La maire Hidalgo fait des dons à ‘SOS Méditerranée’, mais demande ensuite l’évacuation des clandestins dans Paris

La mairie socialo-communiste de Paris verse 30.000€ de subventions à ‘SOS Méditerranée’, association « No border » qui fait venir des migrants

blog -camps de refugies pour Hidalgo- nov2016.jpg
Elle n’en voulait pas un, mais deux…

‘SOS Méditerranée’ n’est pas une association moins suspecte du fait qu’elle est financée par la maire socialiste de Paris, bien au contraire. 

Cette asso, que la presse essaie de faire passer pour une ONG, est en cheville avec la mafia des passeurs, notamment ancrés en Libye. Elle joue à ciel ouvert un rôle de transitaire de migrants, sans que le ministère de l’Intérieur ne semble soupçonner un objectif de déstabilisation de l’Union européenne. Ses spécialistes des flux migratoires, de savants universitaires et experts des idéologies de droite, plutôt que de gauche, font l’impasse sur les passeurs « vertueux » et intouchables, puisqu’ils s’autoproclament plus humanistes que l’humanitaire moyen.

blog -SOS Mediterranee-appel aux dons-juill2018.jpgC’est l’argent se déversant sur eux sous forme de dons déductibles des impôts qui leur accorde cette aura médiatique.  Parmi les soutiens de l’invasion migratoire en Europe, on a trouvé, l’an dernier, Hidalgo qui arrose de subventionsà sa guise, les ‘No Border’ assumés de ‘SOS Méditerranée’, création allemande.

Le contribuable Parisien se félicite-t-il des choix de la Maire Hidalgo ?

Le beurre et l’argent du beurre, pour l’une, mais l’humanitaire et la médiatisation politicienne de l’humanitaire, pour l’autre

On trouvera bien un journaliste pour dénicher un anonyme capable d’assurer que son impôt local est bien utilisé. Mais 30.000 euros, ça commence à faire beaucoup pour ce genre d’investissement non rentable, puisque la préfecture de Police, qu’elle appelle à chasser les migrants squatteurs des berges de deux canaux et autres lieux centraux de la capitale, engage des sommes équivalentes, plusieurs fois l’an, pour les déloger avec tout le respect qui leur est dû, les « personnes en situation irrégulière » que ses dons permettent d’attirer et abandonner.

Résultat de recherche d'images pour "Hidalgo Patrick Klugman"Il se dit que c’est l’avocat Patrick Klugman – ancien président de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) – qui est à la manoeuvre. Proche de Bertrand Delanoë, puis d’Anne Hidalgo, il est adjoint aux relations internationales et à la francophonie depuis le 5 avril 2014 à Paris. En 2011, l’UEJF a reçu 142.500 euros des services du premier ministre, 20.000 euros de la part du ministère de l’Education nationale, de la jeunesse et de la vie associative, et 37.000 euros de la part du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, quand il  était conseiller de Paris dans le 17arrondissement .

Bien connu des subventionnés et jamais en retard d’un procès contre ceux qui, selon lui et ses associations clientes, sont déclarés mal-pensants et tiennent des propos politiquement incorrects, la ville a copieusement arrosé ces sinistres navires.

Refugees welcome ! Comme dirait Hidalgo avec son accent andalou.

« Délibération affichée à l’Hôtel de Ville

et transmise au représentant de l’Etat

le 23 mars 2018

CONSEIL DE PARIS

Conseil Municipal

Extrait du registre des délibérations

——–

Séance des 20, 21 et 22 mars 2018

2018 DGRI 8

Subvention (30.000 euros) et convention avec l’association SOS MEDITERRANNEE pour

un programme de sauvetage en mer et de soins aux migrants

  1. Patrick KLUGMAN, rapporteur.

————-

Le Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil municipal,

Vu le code général des collectivités territoriales

et notamment ses articles L.1115-1, L.2511-1 et

suivants ;

Vu le projet de délibération en date du 6 mars 2018

par lequel Mme la Maire de Paris lui propose

l’attribution d’une subvention à l’association SOS

MEDITERRANNEE ;

Sur le rapport présenté par M. Patrick KLUGMAN au nom de la 7e commission ;

Délibère

Article 1 : Mme la Maire de Paris est autorisée à signer avec l’association SOS MEDITERRANNEE la

convention dont le texte est joint à la présente délibération.

