Hollande reperd huit points de popularité: rechute du grand corps malade

Le soufflet de Charlie hebdo retombe

Avec 30% d’opinion favorable, la popularité de François Hollande est en net recul

Sale temps pour Hollande

Manuel Valls perd lui aussi sept points, à 52%, c’est-à-dire sept points de moins, selon le baromètre mensuel Ipsos-Le Point publié lundi.
Fin de l’ « effet Charlie » pour l’exécutif. Ce recul ne les ramène toutefois pas encore aux niveaux critiques d’avant les attentats de djihadistes de France à Paris, il y a un mois. La cote du chef de l’État reste en effet 12 points supérieure à celle de décembre. Celle du Premier ministre est de 16 points supérieure à celle de la fin d’année.

Globalement, 67% des personnes interrogées (+10 pts en un mois) ont une opinion défavorable du président de la République. Seulement 3% ne se déterminent pas. Concernant Manuel Valls, elles sont 43% à émettre un jugement défavorable (+7). 5% ne se prononcent pas.

Juppé reste le leader politique préféré des Français sondeurs

Sifflé par des militants UMP et en recul de quatre points, Alain Juppé (56% d’avis positifs) reste nettement en tête du palmarès des leaders politiques, devant la directrice générale du FMI, Christine Lagarde (47%, +2 pts), et les ministres des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et de l’Écologie, Ségolène Royal (43% tous les deux). Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, arrive cinquième à 42% d’avis favorables (-5 pts).
Perdant deux points, le président de l’UMP, Nicolas Sarkozy, rassemblerait 38% de jugements favorables). Parmi les sympathisants de l’UMP, il est 1er avec 76% d’avis favorables.

Une des seules à ne pas reculer, Marine Le Pen, gagne un point et se trouve avec 31% d’avis positifs au 20e rang.

* Sondage réalisé par téléphone les 6 et 7 février auprès d’un échantillon de 963 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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Valls, le premier ministre, s’est fait huer par des Marseillais

Ils n’ont pas assez de moyens dans l’Education nationale !
Le premier ministre s’est fait chahuter par les Marseillais.
Des parents d’élèves et des professeurs demandaient plus de moyens à Manuel Valls à son arrivée mardi au lycée Victor Hugo, à Marseille.
Au second jour de sa visite à Marseille, le premier Ministre a été accueilli aux cris de « Vive la Castellane ! «  où des tirs de kalachnikov avaient salué, la veille, son passage dans les quartiers nord de la ville. 

A plusieurs kilomètres de là, des sifflets et des huées sont montés d’une foule rassemblée devant le lycée Victor Hugo, un lycée du 3e arrondissement, au centre ville de Marseille. 

Le gouvernement de Valls cherche sa voie…
Des enseignants soutenaient les revendications de leurs élèves. « Nous, on se bat pour les ZEP. Nos élèves morflent, nous aussi on morfle », a déclaré un des manifestants. « Nous, on se bat pour qu’on ait des moyens. On se bat pour que les élèves puissent réussir. On a un taux d’échec de fou ! Quand les élèves, ils partent en face, ils se cassent les dents… », a ajouté cet enseignant.
Manuel Valls était flanqué de la ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem, née au Maroc, de la secrétaire d’Etat à la politique de la Ville, Myriam El-Khomri, née à Rabat, et du président de la région Paca, Michel Vauzelle. Le Premier ministre était venu fleurir une plaque en mémoire d’un élève résistant tué en août 1944.
Vauzelle et Mennucci leur collaient aux basques.
 
VOIR et ENTENDRE maintenant comment BFMTV rend compte du chahut à ses amateurs pour Dailymotion… Ils ont pourtant les images (cf. ci-dessus)

La fin de la trêve pour « Charlie » se confirme mais aussi pour Flamby, on pense déjà à lui pour le carnaval (ci-contre)…

 

 

« Vous êtes pleinement français, vous êtes des citoyens (…) Vous devez vous emparer du pouvoir, »  a expliqué l’irresponsable Valls, croyant faire taire les manifestants en encourageant le communautarisme. Il a été entendu au-delà de toute espérance.

