Un « fiché S » s’évade de la maison d’arrêt de Brest

L’évadé est  un fiché S » en raison d’une « tendance à la radicalisation »

brest-detenu evadé-mai2018Le détenu de 21 ans a réussi à s’échapper à son arrivée à l’hôpital de Brest, Finistère. Il s’est enfui à bord d’un véhicule qui l’attendait à proximité.

Les faits se sont déroulés « entre 09h00 et 10h00 » devant le CHU et « ça s’est passé extrêmement vite, dès l’arrivée sur place« , a précisé l’administration pénitentiaire.

Selon le Syndicat national pénitentiaire Force ouvrière, l’individu s’est mis à courir dès sa sortie du véhicule pénitentiaire. Un agent est parvenu « à le plaquer une première fois au sol, mais le détenu s’est relevé et a rejoint un véhicule de type Peugeot 306au moins deux complices l’attendaient« .

Des téléphones portables ont été retrouvés dans sa cellule, a souligné une source proche de l’enquête, selon laquelle il était signalé en raison de sa conversion à l’islam, la pratique rigoriste de sa foi et un changement physique. Cependant, il ne tenait pas de discours rigoriste, ni avant,  ni pendant sa détention. La taqîya….

Cet homme « fait l’objet d’une fiche S parce qu’il a une « tendance » à la radicalisation 

« Il est suivi pour ça », a indiqué le procureur de la République de Brest, Jean-Philippe Récappé. Il n’a cependant jamais été condamné pour des faits de terrorisme ou d’apologie du terrorisme, a-t-il ajouté.

Originaire de Landerneau, près de Brest, le voyou avait 23 mentions à son casier judiciaire pour des faits de vol, dégradation et outrage notamment, selon J.-Ph. Récappé.

Le « Breton » était en détention provisoire depuis le 13 novembre pour « vol par escalade dans un entrepôt« , selon le Parquet de Brest. Sa détention devait se prolonger jusqu’en juillet.

Incarcéré à plusieurs reprises à Brest, notamment alors qu’il était encore mineur, ce délinquant a été également emprisonné à Nantes, selon Thierry Labrot, du syndicat modéré UFAP-Unsa de Brest, selon lequel il s’est radicalisé « à travers ses fréquentations qu’il avait en détention« , une thèse portée par les socialistes. Il s’était laissé pousser la barbe, portait la djellaba et faisait cinq prières par jour, a précisé le syndicaliste, suggérant que les islamistes sont maîtres de la prison et disant regretter le manque de formation du personnel pénitenciaire face à de tels individus. « L’établissement (de Brest) n’est pas fait pour recevoir ce profil de détenus« , a-t-il assuré.

Il est « dangereux », a jugé pour sa part le secrétaire général du Grand ouest de la CGT pénitentiaire, Samuel Gauthier, déplorant le fait que les agents chargés de son transfert n’étaient pas armés. « Les détenus savent que, dès lors qu’ils partent en extraction médicale, le niveau de sécurité n’est pas le même », a-t-il assuré, expliquant que, depuis le transfert de mission de la charge des extractions de détenus des forces de l’ordre vers l’administration pénitentiaire, « les agents n’étaient plus armés » lors de tels transferts. « Est-ce que tous les moyens ont été mis en oeuvre pour empêcher cette évasion par rapport à tout ce qui se passe dans notre pays, notamment depuis les attentats du Bataclan? Je ne pense pas », a-t-il commenté.

Toujours recherché mercredi soir, ce dangereux individu est lâché dans la nature, alors qu’il a fait la belle dans la matinée. La population n’est pas appelée à participer à leur propre protection : aucun signalement n’a été émis; l’identité de l’islamiste est voilée.

Le tueur islamiste de l’Opéra est encore un exemple de ‘taqîya’, art du mensonge islamique

Il n’est rien de pire que l’eau qui dort

blog -islam religion de haine-preceptes vieux TalibanLes voisins l’assurent : c’était un gars sans histoires, serviable ou taciturne, mais toujours discret.  Même pas barbu, il ne buvait, ni ne fumait, et ne fréquentait pas les filles.  Le mec bien sous tout rapport, dans le quartier…

Prenez donc le tueur islamiste au couteau du quartier de l’Opéra: la famille du Tchétchène Khamzat Azimov, le fils assassin de 20 ans, avait demandé le statut de réfugié politique et la France avait ouvert les bras à ce citoyen de la fédération de Russie, dans le Caucase, où entre 100.000 à 300.000 civils – à 80% musulmans sunnites –  ont péri lors des luttes sécessionnistes de 1994 à 2000, du fait de leur opposition indépendantiste. Naturalisé français en 2010. à l’âge de 12 ans, ‘il est fiché S’ depuis 2016,  à sa majorité. 

