‘Fake news’ en Une de ‘Time’ : la fillette en pleurs n’a pas été séparée de sa famille, révèle le Honduras

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« La fillette, qui va avoir deux ans, n’a pas été séparée » de ses parents

La responsable de la direction de protection des migrants au ministère des Affaires étrangères du Honduras, Lisa Medrano, dénonce ainsi un montage malveillant de la presse américaine. L’enfant n’a pas été retenue avec sa mère dans un centre pour migrants, contrairement à l’affirmation du magazine pro-démocrate.

Le père de la fillette, Denis Varela, a également confirmé au Washington Post que sa femme Sandra Sanchez, 32 ans, n’a pas été séparée de la petite Yanela et que les deux sont actuellement retenues dans un centre pour migrants dans la ville de McAllen, au Texas.

Time a édité la photo de la petite fille pour la montrer seule, sur un fond rouge, et l’image a été largement reprise sur la presse partisane internationale et les réseaux sociaux par les opposants à Trump pour dénoncer sa politique, depuis abandonnée, de séparer les familles d’immigrants clandestins à la frontière.

Cette image, prise par le photographe John Moore, a largement contribué à manipuler l’opinion. « Je savais qu’à la prochaine étape de leur voyage, dans ce centre de rétention, elles allaient être séparées« , a-t-il raconté, laissant penser que Yanela allait subir le même sort que les plus de 2.300 mineurs séparés de leurs parents entre le 5 mai et le 9 juin, en vertu de la politique de « tolérance zéro » du président américain. Un amalgame validé par le magazine américain.

Depuis, Donald Trump a permis à sa femme de se mettre en valeur sur cette politique, très critiquée aux
Etats-Unis et à l’internationale. Il a repris la main en signant mercredi un décret mettant fin à ces séparations.

Manifestation de retraités : quand la presse gouvernementale instrumentalise les internautes

Troisième descente dans la rue: Macron met les seniors à rude épreuve.

blog -retraites defendent leurs pensions ds la rue-juin2018.jpg« Certains trouvent que ce comportement est exagéré, » selon Le Figaro. « Et de trois ! » écrit, railleur, mais tout respect gardé, ce quotidien de centre droit, apprécié des personnes âgées. Mais Le Figaro est moins à l’écoute de son lectorat que du pouvoir. 

Les retraités manifestent ce jeudi 14 juin à l’appel de neuf syndicats (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR, Ensemble & Solidaires-UNRPA) en France. Après une première mobilisation le 28 septembre et une seconde le 15 mars, ils protestent contre le gel des pensions, la suppression de la demi-part des veuves, le décalage de la revalorisation des retraites pour augmenter le minimum vieillesse… Leurs griefs ne manquent pas et leur détermination à ne pas se laisser pourrir leurs dernières années surprend le président Macron qui pourtant partage sa vie avec une retraitée de 65 ans. Sans doute n’est-elle pas représentative de sa catégorie : Brigitte Trogneux est issue d’une famille aisée de chocolatiers amiénois. Elle a affirmé, en août 2017, souhaiter « lutter contre les exclusions, notamment ce qui touche au handicap, à l’éducation et à la maladie », mais, à en juger par ses tenues improbables, sa peur du grand âge semble  voiler son regard sur la vieillesse.

Le Figaro a fait en sorte de trouver des retraités qui trouveraient que les retraités doivent faire un minimum d’efforts. 

Le quotidien n’est pas allé loin pour faire son marché : il a pioché parmi les hébergés de son « plus.lefigaro.fr »… Sont-ils représentatifs de l’ensemble des retraités ?

«Les retraités actuels ont bénéficié de tout» <br>Merou, retraité, est affligé par cette manifestation : «Ma génération voit tout ce qu’ils n’ont pas, mais pas ce qu’ils ont. Qu’ils arrêtent de pleurer sur leur sort. Ceux nés avant 1950, pour une grande majorité [il a ses propres statistiques], ne sont pas les plus à plaindre. Un petit effort de notre part ne me semble pas injustifié au regard de la situation de notre descendance.» Fait-il allusion aux ‘Trente glorieuses’ ?<br>Pour Lo, dont on aimerait voir la tête, «c’est normal que les retraités passent à la caisse ! Ils ont bénéficié de tout.»<br>Pour Chris R, c’est «de l’indécence. Personne pour leur expliquer que les générations suivantes cotisent des montants plus élevés pendant plus longtemps pour une retraite plus faible?» <br>Pilet, lui, y voit «une justice fiscale car il est logique que le taux de CSG des retraités soit aligné sur le taux de CSG des salariés».

