint-Victor-sur-Rhins (Loire) restera fermée mardi et cette décision n’a que peu à voir avec la grève des enseignants en France : le maire de cette petite commune de 1.200 habitants, à 22 kms de Roanne, entend ainsi attirer l’attention de l’Education nationale sur deux élèves violents, âgés de six et sept ans, qui perturbent depuis deux ans la vie de l’établissement et son enseignement. Ces petits chenapans sont ‘fichés’ depuis l’âge de 4 et 5 ans…

« Nous attendons des réponses de l’inspection académique lors du conseil d’école extraordinaire programmé mardi soir, » a déclaré lundi Delphine Tournus, adjointe à la vie scolaire confirmant une information du quotidien Le Progrès.

Agés de six et sept ans, « ces deux enfants, qui bénéficient d’auxiliaires de vie scolaire (AVS, métier à risques ?) à plein temps, sont en situation de mal être à l’école. Ils ne sont pas en mesure de suivre un cursus normal et ils perturbent les autres élèves de leurs classes« , a expliqué l’élue, qui évoque de « multiples incidents en direction du personnel de l’école, tels que des insultes, coups, morsures et crachats« .

Dernier incident en date, jeudi, lorsqu’une institutrice voulant rattraper l’un des deux petits tyrans qui avait décidé de quitter la classe en plein cours, a trébuché et percuté un porte-manteau. « Elle s’est ouvert le front sur dix centimètres et a reçu plus de 25 points de suture et un arrêt de travail d’une semaine« , a déploré D. Tournus. 

« Jeudi lorsque je suis arrivée dans l’école, j’ai trouvé six enseignantes et trois AVS en pleurs« , ajoute l’adjointe à la vie scolaire de cette commune de 1.200 âmes, dont l’école compte 138 élèves.

Un service minimum d’accueil sera mis en place mardi pour les parents ne pouvant faire garder leur enfant. Que les petites pestes restent à la maison !

Trois femmes mises en examen à Alès pour viol et violences en réunion

Viol et violences en réunion pendant la féria d’Alès

blog -MeToo-Balance ta truie.jpgLa semaine dernière, lors de la féria d’Alès, ville prise par l’UMP à la gauche socialo-communiste en 1995l, une jeune majeure et deux complices mineures ont violenté une jeune femme dans un appartement, a-t-on appris vendredi auprès du procureur de la République de Nîmes.

Les trois femmes ont battu et partiellement rasé leur victime, et l’ont obligée à boire du liquide vaisselle, le tout après une forte consommation d’alcool et de stupéfiants.

La jeune majeure a également agressé sexuellement la mineure. L’auteure a été mise en examen par un juge d’instruction de Nîmes pour violences en réunion et viol, puis placée en détention provisoire. Ses deux complices sont sous contrôle judiciaire strict.

Toutes sont connues pour des faits mineurs.

Les raisons de ces actes, qui se sont produits sur fond de forte misère sociale, lit-on dans la presse sous emprise marxiste, ne sont pas encore connues.

Les lesbiennes et les femmes bisexuelles sont plus susceptibles de subir la violence de leur partenaire. L’agression d’une femme par une femme vient avec son lot de « barrières uniques« , déclare Laura Palumbo, directrice de la communication au National Sexual Violence Resource Center . « Les victimes d’agressions hétérosexuelles savent que d’autres personnes ont vécu la même chose et qu’elles s’en sont remises. Mais les femmes victimes d’agressions homosexuelles n’ont pas le même type de connaissance ou de familiarité. Elles n’ont pas accès à d’autres récits similaires. Elles ne savent pas comment se remettre d’une telle agression. »
Angela Esquivel, conseillère et fondatrice de As One Project, une organisation qui fournit un soutien aux victimes, est d’accord. « Les gens supposent qu’entre deux femmes, il y a forcément de l’amour, de l’attention, de la sensibilité, etc. Or, ce n’est pas le cas« , déclare-t-elle. Elle explique que le pouvoir et l’autorité dépasse les sexes. « Certaines femmes éprouvent un désir de pouvoir et de contrôle dans leurs relations au même titre que les hommes », déclare-t-elle, ajoutant que « les couples de même sexe ne sont pas immunisés contre ces déséquilibres ou abus de pouvoir. » 44 % des lesbiennes et 61 % des femmes bisexuelles – contre 35 % des femmes hétérosexuelles — subiront un viol ou la violence physique de leur partenaire au cours de leur vie. Lien

