L’accord Kim-Trump agace la presse engagée

L’AFP ne se résigne pas à l’abandon de son anti-américanisme primaire 

blog -rencontre Kim-Trump a Singapour-11juin2018.jpg« Entre tension et sourires, la poignée de main Kim-Trump, » titre l’agence de presse française. « Deux hommes s’approchent, pour une poignée de main historique, retransmise en direct dans le monde entier. Les limousines des dirigeants américain et nord-coréen Donald Trump et Kim Jong Un ont emprunté le pont reliant Singapour à l’île de Sentosa, plus connue pour ses parcs d’attractions, des studios Universal aux baignades avec les dauphins. Direction l’hôtel de luxe Capella, développé sur le site d’une ancienne base britannique, bouclé pour l’occasion, » rapporte, narquoise, l’AFP, avec quelqu’aigreur. Hillary Clinton aurait-elle fait progresser les relations de paix internationale ?

« Les deux hommes sont sortis sans un sourire de leurs véhicules, arrivant ensuite de façon totalement symétrique sur la terrasse choisie comme décor sobre de cette rencontre dont les chaînes d’information en continu parlent en boucle depuis des jours. » Il semblerait que, pour l’AFP, l’événement soit avant tout une mise en scène médiatique.

« Figée, la poignée de main, moment tant redouté des hommes politiques rencontrant Donald Trump, a duré un peu plus de dix secondes, » montre en main… Donald Trump a touché l’épaule de Kim Jong Un, plus petit [1m70] que lui [1m90], mais sans autre signe ostensible de domination virile, comme ceux que le président américain aime souvent à distiller. Les mines sont sérieuses. » La différence de taille importante entre les deux hommes avait suscité toutes les spéculations quant au fait que la partie nord-coréenne insisterait pour que la poignée de main se fasse assis.

« En arrière-fond, une dizaine de drapeaux de la Corée du Nord et des Etats-Unis.
Selon l’agence de presse sud-coréenne Yonhap, c’est la première fois que les drapeaux des deux pays se retrouvent côte-à-côte depuis un concert de l’Orchestre philharmonique de New York à Pyongyang en 2008.

A Séoul, le président sud-coréen Moon Jae-in a regardé la scène à la télévision comme de nombreux téléspectateurs à travers le monde, avant d’entrer en conseil des ministres. Fin avril, c’était lui qui participait à une poignée de main historique avec Kim Jong Un, lors d’un sommet dans la zone démilitarisée entre les deux Corées, toujours techniquement en guerre.
« Moi aussi, j’ai eu du mal à m’endormir hier soir », a dit le président sud-coréen à ses ministres, ajoutant espérer l’ouverture d’une « nouvelle ère entre les deux Corées et les Etats-Unis ».

MM. Trump et Kim se sont ensuite vus en tête-à-tête pendant un peu plus de 45 minutes, avant une discussion bilatérale et un déjeuner mêlant mets occidentaux et asiatiques (cocktail de crevettes, porc croustillant sauce aigre-douce et tarte tropézienne), une des rares informations distillées à la presse. »

« Les sourires font enfin leur apparition sur le visage des deux hommes. La glace semble rompue. « Nous allons avoir une relation formidable », a lancé M. Trump, assis au côté de l’homme fort de Pyongyang pour une courte séance ouverte à quelques caméras, se disant convaincu que la rencontre serait [sera] un « immense succès« . »

« Le chemin pour en arriver là n’a pas été facile », a de son côté déclaré le dirigeant nord-coréen. « Les vieux préjugés et les habitudes anciennes ont été autant d’obstacles, mais nous les avons tous surmontés pour nous retrouver ici aujourd’hui« .