Article 2 : Une subvention d’un montant de 30.000 euros est attribuée à SOS MEDITERRANNEE au titre des aides d’urgences.

Article 3 : La dépense correspondante est imputée sur le budget de fonctionnement de la Ville de Paris au titre des relations internationales, exercice 2018 et suivants, sous réserve de décision de financement.

La Maire de Paris

Anne Hidalgo »

<center><blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »fr » dir= »ltr »>La Mairie de Paris a donc voté, en mars 2018, une subvention de 30 000 euros à l’<a href= »https://twitter.com/hashtag/Aquarius?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#Aquarius</a&gt; et son ONG ‘SOS Méditerranée’ accusée de complicité avec les mafias de <a href= »https://twitter.com/hashtag/passeurs?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#passeurs</a&gt; et violant l’espace maritime libyen selon les autorités libyennes… <a href= »https://t.co/8VSzMi26mZ »>pic.twitter.com/8VSzMi26mZ</a></p>&mdash; Kâplan (@KaplanBen_Fr) <a href= »https://twitter.com/KaplanBen_Fr/status/1012744307088949248?ref_src=twsrc%5Etfw »>29 juin 2018</a></blockquote>
https://platform.twitter.com/widgets.js</center>
<br>Mais, « en même temps » :
<center><blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »fr » dir= »ltr »>Pour la 9e semaine consécutive, nous sommes auprès des <a href= »https://twitter.com/hashtag/r%C3%A9fugi%C3%A9s?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#réfugiés</a&gt; du campement de la Porte de <a href= »https://twitter.com/hashtag/LaVillette?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#LaVillette</a&gt; pour demander à l’Etat d’assumer ses responsabilités en organisant une mise à l’abri. <a href= »https://twitter.com/hashtag/Paris19?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#Paris19</a&gt; <a href= »https://twitter.com/hashtag/Paris?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw »>#Paris</a&gt; <a href= »https://t.co/runN3DmrG7″>pic.twitter.com/runN3DmrG7</a></p>&mdash; Anne Hidalgo (@Anne_Hidalgo) <a href= »https://twitter.com/Anne_Hidalgo/status/1000039817831469056?ref_src=twsrc%5Etfw »>25 mai 2018</a></blockquote>
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Hidalgo a voulu sa mort :  » ‘Autolib’ devrait s’arrêter dans les tout prochains jours, » confirme Marie Bolloré

Alors que le Syndicat Autolib’ Métropole va proposer, jeudi, de résilier le contrat de délégation de service public qui le lie avec le groupe Bolloré,

la directrice de Blue Solutions, entreprise qui s’occupe des Autolib’  était l’invité de Jean Leymarie, mercredi 20 juin. <br>Autolib’ est un service d’autopartage de voitures électriques en libre-service disponible dans l’agglomération parisienne. Initié par Yves Contassot, le projet a été porté par le maire socialiste Bertrand Delanoé qui en a fait un de ses chevaux de bataille lors des municipales de 2008 à Paris.  C’est son conseil municipal qui a confié la conception des Bluecar utilisées, ainsi que l’exploitation du service, pour une durée de 12 ans, au groupe industriel Bolloré par le syndicat Autolib’ et Vélib’ Métropole (SAVM), un syndicat mixte ouvert, regroupant des collectivités et des établissements publics. La société Blue Solutions, filiale du groupe Bolloré, remporta en effet la procédure l’appel d’offres.

 

Lancé en 2011, le service Autolib’ est assuré, en août 2017, au moyen de 3.907 véhicules répartis dans 1.100 stations couvrant à l’origine 102 communes de l’agglomération parisienne.