«Il est important de descendre dans la rue pour se faire entendre»

Yves assure qu’il «manifestera car il est injuste de supprimer les pensions de réversion, surtout en faveur des femmes qui ont dû cesser de travailler pour élever leurs enfants.» Selon Auzarmes, défaitiste (!), il est «important de descendre dans la rue pour se faire entendre. Cependant, c’est peine perdue car Emmanuel Macron ne lâchera rien». 

JPR assure de son côté que «nous serons peut-être peu dans la rue, mais nous serons des millions dans les urnes la prochaine fois». <br>Enfin, pour Colette,«l’augmentation de la TVA aurait été plus équitable car je supporterais mieux cette réforme si ça ne partait pas dans un puits sans fond. Que Macron engage vraiment un chantier d’amélioration des dépenses publiques et je serai d’accord pour participer à l’effort demandé!». Mais Macron éprouve l’impérieuse urgence de renouveller les moeurs politiques la vaisselle de l’Elysée, se déplace en jet présidentiel pour faire quelque 100 kms (avec l’onction de journalistes de Paris Match et de BFMTV qui approuvent que ne soit pas simplement mobilisé un hélicoptère en cas de nécessité d’exfiltration face à la contestation populaire ! ) 

Et ça, ça fait un article à valeur déontologiquement informative ?  

Ratés de Valls et Cazeneuve: Coulibaly contrôlé mais relâché quelques jours avant les attentats

Révélation du Canard enchaîné: le laxisme socialiste a fait cinq morts

Le tueur, contrôlé puis relâché, 10 jours avant ses cinq assassinats

Amedy Coulibaly n’avait pas été jugé assez dangereux…

Contrôlé par hasard le 30 décembre à Paris, à bord d’une voiture louée, dix jours avant de tuer une policière, le 8 janvier, et quatre otages le lendemain, écrit le Canard enchaîné à paraître mercredi.

Le 30 décembre 2014, à 11h45, deux motards de la préfecture de police arrêtent une Seat Ibiza à hauteur du 55 rue Simon-Bolivar, dans le XIXe arrondissement de Paris (dont plusieurs quartiers sont des zones de non-droit,  grâce au laxisme de Roger Madec, précédent maire PS contesté), l’une des « no go zones » décrites par Fox News qui apporte un peu de pluralisme à l’information, au grand dam de la maire socialiste, Anne Hidalgo. Le conducteur est accompagné d’une jeune femme, qui a loué la voiture à l’agence Sixt d’Orly. Ce conducteur, c’est Amedy Coulibaly. Et la jeune femme qui l’accompagne n’est autre qu’Hayat Boumeddiene, qui est aujourd’hui l’une des personnes les plus recherchées de France, bien qu’on l’ai localisée en Syrie.

La réalité de ce contrôle de routine est dévoilée dans le Canard enchaîné de ce mercredi

A partir d’extraits du rapport d’un des motards, l’hebdomadaire raconte ainsi que le permis que les policiers ont alors sous les yeux n’est pas encore définitif: l’attestation de réussite à l’examen date du 10 décembre seulement. Ils consultent – c’est la routine – le fichier des personnes recherchées (FPR) et voient une mention leur demandant d’obtenir des renseignements sans attirer l’attention pour un suspect considéré comme dangereux pour son appartenant à la mouvance islamiste. Les deux membres des forces de l’ordre informent leur hiérarchie et les services antiterroristes. Mais personne ne réagit. «Aucune surveillance, pas de filature», précise le journal, pour qui il était pourtant permis de se poser quelques questions. Quoi qu’il en soit, les policiers laissent partir la voiture… La trace de Coulibaly est perdue.

La préfecture de police de Paris (PP) et le ministère de l’Intérieur ont failli à leurs responsabilités

Ils n’ont pas donné suite aux informations des policiers. Après le contrôle, Amedy Coulibaly a pris quelques heures plus tard la route de l’Espagne -sans encombre- avec sa compagne qu’il a déposée à l’aéroport de Madrid. Direction la Turquie, sans problèmes. Les autorités turques ont confirmé qu’Hayat Boumeddiene a bien passé la frontière syrienne, comme une lettre à la poste, le 8 janvier dernier.
Amedy Coulibaly est quant à lui revenu sans souci en France où, au lendemain de l’attentat châtiant les mécréants de Charlie Hebdo, il a tué le 8 janvier une policière municipale à Montrouge (Hauts-de-Seine) et le lendemain quatre Juifs dans le supermarché Hyper Cacher situé porte de Vincennes.

