Le logeur d’islamistes, Jawad Bendaoud, de nouveau arrêté pour outrage, rébellion et stupéfiants

Jawad Bendaoud – connu pour avoir logé certains djihadistes du 13-Novembre 2015 – a été placé en garde vue 

Résultat de recherche d'images pour "Jawad Bendaoud"L’individu d’origne marocaine a été interpellé à Saint-Denis pour avoir « insulté des policiers », pour « outrage », « rébellion » et détention de stupéfiants, révèlent Europe 1 et de BFMTV, le mercredi 4 juillet. 

Mégalo, le « logeur de Daech » aurait filmé la scène avec son téléphone portable pour diffuser les images en direct sur les réseaux sociaux. Il aurait même encouragé les jeunes présents lors de son arrestation à « le libérer ». Les policiers ont retrouvé « quelques grammes de cannabis » sur lui.

Ce délinquant de 31 ans, habitué des tribunaux et des coups d’éclat médiatiques, avait été hospitalisé en psychiatrie en juin dernier après une crise de démence survenue chez ses parents à Saint-Denis. Sa famille aurait appelé la police pour le faire interner. 

Image associéeLe retentissant procès de ce mème internet, en février à Paris, pour avoir logé deux des islamistes du 13-Novembre et sa relaxe n’ont fait qu’accroître la renommée de celui qui a été détenu 27 mois à l’isolement. Merci la presse et les réseaux.

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Plan Valls contre le terrorisme : 2680 emplois créés; coût 425 millions d’euros supplémentaires

La facture sera-t-elle payée par les provocateurs de Charlie hebdo?

Le Premier ministre, Manuel Valls, a annoncé ce mercredi matin plusieurs mesures qui pourraient lutter contre le terrorisme.

Valls: c'est vrai queça fait peur !
Valls: c’est vrai que
ça fait peur !

Le chef de guerre François Hollande a rétro-pédalé en précisant que le ministère de la Défense placera un garrot sur l’hémorragie des crédits aux armées: il surseoira à la suppression de 7.500 postes prévus sur 2015-2019.
Quant à son gouvernement, il prévoit notamment une rallonge budgétaire, la création de milliers d’emplois et envisage aussi une nouvelle loi sur le renseignement.

Création de 2680 emplois sur trois ans

Le chef du gouvernement a précisé que sur ce total de 2.680, 1.400 emplois nouveaux seraient créés au ministère de l’Intérieur (dont 540 en 2015), 950 au ministère de la Justice, 250 au ministère de la Défense et 80 au ministère des Finances, d’ici… 2018.
«La première urgence, la première exigence, c’est de renforcer encore les moyens humains et techniques des services de renseignement», a déclaré Manuel Valls. Sur les 1.400 nouveaux emplois de policiers, 1.100 «seront directement affectés au sein des unités de renseignement chargées de lutter contre le terrorisme, dont 500 à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), 500 au sein des services centraux territoriaux du renseignement territorial (350 policiers et 150 gendarmes) et 100 à la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris», a-t-il précisé.

Près de 3.000 personnes placées sous surveillance renforcée

blog -Valls preneur otages-CharbCes emplois devraient permettre de mieux contrôler les djihadistes présumés. «Aujourd’hui, il faut surveiller près de 1.300 personnes, Français ou étrangers résidents en France, pour leur implication dans les filières terroristes en Syrie et en Irak. C’est une augmentation de 130% en un an», a expliqué le chef du gouvernement. «A cela s’ajoutent 400 à 500 personnes concernées par les filières plus anciennes ou concernant d’autres pays, ainsi que les principaux animateurs actifs dans la sphère cyber-djihadiste francophone. En tout ce sont près de 3000 personnes à surveiller.»

Un dispositif PNR «sera opérationnel en France en septembre 2015». Ce fichier commun des données personnelles des passagers aériens est en discussion au Parlement européen. Le gouvernement prévoit aussi la création d’un fichier pour recenser «les personnes prévenues ou condamnées pour des faits de terrorisme, avec obligation pour ces personnes de déclarer à intervalles réguliers leur adresse et leurs déplacements à l’étranger».