« C’est vraiment une rencontre fantastique » qui s’est déroulée « mieux que quiconque aurait pu imaginer« , a lancé Donald Trump à la presse à l’issue du déjeuner, après une courte promenade dans le jardin de l’hôtel avec Kim. »

« Il a évoqué la signature dans la foulée d’un document conjoint, sans plus de précision. »

On en savait plus de l’accord que l’AFP voulait bien le dire : le mardi 12 juin 2018 à 07h15, le récit de l’AFP est encore totalement réduit à l’aspect événementiel – sensationnel – de la rencontre. « Malgré un accès au sommet des plus restreints, quelque 5.000 journalistes ont fait le déplacement à Singapour pour l’événement, selon Washington. La plupart ont été cantonnés à suivre le sommet en direct à la télévision ou sur les comptes Twitter de Donald Trump ou de son secrétaire d’Etat, Mike Pompeo.

Un accord a pourtant été signé… L’AFP devra y venir !

 

Washington impose des taxes sur l’acier et l’aluminium européens dès vendredi

Trump veut ré-équilibrer les tarifs douaniers avec l’U.-E.

blog -taxes douanieres-Bourbon-sanctions a Trump-juin2018.jpgComme annoncé en mars, le texte impose des taxes de 25 % sur toutes les importations d’acier et de 10 % sur celles d’aluminium. Les mesures devaient épargner temporairement le Canada et le Mexique, avec qui Washington a négocié la refonte des accords de libre-échange en Amérique du Nord (Aléna), seront ainsi épargnés dans un premier temps. D’autres pays pourraient être exemptés.  L’Australie, qui est un « pays formidable » et « un partenaire de longue date », selon Trump, pourrait aussi bénéficier d’un traitement différencié, ainsi que « d’autres pays ». La Chine est en revanche visée.
Les droits de douane pour l’importation de produits aux Etats-Unis sont particulièrement faibles, au regard des impositions pratiquées par les autres pays.

Les menaces de Trump étaient une riposte aux propos tenus la veille par Jean-Claude Juncker
Le président de la Commission européenne s’était dit prêt à imposer de sanctions contre l’importation « de bourbon, de Harley Davidson et de jeans Levi’s » si les Etats-Unis mettaient en œuvre leurs taxes douanières sur l’aluminium et le fer.
 La chronologie de l’escalade des menaces est souvent escamotée par la presse française
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A représailles, représailles et demi, donc. Dans un tweet posté samedi 3 mars, Donald Trump a menacé d’imposer des tarifs douaniers sur l’importation des voitures européennes, en plus des taxes qu’il a promises. 

Les Etats-Unis appliquent un tarif douanier d’en moyenne 3,5 %, l’un des plus attractifs au monde. Mais ce taux  comporte des exceptions : certains produits sont soumis à des droits de douane plus élevés. C’est le cas des produits laitiers, des sucreries et confiseries, des boissons et du tabac, des vêtements, etc. 

Le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, a annoncé ce jeudi l’instauration de droits de douane sur l’acier et l’aluminium importés aux États-Unis par l’Union européenne (UE), le Canada et le Mexique à compter de vendredi 1er juin.

Juste après l’annonce des Etats-Unis, la Commission européenne a promis de répliquer à la décision américaine. Outre ces mesures de rétorsion, l’UE va saisir l’Organisation mondiale du Commerce (OMC). «C’est un mauvais jour pour le commerce mondial», a déclaré le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, lors d’un discours à Bruxelles. «Nous allons donc immédiatement engager une procédure devant l’OMC et annoncerons dans les prochaines heures des contre-mesures.» «Il est totalement inacceptable qu’un pays impose des mesures unilatérales en matière de commerce mondial», a-t-il ajouté.

L’UE va «annoncer dans les prochaines heures des contre-mesures», a clamé Jean-Claude Juncker

«L’Union européenne ne peut pas rester sans réagir (…) Ce qu’ils peuvent faire, nous sommes capables de faire exactement la même chose», a-t-il affirmé lors d’une conférence à Bruxelles.

La commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a dénoncé l’attitude des Etats-Unis. «Les Etats-Unis ont cherché à utiliser la menace de restrictions commerciales comme levier pour obtenir des concessions de la part de l’UE. Ce n’est pas la manière que nous avons de faire des affaires, et certainement pas entre partenaires, amis et alliés de longue date», a-t-elle raconté.


trop-shareDès la fin avril, au moment de la montée en puissance du conflit commercial, l’UE avait préparé une liste de produits américains, dont le tabac, le bourbon, les jeans ou les motos, qu’elle avait l’intention de taxer lourdement si elle était frappée par les droits de douane. Cette liste d’articles emblématiques établie par la Commission européenne cible, dans certains cas, des Etats américains, souvent agricoles, ayant voté pour Donald Trump en 2016.


Ces taxes ou contre-mesures sur les produits de cette liste portent sur un total de 2,8 milliards
d’euros qui ne couvrent pas la totalité des dommages infligés à l’industrie européenne, mais permettent à l’UE d’être dans le cadre de l’OMC.

Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat français à l’Europe et aux Affaires étrangères, a appuyé la décision européenne de répliquer à ces décisions, notamment en frappant certains produits américains. «Cette liste est en cours d’examen à l’OMC, mais d’ici la mi-juin cet examen sera terminé et nous serons alors en mesure de pouvoir mettre en place ces mesures de rééquilibrage», a-t-il dit à des journalistes.


Le gouvernement allemand
a prévenu, jeudi, que la réponse à «l’Amérique d’abord» sera «l’Europe unie» ajoutant que «les guerres commerciales ne connaissent aucun vainqueur».


De son côté, le gouvernement mexicain a aussi annoncé des représailles commerciales alors que les États-Unis sont son principal partenaire commercial. «Le Mexique imposera des mesures équivalentes sur divers produits» dont certains aciers, des fruits et des fromages, a annoncé dans un communiqué le ministère de l’Économie, et celles-ci «seront en vigueur tant que le gouvernement américain n’éliminera pas les taxes imposées».


Les droits de douane sur l’acier atteindront 25%, ceux sur l’aluminium 10%


Wilbur Ross, qui a annoncé cette décision lors d’un briefing au téléphone avec des journalistes, a déclaré que les droits de douane entreraient en vigueur à minuit heure de Washington (vendredi 4h GMT). «Nous sommes impatients de poursuivre les négociations, d’une part avec le Canada et le Mexique, d’autre part avec la Commission européenne, car il y a d’autres questions qui doivent être réglées», a-t-il déclaré.


En décidant d’imposer ces droits de douane, les Etats-Unis invoquent la section 232 du Trade Expansion Act de 1962, qui permet de restreindre les importations de biens jugés préjudiciables à la sécurité nationale.

Mais il avait accordé une exemption à l’UE, au Canada et au Mexique, qui courait jusqu’à vendredi, afin d’encourager des négociations commerciales sur d’autres dossiers. Wilbur Ross a estimé que les négociations commerciales avec l’Union européenne avaient progressé, mais pas assez pour justifier une prolongation des exemptions de droits de douane au-delà du 1er juin. «A l’Union européenne de décider si elle souhaite prendre des mesures de représailles. La question suivante sera: comment le président [Trump] répondra? Vous avez vu sa réaction quand la Chine a décidé de riposter. S’il y a une escalade, ce sera parce que l’UE aura décidé de riposter», avait-il mis en garde dans un entretien accordé au Figaro, ce jeudi.

L’UE, tout comme le Canada et le Mexique, avait bénéficié d’une exemption temporaire sur ces droits de douane annoncés en mars par le président américain Donald Trump mais Wilbur Ross a estimé que les négociations commerciales avec l’UE n’avaient pas suffisamment progressé depuis pour justifier une prolongation de cette dérogation au-delà du 1er juin. Washington a jugé que la renégociation de l’Alena (Accord de libre-échange nord-américain) traînait trop en longueur, a encore expliqué Wilbur Ross.