Le Canard enchaîné – journal qui distribue les bons points- estime que les motards de la PP n’ont commis aucune faute puisque la consigne était de ne pas interpeller ce membre de la mouvance islamiste -pardon « terroriste », consigne langagière du sémiologue Laurent Fabius- mais ne distribue pas les cartons rouges…

Les ministres de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, et de la Justice, Christiane Taubira, sont pourtant restés les bras ballants.

Remontées dans les sondages à la faveur du sang versé
Remontées dans les sondages à la faveur du sang versé

En république socialiste, les ministres sont infaillibles et intouchables. On le voit bien, les ficelles de la presse sont tirées depuis l’Elysée ou ses relais institutionnels, associatifs ou universitaires. Et en cette circonstance de menace de l' »islamisme radical » sur la démocratie (par opposition à l’islamisme « modéré » !), les pseudo-« instituts » de sondages font flèche de tout bois et se discréditent une fois encore. A chaud et à la faveur de l' »unité nationale » consentie par l’opposition, ils se livrent à des enquêtes opportunistes qui se veulent sérieuses. Après que la presse aux ordres a vanté une parfaite gestion des attentats  -par l’exécutif, sans rendre hommage au RAID et au GIGN-  arrivent les sondeurs qui font dire aux panels adéquats que le « premier flic de France » est un super-flic: il prend ainsi 16 points dans un sondage Odoxa pour Le Parisien-Aujourd’hui en France. 77% des Français pensent, comme on leur a dit, qu’il a été « à la hauteur des événements ». C’est scientifique et c’est juste ! Voilà au moins une collaboration politique politicienne et presse « indépendante » qui fonctionne !

Un drone aurait survolé l’Elysée dans la nuit de jeudi à vendredi

Hollande veut-il faire durer l’ « unité nationale » à son profit ?

Hollande est bien protégé: il ne risque pas une prise en otage…

Un drone a survolé l’Elysée « pendant quelques secondes » dans la nuit de jeudi à vendredi, affirme-t-on sérieusement ce mardi dans l’entourage du président, confirmant un fuitage d’i-télé (groupe Canal+), la chaîne amie d’information en continu.

« Immédiatement repéré » par les services de police et de gendarmerie qui assurent la garde du palais présidentiel, le drone s’est « immédiatement éloigné de l’Elysée », a-t-on indiqué de même source, précisant qu’une « enquête judiciaire est en cours ».

Cet affichage de la vigilance sans failles des forces antiterroristes commence toutefois à être suspect, après l’annonce d’une menace sur des militaires en faction devant une école juive, le weekend dernier.

Le Parquet de Paris est sur les dents: il a en effet ouvert une enquête pour « conduite d’un aéronef non conforme avec les règles de sécurité« , a indiqué une source judiciaire anonyme.
Les investigations ont été confiées à la section de recherche de la gendarmerie des transports aériens. Et là, on a tout dit !.

Cet incident est survenu alors que de nombreux survols de centrales nucléaires par des drones ont été signalés ces derniers mois et une semaine après les attentats qui ont ensanglanté Paris.
But de l’opération: démonter que la « gauche molle » peut se redresser et que nos centrales nucléaires sont donc -elles aussi- sous une protection aussi époustouflante ?

 

Des soldats menacés par un homme armé devant un collège juif

Et si les « premières victimes » selon Hollande, n’étaient pas les musulmans ?

Surmenage des forces antiterroristes ?

Deux soldats en faction devant un collège juif du Raincy (Seine-Saint-Denis), menacés par un homme qui avait tiré la culasse de son arme à leur vue, ont armé leur fusil d’assaut et fait fuir l’auteur des menaces, a-t-on appris hier lundi. Mais soutenons tout de suite, contre toute évidence, que cette menace déjouée n’a aucun lien avec les tueries récentes de djihadistes de France à Paris. Ni effet d’émulation, ni désir de vengeance, ni surtout d’antisémitisme. Toute information utile étant bloquée, toutes les supputations sont donc permises.

Les faits remontent à la nuit de samedi à dimanche. Une voiture s’est arrêtée devant le collège-lycée juif Merkaz Hatorah de cette banlieue nord-est de Paris, a « précisé » (sic) une source « proche du dossier ». Comme il va de soi ? C’est à vérifier…
La porte coulissante de la voiture s’est ouverte, les deux soldats, chargés de protéger les lieux dans le cadre du plan Vigipirate, s’en sont approchés et ont demandé aux automobilistes «de circuler», a ajouté cette source anonyme et …fiable.