Le tweet antisioniste du trotskiste Cambadélis, président du Parti socialiste français

Jean-Christophe Cambadélis banalise un « mauvais tweet » 

Le premier secrétaire refuse de faire ses excuses

blog -Cambadelis douteuxEn comparant Israël et Daesh, Cambadelis insulte le premier et absout le second.
Cambadélis juge son tweet simplement  » mauvais » et il accuse même les indignés de « mauvaise polémique » ! 

Bravement Cambadélis retire son tweet en réalisant qu’il s’est trahi. Mais pas assez vite pour empêcher des internautes vigilants d’en faire une capture d’écran: quelles pestes, ces réseaux sociaux: plus moyen de s’entendre entre soi, politiques et journalistes « indépendants ! 

Alors que la gauche détourne le regard, l’opposition appelle à la démission du premier secrétaire du PS.
Eric Ciotti, le premier, a dénoncé sur Twitter un « scandaleux et odieux dérapage de Cambadélis qui assimile Israël et Daech […] plus digne d’exercer ses responsabilités« .

Le responsable socialiste se défend, lundi 9 février, d’avoir voulu mettre sur le même plan l’état d’Israël et le groupe terroriste Daech dans un tweet publié dimanche faisant la publicité de son passage sur Radio J, radio d’une partie de la communauté juive.
A l’antenne, le premier secrétaire du Parti Socialiste refusait « qu’on identifie une communauté à un Etat« , comme « on identifie la communauté juive à Israël et les musulmans à Daech. C’est le même raisonnement« . Le trotskiste « Costa » peut-il nous dire si on pouvait, en revanche, identifier le Hamas à Daesh ?

Une pensée profonde qui éclate dans sa synthèse sur Twitter :
blog -Cambadélis assimile Israel a Daesh-tweet 1 du 8fev2015

L’irresponsable socialiste rejette toute polémique

Cambadélis n’a toujours pas compris en quoi son propos est infamant. Il s’enfonce en pensant se justifier.

L’AFP vole au secours de l’antisioniste -pro-palestinien-  Cambadélis…
blog -Cambadélis soutenu par AFP qd il assimile Israel a Daesh-tweet 1 du 8fev2015

« Déplorer » ne signifie pas demander les excuses des personnes offensées.

Cambadélis a même l’audace d’alimenter contre les indignés la polémique qu’il rejette le concernant:

Trotskiste un jour, trotskiste toujours: chassez le naturel, il revient au galop.

Et longue vie au « front républicain »…, car, lorsque Cambadélis s’adresse ainsi à la communauté musulmane de France pour tenter d’effacer l' »effet Charlie », Costa ne participe évidemment pas à l’importation en France du conflit israëlo-palestinien…

Le journal Le Monde, organe de presse du Parti socialiste ?

Son acharnement anti-Sarkozy n’éprouve-t-il pas l' »honnêteté intellectuelle » de ses  lecteurs ?

Haro sur le reconstructeur de l’UMP

La théorie de l’évolution, oui,
mais la sélection naturelle, non !

L’empathie du Monde est touchante. « Après les sifflets de Bordeaux, les sifflets de Paris. Alain Juppé a été hué par une partie des cadres de l’UMP, réunis au conseil national, samedi 7 février. Comme lors du meeting dans sa ville, l’ancien premier ministre a été chahuté lorsqu’il a appelé à un large « rassemblement de la droite et du centre », y compris le MoDem [de Bayrou, son voisin en Aquitaine], afin de lutter contre le Front national. » Le PS ne jouerait-il pas pourtant à l’unité avec les « frondeurs » de la Ch’tite maire de Lille? 

« Sarkozy joue la carte de l’unité au conseil national de l’UMP« 

« La semaine où Sarkozy a perdu de son aura, » titre encore Le Monde, le même jour.
A croire que le journal du soir dispose d’une cellule dédiée… « Engoncé dans l’impératif d’unité nationale, jouant des coudes lors de la marche citoyenne du 11 janvier, peinant à faire entendre ses propositions contre le terrorisme…
Dimanche 1er février, coup de tonnerre rue de Vaugirard. » A la législative partielle du Doubs, le candidat de l’UMP choisi par l’ancienne direction, le triumvirat Alain Juppé, François Fillon et Jean-Pierre Raffarin- n’a pas mieux réussi dans la circonscription acquise à la gauche qu’aux scrutins précédents depuis que Pierre Moscovici l’avait investie, avant de l’abandonner pour faire carrière à Bruxelles. Le premier tour du 1er février dernier administra d’ailleurs un camouflet au candidat du PS qui arriva derrière la candidate du… Front national. Pour la première fois depuis mai 2007, la gauche est défiée par l’extrême droite et appelle à un « front républicain » de circonstance, à son service, pour parvenir à le contrer.
 