La ‘misère sociale » peut-elle jamais être une explication à la barbarie ? On attend les commentaires éclairés de la très disert Marlène Schiappa, sous-ministre aux taquets, ainsi que d’ ‘Osez le féminisme’…

L’ordre moral féministe s’abat sur ‘Fort Boyard’

‘Fort Boyard’ met fin à la célèbre épreuve des cylindres

Personne n’avait rien trouvé à redire à France 2 pendant vingt-cinq ans. 

blog -Rihanna sexy
‘Osez le féminisme’ se trompe de cible : Rihanna

L’émission du service public cède ainsi aux pressions du lobby féministe, bien que la séquence soit « très appréciée de la gent masculine », aux dires mêmes des responsables de l’émission, diffusée sur France 2 et France 4. L’émission Fort Boyard est un succès en France depuis 1990

Son concept est aussi exporté. Dès 1990, trois pays ont voulu avoir leur propre version de Fort Boyard. Mais ce nouveau jeu inconnu de tous n’est pas une émission comme une autre. Chaque pays ne peut pas aménager un fort pour y créer un plateau de télévision. Le monument français étant un lieu unique au monde, chaque pays doit venir en Charente-Maritime pour enregistrer ses émissions. Corée du Sud, Suède, Argentine ou Liban le programme a fait le tour du monde, rendant le monument aussi célèbre que la Tour Eiffel !… Elle s’exporte à l’étranger comme peu d’autres et brasse des millions d’euros chaque année.

La production raconte des salades

Il ne s’agirait pas vraiment de répondre aux accusations de sexisme adressées par les ayatollah de l’ordre moral féministe. « On y a été sensibles, mais il s’agissait surtout de renouveler le jeu, prétend-elle. Nous disposons de peu de cellules sur le Fort, explique-t-elle encore. Soit on en rénove certaines, soit on crée de nouveaux défis, les cylindres faisaient partie des plus vieilles épreuves », raconte-t-elle dans les colonnes du Parisien, dimanche 13 mai. Les valeurs sûres ne sont pas épargnées, quand une minorité active de  bégueules prend l’ascendant sur la majorité passive. 

Pendant l’épreuve des cylindres, les candidates devaient trouver leur équilibre à califourchon sur des rouleaux de tailles variées, disposés en série, et glisser dessus pour tenter de décrocher une clé. L’épreuve n’était pas réservée aux femmes. Des hommes l’avaient réalisée, mais seulement six (contre 98 femmes), précisait la production aux InRocks en 2017.

Cet hebdomadaire titre : « Camisoles de force, humiliation, sexisme : “Fort Boyard” repousse-t-il les limites de la télé trash ? »  Les esprits mal placés se vêtent des habits de la pudeur. En accroche, Les InRocks accuse : « dans une quête à l’audimat, “Fort Boyard” fait preuve d’un sexisme assumé. » Plusieurs points noirs assombrissent aujourd’hui le repaire du père Fourras. Entre dérapages et sensationnalisme à outrance, grivoiseries et sexisme quasi assumé.

Une épreuve en camisole

Le 24 juin, la première émission de la nouvelle saison du Fort présenta une nouvelle épreuve intitulée « la cellule capitonnée ». On y voit un candidat entravé dans une camisole de force se débattre pour saisir avec sa bouche des boules qu’il doit placer dans un orifice pour débloquer la clef. La cellule, couverte d’inscriptions telles que « Help » ou « No future », tourne sur elle-même ajoutant à l’effet de démence. N’omettant aucun détail, des cris déchirants accompagnent l’épreuve.

