La presse « indépendante » se choisit un « fils de… » socialiste pour défenseur : Thomas Hollande

14 journalistes de BuzzFeed qui vont donc être licenciés s’offrent les services de Thomas Hollande 

FRANCE2012-ELECTIONS-PS-HOLLANDE-VISITAprès avoir mis en cause les effets de la loi Macron aux côtés des salariés de Tati (2017), Thomas Hollande va désormais défendre les intérêts des journalistes de BuzzFeed. <br>Jeudi, le vice-président du site d’information et de la société américaine de divertissement présent majoritairement sur les réseaux sociaux, Scott Lamb, a annoncé la fermeture de BuzzFeed France, le 20 juillet 2018. <br>Quatorze salariés au total vont donc être licenciés. Décidée à ne pas se laisser faire, la rédaction française du media a donc choisi de contre-attaquer en faisant appel à un avocat spécialisé en droit social, en la personne de Thomas Hollande.

Résultat de recherche d'images pour "bruno roger-petit"Le Post,  site français d’actualité, propriété du groupe Le Monde et alimenté par une équipe de rédaction et par les informations postées par des internautes, et tout aussi indigent, avec des prétentions en plus, avait trouvé repreneur, avant de disparaître en janvier 2012, après un bref partenariat avec Le Huffington Post qui l’absorba. Avec lui, Bruno Roger-Petit, polémiste d’autant plus verbeux qu’il est creux, membre du PS et conseiller politique d’Arnaud Montebourg, s’en était pris au site Mediapart lors de l’affaire Cahuzac pour défendre le ministre du Budget, fraudeur du fisc. mais devenu, le porte-parole transparent de l’Elysée. Après avoir dit de Macron qu’il « est de ces nénuphars politiques qui émergent de temps à autre, portés par l’air du temps et les médias en mal de nouveaux personnages de roman, mais qui faute de racines, finissent par périr d’eux-mêmes ». L’abruti fini  a néanmoins accepté de l’ex-conseiller et ministre de Hollande le poste de porte-parole de l’Elysée en septembre 2017. A cette occasion, Le Canard Enchaîné avait rappelé les délires du journaliste contre ses confrères trop proches des politiques : il avait ainsi déclaré au micro de Jean-Marc Morandini que « le problème, c’est qu’il y a toujours des journalistes politiques qui ont une vocation rentrée de conseiller du prince »

Le fils de l’ancien chef de l’Etat, qui a accepté de représenter ces journalistes dont les articles sont le plus souvent légers et peu fouillés

Indice de popularité du site d’infodivertissement

Le jeune homme aura la responsabilité de conseiller 100 % des salariés de l’antenne française de BuzzFeed, face à l’un des cofondateurs du Huffington Post. <br>Il va donc tenter de démontrer que le droit français a été bafoué. « Leur volonté est claire : empêcher la mise en oeuvre de cette fermeture. Il est certain que cette fermeture est fautive. Rien ne justifie une cessation aussi brutale de l’activité », assure-t-il dans les colonnes du JDD. <br>Pas de présomption d’innocence en droit social…

Résultat de recherche d'images pour "thomas Hollande"Thomas Hollande, 33 ans, va désormais exiger que la maison-mère lui fournisse les documents attestant de la situation économique réelle de BuzzFeed France. En cas de refus, l’aîné des quatre enfants des concubins Royal-Hollande demandera à la justice la suspension de la procédure. « Si l’argument donné pour fermer est ‘BuzzFeed France ne dégage pas de recettes publicitaires’ et que le groupe, malgré une demande expresse et répétée des salariés français de mettre en place une régie publicitaire ne le fait pas et qu’il prend ce prétexte pour fermer, cela caractérise une faute. C’est une décision de la direction qui aurait donc provoqué la cessation de l’activité », explique-t-il au JDD, qualifiant les chances de succès dans cette affaire de « sérieuses ». La fermeture de BuzzFeed France est pour l’heure toujours programmée pour le 20 juillet prochain.

Un site partisan d’information

Résultat de recherche d'images pour "thomas Hollande segolene royal"Alors qu’il continua à accepter des publicités payées par le Parti démocrate, BuzzFeed mit fin en juin 2016 au contrat avec le Parti républicain, afin de s’opposer à la candidature de Donald Trump, comparant les publicités le concernant à celles pour les cigarettes et donc « néfastes à la santé »… Même le New York Post, malgré ses sympathies pour Hillary Clinton, observa que les informations publiées par BuzzFeed eurent l’effet inverse à celui recherché : « Ce qu’a fait BuzzFeed est tellement calomnieux et tellement loin de ce qui est un tant soit peu acceptable, que cela devrait pousser les détracteurs les plus féroces de Trump à voler à son secours. »

Un problème de conflit d’intérêts ?