Taxes sur les voitures

L’administration Trump menace également de taxer les importations de voitures, jusqu’à 25%, ce qui serait un coup dur pour des pays exportateurs comme l’Allemagne et le Japon.

L’UE et le Japon, qui sont d’importants exportateurs automobiles, redoutent de «sérieuses turbulences» sur les marchés si les USA taxent les voitures importées.


La Commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, et le ministre japonais au Commerce, Hiroshige Seko, ont également estimé, dans un communiqué commun diffusé jeudi à Paris, qu’une telle initiative américaine pourrait mener à la «disparition du système commercial multilatéral» actuel, placé sous l’égide de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et demandé à d’autres pays partageant la même opinion de se joindre à eux. Le communiqué est paru en marge d’une réunion de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), à Paris.


Jean-Baptiste Lemoyne a estimé que «le thème de la sécurité nationale s’agissant des automobiles peut prêter à sourire. On est là dans l’habillage de mesures véritablement protectionnistes». «Aujourd’hui en matière de commerce international, nous dansons tous au bord du gouffre, on est un peu au bord du précipice et donc ça nécessite beaucoup de maîtrise pour montrer aux Etats-Unis qu’ils se fourvoyent», a-t-il ajouté, soulignant l’importance de réformer l’OMC comme le souhaite Emmanuel Macron.


Le président français a souhaité mercredi l’ouverture d’une négociation
sur une telle réforme entre l’Union européenne, les Etats-Unis, la Chine et le Japon, ouverte ensuite aux autres partenaires, en réponse aux attaques de Donald Trump.

Wall Street sur ses gardes

Après la confirmation de cette mesure, Wall Street faisait preuve de prudence. Vers 14H15 GMT, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, reculait de 0,78% à 24.476,05 points. Le Nasdaq, à forte composante technologique, s’appréciait de 0,03% à 7.464,39 points après avoir démarré dans le rouge. L’indice élargi S&P 500 perdait 0,43% à 2.712,35 points. La Bourse de New York avait nettement rebondi mercredi, au lendemain d’une chute importante des secteurs de l’énergie et de la finance, alors que s’atténuaient un peu les craintes sur la crise italienne: le Dow Jones avait gagné 1,26% et le Nasdaq 0,89%.


«Ces annonces ne prennent pas les marchés de court mais elles remettent de nouveau en avant les craintes de guerre commerciale», a souligné Peter Cardillo de Spartan Capital Securities. Plusieurs entreprises américaines spécialisées dans l’acier et l’aluminium en profitaient, US Steel montant par exemple de 2,98%, AK Steel de 1,31% et Alcoa de 0,74%.

 

Chômage : le « fou » de la Maison blanche réussit où échoue le prétentieux de l’Elysée

Trump réussit à faire passer le chômage sous le seuil de 4%

Résultat de recherche d'images pour "Trump chomage US"Le président américain Donald Trump peut s’enorgueillir de la chute du taux de chômage aux Etats-Unis. Après avoir stagné depuis six mois, à la suite de deux mandats du président démocrate Obama, le taux de chômage est finalement tombé à 3,9 % aux Etats-Unis. Dans un tweet, Donald Trump a salué ce redressement de la situation de l’emploi en avril. « Vient de tomber: 3,9 % de chômage », fait savoir le président américain en ajoutant « 4 % is broken! », ce que l’on peut traduire par « le plancher de 4 % est crevé« . Et de terminer son tweet par: « Et pendant ce temps, la chasse aux sorcières! » en allusion à la poursuite de l’enquête du procureur Mueller sur l’ingérence russe pendant la campagne présidentielle.

Voilà six mois que le taux de chômage était resté inchangé, restant bloqué à 4 %. Pour trouver un taux aussi bas, il faut remonter à dix-sept ans et demi et George W. Bush (2001-2009), un autre Républicain. Les envieux de ce reflux historique opposent la sortie du marché du travail de 236.000 personnes. Ils ajoutent aussi que les créations nettes d’emplois recensées par le département du Travail sont un peu moins élevées que prévu en avril, atteignant 164.000. C’est presque deux fois moins que le volume considérable des embauches estimé en février. 

