Chômage : le « fou » de la Maison blanche réussit où échoue le prétentieux de l’Elysée

Trump réussit à faire passer le chômage sous le seuil de 4%

Résultat de recherche d'images pour "Trump chomage US"Le président américain Donald Trump peut s’enorgueillir de la chute du taux de chômage aux Etats-Unis. Après avoir stagné depuis six mois, à la suite de deux mandats du président démocrate Obama, le taux de chômage est finalement tombé à 3,9 % aux Etats-Unis. Dans un tweet, Donald Trump a salué ce redressement de la situation de l’emploi en avril. « Vient de tomber: 3,9 % de chômage », fait savoir le président américain en ajoutant « 4 % is broken! », ce que l’on peut traduire par « le plancher de 4 % est crevé« . Et de terminer son tweet par: « Et pendant ce temps, la chasse aux sorcières! » en allusion à la poursuite de l’enquête du procureur Mueller sur l’ingérence russe pendant la campagne présidentielle.

Voilà six mois que le taux de chômage était resté inchangé, restant bloqué à 4 %. Pour trouver un taux aussi bas, il faut remonter à dix-sept ans et demi et George W. Bush (2001-2009), un autre Républicain. Les envieux de ce reflux historique opposent la sortie du marché du travail de 236.000 personnes. Ils ajoutent aussi que les créations nettes d’emplois recensées par le département du Travail sont un peu moins élevées que prévu en avril, atteignant 164.000. C’est presque deux fois moins que le volume considérable des embauches estimé en février. 

Deux tendances positives s’imposent aux pisse-vinaigre démocrates

La mesure du chômage la plus sévère, qui tient compte des personnes employées à temps partiel faute de poste à temps plein, recule à nouveau: elle plonge à 7,8 %, ce qui ne s’était pas vu depuis juillet 2001. Par ailleurs, le taux de chômage parmi les Noirs – recensés en tant que tels dans le système statistique américain – chute à 6,6 %, ce qui est un cinglant désaveu pour les supporteurs d’Hillary Clinton. Il s’agit de son plus bas niveau jamais mesuré.

Résultat de recherche d'images pour "Trump chomage"Le rappeur Jay-Z a nié toute avancée économique et le président lui a répondu par tweet « Quelqu’un peut-il expliquer à Jay-Z que grâce à ma politique, le chômage des Noirs vient d’être signalé au PLUS BAS NIVEAU JAMAIS ENREGISTRE! »...<br>Prié ensuite de dire si Donald Trump est un bon dirigeant, notamment à la lumière de la hausse du pouvoir d’achat et de la baisse du chômage chez les Noirs comme dans l’ensemble de la population américaine, Jay-Z, 48 ans, a répondu: « Non. L’argent ne fait pas le bonheur, ce n’est pas vrai. Ça passe complètement à côté du sujet ». En 2017, le magazine Forbes a estimé la fortune de Jay Z à près de $810 millions.

Les démocrates maintiennent qu’ils sont déçus du fait de la maigreur de la hausse moyenne des rémunérations horaires: + 0,1 % seulement, contre 0,2 % en mars. Une hausse même faible, mais mieux partagée ne satisfait pas les démocrates… Les Cassandre étalent leur crainte d’une envolée de l’inflation par les coûts de la main-d’œuvre en raison de la pénurie d’employés qualifiés retombe donc un peu. La politique de relèvement très progressif du taux directeur par la Réserve fédérale se trouve confortée.  Ces fonds sont déposés par les banques commerciales et autres institutions financières américaines ayant des exigences de réserves obligatoires auprès des Réserves fédérales régionales (et ils sont non rémunérés), à disposition des détenteurs de ‘fonds fédéraux’ dont les réserves obligatoires sont temporairement insuffisantes. Or, on ne cesse d’annoncer pour le mois suivant une majoration du taux des ‘Fed Funds’. De quoi entretenir un climat d’inquiétude sur l’avenir…

Résultat de recherche d'images pour "Trump chomage"Et la croissance américaine a augmenté de 3%. Celle de la France selon Macron se fera-t-elle aspirer vers le haut ? Pour l’heure, Trump bizute le gamin devant les caméras et Jupiter est rentré bredouille de Washington, la queue entre les jambes.

En France, les derniers chiffres du chômage (avril 2018) ne font apparaître qu’une légère baisse du nombre d’inscrits à Pôle-Emploi. 

Le nombre d’inscriptions à Pôle Emploi n’a baissé que de 0,9 % au 1er trimestre : 32.000 chômeurs de moins. C’est simple, à ce rythme là, il faudrait attendre plus de 100 trimestres, donc 25 ans, pour ne plus avoir de chômeurs en France !

Certes, on a libéralisé le marché du travail et les patrons n’ont plus peur d’embaucher, mais la précarité a augmenté. On a beaucoup de CDD très courts: moins de 1 mois. Ca représente 70 % des offres d’emplois. D’ailleurs, le nombre de personnes qui travaillent de temps en temps, augmente et les demandeurs d’un vrai emploi restent inscrits à Pôle Emploi. 