La fiction et la bonne cause

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Alertée sur la question lors d’un colloque sur le handicap à France Télévision, la production enleva les cris et les références trop directes à la psychiatrie. Cela ne suffit pas. Une pétition en ligne fut lancée pour exiger le retrait de l’épreuve et Le Monde publia une tribune signée par des associations de patients et des professionnels de santé : « Pourquoi conforter auprès du grand public des fantasmes de ‘fou ridicule’ ? » Faut-il, en conséquence, interdire d’antenne Elise Lucet ?

Résultat de recherche d'images pour "gros Fort Boyard"Les producteurs réfutent la volonté de choquer, rappelant avoir « enlevé toutes les références au milieu psychiatrique et à la folie de manière globale ». D’ailleurs, Fort Boyard est « très impliqué dans le milieu associatif et pour la défense du handicap ». De fait, depuis ses presque trente ans d’existence, l’émission a récolté près de quatre millions d’euros pour différentes associations et jouit d’une longévité et d’une popularité inégalées dans le PAF. « Cela justifierait donc tout ? », interroge les InRocks! Les obèses n’ont-ils droit de cité médiatique que s’ils sont des hommes ? Les féministes revendiquent-elles la présence de femmes bien en chair à l’heure du dîner ?

Depuis sa création, il y a eu des voix qui se sont élevées sur le traitement de ses nains muets, les célèbres « Passe… » de Fort Boyard. Infantilisés ou pas ? Maltraités ou valorisés dans leur créativité ? On a ensuite entendu des associations de défense de la cause animale monter au créneau contre l’émission qui met en scène de nombreuses bêtes (reptiles et insectes) pour susciter la frayeur des candidats. En vain encore: les pisse-froid en sont pour leur frais. Les candidats, comme le judoka médaillé aux Jeux Olympiques et aux Championnats du monde, Teddy Riner, seraient « trahis » par une production qui ne tiendrait pas compte de leurs phobies ? Un flop là aussi : chacun a ses failles et c’est ce qui est formateur du jeune public.

Paires de seins : les féministes ne sont pas des mammifères ?

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Rihanna

L’émission s’illustre de façon quasi-assumée depuis sa création : le traitement « teinté de sexisme des femmes, » selon le polyvalent  Pierre Bafoil, qu’aucun sujet ne dépasse, vu sa compétence transversale et diagonale : « Des militants d’extrême-droite attaquent le Lycée Autogéré de Paris » à la « Plongée dans les dessous des overdoses parisiennes« ,  en passant par « Du solvant industriel sur le dancefloor : le GBL, nouvelle drogue à la mode » ou « Présidentielle : comment les SDF votent-ils ? » Car s’il est un sujet où le bât blesse, selon les circonstances actuelles. Il suffit de taper « Fort Boyard cylindres » dans Google Images pour s’en rendre compte. A perte de vue, des paires de seins. Rendez-vous compte : elles ont des seins !

Une ancienne miss France qui est allée sur les cylindres relativise le bien-fondé des accusations : « C’est un passage obligé pour les miss ». Mais la jeune femme nuance, expliquant d’une part que « personne ne force à la faire » et que « l’épreuve n’est pas dégradante ». Elle admet tout de même qu’on ne peut pas refuser de se soumettre à l’épreuve, mais « on peut en sortir si on ne veut pas ». Les concours de Miss – France, Monde, Univers – sont-ils les prochaines cibles des censeurs ?

Résultat de recherche d'images pour "Jean-François Tordo"Selon elle, “ce n’est pas la femme, ni l’épreuve, c’est plutôt les candidats et l’animateur qui sont à blâmer« . Avant d’ajouter. « Peut-être faudrait-il les briefer pour qu’ils paraissent éduqués ? » Depuis les débuts, « remarques grivoises, déplacées et désobligeantes sont monnaie courante » de la part des candidats hommes comme des animateurs, commente. A côté des quatre-vingt-dix-huit femmes, sept hommes n’ont pas laissé un souvenir impérissable. blog -Fort Boyard 1994 - Stéphane Ostrowski sur les CylindresLe premier est le gastro-entérolgue Thierry Poynard en 1993, seule la participation de Vincent McDoom en 2017 a laissé une trace : c’est d’ailleurs le seul à en être venu à bout ! Le rugbyman Jean-François Tordeau (photo ci-dessus) s’y est essayé tout comme le professeur de médecine Dominique Bellet, le basketteur Stéphane Ostrowski (à gauche), le footballeur Thierry Tusseau et le travesti Tony Barthe connu pour son tube Let me be a drag queen dans les années 90.