425 millions d’euros supplémentaires en trois ans

Le plan de renforcement de la «lutte contre le terrorisme» prévoit au total 425 millions d’euros de «crédits d’investissement, d’équipement et de fonctionnement au cours des trois prochaines années», précise Manuel Valls. Comment les financer ? Ces dépenses «seront compensées par des économies sur l’ensemble du champ de la dépense publique, année après année», a répondu le Premier ministre. Matignon a par ailleurs précisé qu’en incluant les frais de personnels, l’enveloppe atteindrait quelque 735 millions d’euros sur trois ans.

Une partie de ces moyens sera consacrée au «renforcement de la protection des policiers (nationaux et municipaux) et des gendarmes : gilets pare-balles et armements plus performants».

7.500 suppressions de postes de moins que prévu à la Défense.

Alors que le plan Vigipirate mobilise 10.500 militaires, le président de la République a de son côté «décidé de réduire de 7.500 les déflations d’effectifsw/em> (sic) prévues pour le ministère de la Défensesur la période de 2015 à… 2019 par la loi de programmation militaire, dont 1.500 dès l’année 2015». Les suppressions de postes passent donc de 25.800 à 18.300 sur quatre ans et, pour la seule année 2015, de 7.500 à 6.000. Au total, les dégraissages seront donc inférieurs de 30% à ce qui était initialement prévu. L’armée française comptait 278.000 personnels civils et militaires fin 2013. Quelque 54.000 postes ont déjà été supprimés dans le cadre de la Loi de programmation militaire précédente (2008-2014).

«Un cadre juridique» pour l’action des services de renseignement

Le projet de loi sur le renseignement préparé par Jean-Jacques Urvoas, un proche de Manuel Valls, sera présenté en Conseil des ministres «le plus vite possible» et transmis au Parlement en mars, a dit le Premier ministre. Le vote définitif de ce projet de loi aura lieu en juin, a précisé dans la foulée le secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.
«Au-delà du renforcement sans précédent des moyens, il est indispensable de conforter les capacités d’agir des services de renseignement», a fait valoir Manuel Valls. Le chef du gouvernement a souligné que «la loi de 1991 sur les interceptions a été conçue avant l’internet. L’encadrement légal des opérations réellement conduites est lacunaire». Cela «n’est satisfaisant ni en termes de sécurité juridique des opérations, ni sur le plan des libertés publiques». «Désormais, l’intégralité des opérations assurées sur le territoire national bénéficieront de la légitimité de la loi et feront l’objet d’une autorisation expresse. Ce sera un texte protecteur des libertés publiques, puisque chaque opération sera soumise à un contrôle externe indépendant, sous le contrôle d’une juridiction spécialisée», a aussi mis en avant Manuel Valls, ajoutant que la proportionnalité des moyens de surveillance autorisés sera au coeur des opérations de contrôle.

Des quartiers dédiés dans les établissements pénitentiaires

Autre mesure annoncée : «sur la base de l’expérimentation menée à Fresnes», la création de cinq quartiers au sein d’établissements pénitentiaires, dédiés aux détenus radicalisés. Le contact avec le radicalisme extrémiste (sic) se joue souvent en prison, où le manque d’aumôniers musulmans est criant. Valls préconise l’arrivée de 60 aumôniers musulmans supplémentaires, s’ajoutant au 182 existants.

Création d’un site Internet grand public contre l’embrigadement djihadiste

Manuel Valls a également annoncé la création d’un site internet visant à informer le grand public sur les moyens de lutter «contre l’embrigadement djihadiste». Plus généralement, «dans les 3 prochaines années, 60 millions d’euros vont être spécifiquement consacrés à la prévention de la radicalisation», a indiqué le chef du gouvernement.

