Un couple islamiste interpellé en France : revient-il de Syrie avec un projet d’attentat?

Garde à vue dans les locaux de la DGSI

Un couple de Tchétchènes, soupçonné d’avoir séjourné en Syrie, a été interpellé en France par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et placé en garde à vue mardi 5 juin, selon une « source proche de l’enquête », vendredi 8 juin 2018.

Leur arrestation s’est déroulée pour l’un dans le Puy-de-Dôme et pour l’autre, en Moselle. Elle a été menée dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le Parquet de Paris en février dernier pour « association de malfaiteurs terroristes en vue de la préparation de crime d’atteinte aux personnes ».

Le couple est en garde à vue dans les locaux de la DGSI à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). L’enquête doit permettre de déterminer si l’un des deux mis en cause ou les deux ont séjourné en Syrie.

L’attentat de l’Opéra Garnier à Paris, commis un homme d’origine tchétchène.

La République tchétchène a fourni un grand nombre de djihadistes parmi les étrangers partis rejoindre les rangs de Daech.

En France, le dernier attentat djihadiste a été commis par un Franco-russe d’origine tchétchène de 20 ans suivi pour radicalisation, Khamzat Azimov. Armé d’un couteau, il a tué un passant de 29 ans et blessé cinq autres personnes dans le quartier de l’Opéra Garnier à Paris.

Un ami de ce dernier, Abdoul Hakim Anaiev, a été mis en examen et incarcéré pour « association de malfaiteurs terroriste en vue de préparer des crimes d’atteintes aux personnes ». L’attaque a été revendiquée par le groupe islamiste.

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Les Maliens Lassana Bathily et Amédy Coulibaly se connaissaient-ils ?

Un faisceau d’éléments interpelle

Naturalisation française pour un Malien musulman 

Hollande a fait accélérer la procédure de naturalisation de l’employé malien musulman du magasin de la porte de Vincennes où a eu lieu la prise d’otages sanglante en lien avec l’attentat précédent contre les dessinateurs de Charlie hebdo qui provoquaient le monde musulman avec ses caricatures du prophète Mahomet. Lors de cet attentat du djihadiste, Lassana Bathily a, pense-t-on, risqué sa vie face à l’islamiste Amédy Coulibaly.
« Au lendemain de l’acte de bravoure de M. Lassana Bathily, né en 1990 à Bamako (Mali), lors de la prise d’otage du 9 janvier dernier, le ministre de l’Intérieur a demandé l’instruction en urgence de la demande de naturalisation qu’il avait déposée le 7 juillet 2014 », indiqua un communiqué des services de Bernard Cazeneuve. La récupération du jeune Africain exemplaire est patente. « M. Bernard Cazeneuve présidera en son honneur une cérémonie d’accueil dans la citoyenneté française mardi 20 janvier », ajoutait ce communiqué.

« J’ai pas caché des juifs, j’ai caché des êtres humains », a raconté jeudi Lassana Bathily. Le jeune homme a le regard abattu et ne veut pas parler de l’étiquette de « héros » qu’on lui appose. « Peut-être, je ne sais pas. Je suis Lassana, j’ai sauvé des gens. Je ne vais pas prendre la grosse tête ». Le coup de fil du président français François Hollande n’y fait rien : depuis ce vendredi 9 janvier, le jeune Malien se sent dépassé par ces excès d’honneurs. « Je suis triste. Un ami est parti et il était très jeune ». Il parle de Yohan Cohen, 20 ans, son collègue. Un des quatre juifs assassinés par Amédy Coulibaly.
L’islamiste a été abattu par la police qui a libéré tous les otages qu’il y retenait. Le vendredi de la tuerie, jour de prière, Lassana Bathily était arrivé à 07h00, une demi-heure avant l’ouverture, le temps de laver le sol. A 11h55 GMT, au sous-sol, le jeune homme est en train d’ouvrir la porte d’une chambre froide pour y stocker une palette de marchandises quand des coups de feu claquent « en haut ». « J’ai tout de suite pensé à Charlie Hebdo », avoue-t-il. Dans la minute, « je vois tout le monde descendre en criant ». Dix, quinze personnes. ‘Je leur dit +venez, venez!’  » et il cache un groupe dans la chambre de congélation. Un autre dans la chambre dédiée au « frais ». Une femme se dissimule dans des toilettes, elle y restera quatre heures, jusqu’à l’assaut final, précise-t-il.
Dans sa chambre froide, les otages lui demandent « s’il y a une issue de secours. Je leur dis qu’il y a une possibilité : le monte-charge ». Un grand monte-charge assez large pour accueillir tout le groupe. Il mène au rez-de-chaussée, là où se trouve le preneur d’otages. « A 1m50, il y a une porte de secours où on peut se sauver », leur explique-t-il. « Ils n’ont pas voulu »; ça va faire du bruit, le preneur d’otages pourrait les cueillir. « Je n’ai pas insisté ».
A ce moment-là, envoyé par Amély Coulibaly, une collègue du Malien descend pour faire monter tout le monde. Le groupe refuse. Lassana Bathily sent qu’il faut bouger, « vite ». « J’ai éteint le froid et je leur ai dit : ‘Restez calmes ! Moi je vais partir’ « , raconte-t-il. Puis, « j’ai appuyé sur le bouton du monte-charge » qui était un étage au-dessus. « Quand il est arrivé, j’ai cru que (Coulibaly) était dedans ». Mais le monte-charge est vide. Pendant la remontée de l’appareil, « J’ai prié que Dieu me sauve ». Là-haut, « j’ai ouvert la porte et je suis sorti en courant ».
La sortie soudaine du Malien affole les policiers, qui hurlent en sa direction. « J’ai peur et je n’ai pas peur », dit-il. Des policiers le mettent en joue, mais « je sais que je ne suis pas menaçant ». Il se couche par terre, les mains sur la tête. Il aide ensuite les policiers d’élite à dessiner le plan de la supérette. Avant d’assister à l’assaut, à quelques mètres de distance, enveloppé dans une couverture de survie dorée de la Croix-Rouge.
Le soir, il arrive à une heure du matin dans son foyer de travailleurs migrants du nord de Paris. Ses amis l’acclament. Dimanche, François Hollande l’appelle : « Vous avez été courageux ». Le Malien raconte son histoire, puis les deux hommes parlent de la nationalité française. Le président lui promet d’intervenir. Lassana Bathily a obtenu une carte de séjour en 2011, cinq ans après son arrivée sur le territoire français. « La France est un beau pays où tu peux vite t’intégrer », estime d’ailleurs cet amateur de football.