Image associéeAlors que l’autopartage de véhicules électriques fonctionne correctement ailleurs en Europe, en France Autolib’ se révèle fortement déficitaire dès 2017.

Image associéeLe prestataire ne devait pas avoir à solliciter d’aides publiques et devait même apporter 56 millions d’euros de bénéfices par an, mais l’entretien des véhicules s’est révélé plus coûteux que prévu, du fait notamment de l’état de saleté et de dégradation dans lequel les usagers laissent les voitures, quand ils ne les squattent pas, ce qui pourrait interpeller la Mairie de Paris. En 2018, le groupe Bolloré annonce que le service public produit 50 millions de pertes annuelles. En juin 2018, en raison de la dette considérable, la mairie de Paris déclare envisager une alternative à Autolib’. Selon Le Monde, la dette d’Autolib’ et du groupe Bolloré s’élève à 293,6 millions d’euros. Des chiffres confirmés au quotidien par la mairie de Paris. 

Il y a « encore un léger espoir » du côté de Blue Solutions, l’entreprise du groupe Bolloré  – bête noire de la gauche – que le service ne s’interrompe pas. Marie Bolloré, sa directrice, a expliqué, mercredi 20 juin sur franceinfo, qu’en cas de résiliation du contrat d’Autolib’, le service s’arrêtera « dans les prochains jours »

Anne Hidalgo rejette l’entière responsabilité des surcoûts sur le groupe Bolloré. 

Image associéeOr, celui-ci lui a demandé, ainsi qu’aux autres collectivités utilisatrices du service, d’éponger la majorité de la dette d’ici à la fin de la concession avec la mairie, en 2023, singulièrement en conséquence des incivilités non maîtrisées à Paris et les communes affiliées au service. Si le contrat d’exploitation d’Autolib’ prévoit que le concessionnaire apure une dette maximale de 60 millions d’euros, Vincent Bolloré a demandé aux collectivités publiques de payer 46 millions d’euros par an pour combler le reste du gouffre budgétaire. Une exigence « abracadabrantesque » pour la maire de Paris. Résultat : « la délégation de service public » pour Autolib’ à Paris « n’est plus à l’ordre du jour », a-t-elle expliqué mercredi dans un entretien au Journal de l’automobile.

Résultat de recherche d'images pour "autolib deterioré"Mais dans un communiqué de vendredi dans la soirée, le groupe Bolloré a rappelé que l’autre option, celle d’une résiliation du contrat par le syndicat gestionnaire, coûterait 300 millions d’euros aux collectivités, soit encore plus cher, en raison de clauses prévues dans ce contrat.

Le syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole proposera jeudi 21 juin aux 98 communes qui le composent, dont Paris, de résilier le contrat conclu avec le groupe Bolloré pour gérer ce dispositif. Cette annonce intervient alors qu’Autolib’ est confronté à une dette abyssale, que les collectivités locales ne veulent pas absorber.

franceinfo : Est-ce que c’est fini Autolib’ ?

Résultat de recherche d'images pour "autolib deterioré"Marie Bolloré : Nous avons encore un léger espoir. Nous allons attendre le vote demain. C’est l’intérêt d’avoir toutes les communes. La proposition de résiliation vient du syndicat mixte. Nous verrons si toutes les communes sont d’accord avec cette proposition.

Si le service s’interrompt, qu’en est-il des abonnés ?

Le service s’arrêtera au jour de la résiliation. Nous recevrons sans doute dans les prochains jours la notification de résiliation de la part du syndicat mixte Autolib’ Vélib’ métropole (SAVM) et ensuite le service s’arrête. Si le syndicat le souhaite, nous pouvons opérer en régie, c’est-à-dire que nous serons mandatés comme un prestataire et rémunérés pour cette fonction le temps qu’ils le souhaitent. Nous y sommes prêts.

