Chanter l’Internationale à l’enterrement de Charb ou des chants nazis ailleurs

Aliot (FN) dresse une comparaison

Quelle différence entre l’Internationale chantée à l’enterrement du dessinateur Charb et des chants nazis ?
 
Le vice-président du Front national s’est interrogé sur la différence de traitement accordée à ces deux expressions extrémistes. C’était lors d’une récente intervention devant des militants FN des Hauts-de-Seine dévoilée dans une vidéo publiée sur le site d’Europe 1.
 
« J’ai été un peu ‘espanté‘ [étonné], comme on dit chez moi, de voir sur BFM l’enterrement de Monsieur Charb au son de l’Internationale, le poing levé, au moment où nous commémorions le suicide de Jan Palach, jeune qui, contre l’URSS, s’était immolé par le feu en
Auto-immolation du Tchèque Jan Palach

Tchécoslovaquie pour contester ce système totalitaire », explique Louis Aliot, le compagnon de Marine Le Pen dans ces propos remontant au 1er février, selon Le Lab.

A Prague, le jeune étudiant protestait contre l’indifférence de la population à l’invasion de son pays par les forces du Pacte de Varsovie signé en août 1968 par la plupart des États du bloc communiste. Cette référence historique autorise-t-elle un autre parallèle, entre l’ « invasion » de la Tchécoslovaquie par l’URSS et de l’Ukraine par la Russie ?
Homme de Tian’ anmen, seul face aux chars

Evoquons aussi « l’homme de Tian’anmen » qui, le 4 juin 1989, tenta de bloquer la progression d’une colonne d’au moins 17 chars de l’Armée populaire de libération lors des manifestations de la place Tian’anmen, en République populaire de Chine. Cette photo de devint rapidement célèbre comme symbole de manifestation contre la répression armée.

 
« Est-ce que vous imaginez l’inverse? » 
 
Présence de trois ministres de Hollande:
N. Vallaud-Belkacem, Ch. Taubira, F. Pellerin
« A la télévision, un enterrement avec des chants nazis, des drapeaux nazis, des anciens nazis. » « Parce que moi, dans mon esprit, je ne fais pas la différence entre l’un et l’autre [entre l’Internationale et des chants nazis]. C’est pour ça que je suis choqué d’ailleurs« , a-t-il ajouté.
 
« Pour être tout à fait franc, moi je ne suis pas Charlie, je ne l’ai jamais été, je ne le serai jamais« , avait-il dit auparavant dans cette vidéo.

Le vice-président du FN Louis Aliot dresse un… par LeLab_E1

Il a aussi expliqué qu’il ne peut être accusé d' »une haine particulière contre les communistes« , faisant valoir qu’au FN, « il y a beaucoup d’anciens communistes« .
 
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Islamisme: Fabius, un imposteur qui noie le poisson dans la sémantique

« Islamisme radical » : Fabius réutilise à l’Assemblée un pléonasme qu’il avait banni

Cachez ce mot « islamiste » que Lolo ne saurait voir

blog -Tartuffe de MoliereMais le ministre des Affaires étrangères est un apprenti manipulateur de la langue
L’ancien premier ministre est persuadé qu’en cassant le thermomètre il va faire tomber la température on qu’en censurant par « décret » certains mots, il dominera la fièvre qui envahit la France, s’agissant de l' »islam radical ». C’est la mot « islamiste » qui lui chiffonne la pochette blanche depuis plusieurs semaines. Celui qui tenta d’imposer une charte de déontologie à ses collègues ministres, avec la réussite que l’on sait sur les vertueux socialistes Cahuzac, fraudeur fiscal, ou Thévenoud, mauvais payeur pathologique, s’est également illustré dans une tentative de châtiment du langage visant les terroristes musulmans de l’IE. Il prêcha pour que l' »Etat islamique » soit camouflé sous le vocable-burqa de « Daesh », dont personne ne sait d’ailleurs s’il ne s’écrirait pas plutôt « Daech »!
Monseigneur récidive avant de se faire introduire à l’Académie française en décidant qu’il était essentiel et urgent de bannir à son tour le terme « islamiste »: en faisant disparaître le mot, Lolo compte occulter la menace, ou à défaut, la salissure de l’ensemble des musulmans. Car c’est ce qui turlupine le turlupin des gouvernements Hollande: ne pas froisser le musulman comme un Kleenex.