Les liens de Coulibaly avec les frères Kouachi

L’épouse algérienne du malien Coulibaly

Les terroristes islamistes Chérif et Saïd Kouachi ainsi qu’Amédy Coulibaly sont irrémédiablement indissociables dans les attentats des 7, 8 et 9 janvier à Paris. Les complices du Malien Coulibaly, Tonino, Christophe et Willy, mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste en vue de commettre des crimes d’atteintes aux personnes », ont connu l’islamiste durant leur jeunesse, à Grigny où il était considéré comme « un grand » frère, et quant au quatrième suspect, c’est en prison qu’il a croisé la route de l’assassin de la policière de Montrouge et de quatre personnes au supermarché. Dans cette cité de Grigny, classée zone de sécurité prioritaire (ZSP), Tonino, Christophe et Willy (28 ans, colosse d’1m95 au crâne rasé, suspecté d’avoir fourni la moto), « c’est des mecs qui font dans la violence. On peut les retrouver dans les règlements de compte. » L’enquête a d’ailleurs révélé que les trois hommes se sont rendus à plusieurs reprises, fin décembre, dans des armureries de Paris et de la petite couronne. Ils avaient alors acheté librement du matériel pour le compte de Coulibaly, notamment des gilets tactiques, plusieurs couteaux et un… Taser, pistolet à impulsion électrique, comme la police nationale, la police municipale et la gendarmerie. Les trois suspects sont également mis en cause dans l’achat de la Renault Megane, dont Coulibaly s’est servi pour se rendre à la supérette de la porte de Vincennes.
Surnommé Boubou et présenté comme un peu « bêta », Willy possède un casier judiciaire chargé : il a été condamné cinq fois pour vol aggravé, conduite sans permis, outrage à personne dépositaire de l’ordre public et rébellion. En 2013, il avait été condamné à de la prison ferme pour avoir refusé de s’arrêter à un contrôle douanier à Fleury-en-Bière (Seine-et-Marne), alors qu’il transportait quatre fusils de chasse et des munitions volées, mais sa peine avait finalement été aménagée.
Christophe Raumel, 25 ans, est lui aussi un habitué de la justice. Il a été condamné six fois « pour conduite sans permis, violence aggravée, vol aggravé et recel », selon le procureur de Paris François Molins. Mais sa dernière condamnation remonte à 2009. Selon une connaissance, ce père d’une petite fille, surnommé « Hook » par ses amis, est originaire de la cité des Aunettes, à Fleury-Mérogis, près de la Grande-Borne. « Sa femme aussi est restée quatre jours en garde à vue », affirme cette connaissance, selon laquelle le jeune homme vit « du RSA ».
Tonino Gonthier, 22 ans, a un casier judiciaire vierge. Le cadet des mis en examen vit près de la place du Miroir, au cœur du secteur sensible de la Grande-Borne, où se concentrent les trafics. Les policiers n’ont croisé sa route qu’à une seule reprise, en 2014, pour un contrôle d’identité. « Il est rigolo, calme et serviable », certifie une mère de famille qui le connaît…
Mickaël, le compagnon de prison. Il n’est pas un ami d’enfance d’Amedy Coulibaly. Il se sont rencontrés lors d’une incarcération, pour trafic de stupéfiants. Il est suspecté d’avoir entretenu un contact régulier avec le terroriste, notamment dans les 48 heures qui ont précédé les attaques. L’étude des relevés téléphoniques permet d’établir qu’ils s’étaient échangés, au cours de l’année passée, plus de 360 messages, ainsi que 13 appels. Le 6 janvier, veille de l’attentat contre Charlie Hebdo perpétré par les frères Kouachi, les contacts se sont multipliés, les deux hommes se sont en effet appelés 18 fois. Le 5 janvier, ils se sont retrouvées pendant plus de six heures. Son ADN, retrouvé sur un gant qu’Amedy Coulibaly avait avec lui lors de la tuerie de la porte de Vincennes a permis de remonter jusqu’à lui. Ces ADN ont également été retrouvées sur deux armes saisies dans la planque du terroriste, à Gentilly, dans le Val-de-Marne.
Ces cinq terroristes ont collaboré en étroite collaboration, mais aussi en lien avec les frères Kouachi, abattus par les forces de l’ordre, le vendredi 9 janvier, suite à l’attentat du 7 janvier contre le journal libertaire.