Réflexion sur la peine d’indignité nationale

blog -Taubira fait le singe a FranceInter
La Garde des Sceaux,
Christiane Taubira fait le singe
(France Inter)

Manuel Valls a aussi indiqué qu’il proposerat «une réflexion transpartisane» sur la réactivation de la peine d’indignité nationale et que des propositions «compatibles avec notre droit et nos valeurs» seront présentées d’ici six semaines. «Je proposerai aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat qu’une réflexion transpartisane puisse être conduite, par exemple, par les présidents des Commissions des lois des deux assemblées, Jean-Jacques Urvoas (député PS) et Philippe Bas (sénateur UMP) pour examiner et formuler des propositions définitives dans un délai court de six semaines et totalement compatibles avec notre droit et nos valeurs», a promis le Premier ministre.

Le pactole recueilli par le journal libertaire et offensant grâce à l’explosion de ses ventes va trouver à s’employer: les dessinateurs apporteront probablement à Bercy leur contribution aux frais qu’ils ont occasionnés au Raid et au GIGN et les anarcho-révolutionnaires verseront nécessairement leur obole aux travailleurs de l’imprimerie de Dammartin-en-Goële privés de leur outil de travail depuis bientôt trois semaines. Des souscriptions ont été ouvertes en soutien: à votre bon coeur, Charlie !

Un syndicat de police dénonçait une protection lourde de Charlie hebdo

Les provocations sous haute protection policière, dès octobre 2012

Détournement de moyens publics pour la protection d’une entreprise privée

En 2013, avant la montée dans l’hexagone de l’islamisme radicale, le syndicat Alliance Police nationale ne trouvait pas juste d’encourager Charlie Hebdo à l’agression textuelle et graphique. A l’époque, il qualifiait cette protection policière d »‘inadmissible » et de « luxe« . Ce tract rendu public par le Canard enchaîné met en question l’usage des contributions fiscales des Français imposables quand on sait que les moyens policiers n’ont pas empêché l’exécution djihadiste de douze personnes le 7 janvier 2015 dans les locaux du journal satirique…

Bien que le contexte n’ait pas été encore celui des menaces islamistes actuelles sur l’ensemble du territoire, le journal satirique cousin de Charlie hebdo fait le procès du syndicat Alliance Police nationale qui, dans un contexte autre, réclamait l’arrêt de « la mission Charlie Hebdo » en avril 2013. Selon l’extrait publié du tract, il  trouvait « inadmissible » que « depuis plus de sept mois, les compagnies d’intervention fournissent jusqu’à neuf collègues par jour pour la protection des locaux privés d’un journal ».
Alliance dénonçait une  « tâche indue » et à un « luxe ». « Le 4 avril, lors d’une audience auprès du directeur de la DOPC, nous avons exigé l’arrêt immédiat de la mission Charlie Hebdo, peut-on lire sur le tract du syndicat.

Le préfet de Paris, Bernard Boucault

Le préfet n’a pas accédé à la demande.
Mais depuis quelques mois, le ministère de l’Intérieur avait assoupli le dispositif, comme l’a confirmé dans les colonnes de Libération Antonio Fischetti,  journaliste à Charlie Hebdo qui n’était pas présent le jour du drame. « Après l’incendie qui avait détruit nos locaux en 2011 – suite à une deuxième atteinte à la sensibilité des croyants musulmans, après la publication des caricatures danoise en 2006 il y a eu pendant longtemps une voiture de police en bas du journal. D’abord tout le temps, puis pendant la réunion de rédaction, le mercredi matin [comme le jour du carnage du 7 janvier dernier]. Mais depuis quelque temps, un mois ou deux, il n’y en avait plus. » Une mesure manifestement prise par l’Intérieur et son ministre, Bernard Cazeneuve, sur requête du préfet de Paris, depuis mai 2012, Bernard Boucault.
Luc Poignant, du syndicat Unité SGP Police (FO), précise toutefois que « des rondes se tenaient régulièrement devant le siège du journal satirique« .