Or, dimanche 11 janvier, sur Europe 1, deux jours après les attentats de Paris et Montrouge, Laurent Fabius a de nouveau voulu réformer la langue commune en exigeant l’emploi du mot « terroristes » plutôt qu' »islamistes » pour désigner les auteurs de crimes qui se revendiquent de l’islam. Cohérent ? Oui, à la manière socialiste.

Amalgame entre djihadistes et poseurs de bombes basques, confusion entre fanatisme religieux et volonté politique d’indépendance, voire anarcho-révolutionnaires arracheurs criminels de caténaires ou casseurs « Black blocks », etc… Toutes les violences dans le même sac colis piégé ! Fabius est un magicien totalitaire.

Le mot « islam », c’est caca ?

« Je n’aime pas… Je ne veux pas faire le censeur, a-t-il minaudé, le nez dans ses notes, mais je pense que l’expression islamiste – et j’en avais aussi fait la remarque dans l’expression Etat islamique – n’est probablement pas celle qu’il faut utiliser. J’appelle ‘ça’ des terroristes », a recommandé l’influenceur: que ceux qui m’aiment me suivent…
« Parce que dès lors que vous utilisez le mot islam, vous favorisez une espèce de vision de continuité entre le musulman, qui pratique sa religion qui est une religion de paix, et puis quelque chose qui serait une certaine interprétation de la religion musulmane« , disait alors le ministre. Bref, le mot « islam » doit disparaître de la photo ou des dictionnaires. Peut-être aussi les dictionnaires doivent-ils aussi être brûlés, d’ailleurs. 

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« Quand nous combattons le djihado-terrorisme… »

Mais dix jours plus tard, à l’Assemblée nationale, le ministre a lancé, alors qu’il expliquait la position de la France sur la liberté d’expression face aux multiples manifestions anti-françaises dans certains pays musulmans : « Quand nous combattons le djihado-terrorisme et l'<u>islamisme radical</u> (?), ce sont aussi les musulmans que nous protégeons puisqu’ils en sont les premières victimes. »

Nulle doute que les mots « islam » et « islamiste » n’apparaîtront plus dans les dépêches de l’AFP et dans les articles copiés-collés des media paresseux et soumis de surcroît…

<br>A vouloir blanchir à tout prix les musulmans de toute souillure terroriste, <span style= »color: red; »Fabius salit l’islam et les musulmans.

A la différence d’i-télé, RTL maintient à Zemmour sa libre expression

RTL ne participe pas à la chasse aux sorcières

Sauvegarde du pluralisme des idées à RTL

E. Zemmour sort conforté de la polémique : il le sera davantage encore après les tueries djihadistes de Paris (janvier 2015)

Radio-Télé- Luxembourg (RTL) « ne se laissera jamais dicter ses choix d’antenne, quelles que soient les pressions qu’elle puisse subir », explique la station qui souligne ne pas être « une radio partisane »: suivez mon regard du côté du groupe Canal+, dont i-télé est la danseuse. La semaine passée la chaîne satellite de Canal+ avait déprogrammé le polémiste de sa grille de programmes.

RTL ne cédera pas à la polémique
La radio a décidé mardi de poursuivre sa collaboration avec Eric Zemmour au nom de la « confrontation des idées », en dépit de propos non avérés du journaliste sur les musulmans. Les appels de plusieurs associations anti-racistes en faveur de son éviction n’y ont rien fait. Eric Zemmour continuera à intervenir dans l’émission « On n’est pas forcément d’accord », a annoncé la station. « La démocratie, c’est accepter et permettre la confrontation des idées », fait valoir RTL, première radio de France, par communiqué, quatre jours après l’annonce de l’éviction d’Eric Zemmour de i-télé.
Le chroniqueur collabore depuis janvier 2010 avec RTL. Il est intervenu d’abord quotidiennement pendant deux ans dans l’émission « Z comme Zemmour ». Depuis 2012, il participe plus que deux fois par semaine, le mardi et le jeudi, à l’émission quotidienne « On n’est pas forcément d’accord ». Le Point a décrit Eric Zemmour comme  » juif originaire d’Afrique du Nord, véritable bête médiatique que s’arrachent les émissions de talk-show, certaines qu’avec lui le spectacle sera au rendez-vous « …