Ce Français a tué un passant et en a blessés quatre autres. Quand le pouvoir français et sa presse « libre et indépendante » nient la réalité du terrorisme islamiste intérieur, ils parlent d’ « assaillant » au couteau, crime perpétré à Paris, samedi 12 mai en début de soirée dans le quartier de l’Opéra. Le fanatique a été rapidement abattu – à sa demande insistante de martyr de la cause – par les forces de police, avant d’être identifié dans la nuit.

La presse a sélectionné quelques éléments concernant le terroriste islamiste

blog -Azimov K-terroriste islamiste tchetchene_mai2018L' »auteur – non qualifié – de l’attentat – non qualifié- » qui ne portait pas de papiers sur lui au moment de l’ « agression’ (sic), a été identifié comme étant un « jeune homme » de 20 ans, nommé Khamzat Azimov. Né en 1997 en Tchétchénie (Russie), il avait – sans problème – obtenu la nationalité française en 2010, après la naturalisation de sa mère, a précisé dimanche le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux. Et le père ?

Selon plusieurs sources, K. Azimov a grandi dans une famille de réfugiés à Strasbourg, dans le quartier populaire d’Elsau où vit une importante communauté tchétchène – car la France organise elle-même les regroupements ethniques, les ghettos – et où il a obtenu son baccalauréat. Depuis quelques mois, il vivait dans le 18e arrondissement  – multi-culturel – de Paris avec ses parents. Donc, avec le père ?

Etait-il suivi par les services de renseignement ?

Il n’avait pas d’antécédents judiciaires, mais « avait attiré l’attention des services de renseignement« , selon une source judiciaire. Proche du mari [français ?) d’une femme (française ?) partie en Syrie, Khamzat Azimov faisait l’objet d’une fiche S depuis 2016. Pour cette raison, il avait d’ailleurs été entendu il y a environ un an, par la section antiterroriste de la brigade criminelle. SDAT (Sous-Direction Anti-Terroriste de la Direction Centrale de la Police Judiciaire), AT/PP (Section Anti Terroriste de la Préfecture de Police de Paris) ou DGSI: Direction Générale de la Sécurité Intérieure) ? Simple contrôle de routine ? 
Résultat de recherche d'images pour "Khamzat Azimov"En effet, il était également inscrit au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Ils sont près de 20.000 dans ce fichier, selon le dernier décompte de Matignon, publié en février dernier, dont plus de moitié seraient actuellement sous haute surveillance. A l’inverse des fameuses ‘fiches S’, qui recensent les personnes susceptibles de menacer la « sûreté de l’Etat » et dont les profils peuvent être très variés – des militants d’extrême-gauche aux hooligans -, ce fichier recense exclusivement des individus radicalisés, comme ce fut le cas de l’islamiste Radouane Lakdim, sans qu’il ait pu l’empêcher de perpétrer la prise d’otages survenue le 23 mars 2018 à Trèbes près de Carcassonne (Aude), dans laquelle le Colonel Beltrame a donné sa vie.

Quelles étaient ses motivations ? 
L’enquête doit encore investiguer plus avant : les faits ne seraient pas suffisamment clairs ! Les motivations exactes de l’islamiste – pardon, « l’auteur de l’agression » –  le mode opératoire et le fait que l’ « assaillant » ait crié « Allah Akbar«  durant l' »attaque » – nous oserons dire l' »attentat » et même « l’attentat politique par un réfugié politique« – ont toutefois conduit à la saisine de la section antiterroriste du Parquet de Paris, a annoncé le procureur de Paris, François Molins. 

Tard dans la soirée, le groupe Etat islamique a revendiqué l’attaque via son agence de propagande. « L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’Etat islamique [entité politique] et l’opération a été menée en représailles envers les Etats de la coalition » internationale antidjihadiste en Irak et en Syrie, a déclaré une « source sécuritaire » à l’agence Amaq.

Le jeune réfugié politique pratiquait la ‘taqîya’

C’est une tRésultat de recherche d'images pour "taqîya"olérance coranique en milieu ennemi : le réfugié politique tchétchène se sentait en milieu hostile en France. Or, le Coran autorise la tromperie et la dissimulation,  la ‘taqîya’ (ou ‘taqqiya’). Il  encourage les musulmans à tromper des non-musulmans, les mécréants, pour faire avancer la cause de l’islam. Les groupes musulmans aujourd’hui en occident la pratiquent pour créer l’illusion que l’islam est une ‘religion de paix ». 

La « tromperie » ou la simple « omission »  trouve son origine dans la sourate 3:28 qui enseigne clairement qu’un croyant « ne doit pas prendre pour alliés des infidèles » …à moins que ce soit pour « se protéger d’eux ». Ou les combattre. 

Il est écrit : « La tromperie est autorisée quand les musulmans sont vulnérables ou en position de faiblesse. Ils peuvent tromper les infidèles, faire semblant d’être amis avec eux ». Et  Ibn Kathir, l’un des grands commentateurs du Coran, de citer la tradition : « Nous leur sourions par devant, mais par derrière, nous les maudissons. »

La presse qui prétend nous informer ne laisse rien filtrer sur une possible filière tchétchène.