 La lutte de deux femmes dans la boue

blog -idylle Trump-Macron-main ds main-avril2018.JPG

Une autre épreuve est présentée, sans fard, comme « l‘une des plus cultes épreuves de Fort Boyard particulièrement appréciée des hommes ! » La lutte dans la boue entre les deux femmes. Depuis sa création, un seul homme a participé quand 86 femmes ont accepté de se battre dans la boue. Une évolution vers plus de « sexy » pour plus d’audience, y compris auprès d’une frange de la population féminine de plus en plus prise en compte  ? Cyril Féraud, ci-contre, est un contre exemple des élucubrations féministes.

Fort Boyard avait donné le ton, dès la première saison, en 1990, les années Mitterrand, avec l’épreuve de « Colin Maillard », toujours visible sur le site officielle. « Cette épreuve se passe dans le noir et est réservée aux hommes, et pour cause ! gronde la mijaurée des InRocks. 

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Rihanna reçue à l’Elysée : intouchable ?

Dans la cellule se trouvent des femmes (certaines sont des mannequins, d’autres des vraies) portant un maillot de bain. La clé est cachée dans un des maillots. Pour la récupérer, le candidat va devoir se livrer à une séance de tripotage en fouillant sur le corps des mannequins comme des femmes. » Colin Maillard n’a duré qu’une année, mais elle est symptomatique de l’image de la femme dans Fort Boyard pour les associations féministes, trente ans plus tard. Raphaëlle Rémy-Leleu, porte-parole d’Osez le féminisme, fondé par des militantes issues notamment du Mouvement français pour le planning familial, du Parti socialiste, d’EELV, du Front de Gauche et de l’UNEF, et membre d’un collectif comprenant la ‘Coordination française du Lobby européen des Femmes’ ou l’Inter-LGBT, s’étrangle : « Ce traitement banalisé est terrifiant. Il y a des épreuves qui font de la femme un objet; on les traite comme des amphores. » L’association des mannequins de couturières pourrait pétitionner…   

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Femen

C’est pourtant le rôle du CSA, à cheval (à califourchon ?) sur ces questions de l’image de la femme à l’écran depuis quelques années, de se charger de telles dérives. Mais il ne bronche pas à la ré-apparition de la cigarette au cinéma, notamment à le télévision, singulièrement dans le service public qui est son champs privilégié d’action. ‘Osez le féminisme‘ n’a d’ailleurs reçu que de très rares signalements, exclusivement à propos de l’épreuve des cylindres ou de la lutte dans la boue. Que cette association subventionnée s’attaque d’abord aux clips musicaux érotiques et revienne nous revoir… 

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L’image traîne dans les salles d’attente des orthodontistes pour boutonneux… Qu’en pensent « Osez le féminisme’ et ‘Les InRocks’ ?

Il aurait suffi que les femmes volontaires couvrîssent « ce sein qu’on (les Tartufe) ne saurait voir » : ‘Osez le féminisme‘ interdirait bien la lecture de Molière ! Et que Brigitte Macron – qui apparaît court vêtue à toute heure  sur tous les écrans et dans la presse, ci-dessus) – couvre ses jambes jusque sous les genoux ? Et le nombril ?

France : 4 adolescents auraient torturé un sexagénaire à mort

Trois d’entre eux ont reconnu s’être « acharnés » sur la victime.

Résultat de recherche d'images pour "agression personne agee"Soupçonnés d’avoir torturé et tué un sexagénaire, quatre adolescents ont été mis en examen lundi 7 mai, a indiqué le parquet. Le corps avait été retrouvé, porteur de traces de violences graves, dans un quartier populaire de La Rochelle. Car un quartier populaire, ça change tout ! Le corps du retraité de 63 ans a été découvert derrière un buisson près d’un immeuble du quartier de Port-Neuf, vendredi matin. Port Neuf est un quartier calme à revenus modestes et où la moyenne d’âge est de 49 ans. 