Zemmour dérange comme « pourfendeur de la pensée unique »

Débatteur décapant de l’idéologie dominante, Eric Zemmour, qui peut se prévaloir une lecture de l’Histoire non polluée de marxisme ne craint pas d’être le « pourfendeur de la pensée unique ».
Le 15 décembre dernier, Mélenchon a lancé une nouvelle polémique le visant. Il assurait que le chroniqueur avait déclaré, dans un entretien au journal italien Corriere della Sera que les musulmans « vivent entre eux, dans les banlieues » – banlieues où est né Zemmour – et que « les Français ont été obligés de quitter ». En cause, l’emploi dans le texte du terme « déportation » au sujet des populations musulmanes, alors qu’il n’avait pas été employé pendant l’entretien lui-même, rappelle Dominique Jamet (lien Atlantico). Le journaliste du Corriere, Stefano Montefiori, a en effet reconnu mardi sur le site internet du Figaro ne pas avoir employé lors de l’entretien le terme de « déporter », qui fait scandale, mais l’avoir ajouté en retranscrivant ses notes.

La controverse ne s’est pas éteinte pour autant et Zemmour a dénoncé une « une manipulation fantastique ».

Il n’en a pas fallu plus pour que i-télé décide vendredi soir de mettre fin à l’émission « Ca se dispute » à laquelle le polémiste de 56 ans participait depuis dix ans. Cette chaîne (1999) a fait son lit sur une série de polémiques autour d’un entretien de Youssouf Fofana (février 2006), départs d’Harry Roselmack et de Guillaume Durand (été 2006), polémique autour d’un débat avorté lors de l’élection présidentielle (décembre 2006) et une précédente censure sur le blog de Laurent Bazin (mai 2007).
Pendant plus de 10 ans, depuis de septembre 2003, Eric Zemmour était un polémiste utile à la chaîne privée commerciale, contribuant à la montée d’audience de la petite chaîne.

Au nom de la liberté d’expression, plusieurs voix de démocrates s’étaient élevées contre cette éviction,

venant dès ce week-end, aussi bien de la présidente du Front national Marine Le Pen, qui a dénoncé une « police de la pensée » et accusé la chaîne d’information de « censure », que de l’ancien député européen Daniel Cohn-Bendit, Henri Guaino, Pascal Bruckner, Robert Ménard ou Michel Onfray, du coprésident du Parti de gauche, le pyromane Jean-Luc Mélenchon: « Virer Zemmour n’est pas une décision utile à la lutte contre ses idées ». L’accuser de paroles non tenues y contribue-t-il ?

Paris Première maintient, le Figaro muet

Le magazine Causeur a aussi lancé lundi une pétition en ligne intitulée « la liberté de Zemmour, c’est notre liberté à tous », pour dénoncer cette atteinte au pluralisme des idées.

« L’éviction d’Eric Zemmour d’i-télé n’est pas une bonne nouvelle pour la démocratie #policedelapensée », a déploré le député UMP des Alpes maritimes Eric Ciotti.

Dimanche, Paris Première (groupe M6) a annoncé le maintien de l’émission « Zemmour & Naulleau ». Le Figaro, auquel Eric Zemmour collabore également, n’a fait aucun commentaire et tarde à se positionner.

Le dernier livre d’Eric Zemmour, Le suicide français, où il accuse les élites d’avoir bradé les valeurs de la France, caracole depuis sa sortie en tête des ventes avec plus de 400.000 exemplaires écoulés.
« Les mêmes qui ne cessent de te parler de liberté d’expression (…), tout ce qu’ils trouvent à faire, c’est de lui interdire de parler. Ce sont des tartuffes », s’indigne le maire de Béziers, Robert Ménard. « Je suis scandalisé! » par cet ostracisme, a-t-il déclaré samedi sur une radio locale.

