France : statut de réfugié politique accordé à un Irakien soupçonné d’avoir été un cadre de Daesh

Ce réfugié politique irakien a été arrêté et écroué en France en mars dernier, vient-on d’apprendre.

Ahmed H, un Irakien de 33 ans, a été interpellé le 6 mars à Lisieux (Calvados), puis mis en examen le 9 mars, notamment pour «assassinats en relation avec une entreprise terroriste» et «crimes de guerre». L’homme faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international lancé en février dernier.
La DGSI le soupçonne d’avoir joué un rôle actif dans la tuerie de la base militaire «Speicher» à Tikrit en juin 2014. 1.700 militaires irakiens avaient été tués. Un épisode qui restera l’un des pires massacres perpétrés par Daesh.

Le tueur islamiste de l’Opéra est encore un exemple de ‘taqîya’, art du mensonge islamique

Il n’est rien de pire que l’eau qui dort

blog -islam religion de haine-preceptes vieux TalibanLes voisins l’assurent : c’était un gars sans histoires, serviable ou taciturne, mais toujours discret.  Même pas barbu, il ne buvait, ni ne fumait, et ne fréquentait pas les filles.  Le mec bien sous tout rapport, dans le quartier…

Prenez donc le tueur islamiste au couteau du quartier de l’Opéra: la famille du Tchétchène Khamzat Azimov, le fils assassin de 20 ans, avait demandé le statut de réfugié politique et la France avait ouvert les bras à ce citoyen de la fédération de Russie, dans le Caucase, où entre 100.000 à 300.000 civils – à 80% musulmans sunnites –  ont péri lors des luttes sécessionnistes de 1994 à 2000, du fait de leur opposition indépendantiste. Naturalisé français en 2010. à l’âge de 12 ans, ‘il est fiché S’ depuis 2016,  à sa majorité. 

Ce Français a tué un passant et en a blessés quatre autres. Quand le pouvoir français et sa presse « libre et indépendante » nient la réalité du terrorisme islamiste intérieur, ils parlent d’ « assaillant » au couteau, crime perpétré à Paris, samedi 12 mai en début de soirée dans le quartier de l’Opéra. Le fanatique a été rapidement abattu – à sa demande insistante de martyr de la cause – par les forces de police, avant d’être identifié dans la nuit.

La presse a sélectionné quelques éléments concernant le terroriste islamiste

blog -Azimov K-terroriste islamiste tchetchene_mai2018L' »auteur – non qualifié – de l’attentat – non qualifié- » qui ne portait pas de papiers sur lui au moment de l’ « agression’ (sic), a été identifié comme étant un « jeune homme » de 20 ans, nommé Khamzat Azimov. Né en 1997 en Tchétchénie (Russie), il avait – sans problème – obtenu la nationalité française en 2010, après la naturalisation de sa mère, a précisé dimanche le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux. Et le père ?

Selon plusieurs sources, K. Azimov a grandi dans une famille de réfugiés à Strasbourg, dans le quartier populaire d’Elsau où vit une importante communauté tchétchène – car la France organise elle-même les regroupements ethniques, les ghettos – et où il a obtenu son baccalauréat. Depuis quelques mois, il vivait dans le 18e arrondissement  – multi-culturel – de Paris avec ses parents. Donc, avec le père ?

Etait-il suivi par les services de renseignement ?

Il n’avait pas d’antécédents judiciaires, mais « avait attiré l’attention des services de renseignement« , selon une source judiciaire. Proche du mari [français ?) d’une femme (française ?) partie en Syrie, Khamzat Azimov faisait l’objet d’une fiche S depuis 2016. Pour cette raison, il avait d’ailleurs été entendu il y a environ un an, par la section antiterroriste de la brigade criminelle. SDAT (Sous-Direction Anti-Terroriste de la Direction Centrale de la Police Judiciaire), AT/PP (Section Anti Terroriste de la Préfecture de Police de Paris) ou DGSI: Direction Générale de la Sécurité Intérieure) ? Simple contrôle de routine ? 
Résultat de recherche d'images pour "Khamzat Azimov"En effet, il était également inscrit au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Ils sont près de 20.000 dans ce fichier, selon le dernier décompte de Matignon, publié en février dernier, dont plus de moitié seraient actuellement sous haute surveillance. A l’inverse des fameuses ‘fiches S’, qui recensent les personnes susceptibles de menacer la « sûreté de l’Etat » et dont les profils peuvent être très variés – des militants d’extrême-gauche aux hooligans -, ce fichier recense exclusivement des individus radicalisés, comme ce fut le cas de l’islamiste Radouane Lakdim, sans qu’il ait pu l’empêcher de perpétrer la prise d’otages survenue le 23 mars 2018 à Trèbes près de Carcassonne (Aude), dans laquelle le Colonel Beltrame a donné sa vie.