« La droite se retrouve face à un casse-tête, » alors que l’arrivée d’un troisième député FN à l’Assemblée serait une échec de la gauche avant quiconque. Il appartient à la gauche de faire le « job », mais il semble au Monde – peu confiant – que le problème FN serait celui de l’UMP, parce qu’il lui revient de  » trancher entre deux choix inconfortables » – créés par le PS qui peine à conserver sa circonscription. « Soit il appelle les électeurs de l’UMP à voter en faveur du PS pour faire barrage à l’extrême droite, au risque d’alimenter le discours du FN sur l’ »UMPS » ; soit il ne prend pas position et risque d’être accusé de faire le jeu du parti de Marine Le Pen. Autant de procès qui lui sont déjà faits…
Le PS n’assume pas une éventuelle défaite

« 
Doubs: l’UMP arbitre du second tour, » titre Le Monde, comme si l’unité de la gauche ne devait pas suffire. Si le PS était envoyé dans les cordes, ce serait la responsabilité de la droite. Et à l’inverse? L’incertitude du Monde est si grande que le journal prépare l’argumentaire accusant l’UMP. « La campagne du PS, qui a capitalisé sur la bonne gestion du gouvernement après les attentats des 7, 8 et 9 janvier, semble avoir porté ses fruits. De nombreux responsables socialistes ne cessent de vanter la « fierté retrouvée » de la base. Un effet de « l’esprit du 11 janvier » invoqué par Manuel Valls, venu apporter son soutien à son candidat mardi 27 janvier ? » Celui-ci aurait-il accédé au second tour sans les interventions répétées de membres du gouvernement, ajoutées à l' »effet Charlie » qui a traumatisé la France et au-delà ?  

« Pas si sûr
.
Le FN est tout de même arrivé largement en tête (4 points d’avance) et le scrutin a été marqué par une forte abstention, peu étonnante dans le contexte d’une partielle: 60,4 % des inscrits ne se sont pas déplacés, sans qu’on sache à quel bord elle a profité. De plus, le PS perd environ 10.000 voix par rapport au scrutin législatif de 2012. En l’absence de concurrent du MoDem, le PS peut compter sur le centre, puisque le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, a appelé à voter pour le candidat du PS, mais une bonne part de l’électorat du Front de gauche a bien dû passer d’un extrême à l’autre, puisque le communiste Vincent Adami, outre le NPA d’Olivier Besancenot et le MRC de Jean-Pierre Chevènement notamment, propose du bout des lèvres de faire « confiance aux électeurs afin qu’ils orientent leur choix vers cet impératif : pas de députée frontiste supplémentaire à l’Assemblée Nationale le 8 février« , après avoir recueilli 3,7% des suffrages dimanche 1er février. 

Vu les circonstances, on aurait dû être éliminés’, déclare Christophe Borgel, en charge des élections au PS, contredisant Le Monde. ‘ »Ça montre qu’il y a un effet de remobilisation, mais ça ne règle pas tous les problèmes. On a perdu la moitié de nos voix« , concède-t-il au Monde.  Si le PS échouait malgré les deux déplacements  de Manuel Valls, le premier ministre, et celui de Cazeneuve, ministricule de l’Intérieur, la faute serait rejetée sur l’UMP et singulièrement sur Sarkozy. Si le PS l’emportait, il le devrait à quelques figures de l’UMP qui se sont prononcées en faveur du candidat du Parti socialiste, tels Alain Juppé ou Nathalie Kosciusko-Morizet.

Le « ni-ni  » – ni Front national, ni Parti socialiste – de Sarkozy n’est pas une surprise.

Dans un billet publié mercredi 4 février, Pierre Moscovici s’était offusqué de la stratégie du « ni-ni » adoptée par l’UMP pour l’élection législative partielle de dimanche dans le Doubs.