Deux tendances positives s’imposent aux pisse-vinaigre démocrates

La mesure du chômage la plus sévère, qui tient compte des personnes employées à temps partiel faute de poste à temps plein, recule à nouveau: elle plonge à 7,8 %, ce qui ne s’était pas vu depuis juillet 2001. Par ailleurs, le taux de chômage parmi les Noirs – recensés en tant que tels dans le système statistique américain – chute à 6,6 %, ce qui est un cinglant désaveu pour les supporteurs d’Hillary Clinton. Il s’agit de son plus bas niveau jamais mesuré.

Résultat de recherche d'images pour "Trump chomage"Le rappeur Jay-Z a nié toute avancée économique et le président lui a répondu par tweet « Quelqu’un peut-il expliquer à Jay-Z que grâce à ma politique, le chômage des Noirs vient d’être signalé au PLUS BAS NIVEAU JAMAIS ENREGISTRE! »...<br>Prié ensuite de dire si Donald Trump est un bon dirigeant, notamment à la lumière de la hausse du pouvoir d’achat et de la baisse du chômage chez les Noirs comme dans l’ensemble de la population américaine, Jay-Z, 48 ans, a répondu: « Non. L’argent ne fait pas le bonheur, ce n’est pas vrai. Ça passe complètement à côté du sujet ». En 2017, le magazine Forbes a estimé la fortune de Jay Z à près de $810 millions.

Les démocrates maintiennent qu’ils sont déçus du fait de la maigreur de la hausse moyenne des rémunérations horaires: + 0,1 % seulement, contre 0,2 % en mars. Une hausse même faible, mais mieux partagée ne satisfait pas les démocrates… Les Cassandre étalent leur crainte d’une envolée de l’inflation par les coûts de la main-d’œuvre en raison de la pénurie d’employés qualifiés retombe donc un peu. La politique de relèvement très progressif du taux directeur par la Réserve fédérale se trouve confortée.  Ces fonds sont déposés par les banques commerciales et autres institutions financières américaines ayant des exigences de réserves obligatoires auprès des Réserves fédérales régionales (et ils sont non rémunérés), à disposition des détenteurs de ‘fonds fédéraux’ dont les réserves obligatoires sont temporairement insuffisantes. Or, on ne cesse d’annoncer pour le mois suivant une majoration du taux des ‘Fed Funds’. De quoi entretenir un climat d’inquiétude sur l’avenir…

Résultat de recherche d'images pour "Trump chomage"Et la croissance américaine a augmenté de 3%. Celle de la France selon Macron se fera-t-elle aspirer vers le haut ? Pour l’heure, Trump bizute le gamin devant les caméras et Jupiter est rentré bredouille de Washington, la queue entre les jambes.

En France, les derniers chiffres du chômage (avril 2018) ne font apparaître qu’une légère baisse du nombre d’inscrits à Pôle-Emploi. 

Le nombre d’inscriptions à Pôle Emploi n’a baissé que de 0,9 % au 1er trimestre : 32.000 chômeurs de moins. C’est simple, à ce rythme là, il faudrait attendre plus de 100 trimestres, donc 25 ans, pour ne plus avoir de chômeurs en France !

Certes, on a libéralisé le marché du travail et les patrons n’ont plus peur d’embaucher, mais la précarité a augmenté. On a beaucoup de CDD très courts: moins de 1 mois. Ca représente 70 % des offres d’emplois. D’ailleurs, le nombre de personnes qui travaillent de temps en temps, augmente et les demandeurs d’un vrai emploi restent inscrits à Pôle Emploi. 

Et puis, le chômage de longue durée – lui non plus – ne baisse pas: alors, il augmente !<br>