Le soir même, un mineur de 16 ans se présentait à la police pour donner des informations sur les circonstances de la mort de l’homme. Il était placé en garde à vue, ainsi qu’une jeune fille de 16 ans, présente à son domicile. L’enquête et les auditions réalisées ont abouti à l’interpellation le lendemain de trois autres adolescents âgés de 15 à 16 ans, a indiqué le parquet de La Rochelle dans un communiqué.

La motif est l’argent

La Rochelle : quatre ados écroués pour avoir torturé à mort un sexagénaire

Les adolescents ont reconnu s’être livré, sur le sexagénaire, qu’ils connaissaient, « à des actes de violences avec, pour au moins trois d’entre eux, une forme d’acharnement », révèle le Parquet.  Ils ont aussi reconnu avoir fait usage de la carte bancaire de la victime et avoir abandonné le corps de la victime derrière un buisson. Le Parquet n’a pas donné de précision sur les circonstances précises ou le scénario de l’agression. Une autopsie devait être réalisée lundi.

Les quatre garçons ont été mis en examen pour « vol avec violence ayant entraîné la mort, actes de torture et de barbarie, escroquerie à la carte bancaire, tentative d’escroquerie à la carte bancaire et non assistance à personne en danger », indique le Parquet. Ils ont été placés en détention provisoire et encourent la réclusion criminelle à perpétuité.<br>La jeune fille, qui selon les auditions avait assisté à la séance de torture, a été mise en examen pour non-assistance à personne en danger et tentative d’escroquerie. Elle a été placée sous contrôle judiciaire, avec obligation de respecter un placement dans un centre éducatif fermé. Elle encourt cinq ans d’emprisonnement. Aucun des mineurs en cause n’avait « d’antécédent judiciaire grave« , précise le parquet.

En janvier 2017, une femme âgée de 88 ans a été violée et torturée par deux « jeunes hommes » à son domicile, dans l’Aisne : le crime dépassait alors déjà le harcèlement et les abus sexuels qui agitent les féministes et humanistes associés dans la presse en mal de sensationnalisme. Que sont devenus les deux mis en examen ?<br>En 2014, à La Chapelle-Chaussée, un couple de personnes âgées avait été torturés et  l’avocat général avait demandé de condamner les deux agresseurs, âgés de 23 et 31 ans, à 22 ans de réclusion criminelle. Un an plus tard, l’un des condamnés réclama sa remise en liberté.

Carlton: condamnation des Français; relaxe pour DSK…

Que les avocats arrêtent un peu de dire n’importe quoi !

« Ce dossier a transformé 66 millions de Français en voyeurs », accuse Me Malka

blog -DSK-regard parti en couilleComme Monsieur Tout-le-Monde Dominique Strauss-Kahn a trois avocats et ils ont plaidé la relaxe de leur client
Quand Me Frédérique Baulieu parle de débauche, elle vise les moyens disproportionnés mis en oeuvre par la justice pour prouver que Dominique Strauss-Kahn est un proxénète. Des moyens détournés du vrai sujet de fond, la dissimulation, et s’agissant d’un homme politique, c’est une faute de la République contre la démocratie. DSK n’était-il pas le chouchou des militants du PS et le candidat potentiel du Parti socialiste à la présidentielle, avant sa méchante affaire de sexe aux Etats-Unis et la promotion d’un ersatz, le générique François Hollande.

Me Baulieu est l’une des trois avocats de DSK pour le procès de l’affaire dite de l’hôtel Carlton de Lille. Lundi, les quatre ex-prostituées – ou « libertines », selon la sémantique du présumé innocent de tout – s’étaient constituées parties civiles mais, malgré tous les avatars subis, ont finalement préféré le retrait en renonçant à demander réparation à l’ancien directeur général du FMI. Comme prévu, le procureur de Lille a requis mardi sa « relaxe pure et simple », estimant que rien, ni dans la procédure, ni à l’audience, ne permettrait de pénétrer la voie de la condamnation. La défense a joué son rôle en feignant de se battre comme s’il existait encore des charges et des victimes: elle sait que, depuis le départ, le tribunal n’est pas libre de sa décision et que les plaidoiries font partie du show.