Les aléas de la reconstruction de l’UMP

Le choix du « ni-ni » de l’UMP signe de manière symbolique l’échec du retour de Nicolas Sarkozy. « Une stratégie du front républicain est mortifère », martèle Roger Karoutchi. Et à l’extérieur, la presse de gauche s’en prend à Nicolas Sarkozy qui incarne la seule fermeté face au PS et FN. Pour Nicolas Sarkozy, le début d’année avait déjà été compliqué. Bien malgré lui, les attentats de djihadistes français à Paris avait contraint le patron de l’UMP à laisser la main au pouvoir, le privant de la parole au profit d’un exécutif qui l’a accaparé sans aucune retenue. Il a finalement bien dû rompre le silence le 21 janvier au JT de 20 heures sur France 2 en déplorant les propos de Manuel Valls sur l' »apartheid » en… France.

Et la presse de gauche a récupéré l’esprit du 11 janvier à son profit 

C’est le cas de L’Obs, cette fois. Réélu en décembre dernier avec 64,5% des voix à la tête de l’UMP, s’agit-il « d’une épreuve pour Nicolas Sarkozy, d’une contre-performance, voire d’une Berezina », s’interroge l’hebdomadaire, sans considérer que la tête protéiforme du parti puisse être ébranlée ? Peu importe à L’Obs de savoir s’ils sont meilleurs que l’autre ceux ou celles qui en sont à appeler à voter pour l’un ou l’autre des deux partis arrivés au second tour? « Il faut se pincer pour être sûr d’entendre ce qu’on entend« , raille un proche du patron de l’UMP qui s’ébahit du « tapage médiatique ».

Une certaine presse a matraqué toute la semaine
Voulant à toute fin ignorer que le président de l’UMP plaide depuis plusieurs années pour la liberté de vote, tout en disant « non » au FN, la presse a déclenché un tir de barrage contre lui, alors que le bureau politique est revenu du « ni-ni » avec abstention ou vote blanc. Quelques voix personnelles divergentes ont suffi à la majorité présidentielle pour dénaturer ce concours de nuances à l’UMP.
La partielle du Doubs a donc relancé le débat pendant sur la doctrine du « ni-ni » (ni Front national, ni Front républicain) instaurée dès 2011 par Nicolas Sarkozy lorsqu’il était encore président de la République. Avant 2011, le front républicain avait presque toujours prévalu entre l’UMP et le Parti socialiste, le parti arrivant troisième se désistant en faveur du second pour faire battre le parti d’extrême droite. En 2011, l’UMP opère un virage à 180 degrés. Plombé par la crise économique et financière que la gauche minimisait et l’avènement de Marine Le Pen, le parti majoritaire avait été éliminé dès le premier tour dans plus de 200 cantons. Jean-François Copé avait donc passé le mot d’ordre salutaire du « ni-ni. » En avril 2012, les électeurs de Nicolas Sarkozy sont, selon une enquête OpinionWay, 64% à se dire favorables à une alliance UMP-FN aux législatives en échange du soutien de Marine Le Pen à Nicolas Sarkozy. Une position qui dénote une écoute attentive des 67 % de sympathisants de l’UMP qui sont favorables à la posture du  » ni-ni. »


Quatre ans plus tard, les féaux de la majorité jouent l’étonnement

D’autant qu’elle serait la première bénéficiaire…

Libération, Le Point ou France Inter titrent le même élément de langage: « Sarkozy peine à s’imposer comme leader naturel de l’UMP. » Libération le dépeignait en Bonaparte, mais assure aujourd’hui que « Nicolas Sarkozy s’évertue à rassembler l’UMP mais, apparemment mal à l’aise dans le costume de simple chef de parti. » Et de gloser sur des amis anonymes qui « ne le reconnaissent plus »… Ils feraient parler les morts ! « Sarkozy est devenu l’homme de la synthèse à l’UMP, alors qu’avant, c’était un guide« , déplorerait, à la faveur du « secret des sources, » un élu francilien, soi-disant sarkozyste convaincu. Ainsi, Libération rapporterait-il fidèlement les confidences de « nombre de responsables UMP interrogés par l’AFP ». Et de citer les 30% des voix remportées par Bruno Le Maire à la présidence de l’UMP.