L’islamiste Coulibaly collaborait au réseau des frères djihadistes

Saïd et Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly sont les trois terroristes islamistes de France qui ont fait 17 morts entre le 7 et le 9 janvier. C’est à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis que le plus jeune frère, Chérif Kouachi, rencontra Amedy Coulibaly entre 2005 et 2006. Il était incarcéré pour vol armé, alors que Chérif Kouachi enait d’être condamné pour sa participation dans la filière djihadiste dite des Buttes-Chaumont.

Saïd et Chérif Kouachi étaient surveillés depuis 2011
Sous la houlette de Djamel Beghal, un ancien membre du GIA algérien, les deux musulmans fondamentalistes es pratiquaient ensemble un islam rigoriste. Chérif Kouachi s’est rendu au Yémen en 2011, sous la bannière noire d’Al-Qaïda. Saïd et Chérif Kouachi étaient surveillés depuis 2011. Mais depuis l’été dernier, le dispositif avait été levé. Une défaillance reconnue par les autorités. En France, il y aurait 5.000 personnes dont le profil justifie une surveillance.

Un musulman employé d’un magasin casher

Lassana Bathily est d’origine… malienne, comme Coulibaly (photo).

Comme son compatriote, il est musulman pratiquant. Or, il travaille depuis quatre ans dans ce supermarché casher de l’Est parisien avec des juifs, pour des Juifs.

Il est le seul à ne pas avoir peur de Coulibaly: il prend seul le risque de monter du sous-sol en monte-charge pour s’échapper. Etait-il la taupe du réseau Kouachi ?

La coordination entre les frères djihadistes et l’islamiste Coulibaly était également assurée par les épouses. L’épouse franco-algérienne de Chérif Kouachi avait envoyé plus de 500 SMS à celle de Coulibaly, Hayat Boumedienne, photo voilée en entraînement au tir, mariée devant l’imam sans passer devant le maire républicain, s’était mise à l’abri en Syrie (via l’Espagne) avant les attentats contre les dessinateurs de Charlie hebdo. http://api.dmcloud.net/player/embed/4e7343f894a6f677b10006b4/54b19a94947399217fd12040/9376881ad20d4bc59a45a77b4f4fcbd0?exported=1
La filière était très organisée.
Ne serait-elle pas plus étendue que ce qu’en pense le président Hollande qui, sous la pression des événements et le coup de l’émotion, a réagi à chaud pour faire un coup médiatique en précipitant la naturalisation de Lassana Bathily ?

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Islamisme: Fabius, un imposteur qui noie le poisson dans la sémantique

« Islamisme radical » : Fabius réutilise à l’Assemblée un pléonasme qu’il avait banni

Cachez ce mot « islamiste » que Lolo ne saurait voir

blog -Tartuffe de MoliereMais le ministre des Affaires étrangères est un apprenti manipulateur de la langue
L’ancien premier ministre est persuadé qu’en cassant le thermomètre il va faire tomber la température on qu’en censurant par « décret » certains mots, il dominera la fièvre qui envahit la France, s’agissant de l' »islam radical ». C’est la mot « islamiste » qui lui chiffonne la pochette blanche depuis plusieurs semaines. Celui qui tenta d’imposer une charte de déontologie à ses collègues ministres, avec la réussite que l’on sait sur les vertueux socialistes Cahuzac, fraudeur fiscal, ou Thévenoud, mauvais payeur pathologique, s’est également illustré dans une tentative de châtiment du langage visant les terroristes musulmans de l’IE. Il prêcha pour que l' »Etat islamique » soit camouflé sous le vocable-burqa de « Daesh », dont personne ne sait d’ailleurs s’il ne s’écrirait pas plutôt « Daech »!
Monseigneur récidive avant de se faire introduire à l’Académie française en décidant qu’il était essentiel et urgent de bannir à son tour le terme « islamiste »: en faisant disparaître le mot, Lolo compte occulter la menace, ou à défaut, la salissure de l’ensemble des musulmans. Car c’est ce qui turlupine le turlupin des gouvernements Hollande: ne pas froisser le musulman comme un Kleenex.

Or, dimanche 11 janvier, sur Europe 1, deux jours après les attentats de Paris et Montrouge, Laurent Fabius a de nouveau voulu réformer la langue commune en exigeant l’emploi du mot « terroristes » plutôt qu' »islamistes » pour désigner les auteurs de crimes qui se revendiquent de l’islam. Cohérent ? Oui, à la manière socialiste.

Amalgame entre djihadistes et poseurs de bombes basques, confusion entre fanatisme religieux et volonté politique d’indépendance, voire anarcho-révolutionnaires arracheurs criminels de caténaires ou casseurs « Black blocks », etc… Toutes les violences dans le même sac colis piégé ! Fabius est un magicien totalitaire.

Le mot « islam », c’est caca ?

« Je n’aime pas… Je ne veux pas faire le censeur, a-t-il minaudé, le nez dans ses notes, mais je pense que l’expression islamiste – et j’en avais aussi fait la remarque dans l’expression Etat islamique – n’est probablement pas celle qu’il faut utiliser. J’appelle ‘ça’ des terroristes », a recommandé l’influenceur: que ceux qui m’aiment me suivent…
« Parce que dès lors que vous utilisez le mot islam, vous favorisez une espèce de vision de continuité entre le musulman, qui pratique sa religion qui est une religion de paix, et puis quelque chose qui serait une certaine interprétation de la religion musulmane« , disait alors le ministre. Bref, le mot « islam » doit disparaître de la photo ou des dictionnaires. Peut-être aussi les dictionnaires doivent-ils aussi être brûlés, d’ailleurs. 