C’est à cette femme avocate qu’est dévolue la lourde tâche de stériliser le dossier des miasmes qui souvent indisposent les juges. « Cela suffit, les anathèmes », gronde-t-elle, indignée, après avoir dénoncé, pince (à sein) sans rire, cette fameuse… « débauche de moyens ». Sa colère s’abat, notamment, sur Me Daoud, conseil du mouvement Le Nid, luttant contre les causes et les conséquences de la prostitution et partie civile, qui avait déclaré: « Vous relaxerez peut-être DSK, mais beaucoup ne seront pas dupes« . « Que signifie cette phrase?, attaque la dame à bavette, plus sourcilleuse de la forme que des turpitudes de son client. Que Dominique Strauss-Kahn est un menteur, un tricheur, un salaud de la pire espèce puisqu’il s’en sort! » accuse-t-elle, mi-consciente, mi-courroucée, faisant les questions et les réponses.

Icone piégée par un statut qui la dépasse, Jade se fait fouetter

La partie fine est délicate: il s’agit de faire litière des accusations portées jusqu’à l’audience par Jade et Mounia. Après avoir feint de saluer la vertu des « libertines », comme on dit entre gens bien élevés, Me Baulieu s’y vautre, sans le risque que courrait un collègue homme : « J’ai pour Jade une certaine estime, car j’aime les gens qui se battent, et beaucoup de colère pour ce qu’on lui a fait subir à l’instruction », attaque la très libérale avocate, aussi habile manipulatrice du paradoxe que du sex toy (peut-être).
<br>Et de passer méthodiquement au destructeur de documents les déclarations successives d’une « femme de mauvaise vie »,qui, forcément, selon les bien-pensants de droite comme de gauche, « réécrit l’histoire, réinvente tout », selon une maîtresse de la défense qui a toutes les indulgences pour le macho, pervers mais sincère et juste un peu libidineux. Sans jamais prononcer le terme de menteuse, car Jade « a été obligée d’agir ainsi, on en a fait LA prostituée.
Ce n’est pas à elle qu’il faut en vouloir, lance maintenant l’amatrice de poncifs, mais à ceux qui l’ont érigée en symbole ». Et l’avocate de déplacer le dossier sur le sujet de la prostitution en général et de fantasmer, outre l’innocence de ces dames, l’exploitation de la femme, sans désir ni plaisir, « pur » objet sexuel piégé par une étiquette qui la recouvrirait des cuissardes en cuir au ‘gag ball’ en silicone.

Sa démonstration juridique tend aussi à battre en brèche l’hypothèse d’une garçonnière parisienne de DSK destinée à encourager la prostitution.Cette extravagante hypothèse avait été balayée à l’audience en moins de 10 minutes, comme s’il valait mieux ne pas y séjourner.

Me Baulieu nie donc tout en bloc, martelant – pour convaincre ? – que son client ignorait que certaines des jeunes participantes soumises aux ébats collectifs pouvaient être des prostituées, révélant ainsi une haute idée de la femme car, sans doute, toutes sont des cochonnes libertines. Et quand bien même il l’eût su, il n’aurait été qu’un client et non un proxénète, n’ayant rien fait pour favoriser, encourager leur condition, et encore moins pour en tirer avantage. D’aucune façon. Leur reconnaissance est immense. De même que, si on suit ce raisonnement, DSK serait un simple consommateur, puisque l’ex-patron du Fonds Monétaire International ignore que tout se monnaye, et dans le pire des cas, un odieux profiteur socialiste qui honore des filles de basse extraction…

Des quémandeuses de bienfaits et de liquide versé par des proches de DSK, à l’insu du bonhomme, tant il est vrai que Dominique Strauss-Kahn, outre qu’il est un grand sentimental, est un petit ingénu éloigné des contingences matérielles: les femmes, pense-t-il, le recherchant uniquement pour sa verdeur de sexagénaire adipeux et pour son appétit encore aiguisable, mais réclamant une expertise stimulante, attentive et soutenue.