Contacté par Rue89 (groupe L’Obs, classé à gauche), Pascal Disant du syndicat Alliance ne voit « aucune erreur d’appréciation », mais un coup bas du syndicat rival. « C’est une fausse polémique qui vient de la concurrence syndicale. Et sachez de toute façon que si trois, quatre ou cinq policiers avaient été postés devant les locaux de Charlie Hebdo, il y aurait simplement eu plus de policiers tués« , fait-il observer.

Islamisme: Fabius, un imposteur qui noie le poisson dans la sémantique

« Islamisme radical » : Fabius réutilise à l’Assemblée un pléonasme qu’il avait banni

Cachez ce mot « islamiste » que Lolo ne saurait voir

blog -Tartuffe de MoliereMais le ministre des Affaires étrangères est un apprenti manipulateur de la langue
L’ancien premier ministre est persuadé qu’en cassant le thermomètre il va faire tomber la température on qu’en censurant par « décret » certains mots, il dominera la fièvre qui envahit la France, s’agissant de l' »islam radical ». C’est la mot « islamiste » qui lui chiffonne la pochette blanche depuis plusieurs semaines. Celui qui tenta d’imposer une charte de déontologie à ses collègues ministres, avec la réussite que l’on sait sur les vertueux socialistes Cahuzac, fraudeur fiscal, ou Thévenoud, mauvais payeur pathologique, s’est également illustré dans une tentative de châtiment du langage visant les terroristes musulmans de l’IE. Il prêcha pour que l' »Etat islamique » soit camouflé sous le vocable-burqa de « Daesh », dont personne ne sait d’ailleurs s’il ne s’écrirait pas plutôt « Daech »!
Monseigneur récidive avant de se faire introduire à l’Académie française en décidant qu’il était essentiel et urgent de bannir à son tour le terme « islamiste »: en faisant disparaître le mot, Lolo compte occulter la menace, ou à défaut, la salissure de l’ensemble des musulmans. Car c’est ce qui turlupine le turlupin des gouvernements Hollande: ne pas froisser le musulman comme un Kleenex.

Or, dimanche 11 janvier, sur Europe 1, deux jours après les attentats de Paris et Montrouge, Laurent Fabius a de nouveau voulu réformer la langue commune en exigeant l’emploi du mot « terroristes » plutôt qu' »islamistes » pour désigner les auteurs de crimes qui se revendiquent de l’islam. Cohérent ? Oui, à la manière socialiste.

Amalgame entre djihadistes et poseurs de bombes basques, confusion entre fanatisme religieux et volonté politique d’indépendance, voire anarcho-révolutionnaires arracheurs criminels de caténaires ou casseurs « Black blocks », etc… Toutes les violences dans le même sac colis piégé ! Fabius est un magicien totalitaire.

Le mot « islam », c’est caca ?

« Je n’aime pas… Je ne veux pas faire le censeur, a-t-il minaudé, le nez dans ses notes, mais je pense que l’expression islamiste – et j’en avais aussi fait la remarque dans l’expression Etat islamique – n’est probablement pas celle qu’il faut utiliser. J’appelle ‘ça’ des terroristes », a recommandé l’influenceur: que ceux qui m’aiment me suivent…
« Parce que dès lors que vous utilisez le mot islam, vous favorisez une espèce de vision de continuité entre le musulman, qui pratique sa religion qui est une religion de paix, et puis quelque chose qui serait une certaine interprétation de la religion musulmane« , disait alors le ministre. Bref, le mot « islam » doit disparaître de la photo ou des dictionnaires. Peut-être aussi les dictionnaires doivent-ils aussi être brûlés, d’ailleurs. 