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« Quand nous combattons le djihado-terrorisme… »

Mais dix jours plus tard, à l’Assemblée nationale, le ministre a lancé, alors qu’il expliquait la position de la France sur la liberté d’expression face aux multiples manifestions anti-françaises dans certains pays musulmans : « Quand nous combattons le djihado-terrorisme et l'<u>islamisme radical</u> (?), ce sont aussi les musulmans que nous protégeons puisqu’ils en sont les premières victimes. »

Nulle doute que les mots « islam » et « islamiste » n’apparaîtront plus dans les dépêches de l’AFP et dans les articles copiés-collés des media paresseux et soumis de surcroît…

<br>A vouloir blanchir à tout prix les musulmans de toute souillure terroriste, <span style= »color: red; »Fabius salit l’islam et les musulmans.

Niger: les athées de Charlie hebdo provoquent des représailles sur des églises

Les Français du Niger sont invités à rester chez eux

Dans le monde, les manifestations anti-libertaires secouent plusieurs capitales, notamment à Niamey, au Niger, où huit églises ont été incendiées.

Au Nigéria, les communautés chrétiennes du Nord-est du Nigeria sont prises dans la guerre menée par les islamistes de Boko Haram.

L’inconséquence du président socialiste irrite les milieux catholiques

En effet, « la vie continue », estime néanmoins François Hollande en déplacement à Tulle ce samedi.

Il s’est rangé du côté des provocateurs, rappelant aux pays qui condamnent la caricature de Mahomet en Une de Charlie Hebdo que « la France a des principes et des valeurs, et ces valeurs, c’est, notamment, la liberté d’expression« .
Les Français du Niger sont invités à rester chez eux…

Algérie: on a retrouvé le corps d’Hervé Gourdel, l’otage français de djihadistes

Le guide français avait été décapité en septembre par un groupe djihadiste

blog -Gourdel HerveLe corps du touriste français Hervé Gourdel a été retrouvé par l’armée algérienne, après plus de trois mois de recherches,après du lieu où il avait été enlevé puis décapité en septembre par un groupe djihadiste, ont annoncé jeudi des sources sécuritaires.
Le corps était enterré sans tête dans la montagne d’Akbil, à 160 km au sud-est d’Alger, où le guide de montagne avait été enlevé par Jund al-Khilafa (« les soldats du califat »), selon ces sources.

Hervé Gourdel, guide de haute montagne de 55 ans originaire du sud de la France, avait été enlevé le 21 septembre -au coeur du massif à aux risques du Djurdjura- par Jund al-Khilafa, provoquant une vive émotion en France.

Le groupe revendiquant l’assassinat a affirmé l’avoir exécuté en représailles à l’engagement de la France dans les frappes contre le groupe djihadiste Etat islamique en Irak, aux côtés des Etats-Unis.

Le commanditaire de l’assassinat a été tué par l’armée algérienne

L’armée avait lancé 3.000 soldats sur les trousses de Jund al-Khilafa après l’exécution de l’otage français.Mercredi, elle a relancé ses fouilles dans les communes voisines d’Abu Youssef et d’Akbil, à la suite d’indications fournies par un islamiste armé. Les recherches étaient conduites par une unité d’élite spécialisée dans la lutte antiterroriste, aidée d’une brigade cynophile.

Le 22 décembre, à Issers (65 km à l’est d’Alger), l’armée algérienne avait tué le chef de Jund al-Khilafa, Abdelmalek Gouri, qui avait revendiqué l’exécution d’Hervé Gourdel.

Nouvelle policière victime de… « déséquilibrés » devant l’Elysée

Une policière en faction face à l’Elysée renversée dans la nuit

blog -plan Paris-palais Elysee-lieu agression policiere-14-15jan2015Quatre « jeunes » automobilistes fauchent une fonctionnaire de police: parce qu’ils roulaient en sens interdit ?
Des témoins visuels à proximité de l’Elysée rapportent qu’une femme policier a été renversée vers minuit par une voiture qui a délibérément foncé sur elle.

Ce qui est qualifié d’ « accident », bien que… délibéré, s’est produit dans une rue longeant le palais de l’Elysée. Peu alcoolisés, quatre jeunes dans une voiture « auraient renversé » une policière en faction face à l’entrée principale du palais présidentiel, à l’angle de la rue du Faubourg Saint-Honoré et de la rue de Duras. L’usage du conditionnel par la presse est effarant: la fonctionnaire de police, âgée de 37 ans, était seule dans cette rue à sens unique de 10 mètres de large et les « chauffards » n’avaient-ils d’autre choix qu’une tentative d’assassinat ?

Deux jeunes hommes de 19 ans originaires de… l’Essonne ont été interpellés par des motards rue d’Anjou et placés en garde à vue. Bien qu’interpellés, ces jeunes-là ne semblent pas avoir d’identité connue… Les deux autres passagers sont recherchés. Comme Hayat Boumeddiene, la compagne du djihadiste de France, Amedy Coulibaly, le tueur antisémite de quatre clients du magasin casher de la porte de Vincennes. On aurait pourtant retrouvé la trace de la jeune femme en Syrie.