On se souviendra des totalitaires qui se sont en revanche lancés dans la chasse aux sorcières.
Alors quel le président de l’Institut de la parole, Philippe Bilger, s’indigne de la décision d’i-télé de supprimer l’émission Ça se dispute, d’autres, les donneurs de leçons, se sont distingués par leur sectarisme.
Côté musulman, l’Observatoire national contre l’islamophobie, qui dépend du Conseil français du culte musulman (CFCM) a eu des termes d’une extrême violence: « Ces propos viennent s’ajouter à une litanie de déclarations abjectes et sans fondement de ce prêcheur de haine patenté à l’encontre de l’islam et des musulmans », a lancé cette composante du Conseil français du culte musulman, une association voulue par Jean-Pierre Chevènement, puis Daniel Vaillant (PS).
Côté PS, plusieurs députés se sont félicités de la décision. Tout comme SOS Racisme et le CRAN, qui – outre-passant leurs prérogatives – ont exhorté RTL, Paris Première et Le Figaro à prendre « la même décision ».
Bruno Le Roux, le patron des députés PS a demandé aux journaux, télés et radios de cesser d’abriter les propos d’Eric Zemmour, une première en démocratie. Son appel au lynchage médiatique figure sur le blog du président du groupe PS à l’Assemblée nationale. « Il est temps que les plateaux télé et les colonnes des journaux cessent d’abriter de tels propos », a réagi. « Jamais depuis la guerre, un personnage public n’avait osé suggérer de déporter nos millions de compatriotes de confession musulmane, a ajouté Bruno Le Roux. Jamais n’avait été théorisée une telle haine, une telle négation de leur appartenance à la communauté nationale ».

Par la bouche fétide de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur qui ne se brosse pas les dents, le gouvernement l’a condamné mardi « avec une extrême fermeté ». Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur « affirme son soutien aux musulmans de France odieusement attaqués et appelle tous les républicains à réagir et à manifester leur solidarité ». « La nation française se définit par le vivre ensemble, et les musulmans de France, comme les Chrétiens, les Juifs, les croyants et les incroyants, sont tous ses enfants », insiste Bernard Cazeneuve.
<br>Côté journalistes, Guy Birenbaum a un avis sur tout, mais reste muet, « i par lâcheté, ni par indifférence », mais histoire, dit-il, « de me polluer la tête, comme de vider celle des autres, en sur-réagissant à la vitesse de Guy l’éclair à des épiphénomènes médiatico-politiques. » Que n’a-t-il ainsi réagi plus tôt. Et de « je » en « je » autosatisfait, d’ajouter (quand on n’a rien à dire, ça prend des lignes et des lignes): « Je suis guéri du sale mal du siècle : la réactionnite instantanée. » Jusqu’à 2015?
« Hamster dans sa roue », Bruno Roger-Petit n’a pas renoncé quant à lui à « précéder ou pister, au quotidien, le mouvement perpétuel. » Pour le nullissime chroniqueur que L’Obs a échoué à recycler de feu le site indigent LePost, « le débat autour de la défense de la liberté d’expression de Zemmour est un piège tendu par ses supporteurs. Il regrette le conformisme médiatique de Daniel Cohn-Bendit et Jean-François Kahn sur le sujet.« 

Le présentateur d’i-télé, Bruce Toussaint, a confié qu’un retour du polémiste sur la chaîne n’est pas impossible: « Je rappelle aussi que Eric Zemmour était sur i-télé depuis 10 ans et que, après tout, il pourrait à l’occasion, revenir sur i-télé. Personne ne conteste à Eric Zemmour le fait de s’exprimer. Il y a juste une différence entre le fait qu’il puisse s’exprimer et le fait de le rémunérer pour ça. La décision de la chaîne a été de dire à un moment donné que l’émission devait s’arrêter », a-t-il finalement conclu. Le moins que rien du journaliste, pour exister, ne s’en prend donc pas seulement à Zemmour. « Daniel Cohn-Bendit et Jean-François Khan sont de cette gauche et de ce centre complexés qui ont pour fâcheuse habitude de toujours accepter les règles du jeu fixées par l’adversaire. » Sans complexes, BRP !
Si Zemmour revient sur i-télé, Cazeneuve et Le Roux s’en iront-ils?