Mais Libération omet de préciser que B. Le Maire s’est prononcé en faveur du « ni-ni »

Cela lui a valu une nouvelle agression verbale du patron coopté à la tête du PS. sur Radio J, le premier secrétaire du PS a estimé que l’UMP était «dans la grande difficulté ». Et Cambadélis  a eu un mot presque tous les dirigeants du parti, dans une formule de préau d’école. Pour lui, Nicolas Sarkozy « fait flop », Alain Juppé « fait toc », alors que Bruno Le Maire est « le plus dangereux ». De quoi construire un « front républicain » ? Sur France 3, le ministre-porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, s’était déjà alarmé d’une « radicalisation de la droite », montrant du doigt la « nouvelle génération », à savoir Laurent Wauquiez et Bruno Le Maire.
Libération fait aussi l’impasse sur le « ni-ni » de François Fillon.
L’ancien Premier ministre s’est justifié devant le groupe UMP à l’Assemblée, jugeant « impossible de voter PS », ont pourtant rapporté plusieurs participants, de source AFP. Le quotidien des socialo-bobos en fait cinq lignes: « Pas de complaisance avec le FN, pas d’indulgence avec le PS », explique Fillon, pour qui il est « impossible de voter pour le PS ».
En somme, se comportant en chef de  parti rassembleur, Sarkozy a bien changé et la presse partisane regrette qu’il ne soit pas aussi seul qu’elle voudrait.
Mais ceux qui à l’UMP font le jeu du PS croient-ils servir leur parti, les chômeurs et les victimes de la surfiscalisation directe et indirecte ?


François Hollande est un « mauvais président » pour deux Français sur trois

Le sondage qui révèle l’intox de la presse sur « l’esprit du 11 janvier »

Pour 67% des personnes interrogées lors d’un sondage publié samedi dans le Parisien, François Hollande est un « mauvais président »

Malgré les efforts de l’Elysée pour reconquérir l’opinion et faire croire à sa popularité retrouvée dans… Le Monde, une majorité de Français reste mécontente.
 
L’effet Charlie n’aura été qu’un leurre et l' »esprit du 11 janvier » du pipeau médiatiques: les sondages sont toujours sans appel pour François Hollande.
Le 19 janvier 2015à peine le délai de décence écoulé, le baromètre IFOP-Fiducial s’empressait d’affirmer que « la cote de popularité du président de la République est en hausse de 21 points« , Le Monde, journal socialiste du soir clamait en titre:  » Bond de popularité pour François Hollande. » Et de positiver : « 40 % des sondés [qui] disent satisfaits de l’action de François Hollande,  » quand six sur dix ne l’étaient pas… 
Les 5 et 6 février, une enquête Odoxa  publiée samedi dans Le Parisien annonçait,  deux semaines plus tard, que deux Français sur trois (67%) estiment qu’il est un « mauvais Président de la RépubliqueEn l’aggravant, ce dernier sondage confirme le précédent que Le Monde avait habilement présenté sous un angle « favorable ». On peut, certes, considéré qui la cote présidentielle est « moins pire » qu’en juillet dernier, quand 77% des sondés estimaient qu’il n’était pas un bon chef de l’Etat, mais les pseudo « effet Charlie » ou « esprit du 11 janvier » est une vaste entourloupette qui ne fonctionne guère que parmi les lecteurs du Monde.
 
Testé sur les attributs présidentiels, le résultat est encore négatif 
 
Chute à l’Elysée d’Helle Thorning-Schmidt, premier ministre du Danemark avant la marche républicaine » du 11 janvier 2015 à Paris

Si 54% des sondés le trouvent sympathique, une majorité de sondés ne le trouve ni charismatique (81%)ni dynamique, (78%)ni compétent (67%) ni courageux (58%).


Les personnes interrogées semblent regretter son prédécesseur.
 
Plus de la moitié (56%) pense qu’il est « plutôt moins bon » que Nicolas Sarkozy, quand 41% penseraient qu’il est « plutôt meilleur ».
 
Le peuple de gauche n’a toujours pas trouvé mieux
69% des sympathisants gardent une bonne opinion de lui et presque autant trouvent qu’il est un bon Président (68%). Mais il peut encore mieux faire auprès d’eux : deux sympathisants sur trois ne le trouvent pas assez à gauche
 
Enquête réalisée les 5 et 6 février auprès d’un échantillon de 1.008 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, par internet, selon la méthode des quotas.