Et puis, le chômage de longue durée – lui non plus – ne baisse pas: alors, il augmente !<br>

Publicités

La croissance a ralenti à 0,1% au 4e trimestre, constate l’INSEE

La croissance plafonne toujours à 0,4% en 2014

La croissance de l’économie française a ralenti à 0,1% au quatrième trimestre 2014

Mais l’INSEE positive: cette baisse est conforme aux attentes !
C’est cette direction générale du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie qui le dit. Dans ses premiers résultats publiés vendredi, l’institut assure que les exportations sont un peu plus dynamiques et la consommation des… administrations (!) et des ménages en hausse, en cette période exceptionnelle des fêtes de fin d’années. L’INSEE voit un sujet de satisfaction dans le fait que les prévisions pessimistes de trente-trois économistes n’ont pas été démenties quand ils ne prévoyaient en moyenne qu’une hausse de 0,1% du PIB de la France au 4e trimestre, leurs estimations allant de -0,2% à +0,2%. Le produit intérieur brut français a en effet augmenté de 0,1% au quatrième trimestre 2014, après 0,3% au troisième, -0,1 au deuxième et 0 au premier, a précisé l’Institut national de la statistique et des études économiques dans une première estimation.
La Banque de France escomptait également une hausse de 0,1% du PIB de la période octobre-décembre sur la base de ses enquêtes de conjoncture mensuelles.

Ainsi l’institut se satisfait-il d’une stagnation, observant dans le même temps un niveau de croissance de +0,3% au troisième trimestre, ce qui fait que, sur l’ensemble de 2014, le produit intérieur brut de la France progresse en moyenne de 0,4%, « en ligne avec les prévisions du gouvernement », quand on accepte la mission militante de positiver, mais pas mieux, sinon, qu’en 2013 et 2012.
L’INSEE prend ainsi à son compte les éléments de langage de son patron, le ministre des Finances Michel Sapin, qui a rappelé que le gouvernement avait revu à la fin de l’été sa prévision pour l’année 2014 à 0,4%, contre 1,0% auparavant. « En 2014, la croissance aura été de 0,4%, comme nous l’avions prévu et annoncé dès la fin de l’été« , a immédiatement déclaré Sapin à quelques journalistes. « C’est évidemment encore trop faible », concède Michou Sapin à propos du chiffre définitif, « mais les conditions sont réunies pour permettre un redémarrage plus net de l’activité en 2015« , assure le marchand de sable de Bercy. Une musique douce déjà entendue sur toutes ses partitions économiques, notamment au temps du redressement de la courbe de l’emploi prévu pour décembre 2013.
« Les derniers signaux économiques sont encourageants et confortent notre prévision de croissance de 1% en 2015 », continue-t-il de raconter à qui veut l’entendre, en soulignant que les chefs d’entreprise dans l’industrie manufacturière ont revu récemment à la hausse leurs projets d’investissements pour l’année.

La contribution de la demande intérieure finale à la croissance du quatrième trimestre a été positive de 0,1 point et celle de la variation des stocks négative de 0,2 point. Le commerce extérieur y a contribué positivement à hauteur de 0,1 point, du fait d’une progression des exportations plus forte que des importations. Les dépenses de consommation des ménages ont résisté avec une hausse de 0,2% et celles des administrations publiques ont augmenté de 0,4%, indique l’INSEE. Sur l’année, les premières ont progressé de 0,6%, après 0,3% en 2014, et les secondes, de 1,9% après 2,0%. Mais les diverses sources n’ont encore pas accordé leurs violons.

L’investissement, facteur clé de croissance, reste en panne

blog -indicateurs economiques sont bons-PS en Porsche-WingzPoint noir des statistiques publiées vendredi, l’investissement total a reculé de 1,6% sur l’ensemble de l’année 2014, à -0,8%, deux fois plus qu’en 2013. Ce recul serait essentiellement imputable aux ménages (-1,5%) du fait de la baisse du pouvoir d’achat et de la politique désastreuse menée par Cécile Duflot (EELV), l’ex-ministre du Logement, et de la faiblesse persistante des achats immobiliers.
L’investissement des seules entreprises a également reculé de 0,2% après avoir été stable au troisième trimestre. L’INSEE ne trouve plus les mots pour positiver…

Ce « repli », quand on répugne à parler de « baisse », est particulièrement marqué par la consommation des ménages (-5,8%), autre moteur très surveillé de la croissance française, mais « compensé », dans la présentation des faits, par un soi-disant frémissement chez les entreprises non financières (« 0,3% après -0,6% en 2013).
Or, les analyses divergent et certaines assurent que les éléments jouent contre Hollande: l’augmentation de 2014 (« 0,6%, après « 0,3% en 2013) aurait pu être plus sensible si elle n’avait été ralentie au dernier trimestre en raison notamment d’un hiver doux limitant les dépenses en énergie…

Autre discordance sur le commerce extérieur qui, selon d’autres, contribue négativement (-0,4 point, après « 0,1 en 2013) à la croissance en 2014, malgré une accélération des exportations au quatrième trimestre (« 2,3% après « 0,7% au troisième trimestre), selon la période de référence considérée.
Les stocks en revanche contribuent en 2014 pour 0,3 point à l’activité en 2014 (-0,2 point en 2013). Les stocks, ce sont les réserves et leur contribution n’est pas le signe d’une reprise de l’activité…

La manipulation des chiffres, l’embrouillage des esprits sur les périodes considérées et la présentation trompeuse d’éléments confus rend difficile à tous le décryptage de la réalité passée. Ne parlons donc pas de la bouteille à l’encre des prévisions…<br>