Des professeurs de Rennes 2 s’opposent à une présence de la police pour garantir le bon déroulement des examens

L’ordre républicain mis en question par l’Université gangrenée par la gauche radicale

Le chaos universitaire n’est pas le seul fait des étudiants. 

Les examens doivent débuter jeudi sur le campus Villejean de l’université Rennes 2, mais pourront-ils se tenir ?  Après l’évacuation des bâtiments occupés lundi matin, les étudiants opposés à la loi Orientation et réussite des étudiants (ORE) ont fait savoir qu’ils se mobiliseront pour empêcher la tenue des partiels.

 

 (@UnefRennes2) 14 mai 2018

Interrogé, le président de l’université réplique qu’il mettra  « tout en oeuvre » pour que les examens se tiennent, promettant une sécurisation du campus et un filtrage.

Des personnels de Rennes2 animent la chienlit menée par l’UNEF.

blog -Rennes2-police evacue amphi 14mai2018
Rennes2, lundi 14 mai 2018

 Les mesures de la direction élue ne sont pas du goût d’une catégorie de personnels radicalisés. Dans un communiqué du 15 mai, le comité de mobilisation des personnels mobilisés (@PersonnelMobR2) a clamé son opposition frontale :  « Nous sommes attaché·e·s à la tenue des examens, selon le calendrier mis en place, dans des conditions sereines. Cependant, nous refuserons de surveiller des examens en présence de forces policières sur les campus. » Est notamment visé le Parcoursup qui ne concerne pas leurs étudiants actuels.

Des actions violentes de « frondeurs » (« casseurs »?) font annuler les examens  dans d’autres villes

blog -Rennes2-Vive la Commune sur fronton-mai2018
La Commune de Paris est un mouvement révolutionnaire et un gouvernement  insurrectionnel  qui durèrent un peu plus de deux mois, du 18 mars 1871 à la ‘Semaine sanglante’ du 21 au 28 mai 1871
La famille de Marlène Schiappa appartient à la ‘libre pensée’

Les partis, les syndicats, les associations révolutionnaires instrumentalisant la classe ouvrière se retrouvent chaque année au Mur des Fédérés, le 1er mai, pour rendre hommage aux communards  qui s’emparèrent du pouvoir par la force et la terreur et établirent la Commune de Paris, régime collectiviste, fédéraliste, laïc et internationalistedu 18 mars au 21 mai 1871. Slogan : « Ni dieu ni maître, à bas la calotte, vive la sociale ! »

Le 18 mars 2018, l’organe du Parti communiste  français (PCF), le journal l’Humanité, a commémoré le « 18 MARS 1871, la Commune de Paris à la République » en lançant cet appel:
« A l’initiative et l’appel à la population du Collectif des communes Vive_la_commune_vivent_les_communes dimanche 18 mars, les élus parisiens et maires communistes de banlieues installent un village éphémère, place de la République à Paris, pour célébrer le 18_mars_1871, date de naissance de la Commune de Paris. C’est l’occasion pour eux de défendre les communes menacées de disparition par la réforme territoriale, la baisse des dotations, la disparition de l’autonomie fiscale, la suppression des services publics et biens des pouvoirs qui leur sont propres. C’est aussi l’occasion de rappeler les idéaux de la Commune de Paris. » Désormais maquillé en « gauche de la gauche« , le PCF prétend avoir abandonné son objectif révolutionnaire…

Depuis le début de la semaine, plusieurs universités ont dû annuler leurs examens en raison de perturbations sur fond d’opposition à Parcoursup et à la loi ORE. C’était le cas à Lyon2 lundi, mais aussi Grenoble, par exemple.

blog -ENS-mort a democratie-mai2018

D’autres établissements ont opté pour les devoirs maison, en famille, entre copains, comme le réclament les étudiants bloqueurs de Rennes 2, tous favorables à la casse de l’université et de sa délivrance des examens. Des actions en faveur du contrôle continu, dégénèrent en note moyenne 10 pour tous, une revendication de Paris Tolbiac. Le contrôle continu sera ensuite généralisé et étendu au baccalauréat où la réforme Blanquer l’introduit déjà partiellement.
L’extrême gauche révolutionnaire fait peser une menace sur l’égalité des chances et l’état de droit..

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