Européennes: des lycéens s’opposent au vote populaire

Les totalitaires désavoués par les urnes descendent dans la rue

La gauche pousse dans la rue « plusieurs centaines » de lycéens et étudiants angevins dans la rue

La chienlit totalitaire est à la fête,
en noir…

La Fédération Syndicale Etudiante (ci-dessus) a cessé d’exister le 27 janvier 2013, en fusionnant avec la fédération trotskiste SUD Étudiant pour former une nouvelle fédération nommée  Solidaires Étudiant-e-s – Syndicats de Luttes.

25% d’électeurs ont envoyé des eurodéputés FN à Strasbourg et ce rejet des citoyens FN par la gauche incarnée par Hollande et Valls, Duflot et Joly, Laurent et Mélenchon, Arthaud et Besancenot provoque un sursaut de totalitarisme dans la majorité.

Au verdict des urnes, dimanche 25 mai 2014, ils opposent la loi de la rue. En disant manifester leur incompréhension, ils expriment en fait leur déni de la démocratie.

Les anti-démocrates étaient encore 350 à défiler ce mardi dans tout le centre-ville d’Angers. Le cortège s’est dirigé sur la préfecture et s’est éparpillé peu après 14 heures.

VOIR et ENTENDRE Gaston, étudiant en anglais à l’Université d’Angers, faire la leçon aux jeunes et moins jeunes, le 27 mai 2014:

Douze ans après le 21 avril 2002, où des centaines de milliers d’extrémistes avaient déjà protesté en descendant dans la rue pour protester contre les électeurs qui avaient envoyé Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, les anti-démocrates ont encore manifesté contre  les listes du Front national arrivées en tête aux élections européennes dans toutes les circonscriptions, sauf trois.

L’Union nationale des étudiants de France (UNEF) et l’Union nationale lycéenne (UNL), deux organisations classées à gauche, ont toutefois lancé, dès mardi, un appel à manifester pour le jeudi 29 mai à 14 heures dans toutes les principales villes de France et place de la Bastille à Paris. « Le Front national à 25 %, ce n’est pas notre France ! « , lancent-elles, à la façon des nantis de la gauche people incarnée par Bruel, Biolay et Noah.

Se faisant passer pour représentative, l’extrême gauche fait parler la jeunesse de France. 

Que dit l’intox de gauche relayée par la désinformation de la presse militante ? « Le vote de dimanche dernier n’est pas à l’image de la jeunesse. Dans leurs engagements, leurs mobilisations et leurs combats, les jeunes portent des valeurs d’égalité, de solidarité et d’ouverture sur le monde qui sont à l’opposé de celle de l’extrême droite et du Front national. […] Les résultats du Front national imposent une réaction des jeunes, pour dénoncer l’extrême droite et ses dangers, mais aussi et surtout pour faire entendre notre voix : nous refusons que l’extrême droite soit le porte-parole de notre contestation ! »

 

 Un communiqué signé par l’UNEF, l’UNL, mais aussi la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), Osez le féminisme, la Maison des potes, Ensemble, les Jeunes socialistes, les Jeunes communistes et les Jeunes du Parti de gauche, les Jeunes de la gauche unitaire, les Jeunes écologistes et enfin les Jeunes radicaux de gauche, Sans oublier l’ex-FSE et SUD Étudiant considérée comme appartenant en Europe au groupe des syndicats étudiants les plus extrêmes à gauche, soulignent comme un effet de leur activisme que « les jeunes ont gonflé les rangs de l’abstention: plus de 50 % aux élections municipales et 73 % aux élections européennes ». Ces associations dénigrent les institutions européennes, tout en disant par ailleurs qu’elles ont protégé l’Europe de la guerre.