Est-ce que ce n’est pas un chantage que vous êtes en train de faire ? Parce qu’aujourd’hui vous leur dites : « Soit vous payez, soit on arrête ».

Une borne Autolib à Paris. Ce&nbsp;service de voitures électriques en autopartage avait été lancé en 2011 sous Bertrand Delanoë.&nbsp;&nbsp;

Ce n’est pas un chantage. Nous tirons la sonnette d’alarme depuis plusieurs années. Il y avait quand même un troisième choix, ce dont ne parle pas le syndicat, qui était une négociation. Nous avons fait un comité de conciliation, nous n’avons pas trouvé d’accord. Nous avons continué à négocier, nous avons trouvé en avril un accord de principe que nous a donné le syndicat pour la poursuite du service avec des accords à la fois financier et de modalité. Puis, tout à coup, retour en arrière et le groupe Bolloré ne comprend pas : plus de nouvelles, c’est-à-dire qu’ils ne nous répondent plus. Ils ne sont plus à la table des négociations. Malheureusement, nous n’avions donc pas d’autres choix afin de ne pas creuser le déficit jour après jour parce qu’on perd presque 2 millions d’euros par mois, que d’envoyer cette notification de défaut d’intérêt économique.

Vous reprendriez les 250 salariés qui travaillent directement pour Autolib’ comme le demande la mairie de Paris ?

Pour nous, ce n’est pas un problème de savoir à qui sont les salariés. Est-ce qu’ils seront transférés ou pas ? Dans le contrat, ils seront transférés s’il y a une continuité d’exploitation. Aujourd’hui, on a entendu que les voitures allaient peut-être être supprimées, on n’a pas encore entendu que le service de recharge pour les véhicules tiers va être non opéré demain. Nous attendons une notification. Bien sûr, nous allons les reprendre mais pour les salariés le problème n’est pas ‘qui va les payer à la fin du mois’, c’est de dire ‘est-ce que je vais avoir un travail’ ? Vous savez très bien que le groupe Bolloré n’a pas d’activité automobile ou d’ambassadeur, de mécanicien ou d’électronicien en Ile-de-France.

Migrant noyé à Paris: le maire adjoint communiste au logement met en cause l’Etat

« Nous demandons une opération de mise à l’abri (…) sinon il y aura d’autres morts »

blog -migrants-campement Paris canal St Martin-fev2018Ian Brossat, adjoint PCF au Logement à la mairie de Paris a fait ce misérable chantage le vendredi 11 mai, alors que la noyade accidentelle d’un migrant – la deuxième – exacerbe les tensions entre la Ville et l’exécutif.

« Bien sûr que ça aurait pu être évité », s’est exclamé l’élu communiste récupérateur de tous les drames du monde, sur RMC, interrogé sur la noyade d’un homme, survenue dans la nuit de lundi à mardi dans le canal Saint-Martin, haut lieu des actions dites « humanitaires » auprès des sans-abris du monde.

D’après les témoignages recueillis par la police, le jeune homme, probablement âgé de 20 à 25 ans, serait de nationalité afghane. « Fortement alcoolisé« , il aurait « par jeu ou par défi » voulu traverser le canal.
« Nous demandons une opération de mise à l’abri (…) Ca ne peut pas continuer comme ça sinon il y aura d’autres morts« , a prévenu Brossat.

La maire PS de Paris Anne Hidalgo avait déjà interpellé le gouvernement dans la semaine, dans les mêmes termes que son aboyeur, appelant à mener « au plus vite » une opération de « mise à l’abri des migrants » des campements du nord de la capitale.

Le ministre de l’Intérieur a répondu mercredi à l’ex-« frondeuse » socialiste

blog -migrants-campements Canal St Martin et canal St DenisDéfendant la mobilisation « sans faille » de l’Etat, l’ex-socialiste Gérard Collomb a invité la maire socialiste Anne Hidalgo à faire usage de ses « compétences » et à « entamer les procédures judiciaires«  pour permettre à l’Etat de « mener à bien » l’évacuation.