Pas de lien direct avec les attentats, assure-t-on dès à présent

« Le conducteur l’a regardée dans les yeux, c’est ce qui nous permet d’affirmer qu’il a fait ce geste délibérément », a expliqué sur France Info Stéphanie Weber-Boyer du syndicat Police Alliance. « Le climat actuel fait que peut-être ces jeunes se sont montés la tête. On ne peut pas dire si c’est en relation avec ce qui s’est passé la semaine dernière« .

Sans attendre les résultats de l’enquête, une source floutée, mais toutefois « proche de l’enquête » (sic) assure qu’ « il s’agit d’un simple accident de la route« .Le jeune conducteur de 19 ans aurait paniqué après avoir emprunté la rue de l’Elysée à contre-sens. A l’évidence et malgré la psychose dans laquelle la France est plongée depuis la vague de massacres provoquée par les dessinateurs de Charlie hebdo et 17 morts, les jeunes hommes ne s’attendaient pas à trouver des forces de police aux abords du palais présidentiel…
blog -plan Paris-rue de Duras vers rue d Artois La voiture aurait été abandonnée dès la rue Montalivet, selon certaines sources, mais rue d’Artois, selon d’autres (usage du conditionnel, bien que la , une Clio noire, voiture ait été retrouvée et identifiée). François Hollande s’est rendu sur place – le conditionnel a disparu – pendant la nuit. Pourtant, l’agression a été perpétrée avant minuit et le président est rentré sur le coup de deux heures du matin: à quelle fin se serait-il rendu sur place – si c’est le cas – deux heures plus tard, alors qu’il réside en face ? La voiture avait été abandonnée rue d’Anjou et il faut espérer que la victime rescapée avait été conduite à l’hôpital…

Pour le moment aucun lien direct n’est établi avec les attentats de Paris, insiste-t-on, car « le conducteur n’avait pas d’alcool dans le sang – ce qui est bien évidemment une preuve – et encore moins le profil d’un jeune radicalisé », a assuré – sans le début de l’ombre d’une preuve – « une source » dont on ne sait si elle est policière, judiciaire ou inventée. Les guillemets de la presse laissent d’ailleurs rêveur !

Blessée au poignet, aux genoux et au dos, la rescapée  de Charlie hebdo  a été transférée à l’hôpital.

L’idéologie égare la garde des Sceaux en pleine semaine d’attentats

L’aveuglement de Christiane Taubira qui recommande de traiter les récidivistes comme les autres

Les instructions à contre-temps de la Garde des Sceaux.

blog -recidive selon Taubira-Le HonzecLe 9 janvier, au moment où la France est durement frappée par trois actes terroristes en trois jours, la ministre de la Justice de Hollande réaffirme aux procureurs la nécessité de traiter sur un même plan les récidivistes et les non-récidivistes en matière de réductions supplémentaires de peine. 
Adressées aux magistrats chargés de l’application de la politique pénale du gouvernement, 40 procureurs généraux et 160 procureurs de France, deux pages et demi de la garde des Sceaux, Christiane Taubira, jettent la consternation.

Plus que des failles, selon le premier ministre, des fautes

C’est la stupeur à la lecture de ces recommandations. Alors qu’en trois jours les frères Kouachi, les djihadistes français, exécutent froidement des dessinateurs de presse de Charlie hebdo -et quelques autres personnes qui ont eu le malheur de se trouver là- et qu’un autre terroriste islamiste, Amedy Coulibaly, prend des otages innocents en otage et assassine quatre d’entre eux au magasin Hyper-casher de Vincennes, la garde des Sceaux de Manuel Valls, Christiane Taubira veut « aligner le régime des récidivistes sur celui des non-récidivistes en matière de réductions supplémentaires de peines ( RSP) ». Coulibaly, un voyou récidiviste sorti de prison trop tôt, n’aurait pas dû être en liberté: récidiviste, il avait été condamné en 2004 à six ans de prison pour vol à main armée, puis à un an et demi supplémentaire en 2006 pour trafic de stupéfiants, avant d’être de nouveau arrêté le 18 mai 2010, pour avoir participé au projet d’évasion de Smaïn Aït Ali Belkacem. Petite frappe reconvertie dans l’islamisme radical, il aurait côtoyé Cherif Kouachi à Fleury-Mérogis en 2005-2006.

Quant à Chérif et Saïd Kouachi, 30 et 32 ans, ils étaient sortis du radar des services de police français malgré leur proximité connue avec des membres de la « filière des Buttes Chaumont » au début des années 2000.
Les services américains avaient en revanche  maintenu pour l’un d’eux l’interdiction d’entrée sur le territoire, à la suite d’un stage de formation au djihad au Yémen, signalé à la DGSI par les États-Unis.

Ainsi, soulagé d’une circonstance aggravante, le récidiviste se voit placé, sur ce point, au même plan qu’un primo-délinquant.

Mais là où ces instructions ont indigné plus d’un magistrat du Parquet, c’est qu’elles ont été envoyées le 9 janvier, le jour même de la sanglante prise d’otages au magasin casher du cours de Vincennes et au lendemain de la fusillade de Montrouge et le surlendemain de la tuerie de Charlie-Hebdo.

Le timing de la Chancellerie ne pouvait être plus horrible, soulignant la légèreté coutumière de la ministre Taubira. La Place Vendôme ne pouvait ignorer l’existence de casiers judiciaires de Chérif Kouafi ou d’Amédy Coulibaly, assassin d’une policière municipale de Montgeron et d’un employé de voierie en plus des quatre clients juifs de l’épicerie Hyper-cacher.