A la vérité, la majorité des jeunes qui ont participé à la vie démocratique ont exprimé un vote de rejet du pouvoir actuel 

Selon plusieurs instituts de sondage, parmi ceux des jeunes qui ont voté aux européennes 30% des moins de 35 ans ont fait le choix du FN.

L’extrême gauche totalitaire se dit plus « démocrate » que les républicains

Plusieurs organisations syndicales ont participé à ce mouvement « spontané », organisant une journée de grève et de manifestation le 26 juin.

Il se trouve justement que, parallèlement à ces appels syndicaux, Lucas Rochette-Berlon, un lycéen de 17 ans (ci-contre) en terminale S au lycée L’Olivier – Robert-Coffy (classé 16e du département), à Marseille – un lycée privé, pour l’anecdote ! – a créé dès dimanche soir sur Facebook une page appelant à une prochaine « marche citoyenne contre le FN ».

Interrogé, le lycéen dit s’être récemment encarté à l’UNL, mais qualifie son « initiative » personnelle d’ « apolitique ». « Montrons au FN, aux partis politiques, aux journalistes, au monde [sic, mais les jeunes parlent plus authentiquement de « planète »…], que nous dénonçons le racisme, la xénophobie, la haine, le repli sur soi de ce parti, et que les Français ne partagent pas ces valeurs », peut-on lire sur cette page. Ancienne présidente de l’Union nationale lycéenne de 2004 à 2005, Constance Blanchard, a lutté contre la loi Fillon de 2005 et a ainsi intégré le Conseil National du Parti socialiste.

A la vérité, les manifestants « contre le F-Haine » étaient peu nombreux, mais bien relayés par la presse

A Toulouse, entre 1.000 et 2.000 jeunes ont manifesté contre le FN.
Des anti-républicains qui se croient
une conscience politique de démocrates

Le 25 mai 2014 n’est décidément pas le 21 avril 2002. Des cortèges d’importance moyenne ont défilé ici et là contre le Front national, à Paris, Toulouse et Lyon.

Cette fois, alors que le parti de Marine Le Pen a obtenu 25% des voix dimanche aux élections européennes, les « marches citoyennes contre le F-Haine » ont rameuté beaucoup moins de monde, bien qu’organisées jeudi dans toute la France.

Quelques centaines de jeunes à Paris. Alors que les défilés étaient organisés le matin en province, à Paris, les manifestants ont quitté la place de la Bastille vers 14h30 en direction de la place de la République. Plusieurs centaines de jeunes sont descendus dans la rue à l’appel du syndicat étudiant UNEF, des organisations lycéennes UNL et Fidlmais aussi des mouvements de jeunesse socialiste, communiste et écologiste et des associations comme Osez le féminisme ! Les organisateurs ont revendiqué 8.000 manifestants, la police n’en a en revanche dénombrés que 4.200. Loin des 500.000 manifestants du 1er mai 2002.

Un échec pour ces associations subventionnées – en pure perte – par l’impôt. 

Et ces danseuses qui se disent « citoyennes » ne justifient donc pas les subventions que les contribuables, pour le coup « citoyens », leur versent -à leur corps défendant- en période de vaches maigres.

Des syndicats radicaux appellent à une  » riposte contre l’extrême droite »

Après les organisations lycéennes et étudiantes de gauche et d’extrême gauche, ce sera au tour de syndicats, tels la CGT, la Fédération syndicale unitaire des enseignants (FSU), proche du PCF, et des trotskistes de Solidaires d’entretenir la haine politique – dans un communiqué commun signé avec l’UNEF, l’UNL et la FIDL – en « organisant les ripostes » contre l’extrême droite.

La Confédération générale du travail (CGT) appelle à une journée de grève et de manifestation de stigmatisation des électeurs en juin et avant la conférence sociale des 7 et 8 juillet, a indiqué, mercredi , son secrétaire général, Thierry Lepaon. Et, s’attribuant la propriété des « valeurs d’égalité, de liberté et de solidarité », une douzaine d’organisations, dont l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) et l’Union nationale lycéenne (UNL), ont déjà appelé à manifester d’ici la fin du mois de mai à Paris contre l’extrême droite.