« On le poursuit, car c’est un homme… puissant, » risque, sans rire, l’avocate

« Le droit a été tordu, détourné de sa finalité, ainsi que les faits, assure Maîtresse Frédérique Baulieu au terme d’une session sans temps mort. « Je suis fière de défendre Dominique Strauss-Kahn, car il a tenu face aux vents mauvais. Sa relaxe sera juste, elle sera belle. » La sodomie remplit l’avocate de fierté, comme si tenir, à 66 ans, à force d’artifices et de persévérance, était un exploit.

Me Richard Malka prend le relais: le dernier coup de reins

On comprend vite qu’il est chargé de faire diversion en détournant le procès du sujet. « Ce dossier a transformé 66 millions de Français en voyeurs », tonne le déviant, pointant « trois années de violation du secret de l’instruction, d’étalage de ce qu’il y a de plus intime et de plus mystérieux dans la vie d’un homme ».
Par ailleurs grand spécialiste du droit de la presse et pourtant ardent défenseur de la liberté d’expression, l’avocat s’en prend aux moralistes qui ont joué les passagers clandestins de la procédure, au premier rang desquels il place, sans jamais les nommer, les juges d’instruction, tous des vicieux. Or, le droit français ne juge pas de la moralité des accusés et, si la ficelle est donc un peu grosse, rien ne fait peur au sodomite.
Il s’en prend aussi aux parties civiles qui voudraient faire « le procès de la société. Mais ici, on fait le procès des hommes, sur la base de lois qui ont été votées » (allusion à un projet de texte visant à pénaliser les clients de prostituées examiné par le Sénat).

Me Malka, qui n’est pas davantage jugé sur la moralité de ses méthodes, reproche le mot « omerta », qui sous-entend l’existence d’un réseau mafieux, et balise l’ordonnance de renvoi. Il souligne que Jade, en parlant à DSK lors de la phase d’instruction, l’appelait souvent « Monsieur Machin ». « Cela n’est pas anodin, analyse l’avocat. Cela permet de transformer une personne humaine en croquemitaine », à moins que Malka néglige une interprétation moins sujette à caution et qui manifeste tout le mépris qu’inspire le personnage.

Il en profite pour s’indigner aussi que l’ordonnance ne fasse « de la notoriété et de la position sociale de DSK un élément de l’infraction ». « On le poursuit car c’est un homme puissant », raconte-t-il, et il est exact que le statut exceptionnel du prévenu, de même que son comportement supposé au lit, ont été retenus à charge par les juges.

Ce qui, à la vérité, n’est pas retenu, c’est le statut politique de cet homme puissant

Selon les sondages de 2006, >Dominique Strauss-Kahn aurait été le mieux placé pour gagner l’Elysée. Les Français -et donc les juges- étaient intéressés de savoir ce qui occupe son esprit: la crise économique et financière internationale qui se profilait, la courbe du chômage ou celles des femmes qui passent.

Ce que les électeurs doivent savoir avant, c’est que leur candidat n’est pas un dissimulateur, pour le fisc, façon Cahuzac, pour la médecine, façon Mitterrand ou pour la sincérité, façon Strauss-Kahn. Car la pathologie sexuelle du candidat socialiste de 2007 était connue de son entourage, lequel lui aurait demandé de promettre de se soigner: or, il aurait promis sans donner suite.
Au lieu de se faire aider, Dominique Strauss-Kahn a visiblement mis en place un réseau de paravents à son activité débridée. D’où les intermédiaires et le cloisonnement de son organisation de type mafieux.