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Thomas, fils du père François …

Le 10 août 2014, BuzzFeed annonça avoir reçu un financement de 50 millions de dollars du fonds de capital-risque Andreessen Horowitz qui s’est concentré sur le conseil aux entreprises en technologies de l’information implantées dans la Silicon Valley et a investi dans 28 sociétés, notamment Foursquare ou Skype. Or, Maître Hollande est un fils de président dépositaire d’informations sur les personnes, les syndicats et les entreprises…

La version française de BuzzFeed est, pour le Monde diplomatique, un « bric-à-brac de potins racoleurs ».

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Valls invite la Chine à investir en France où on peut…licencier !

« L’image selon laquelle nous ne réformons pas notre marché du travail, et qu’il est impossible de licencier en France, est fausse », lâche Valls

« Je le dis ici à Shanghai: Huanying lai Faguo » (« bienvenue en France »),

Le VRP qui fait la gueule au centre, c’est Valls, vendeur de la France à la Chine,
en vantant nos facilités de licenciement social…

a ânonné Premier ministre Manuel Valls dans un discours prononcé devant les milieux d’affaires franco-chinois. Cinquante ans après John Fitzgerald Kennedy, alors président des États-Unis qui, le premier, dans un discours à Berlin-Ouest, le 26 juin 1963, à l’occasion des quinze ans du blocus de Berlin, eut cette formule « Ich bin ein Berliner«  (« Je suis Berlinois »), le démagogue de Matignon s’est ainsi livré à l’exercice répétitif des trois mots en langue étrangère. Après son « My government is pro-business » à Londres et le « Ich mag die Unternehmen » (J’aime les entreprises) à Berlin, a tenté de se faire passer pour Chinois….

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Et les plaisanteries les meilleures étant les plus courtes, d’ajouter: « Je crois que le message est clair« . Sur le fond, le Premier ministre a pratiqué le comique de répétition, martelant un seul et même message répété ad nauseam depuis son arrivée jeudi 29 janvier 2015: « La France, plus que jamais, est désireuse d’accueillir les entreprises chinoises », qui sont les « bienvenues ».
 
Même si la France a des « défis lourds » à relever, elle est compétitive, a-t-il assuré. « L’image selon laquelle nous ne réformons pas notre marché du travail, et qu’il est impossible de licencier en France, est fausse », a fait valoir Manuel Valls comme argument majeur de vente. 
Et, avec finesse, Valls a enfoncé le clou. « La protection de l’emploi est plus élevée en Allemagne qu’en France ».
Il s’est enfin vanté que les 35 heures ne sont « qu’une durée de référence »… Valls a ainsi démontré qu’il a vraiment la stature d’un chef d’Etat avisé !
 
Arrivé dans la matinée depuis Pékin, le Premier ministre a commencé sa journée dans la capitale économique chinoise par l’inauguration officielle des chrysanthèmes d’un centre de recherche et développement du géant français des pneumatiques Michelin. Il a eu droit à la photo souvenir avec un employé costumé en Bibendum, provoquant les rires de la salle. Il y a rencontré des cadres d’entreprises francaises dans le pays, qui lui ont fait part de leurs doléances diverses, mais aussi de points de progrès, dans leurs relations avec l’administration chinoise.
Après son discours, le Premier ministre a rencontré à la mi-journée huit entrepreneurs chinois, dont le nouveau patron du Club Med, Fosun, et le fondateur du site de commerce en ligne jd.com. 

Au terme d’une entrevue avec le maire de Shanghai, Yang Xiong, il est allé se promener dans le quartier du Bund, emblématique de la mégalopole, déambulant avec Laurent Fabius sur les quais, face aux immenses gratte-ciels de Pudong, sur l’autre rive. La promenade s’est poursuivie dans les locaux design de l’agence de communication française Fred&Farid, pour une discussion avec de jeunes entrepreneurs français.

Le calendrier diplomatique franco-chinois restera bien chargé pour l’année, avec la visite à Paris du négociateur chinois sur le climat, Xie Zhen Hua. Le Premier ministre chinois Li Keqiang se rendra lui en France avant l’été, Laurent Fabius ayant évoqué le mois de juin.
 
Quant au voyage de François Hollande, il devrait avoir lieu « plutôt au second semestre » en amont des grandes négociations sur le climat à Paris fin 2015. Même s’il faut encore « lever un certain nombre d’obstacles », « les choses bougent », a assuré Manuel Valls, comme Michel Sapin sous Ayrault à propos du redressement de la courbe de l’emploi… A son arrivée en Chine, il avait toutefois demandé une plus grande « réciprocité » dans les relations commerciales entre l’Europe et la Chine.
 

Bilan du « pro-business »: Manuel Valls termine sa visite en Chine quasi-bredouille…

Le Premier ministre s’est entretenu vendredi avec le président chinois Xi Jinping au Grand palais du peuple, place Tiananmen, où il avait été déjà reçu la veille par son homologue, Li Keqiang, avec lequel il aurait signé une douzaine d’accords, chiffre fou et contenu imprécis, car aucun n’aura un impact majeur. 

Après s’être adressé à la communauté française de Shanghai, le Premier ministre devait reprendre l’avion pour Paris, tout penaud, mais… frémissant.