Déjà condamnés pour divers trafics ou poursuivis pour des faits de terrorisme,les djihadistes pourraient désormais bénéficier des faveurs des procureurs. En vertu de l’article 13 de la loi du 15 août 2014 « relative à l’individualisation des peines et renforçant l’efficacité des sanctions pénales« . Une disposition que l’opinion, peu au fait des arcanes de la politique pénale, aura bien du mal à accepter, si elle en était informée par la presse, à défaut de publicité par la majorité présidentielle.

Tout individu en état de récidive légale condamné avant le 1er janvier 2015 ne pourra pas se voir appliquer la loi du 15 août 2014 en vertu de la non-rétroactivité des lois qui ne disposent que pour l’avenir. D’ailleurs, si cela avait été le cas, cette disposition aurait été inconstitutionnelle.

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Tout individu en état de récidive légale condamné avant le 1er janvier 2015 ne pourra pas se voir appliquer la loi du 15 août 2014 en vertu de la non-rétroactivité des lois qui ne disposent que pour l’avenir. D’ailleurs, si cela avait été le cas, cette disposition aurait été inconstitutionnelle.

Ces instructions vont malencontreusement relancer le énième débat sur la récidive

blog -recidive-lignes-dessinUne précédente relance, à propos du récent procès du meurtrier d’une élève du collège cévenol de Chambon-sur Lignon, n’a pas permis de faire avancer Christiane Taubira.  L’opposition, sous le choc des attentats et des démonstrations tapageuses d’unité nationale, aura beau jeu pointer une nouvelle fois la politique pénale laxiste de la Garde des Sceaux, qui a supprimé les fameuses peines planchers instaurées par Rachida Dati, dont les magistrats n’avaient souhaité tirer parti.
L’opposition aura encore de bonnes raisons d’ironiser sur la contrainte pénale, applicable depuis octobre 2014, laquelle n’est en fait qu’un succédané de l’ancien sursis avec mise à l’épreuve, introduite dans notre droit pénal en 1958 et dont les prémices – il s’agissait du sursis simple – remontent à la fameuse loi Bérenger du 26 mars 1891. D’ailleurs, cette contrainte pénale n’a été appliquée à ce jour qu’à environ 200-250 personnes, les magistrats jugeant qu’elle est quelque peu difficile à mettre en œuvre.
  Si la classe politique qui, au-delà de ces constats, se laisse bien souvent aller au gré des vents et des faits divers, n’ignore pas que toutes les lois du monde, de la plus répressive à la plus douce, ne pourront jamais éradiquer totalement la récidive, elle devrait pourtant s’efforcer de progresser sur le sujet, forte des expériences tragiques de ces derniers jours.
Demeure une question : comment un fin juriste comme l’est le directeur des Affaires criminelles et des grâces, magistrat qui connait mieux que personne les chausse-trappes du pouvoir – il a été conseiller justice de Lionel Jospin à Matignon, puis de longues années procureur de la République à Nîmes – ,  a-t-il pu ne pas voir l’inopportunité de signer de telles instructions et de ne pas le dire à la Garde des Sceaux ? Robert Gelli a-t-il tenté de passer en catimini, à la faveur d’une séquence de forte émotion ?

L’équipe de Charlie hebdo hurle de rire à l’hommage du ciel à François Hollande

Le ciel a encore honoré le président Hollande

Fou rire du dessinateur Luz (Charlie hebdo), lors de la "marche républicaine" du 11 janvier 2015 à Paris
Fou rire du dessinateur Luz (Charlie hebdo), lors de la « marche républicaine » du 11 janvier 2015 à Paris

Le président socialiste attire le mauvais sort.
Comme si  la foudre et la pluie n’avaient pas suffi, au moment  solennel où François Hollande les saluait sous les caméras, les équipes de Charlie Hebdo ont été secouées par un soudain fou rire. L’instant devait être grave et beau; il s’est transformé en une formidable hilarité de ces journalistes libérés, recueillis par le journal Libération.

François Hollande marchait dignement en tête de la « marche républicaine », quand il fut pris d’une envie soudaine d’aller saluer l’équipe de Charlie Hebdo, dont le médecin urgentiste Patrick Pelloux, qui, présent sur place au moment des faits, avait prévenu le premier Monsieur P’tite Blague du terrible attentat perpétré par des islamistes de France contre des dessinateurs du magazine satirique.  Le chef de l’Etat avait discuté quelques minutes avec le dessinateur Luz avant de serrer longuement le bon docteur dans ses bras.

Alors que l’étreinte des deux amis atteignaient son paroxysme, plusieurs membres de Charlie Hebdo ne purent maîtriser et retarder un fou rire inattendu qu’ils déchargèrent à la vue de tous. Sur les images, Luz est plié en quatre, tandis que ses camarades se bourrent les côtes de coups de coude.

L’hommage républicain d’un pigeon irrévérencieux dans le « sens de l’Histoire »

L’emplumé -ce pigeon !- avait repéré le président de la République parmi un million et demi de personnes -dont une petite cinquantaine de chefs d’Etat présents ce jour-là dans les rues de Paris.  C’est sur le premier personnage de l’Etat, et sur nul autre, que le volatile a choisi de lâcher sa fiente.

