L’accusatrice de viol par Luc Besson n’a pas été droguée : est-elle une menteuse ?

Les analyses toxicologiques menées sur la jeune femme qui accuse le réalisateur Luc Besson de viol sont négatives

blog -Sand Van Roy accuse Luc Besson de viol.jpgL’actrice avait affirmé avoir bu un thé avec Luc Besson et avoir eu ensuite des « absences », au cours desquelles le cinéaste aurait, selon la femme, abusé d’elle dans un palace parisien, Le Bristol. Elle a porté plainte le 18 mai, quelques heures après les faits présumés.

L’ac­trice, née en 1990, n’avait jusque-là guère fait parler d’elle.  Depuis deux ans, elle entre­tenait une liai­son avec son agresseur présumé. Pour des raisons profes­sion­nelles, a-t-elle assuré auprès des enquê­teurs. Cet ex-mannequin a tenu des petits rôles dans deux films pour Euro­pa­corp, la maison de produc­tion de Luc Besson. Dans Taxi 5, elle joue la petite amie de Malik Benthala, et dans Valé­rian et la cité des mille planètes, elle assure le service aux côtés de Cara Dela­vingne et Dane De Haan. Elle devrait être à l’af­fiche d’Anna, un film d’ac­tion de Besson. Sur son CV,  figurent aussi quelques courts-métrages. A la télé, elle est apparue dans plusieurs séries, dont What’s Up France ?, Genius et Virgin. La dame a aussi des talents de scéna­riste qu’elle a utili­sés dans What’s up… et L’Euro 2016, ça déchire. Amatrice de stand-up, elle s’est produite à New York, Amster­dam et en France, et assuré les premières parties des spec­tacles de Mathieu Madé­nian et de Gad Elma­leh.

Luc Besson dément toute agression. A travers son avocat, Luc Besson a admis, le 19 mai, « connaître cette femme depuis plusieurs années », et « la voir épisodiquement », mais le producteur « dément formellement toute agression ». L’enquête a été confiée à la direction de la police judiciaire.

Or, les analyses sanguines et capillaires pratiquées sur l’accusatrice de Luc Besson se sont révélées négatives. 

L’actrice de 28 ans qui accuse le réalisateur du ‘Grand Bleu’ d’avoir abusé d’elle dans un hôtel de Paris le jeudi 17 mai au soir, aurait menti: les analyses toxicologiques se sont révélées négatives, a-t-on appris le lundi 28 mai, de source proche de l’enquête. Elles ne corroborent pas le sentiment de la starlette d’avoir été droguée. Les enquêteurs avaient alors effectué des prélèvements sanguins et capillaires pour déceler toute trace de substance illicite.

Les investigations se poursuivent pour vérifier le récit de la jeune actrice. Elle avait décrit des « relations sous contraintes » avec Luc Besson, liée à une dépendance professionnelle. A ce stade, le réalisateur n’a toujours pas été entendu par les enquêteurs.

Le tueur islamiste de l’Opéra est encore un exemple de ‘taqîya’, art du mensonge islamique

Il n’est rien de pire que l’eau qui dort

blog -islam religion de haine-preceptes vieux TalibanLes voisins l’assurent : c’était un gars sans histoires, serviable ou taciturne, mais toujours discret.  Même pas barbu, il ne buvait, ni ne fumait, et ne fréquentait pas les filles.  Le mec bien sous tout rapport, dans le quartier…

Prenez donc le tueur islamiste au couteau du quartier de l’Opéra: la famille du Tchétchène Khamzat Azimov, le fils assassin de 20 ans, avait demandé le statut de réfugié politique et la France avait ouvert les bras à ce citoyen de la fédération de Russie, dans le Caucase, où entre 100.000 à 300.000 civils – à 80% musulmans sunnites –  ont péri lors des luttes sécessionnistes de 1994 à 2000, du fait de leur opposition indépendantiste. Naturalisé français en 2010. à l’âge de 12 ans, ‘il est fiché S’ depuis 2016,  à sa majorité. 

Ce Français a tué un passant et en a blessés quatre autres. Quand le pouvoir français et sa presse « libre et indépendante » nient la réalité du terrorisme islamiste intérieur, ils parlent d’ « assaillant » au couteau, crime perpétré à Paris, samedi 12 mai en début de soirée dans le quartier de l’Opéra. Le fanatique a été rapidement abattu – à sa demande insistante de martyr de la cause – par les forces de police, avant d’être identifié dans la nuit.