Me Malka brandit maintenant une manchette du Monde qui mentionne: « Proxénétisme: les procès-verbaux qui accusent DSK », pour dénoncer un « mirage juridique » complaisamment entretenu par la presse dite sérieuse. Quand on tape, sur Google, DSK+matériel (dans un SMS de DSK, ce mot était employé pour masquer l’exploitation de « femmes »: à noter qu’elles étaient soi-disant consentantes et qu’il s’agissait donc bien de ne pas se faire découvrir), on tombe sur 493.000 entrées! » Il oppose à ce torrent de boue l’édifiant curriculum vitae de DSK – emporté par son parti-pris vénal, l’avocat n’est pas loin de brosser un portrait de son client en sauveur de l’humanité -, et lance: « Ce n’est pas parce qu’on a rendu de grands services à son pays qu’on a le droit d’être traité plus mal que n’importe qui ». Suit le raisonnement qui peut…

Ironique et léger, Me Malka raille les parties civiles qui décrivent favorablement les « clubs libertins » – en clair, des boîtes à partouzes- pour les opposer aux « boucheries » des soirées avec DSK: « On vous raconte n’importe quoi! Une club libertin, ce serait un champ de pâquerettes doux et tendre où l’on viendrait tranquillement bavarder ? » Me Malka n’est pas de ces bisounours. Il note au passage que, selon une étude Ifop, quelque 4 millions de Français seraient clients de ces établissements, ce qui, pour la défense, replacerait la pantagruélique sexualité de DSK dans une statistique rassurante. A cela près que si un pro comme DSK peut tenir tête à 4 millions amateurs occasionnels, il lui serait resté peut de temps à consacrer aux affaires de l’Etat, le seul sujet qui importe aux Français, n’en déplaise à l’embrouilleur qui fait le reproche aux juges d’instruction, aux journalistes et aus Français de se délecter du sujet.

Pour conclure, la parole est donnée à Me Henri Leclerc.

Agé de 80 ans, Henri Leclerc n’est pas atteint par la limite d’âge, ni moqué comme Michel Rocard (34), et il n’est pas davantage soupçonné de conflit d’intérêts mais son passé a un prix qui n’est pas à la portée de toutes les bourses. Me Leclerc est à nouveau sorti de sa retraite pour servir les intérêts de DSK par sa seule présence, mais aussi pour les caméras, tout en voulant régler des comptes avec les journaux. L’origine de sa rancune est autre, mais il prend du plaisir à dénoncer les journaux qui ont fait des ventes sur l’exposition de la vie privée de son client. Commandeur de la Légion d’honneur, l’octogénaire ose au micro le mot tabou du procès: « Une sodomie bien traitée, c’est plus vendeur qu’une déclaration d’innocence ». Contre les bien-pensants faussement (?) révulsés et vilainement émoustillés (?) par les détails salaces, il montre du doigt : « Qu’est-ce que c’est que ces cris d’indignation, ces sourires pincés, ces rires gras dans les soirées mondaines? Pas trop de leçons, s’il vous plaît ». Par chance, les soirées mondaines ne sont pas le quotidien des chômeurs et des mal-logés dont semble préoccupée Martine Aubry qu’il soutint dans sa campagne pour les primaires socialistes en vue de l’élection présidentielle de 2012. Il est en revanche le conseil du journal socialo-bobo Libération ou le fut déjà de Dominique Strauss-Kahn dans l’affaire de moeurs dont Tristane Banon l’accusa pour tentative de viol en 2006, affaire qui rebondit en 2011 quand Dominique Strauss-Kahn est accusé d’agression sexuelle aux États-Unis..

« Les juges avaient dans leur placard une caricature de DSK, chacun l’appréciera comme il l’entend, dénonce l’avocat drapé de probité. Aujourd’hui, il ne reste rien de ce dossier, il est à terre, juge-t-il. Au tribunal qu’il interpelle, il lance: « Votre décision ne réparera pas tous les dégâts. Jade et Mounia ont été détruites à l’instruction, l’expert psychologue l’a dit (c’est dire !). Mais votre décision est fondamentale pour notre justice. Il est important qu’on sache que, malgré les dérapages, elle reste debout, loyale, contradictoire. Ma pauvre vieille justice, que je sers depuis 60 ans, toute cabossée et toute mal foutue, mais qui existe. Relaxez Dominique Strauss-Kahn, et ce sera justice ». La justice est-elle libre et indépendante quand un accusé sort de sa manche un vénérable vieillard, qui plus est ancien président de la Ligue française pour la défense des droits de l’homme et du citoyen.

 

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