«Le passager, cagoulé, a alors tiré vers l’arrière la culasse d’une d’arme d’épaule», comme s’il allait faire feu, a-t-elle poursuivi. Il n’était pas possible dans l’immédiat de savoir s’il s’agissait d’une arme létale ou factice, ni si les auteurs des menaces avaient l’intention de passer à l’acte ou s’il s’agissait d’une provocation, a commeté une source policière, anonyme et pourtant sérieuse.

«Les deux soldats ont armé leur Famas», le fusil d’assaut de l’armée française, et «le conducteur a aussitôt démarré en trombe», selon la source, toujours aussi proche du dossier. La voiture a disparu dans la nuit, sans qu’aucune course-poursuite ne soit lancée.

Les soldats, qui ont entendu un bruit de culasse, «ont eu une réaction appropriée», justifie une source militaire indéterminée.

Depuis les attentats (floutés: il faut savoir qu’elle évoque les tueries djihadistes) de Paris, les soldats postés devant les lieux sensibles de la région parisienne ont été l’objet d’une série d’actes d’intimidation, ou de « simple » provocation. Provocation « citoyenne » simple ?

Un jeu dangereux, selon cette source (qui fait autorité dans l’anonymat !): «Nos militaires sont armés et susceptibles de se servir de leurs armes» lorsque la loi les y autorise, rappelle-t-elle.

Ainsi donc, cette information qui filtre sans autre authentification claire que la confiance qu’on accorde -ou non- à la presse, pourrait n’être rien d’autre qu’une opération de propagande officielle: démontrer que les forces de police sont réactives et jouent pleinement leur rôle protecteur…

Des « rumeurs » et « persistantes » sur l’incontrôlable internet (sujet à caution au regard de la presse institutionnelle) suggèrent pourtant que les militaires qui patrouillent en région parisienne ne sont pas en mesure de faire feu: elles n’auraient pas de munitions.
L’enquête a été confiée au commissariat local.

Or, «Tout est faux», affirme le directeur de l’école juive

Depuis le début de journée, l’information a priori sérieuse fait le tour des media et de la communauté juive. « Encore une affabulation de BFM » pour le directeur de l’établissement. « Ce n’est pas la première fois que BFM s’illustre de cette façon, de manière lamentable et complètement irresponsable», tempête Benjamin Tagger. Dans la nuit de samedi à dimanche, un homme cagoulé, dans une voiture aurait tenté de tirer sur l’école Merkaz HaTorah.
Il semblerait en fait qu’à l’origine, l’information est issue non pas de BFM qui l’a reprise en confiance (ou en connivence), mais d’une dépêche AFP, laquelle agence est en ligne directe avec le gouvernement, et que la chaîne d’information continue a titré « Menacés par une arme devant un collège juif, des soldats arment leur fusil d’assaut ».
« Mais c’est de la folie, ils ont crée une psychose depuis ce début d’après-midi je ne gère que cette affaire… les coups de fils des parents apeurés, les élèves inquiets, la presse qui appelle ! » peste le directeur de l’école.

Une réaction fréquente de la part des militaires, selon le directeur

Dans les faits, selon lui, les choses se seraient déroulées de manière beaucoup plus banale. « Une camionnette s’est arrêtée devant l’école des filles à la sortie de shabbat, devant les hommes en faction. Les militaires ont levé leurs armes et la camionnette est repartie. Pas de cagoules, pas de fusils, juste un bruit non identifié. Mais les militaires sont amenés à mettre en joue leurs fusils fréquemment » explique Benjamin Tagger. «Par exemple, il suffit qu’un motard passe devant un autre, et lève le pouce en signe de reconnaissance comme ils le font par habitude, et les militaires brandissent leurs fusils par réflexe et par prudence. Ils peuvent brandir leurs armes pour tout et n’importe quoi ».
Selon le directeur de l’établissement scolaire juif, l’information aurait donc été dramatisée à l’envi, transformant un fait fréquent lors d’une faction, en attaque terroriste potentielle.
Benjamin Tagger veut désormais faire paraître un démenti dans les chaînes d’information et les journaux concernés.

Info ou intox ? Les sondages en faveur de Hollande vont-ils connaître une nouvelle poussée de fièvre, à la veille de la législative partielle partielle de Montbéliard où le siège du socialiste P. Moscovici est en jeu ?