Un  » incident » qui a soulagé tout le monde, comme l’a expliqué Luz aux Inrocks : 

« Hollande blog -marche republicaine-Luz temoin de lacher de fiente de pigeon sur Hollande-11jan2015pourrait intégrer Charlie Hebdo parce que, malgré lui, il a fait rire toute l’équipe en cinq secondes. Ce pigeon malicieux doit être un fidèle lecteur de Charlie Hebdo… »

«  Trop bon, ce Hollande, s’est également gaussé  le dessinateur Jul, il a réussi à nous filer un fou rire !  »  Ca aurait en effet  pu être la tourista.

Tout ce qui tombe du ciel est béni, pour les laïcs athées ou libre penseurs aussi

blog -Charlie hebdo-aux chiottes ttes les religions-Cabu Alors que les mécréants afficheront leur « pardon » en Une de leur  journal meurtri cette semaine, Joann Sfar a des visions. « Blague venant des copains aux cieux : un pigeon a fait caca sur l’épaule de François Hollande, a-t-il posté sur Twitter.

Fou rire de Catherine et Luz ! « Merci les amis ! « …  pour ce moment.

Fusillade à la Porte de Vincennes: le tireur est retranché dans une épicerie casher

Les milieux musulmans donnent du fil à retordre à Hollande et Valls

« L’homme qui a ouvert le feu, jeudi à Montrouge, est soupçonné d’être impliqué dans une nouvelle fusillade » 
Ce texte tordu du journal Le Monde en dit long sur les ambiguïtés de la gauche. 
L’ « homme » qui est retranché dans une supérette casher au 23, avenue de la porte de Vincennes (12e) a ouvert le feu vendredi  vers 13 heures, selon la préfecture de Paris.
Le « déséquilibré » a été identifié comme étant Amedy Coulibaly, né en 1982. La police, pense qu’il s’agit de l’homme qui a abattu une policière, jeudi à Montrouge, au sud de Paris. Un appel à témoin a été lancé pour cet homme considéré comme « dangereux » et pour sa compagne, une femme prénommée Hayat Boumeddiene.
Selon un témoin présent dans une boutique voisine, deux hommes armés ont pénétré dans cette supérette casher et des coups de feu ont été échangés. Selon ce témoin, l’un des deux suspects se serait rendu et aurait été interpellé par la police rapidement arrivée sur les lieux.
Le terroriste présumé était porteur d’un gilet pare-balles, d’une arme de poing et d’un fusil-mitrailleur au moment des faits. Il s’est enfui à bord d’une Clio qui a été retrouvée à Arcueil (Val-de-Marne) et sa trace a été perdue « dans le quartier de la Défense ». L’enquête pour assassinat et tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique [la policière stagiaire de couleur assassinée au sol] en relation avec une entreprise terroriste a été confiée à la section antiterroriste du parquet de Paris. »
Cet homme avait été condamné pour le projet d’évasion d’un autre djihadiste présumé, Smaïn Ait Ali Belkacem (sans lien avec la ministre Najat Vallaud-Belkacem), en 2010, un dossier dans lequel Chérif Kouachi avait été mis en examen avant de bénéficier d’un non-lieu.
Smaïn Ait Ali Belkacem a été condamné en novembre 2002 à une peine de prison à perpétuité pour sa participation à l’attentat de la station RER Musée d’Orsay, en octobre 1995.
A cette époque, Coulibaly (ci-contre, jeune) avait pour habitude de rendre visite toutes les trois semaines à Djamel Beghal dans le Cantal, auprès duquel il cherchait des conseils « d’ordre religieux« . D’après cette source policière, Amedy Coulibaly affirmait à l’époque : « J’essaie d’avancer avec la religion, mais je vais doucement. » S’il disait « pratiquer le minimum obligatoire comme la prière et le ramadan », les investigations ont montré qu’il était déjà dans la radicalité.
La probabilité d’une prise d’otages est grande, malgré le filtrage de l’information. On ignore actuellement si des personnes ont été blessées dans la fusillade.
Il y aurait un blessé, selon une source policière.
La police parisienne a la quasi-certitude qu’il s’agit de l’homme qui a tué une policière à Montrouge
L’individu est identifié comme un proche des frères Kouachi, eux-mêmes actuellement retranchés dans une petite entreprise de Dammartin-en-Goële, en Seine-et-Marne. La préfecture de police suspecte fortement qu’il s’agit du tireur de Montrouge et, avant midi,  le lien était formellement établi entre le suspect de Vincennes et l’attentat de Charlie Hebdo dans lequel 12 personnes ont trouvé la mort mercredi.  Des sources proches de l’enquête affirment que le principal suspect dans l’attaque de Montrouge est un proche des frères Kouachi. Il est connu des services de lutte antiterroriste. Des interpellations ont eu lieu dans son entourage très proche.
Le parquet antiterroriste a ouvert une enquête en flagrance « sur les événements  » survenus, a annoncé le Parquet sans donner plus de détails sur les faits. L’enquête a été confiée à la section antiterroriste (SAT) de la PJ parisienne, à la sous-direction antiterroriste de la PJ et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
La police a bouclé toute la zone de la porte de Vincennes.
Le trafic était partiellement interrompu sur les lignes 3 (A et B) du tramway, entre les arrêts Porte de Charenton et Porte de Vincennes, et entre les arrêts Porte de Bagnolet et porte de Vincennes, « en raison de mesure de sécurité« , a annoncé la RATP. Le périphérique intérieur et extérieur était coupé au niveau de la porte de Vincennes.
Le rectorat de Paris a annoncé que les élèves étaient confinés dans les établissements aux alentours.

