Le succès lui est monté à la tête : Omar Sy, interpellé à Paris-Gare de Lyon

Omar Sy, interpellé en famille à Paris pour outrage à agent de la SNCF

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Le quadragénaire, qui prenait un train avec son épouse et l’un de leurs fils, aurait révélé sa nature profonde: Résultat de recherche d'images pour "ptite bite"l’un des contrôleurs lui a signifié qu’il «ne pourrait pas embarquer dans ces conditions», c’est-à-dire avec sept bagages. Le grand black raciste l’aurait alors traité de «petite b***», selon Closer.

L’outrage sous la ceinture a été révélée par le magazine Closer qui affirme que la star d’ « Intouchables » aurait été arrêtée par des policiers de la surveillance ferroviaire.

Omar Sy a tenté de monter à bord avec sept valises au lieu de trois autorisées.
<br>«Il y a d’autres voyageurs», lui aurait expliqué un agent en essayant de s’adresser à son cerveau. La tête un peu gonflée, le comédien aurait refusé de se comporter, comme Macron, en « mâle blanc« .

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L’acteur retombé dans l’oubli était la « personnalité » préférée des Français, mais c’était en 2016. Il cachait bien son jeu, car la «petite bite» de l’employé de la SNCF est une injure désobligeante a priori, marquée du sceau des stéréotypes racistes.

L’anticolonialisme de l’acteur attardé justifiait-il de bousculer un petit travailleur blanc pour s’installer dans le wagon. Le contrôleur a ensuite appelé des renforts, qui ont arrêté Omar Sy.

La réaction violente de l’acteur n’a pas tardé à faire réagir les internautes, plutôt divisés sur le sujet.

<center><blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »fr » dir= »ltr »>En même temps si le mec avait vraiment une petite bite… je vois pas le mal ! C’est comme dire &quot;hey t’as des sourcils broussailleux on dirait la savane&quot; bon bein si on trouve une girafe dans ses sourcils ou est le probleme ?</p>&mdash; Roulette Rider (@PanamaBrouillon) <a href= »https://twitter.com/PanamaBrouillon/status/1014628508927225856?ref_src=twsrc%5Etfw »>4 juillet 2018</a></blockquote>
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<center><blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »fr » dir= »ltr »>Après <a href= »https://twitter.com/EarvinNgapeth?ref_src=twsrc%5Etfw »>@EarvinNgapeth</a&gt; c’est <a href= »https://twitter.com/OmarSy?ref_src=twsrc%5Etfw »>@OmarSy</a&gt; qui fait les frais de l’arrogance d’un contrôleur <a href= »https://twitter.com/SNCF?ref_src=twsrc%5Etfw »>@SNCF</a&gt; ..<br>Il y en a tellement qui font leur taf comme il faut et quelques uns qui sont d’une crétinerie . Eh oui <a href= »https://twitter.com/HeleneSy?ref_src=twsrc%5Etfw »>@HeleneSy</a&gt; votre mari suscite la jalousie 😊</p>&mdash; Sam Deghout (@SamDeghout) <a href= »https://twitter.com/SamDeghout/status/1014551997729705985?ref_src=twsrc%5Etfw »>4 juillet 2018</a></blockquote>
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Omar Sy est un récidiviste avec la société nationale ferroviaire.

36581017_658380354508633_6440223243247812608_nEn 2011, il a été interpellé brièvement pour une altercation du même type à la Gare de Lyon. A la descente de son train en provenance de Marseille, il a eu des démêlées avec la sécurité de la SNCF qui était à la recherche d’un voyageur sans billet. L’acteur se serait énervé et aurait refusé de coopérer. Plus tard, il avait saisi la justice pour «faits de violence et abus d’autorité».

Sur l’affiche officielle de son nouveau film, ‘Le Flic de Belleville’, Omar Sy apparaît un gros calibre au poing, débarquant à Miami : fantasme d’adolescent ? La réalité est moins avantageuse et le petit bras devrait maintenant penser à tenter de passer son permis de conduire… et pas seulement de le préparer, comme son bac pro chauffagiste…

Comme les protagonistes, l’affaire s’est dégonflée…

L’avocat de l’artiste a passé un compromis et la SNCF nie l’injure raciste :

<center><blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »fr » dir= »ltr »>1/2 La <a href= »https://twitter.com/hashtag/SNCF?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#SNCF</a&gt; regrette vivement que les échanges un peu vifs survenus cet après-midi en Gare de Paris Lyon entre M. <a href= »https://twitter.com/OmarSy?ref_src=twsrc%5Etfw »>@OmarSy</a&gt; et un de ses agents fassent l’objet d’un traitement médiatique fondé sur l’exagération des faits et sur des propos que M. Omar Sy n’a jamais tenus. 1/2 <a href= »https://t.co/g1NSVAP2OJ »>https://t.co/g1NSVAP2OJ</a></p>&mdash; Groupe SNCF (@GroupeSNCF) <a href= »https://twitter.com/GroupeSNCF/status/1014595626397503489?ref_src=twsrc%5Etfw »>4 juillet 2018</a></blockquote>
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L’incident est clos: les cheminots ont démontré par la grève que, s’ils en ont une petite, ils sont « sévèrement burnés »…

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Aides sociales : Macron se lâche sur le « pognon », sans rien lâcher…

« Un président ne devrait pas dire ça », dénonce LREM. « Non, j’rigole ! »

blog -grippe-sou-film Ca« La meuf, elle est dead » : c’est ainsi qu’on s’exprime en présence du chef de l’Etat, on le sait. A l’instar de Sibeth Ndiaye, une conseillère en communication de Macron, à propos de la disparition de Simone Veil, respectée de tous, hormis la franco-sénégalaise : Sibébeth ne compte pas l’académicien Léopold Senghor au nombre de ses lectures. <br>Mais, comme si l’opposition n’avait pas ses propres schizophrènes, bobos intellos dérapant populos l’instant d’après, surfant sur le langage châtié pour glisser dans la vulgarité d’une minute à l’autre, quand s’éteignent micros et caméras et que tombe le masque,  a critiqué mercredi les propos d’Emmanuel Macron sur les aides sociales, tenus dans une vidéo diffusée mardi, estimant qu' »un président ne devrait pas dire ça », allusion  à la somme d’inepties publiées par son tremplin, François Hollande.