« C’est une compétence de l’État, personne ne peut nous dire (…) que c’est à nous de faire le job », s’est défendu Brossat, dont on rappelle qu’il est l’adjoint d’Aubry au Logement. « La maire de Paris a écrit au préfet en identifiant six sites qui permettraient de créer des centaines de places d’hébergement, pourquoi l’Etat ne fait rien ?« , a-t-il contre-attaqué.

L’adjoint à la maire, a également cité un décompte de France Terre d’Asile « mardi » selon lequel « 2.348 réfugiés »  – ou plutôt des clandestins – vivraient dans ces campements »« Bon nombre de gens dorment à même le sol, n’ont même pas de tente, même pas de matelas« , a observé le populiste Brossat, les bras ballants.

« Je finis par me dire qu’un certain nombre de responsables politiques jouent le pourrissement, » a violemment accusé l’élu d’extrême gauche. (…) Le rôle de l’Etat, c’est pas de compter les morts, c’est de faire en sorte qu’on en finisse avec le chaos », a pointé Brossat, en évitant de préciser, en revanche,  ce qu’est le rôle d’un adjoint au logement.

La mairie de gauche et l’Etat en sont à leur deuxième clandestin mort par noyade

Les Enfants de Don Quichotte amenaient déjà des SDF au bord du Canal Saint-Martin : le 15 décembre 2006, l’association y  installa un village de 200 tentes 

Ce campement inédit du Canal Saint-Martin avait été médiatisé, à l’initiative de Jean-Baptiste Legrand, président des « Enfants de Don Quichotte », avec le soutien (désintéressé ?) de plusieurs personnalités politiques (Hollande, Bayrou, Delanoë…), ainsi que des personnalités du monde du spectacle, comme l’acteur nanti Jean Rochefort, notamment le jour de Noël 2006, en pleine pré-campagne présidentielle. Ce campement finira par être définitivement levé trois mois et demi plus tard, début avril 2007, après l’ouverture de 27.100 places pour les SDF et le vote de la loi sur le droit au logement opposable (DALO).
Résultat de recherche d'images pour "Ian Brossat migrants"A
vec la crise migratoire et l’intensification des flux Sud-Nord, la fermeture de la « Jungle » de Calais et les multiples démantèlements de campements de migrants à Paris ont entraîné la mise à l’abri de quelque 35.000 migrants en un peu plus d’un an. Résultat, le débat s’est installé entre ceux qui affirment que l’accueil des migrants se fait désormais au détriment des SDF nationaux et ceux qui demandent l’accueil pour tous, quelle que soit la situation et le passif du demandeur . « Dire que ce qu’on fait pour les migrants, on ne le fait pas pour les SDF, c’est un mythe, » se défendit Emmanuelle Cosse dans une interview au Dauphiné libéré le 20 novembre. 

Dans une lettre datant du 27 octobre adressée aux préfets, la ministre du Logement Emmanuelle Cosse écrivait ainsi, en toute inconscience et irresponsabilité: « Sans-abri, mal logés, migrants, nous devons et nous pouvons offrir à chacune et chacun un accueil digne et humain. »  Elle avait bien parlé…

Les migrants clandestins ne meurent pas seulement en mer, entre la Libye et la Sicile.

Résultat de recherche d'images pour "Ian Brossat migrants"En l’espace de trois jours, deux hommes ont été retrouvés morts dans le canal Saint-Denis et le canal Saint-Martin, à Paris. L’identité du premier, dont le « corps flottant [a été] trouvé dans un état de décomposition avancé », dimanche, selon la préfecture, n’a pas encore été élucidée. L’homme n’avait pas de papiers sur lui. Le deuxième est l’Afghan déjà cité dont France Bleu a révélé la perte de la vie mardi après-midi.  Le point commun entre les deux hommes : leurs corps ont été découverts à proximité de campements de migrants conduits en ces lieux historiquement symboliques par les associations.