Fusillade de Montrouge :
la police lance un appel à témoins sur une femme et un homme « dangereux »
La police a lancé vendredi après-midi un appel à témoins dans le cadre de l’assassinat d’une policière à Montrouge (Hauts-de-Seine) jeudi. Il s’agit d’un homme,Amedy Coulibaly, 32 ans, suspecté d’être le tireur et de sa compagne, Hayat Boumeddiene, 26 ans.
Ils seraient également impliqués dans une fusillade qui a eu lieu porte de Vincennes, vendredi midi. (« Le Monde »)

Insulte à la chrétienté: l’art impertinent verse dans le pot de chambre

Les Chrétiens ne commentent pas d’attentats pour autant…

Piss Christ: Mgr. Barbarin déplore « une offense »…

Les artistes scato provoquent les cathos.
Les musulmans avaient subi des atteintes avec les caricatures de Mahomet, leurs intégristes avaient lancé une fatwa, et les locaux de Charlie hebdo avaient été incendiés, mais les chrétiens ne s’en prennent pas aux hommes, fussent-ils traditionnalistes.

Le méchant jeu de mot: Piss Christ / Peace Christ n’émeut pas les mécréants

Certains commentateurs impies admettent que le traitement infligé par l’artiste à un crucifix, symbole religieux fort, peut blesser et offusquer des fidèles, et que ceux-ci peuvent légitimement exprimer leur indignation, mais ils contestent qu’une agression puisse en appeler une autre. Ce parti-pris conduit à accuser ce recours au blasphème de défaite de l’intelligence et de la raison, et aussi d’incapacité à entrer en dialogue avec ses contemporains. Ce que l’artiste fait en revanche magnifiquement… Les bons apôtres ajoutent même que la foi chrétienne n’a besoin ni de défenseurs, ni d’une « sorte de police religieuse chargée de la faire respecter« . N’aurait-elle besoin que de martyrs ?

Le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon et Primat des Gaules, a qualifié d' »offense » la photographie de l’artiste américain Andres Serrano en mal d’inspiration.
 » C’est une blessure profonde pour nous, surtout en cette Semaine Sainte, car elle touche ‘Celui qui nous a aimés jusqu’à l’extrême’ « , a-t-il estimé.
Il a également demandé le « retrait » de l’oeuvre, ainsi que l’avait fait l’évêque d’Avignon, Mgr Jean-Pierre Cattenoz.

Un millier de catholiques s’est retrouvé à Avignon samedi 16 avril pour réclamer le retrait de la photo de l’artiste
Porte-parole de la conférence des évêques de France, qui avait fustigé le débat sur la laïcité, Mgr Poidvin est soudainement bien silencieux…

 

Bien entendu, M. Yvon Lambert, propriétaire de cette collection, est mécontent !
Il s’est plaint quedes catholiques « intégristes » n’avaient cessé de le harceler depuis le début de l’exposition et a considéré que la destruction de cette œuvre était un signe du retour du Moyen Age. L’oeuvre elle-même est un retour à l’âge des cavernes, sans vouloir offenser les hommes en peaux de bêtes.<strong>Aux pissotières, la « république du respect »

On a droit à tous les poncifs habituels de l’intelligentsia à sec d’émotions et d’élévation de l’âme. Dans la destruction de cette tinette qu’elle valorise en œuvre d’art, elle voit une régression culturelle, de même que toute atteinte à la liberté d’expression. Amen !
Mais, en admettant que nous soyons en présence d’une oeuvre d’art ou d’une manifestation de la liberté de l’esprit, cela justifierait-il tout et n’importe quoi ? Ne s’agit-il pas d’une insulte à l’intelligence ?

La vérité est qu’il est navrant d’avoir à reposer cette question aussi vieille que la liberté aux tenants de la modernité. Depuis plus de deux siècles que les Lumières ont vaincu l’obscurantisme, les plus fervents défenseurs de la liberté s’accordent à dire que celle-ci ne doit pas franchir la frontière de l’humiliation d’autrui ni de l’incitation à la haine et acceptent que les tribunaux fassent respecter cette frontière. Trop subtil pour les touche-pipi ?

Aurait-on évoqué un retour au Moyen Age si les autorités publiques avaient interdit l’exposition d’une « œuvre » montrant la photo d’un Noir, d’un Juif ou d’un Musulman, plongée dans un bocal d’urine ? On ose imaginer qu’il aurait pu être musulman…
Notre société ne tient debout et ne maintient la paix civile entre ses membres qu’à la condition de préserver un minimum de respect à l’égard des convictions et de l’identité de chacun. Les artistes laïcs, libertaires et anarcho-révolutionnaires ne sont pas dispensés de cette règle en république du respect.

Quand l’art pue la pisse

Le «Piss Christ» avait déjà été vandalisée à coups de marteau en Australie en 1997
Cette « œuvre » de l’artiste américain incontinent, Andres Serrano (ci-contre), montrant un crucifix immergé dans unpot de chambre bocal d’urine a été détruite. Cette déjection vieille de 14 ans devait sentir fort. Dans la journée de dimanche 17 avril, des visiteurs indignés lui ont réservé le sort qu’elle mérite. Le photographe aura ainsi réussi à refaire parler de lui.
Quant aux partisans des caricatures de Mahomet, où sont-ils quand le foi catholique est en cause ?