Outre cette référence à l’ouvrage qui avait marqué la fin du quinquennat de François Hollande, la cheffe de file des députés PS, Valérie Rabault, a jugé sur RFI « les propos et le ton pas adaptés à un président de la République française« .

Macron n’aime pas les pauvres

Macron veut « responsabiliser » les pauvres…<br>Dans une vidéo publiée mardi sur Twitter par sa directrice de la communication et relayée sur le compte du chef de l’Etat, Macron regrette qu' »on met(te) un pognon de dingue dans les minima sociaux » et que « les gens pauvres restent pauvres ». « On doit avoir un truc qui permet aux gens de s’en sortir », rêve le premier de cordée sans expérience de la pauvreté, ni prise sur le mur des réalités. Non motivé ou « fainéant »…

<center><blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »fr » dir= »ltr »>Le Président ? Toujours exigeant. Pas encore satisfait du discours qu’il prononcera demain au congrès de la Mutualité, il nous précise donc le brief ! Au boulot ! <a href= »https://t.co/2mjy1JmOVv »>pic.twitter.com/2mjy1JmOVv</a></p>&mdash; Sibeth Ndiaye (@SibNdiaye) <a href= »https://twitter.com/SibNdiaye/status/1006664614619308033?ref_src=twsrc%5Etfw »>12 juin 2018</a></blockquote>
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« Macron flatte les égoïsmes et surfe sur les clichés (…) afin de promouvoir une politique libérale qui ne fera qu’accroître la détresse et pauvreté », a également dénoncé le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure.

Dans un « langage parlé, de sincérité », selon la ministre du Travail, Muriel Pénicaudle président dit « quelque chose d’essentiel, qu’il vaut mieux prévenir que guérir », a-t-elle tant bien que mal glosé, sur franceinfo.

« Le président a un problème avec les pauvres et cela commence à se voir de plus en plus », juge de son côté la maire PS de Lille Martine Aubry. « Sous le mépris glaçant de ses propos: ce qu’il souhaite, c’est défaire méthodiquement tous les acquis obtenus depuis la Libération et le Conseil national de la Résistance », a-t-elle dénoncé dans un communiqué.

L’extrême gauche populiste s’en fait des gargarises. « Monsieur Macron, ce qui coûte un +pognon de dingue’, c’est vous et vos cadeaux aux ultra-riches. Il y a une solution simple pour en finir avec la pauvreté. Elle s’appelle le partage des richesses », a fustigé sur Twitter le chef de file des députés LFI, Jean-Luc Mélenchon.

« Le CICE et les exonérations de cotisations sociales ‘coûtent un pognon de dingue’ sans jamais sortir le pays du chômage. Mais ça, ça n’émeut pas Emmanuel Macron ! », a également protesté le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.

Emmanuel Macron « fait, comme tous les ultralibéraux, porter la responsabilité de la pauvreté, du chômage, sur les chômeurs et les pauvres », a lancé sur BFMTV et RMC Marine Le Pen (RN, ex-FN).

« La solidarité, ça n’est pas l’aumône. En France les riches -jusqu’ici- payent pour les pauvres et les Français en bonne santé payent pour ceux qui sont malades. Voilà le modèle français – ô combien perfectible – mais dont les principes restent modernes et JUSTES », a dénoncé Benoît Hamon (Génération.s) également sur Twitter.

 » ‘On met trop de pognon’, selon Macron. Par contre, pour les copains du Cac 40, on n’en met jamais assez… Stop au cynisme« , a renchéri Florian Philippot (Les Patriotes).

Plusieurs dirigeants Les Républicains ont critiqué les propos de Macron. 

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Gardez votre pognon : c’est de changement dont j’ai besoin…

« On est dans la continuité du ‘sans-dents’ de François Hollande avec la théâtralisation en plus », a jugé la porte-parole LRLaurence Sailliet, sur BFMTV. « Un président ne peut pas dire ça », sauf à être « cynique ».

« C’est une mise en scène« , pour le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau. « On a effectivement énormément d’aides sociales et elles ne sont pas suffisamment réorientées vers la reprise de l’emploi », a-t-il estimé, sur Public Sénat, distinguant au passage « les mots » du Président, des « actes qui sont posés ».

« C’est un homme qui aime bavarder, provoquer, parfois de manière grossière et vulgaire« , a fustigé sur LCP Guillaume Peltier, numéro 3 du parti.

Même dans les rangs de la majorité, les propos présidentiels ont parfois causé le trouble.

La députée LREM franco-tunisienne de la Manche, Sonia Krimi – naturalisée en 2012 – s’est ainsi dite « très, très mal à l’aise » et a jugé qu’en tant que président de la République, Emmanuel Macron devait faire « très, très attention » à ses déclarations. ‘La République en marche’ avait choisi d’investir Blaise Mistler, issu des comités de soutien d’Alain Juppé pour les élections législatives… 

En revanche,  la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, y voit un « langage parlé, de sincérité » : le président dit « quelque chose d’essentiel, qu’il vaut mieux prévenir que guérir », a-t-elle tant bien que mal glosé, sur franceinfo. <br>Pénicaud se soigne ? Mais est-elle  tellement pauvre qu’elle soit dans « le curatif »…