Quelles étaient ses motivations ? 
L’enquête doit encore investiguer plus avant : les faits ne seraient pas suffisamment clairs ! Les motivations exactes de l’islamiste – pardon, « l’auteur de l’agression » –  le mode opératoire et le fait que l’ « assaillant » ait crié « Allah Akbar«  durant l' »attaque » – nous oserons dire l' »attentat » et même « l’attentat politique par un réfugié politique« – ont toutefois conduit à la saisine de la section antiterroriste du Parquet de Paris, a annoncé le procureur de Paris, François Molins. 

Tard dans la soirée, le groupe Etat islamique a revendiqué l’attaque via son agence de propagande. « L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’Etat islamique [entité politique] et l’opération a été menée en représailles envers les Etats de la coalition » internationale antidjihadiste en Irak et en Syrie, a déclaré une « source sécuritaire » à l’agence Amaq.

Le jeune réfugié politique pratiquait la ‘taqîya’

C’est une tRésultat de recherche d'images pour "taqîya"olérance coranique en milieu ennemi : le réfugié politique tchétchène se sentait en milieu hostile en France. Or, le Coran autorise la tromperie et la dissimulation,  la ‘taqîya’ (ou ‘taqqiya’). Il  encourage les musulmans à tromper des non-musulmans, les mécréants, pour faire avancer la cause de l’islam. Les groupes musulmans aujourd’hui en occident la pratiquent pour créer l’illusion que l’islam est une ‘religion de paix ». 

La « tromperie » ou la simple « omission »  trouve son origine dans la sourate 3:28 qui enseigne clairement qu’un croyant « ne doit pas prendre pour alliés des infidèles » …à moins que ce soit pour « se protéger d’eux ». Ou les combattre. 

Il est écrit : « La tromperie est autorisée quand les musulmans sont vulnérables ou en position de faiblesse. Ils peuvent tromper les infidèles, faire semblant d’être amis avec eux ». Et  Ibn Kathir, l’un des grands commentateurs du Coran, de citer la tradition : « Nous leur sourions par devant, mais par derrière, nous les maudissons. »

La presse qui prétend nous informer ne laisse rien filtrer sur une possible filière tchétchène.

Attentat islamiste de l’Opéra par un Français : le mal est parmi nous. Ne pas le nommer, c’est renoncer à le combattre

blog -islamisme-en-france-carte de la radicalisation 2016
Octobre 2016

Tandis que le pouvoir et la presse se refusent à nommer l’ennemi islamiste, Khamazat Azimov, « réfugié politique » en France, prêtait allégeance à Daech

Le groupe Etat islamique (EI), qui a revendiqué l’attaque au couteau samedi soir à Paris, a diffusé dimanche 13 mai une vidéo sur laquelle apparaît le lycéen de 20 ans présenté comme l’auteur de l’attentat.

La vidéo a été diffusée par Amaq, l’agence de propagande de l’EI, qui a mis en ligne sur Telegram une vidéo où l’on « voit » (!) un individu portant une capuche et dont le bas du visage est caché par un tissu noir.

« La victoire contre les mécréants »

S’exprimant en français et parfois en arabe, Khamzat Azimov prête allégeance au numéro un de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi et le « réfugié politique » déclare que « la victoire est proche » contre « tous ces mécréants se sont coalisés » contre l’EI, qui a revendiqué dans la nuit de samedi à dimanche l’attentat qui a fait un mort et quatre blessés dans la capitale française, selon son agence de propagande, alors que Macron prenait du repos, muré dans le fort de Brégançon, Var.