La presse a sélectionné quelques éléments concernant le terroriste islamiste

blog -Azimov K-terroriste islamiste tchetchene_mai2018L' »auteur – non qualifié – de l’attentat – non qualifié- » qui ne portait pas de papiers sur lui au moment de l’ « agression’ (sic), a été identifié comme étant un « jeune homme » de 20 ans, nommé Khamzat Azimov. Né en 1997 en Tchétchénie (Russie), il avait – sans problème – obtenu la nationalité française en 2010, après la naturalisation de sa mère, a précisé dimanche le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux. Et le père ?

Selon plusieurs sources, K. Azimov a grandi dans une famille de réfugiés à Strasbourg, dans le quartier populaire d’Elsau où vit une importante communauté tchétchène – car la France organise elle-même les regroupements ethniques, les ghettos – et où il a obtenu son baccalauréat. Depuis quelques mois, il vivait dans le 18e arrondissement  – multi-culturel – de Paris avec ses parents. Donc, avec le père ?

Etait-il suivi par les services de renseignement ?

Il n’avait pas d’antécédents judiciaires, mais « avait attiré l’attention des services de renseignement« , selon une source judiciaire. Proche du mari [français ?) d’une femme (française ?) partie en Syrie, Khamzat Azimov faisait l’objet d’une fiche S depuis 2016. Pour cette raison, il avait d’ailleurs été entendu il y a environ un an, par la section antiterroriste de la brigade criminelle. SDAT (Sous-Direction Anti-Terroriste de la Direction Centrale de la Police Judiciaire), AT/PP (Section Anti Terroriste de la Préfecture de Police de Paris) ou DGSI: Direction Générale de la Sécurité Intérieure) ? Simple contrôle de routine ? 
Résultat de recherche d'images pour "Khamzat Azimov"En effet, il était également inscrit au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Ils sont près de 20.000 dans ce fichier, selon le dernier décompte de Matignon, publié en février dernier, dont plus de moitié seraient actuellement sous haute surveillance. A l’inverse des fameuses ‘fiches S’, qui recensent les personnes susceptibles de menacer la « sûreté de l’Etat » et dont les profils peuvent être très variés – des militants d’extrême-gauche aux hooligans -, ce fichier recense exclusivement des individus radicalisés, comme ce fut le cas de l’islamiste Radouane Lakdim, sans qu’il ait pu l’empêcher de perpétrer la prise d’otages survenue le 23 mars 2018 à Trèbes près de Carcassonne (Aude), dans laquelle le Colonel Beltrame a donné sa vie.

Quelles étaient ses motivations ? 
L’enquête doit encore investiguer plus avant : les faits ne seraient pas suffisamment clairs ! Les motivations exactes de l’islamiste – pardon, « l’auteur de l’agression » –  le mode opératoire et le fait que l’ « assaillant » ait crié « Allah Akbar«  durant l' »attaque » – nous oserons dire l' »attentat » et même « l’attentat politique par un réfugié politique« – ont toutefois conduit à la saisine de la section antiterroriste du Parquet de Paris, a annoncé le procureur de Paris, François Molins. 

Tard dans la soirée, le groupe Etat islamique a revendiqué l’attaque via son agence de propagande. « L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’Etat islamique [entité politique] et l’opération a été menée en représailles envers les Etats de la coalition » internationale antidjihadiste en Irak et en Syrie, a déclaré une « source sécuritaire » à l’agence Amaq.

Le jeune réfugié politique pratiquait la ‘taqîya’

C’est une tRésultat de recherche d'images pour "taqîya"olérance coranique en milieu ennemi : le réfugié politique tchétchène se sentait en milieu hostile en France. Or, le Coran autorise la tromperie et la dissimulation,  la ‘taqîya’ (ou ‘taqqiya’). Il  encourage les musulmans à tromper des non-musulmans, les mécréants, pour faire avancer la cause de l’islam. Les groupes musulmans aujourd’hui en occident la pratiquent pour créer l’illusion que l’islam est une ‘religion de paix ». 

La « tromperie » ou la simple « omission »  trouve son origine dans la sourate 3:28 qui enseigne clairement qu’un croyant « ne doit pas prendre pour alliés des infidèles » …à moins que ce soit pour « se protéger d’eux ». Ou les combattre. 

Il est écrit : « La tromperie est autorisée quand les musulmans sont vulnérables ou en position de faiblesse. Ils peuvent tromper les infidèles, faire semblant d’être amis avec eux ». Et  Ibn Kathir, l’un des grands commentateurs du Coran, de citer la tradition : « Nous leur sourions par devant, mais par derrière, nous les maudissons. »

La presse qui prétend nous informer ne laisse rien filtrer sur une possible filière tchétchène.