<br> »L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’Etat islamique [que l’on disait exterminé] et l’opération a été menée en représailles aux Etats de la coalition » internationale antidjihadiste en Irak et en Syrie, a déclaré une « source sécuritaire » à Amaq.

islamisme en France, fiches S, Fichés S carte, musulmans dangereuxL’ « assaillant » – ne surtout pas écrire ‘islamiste‘, ni même ‘terroriste‘ – a été tué par l’un des policiers de base arrivés sur les lieux. Le jeune homme de 20 ans né en Tchétchénie, naturalisé en 2010, et ‘fiché S’ pour radicalisation islamiste depuis 2016.

La radicalisation récente est une excuse facile pour exonérer le pouvoir de sa responsabilité, comme la qualification de ‘déséquilibré’ apposée aux « assaillants »… Quand les « acteurs » politiques cesseront-ils d’établir des classements sans fin en catégories, pour passer à l’action ?

C’est avec un site que le gouvernement dit « Stop-djihadisme »… Il nous en dit tout !

La fiche S (pour ‘Sûreté de l’Etat’) fait partie des 21 catégories du Fichier des Personnes Recherchées (FPR). Cet outil recueille certaines informations sur des personnes susceptibles de troubler l’ordre public : état civil, signalement, parfois une photographie, motifs de recherche, conduite à tenir vis-à-vis de la personne. La fiche S sert également à retracer les déplacements de l’individu fiché. Son objectif général : faciliter les recherches effectuées par les services de police et de gendarmerie (à la demande des autorités judiciaires, militaires ou administratives), sur le territoire français ou au niveau européen (dans le cadre du Système d’Information Schengen). La fiche S a une durée de vie d’un an. Elle peut être renouvelée si la poursuite de la surveillance paraît nécessaire. « La fiche S est subdivisée en divers niveaux matérialisés par des numéros, qui vont de ‘S1’ à ‘S16’. Ces niveaux correspondent aux actions à entreprendre pour le membre des forces de l’ordre qui contrôle cette personne. Mohammed Merah était classé S5. En 2015, 850 combattants djihadistes revenant d’Irak ou de Syrie, dont 140 ayant résidé ou résidant encore en France sont fichés S14. Sur les 20.000 personnes fichées, il en existe 4000 comme étant sur le « haut du spectre » : c’est nouveau , ça vient de sortir… Ils sont inscrits dans le fichier de signalement pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT),  un fichage au large spectre, de la dérive sectaire au djihadisme en puissance. Depuis le , les collectivités locales peuvent même demander aux services habilités d’interroger le fichier national automatisé des auteurs d’infractions terroristes (Fijait) au moment d’un recrutement, afin de prévenir l’embauche d’une personne fichée S. Marine Péquignot, la compagne de Redouane Lakdim, elle est quant à elle connue {une chance !] au fichier TAJ (Traitement d’Antécédents Judiciaires, un temps nommé ARIANEApplication de Rapprochement, d’Identification et d’ANalyse pour les Enquêteurs). Vous suivez toujours ? Tant pis car, attention, précise le gouvernement : « La fiche S n’est pas une preuve de culpabilité. » S’il est en marche, le gouvernement n’a pas pour au.tant avancé.

Avec tous ces moyens (dispersés) à disposition, le cri général est qu’on ne peut rien faire ! Le temps de la dénonciation du « fichage » (comme la vidéosurveillance ) est passé: on les multiplie (comme les ronds-points) pour notre sécurité: les Français courent  désormais moins de risques à 80 km/h sur la route qu’à 3 km/h sur les trottoirs du quartier de l’Opéra…  

Faudrait-il placer ces fichés ‘S’ en rétention administrative, comme envisagé par Manuel Valls (ex-PS) et Laurent Wauquiez (LR) ? Frédéric Péchenard, vice-président LR de la région Ile-de-France et ex-patron de la police nationale, estime que la mesure n’a pas « beaucoup de sens », tant techniquement que juridiquement. Les experts préconisent d’attendre devant les ordis. Et sortir le moins possible. Nous devenons un pays de Français confinés : voyez Macron, à Brégançon pendant le massacre !…

Les informations ne manquent pourtant pas, mais à quoi servent-elles ? Voici une autre  carte de France du djihadisme un peu plus détaillée, réalisée par Olivier Hanne, islamologue (lien).