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« Quand nous combattons le djihado-terrorisme… »

Mais dix jours plus tard, à l’Assemblée nationale, le ministre a lancé, alors qu’il expliquait la position de la France sur la liberté d’expression face aux multiples manifestions anti-françaises dans certains pays musulmans : « Quand nous combattons le djihado-terrorisme et l'<u>islamisme radical</u> (?), ce sont aussi les musulmans que nous protégeons puisqu’ils en sont les premières victimes. »

Nulle doute que les mots « islam » et « islamiste » n’apparaîtront plus dans les dépêches de l’AFP et dans les articles copiés-collés des media paresseux et soumis de surcroît…

<br>A vouloir blanchir à tout prix les musulmans de toute souillure terroriste, <span style= »color: red; »Fabius salit l’islam et les musulmans.

Le gouvernement est incapable de répondre à la menace terroriste, soulignait Christian Estrosi

Christian Estrosi avait tiré le signal d’alarme en septembre 2014

Le gouvernement est incapable de répondre à la menace terroriste
La France doit se considérer en guerre contre le terrorisme, contre le djihadisme et contre l’Etat islamique dans le monde et sur son territoire. Nous envoyons des avions en Irak et nous sommes incapables de contrôler nos propres frontières !

Le djihadisme est en France !
Quand le Président de la République va-t-il comprendre que la guerre étant partout, nous devons mener la guerre sur tous les territoires ? Dans ma propre ville, j’ai signalé de nombreuses fois des phénomènes se passant dans des caves ou des garages où se trouvaient des imams salafistes qui venaient prôner la haine de l’autre et les services de l’Etat restaient sans réagir !

Réglons ce problème chez nous !

Le pouvoir a-t-il conservé suffisamment de militaires sur le territoire national pour la protection des citoyens?

Je propose la déchéance des prestations sociales de toute nature qui pourraient être utilisées pour le financement de futurs déplacements ou actions terroristes pour une durée minimum de cinq ans à partir du moment où les ressortissants français, y compris les mineurs, projettent des déplacements à l’étranger ayant pour objet la participation à des activités terroristes.

Je propose l’établissement d’une liste noire de l’ensemble des ressortissants français, y compris des mineurs, qui projettent des déplacements à l’étranger ayant pour objet la participation à des activités terroristes, des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité, ou sur un théâtre d’opérations de groupements terroristes, auprès de tous les fournisseurs d’accès à Internet présents sur le territoire national afin que ces derniers suspendent leur connexion pour une durée minimum de 5 ans.

Faisons en sorte que les binationaux qui partent là-bas et qui reviennent et que nous interpellons à leur retour se voient supprimer immédiatement leur nationalité française.
VOIR et ENTENDRE (lien) l’entretien sur Radio Classique, avec Guillaume Durand:

 

Hommage corporatiste de L’Obs: d’abord et avant tout aux caricaturistes de Charlie hebdo…

Frédéric, Cabu, Charb, Bernard et les autres… Les 17 victimes des attentats ?

Sur la photo, les anarcho-révolutionnaires ou libertaires, seuls les 6 collaborateurs du journal, à l’origine des tueries…

Les autres ont droit à la deuxième marche au hit parade socialiste de la barbarie.
Les attentats perpétrés par les deux frères djihadistes de France contre « Charlie Hebdo » et par cet autre islamiste complice, Amedy Coulibaly, à Montrouge et Porte de Vincennes, ont fait au total 17 victimes.
Les Français, quant à eux, n’oublieront aucun d’eux.

Certains sont morts, parce que Juifs.

Julien Dray (SOS Racisme): « Le Front National n’a pas sa place dans la manifestation » de solidarité avec Charlie hebdo

Tir de kalachnikov sur l »unité nationale »? Le socialiste ostracise 25% des Français, électeurs  du FN aux Européennes

Dray, combien de compagnies? 14% des suffrages exprimés

« Une vaste escroquerie politicienne » (Marine Le Pen)
« Une marche républicaine et silencieuse » aura lieu dimanche, à l’appel de l’ensemble des partis de gauche et de droite -sauf le FN-, de syndicats (CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa, FSU) et d’associations de défense des droits de homme (LDH, Licra, Mrap, SOS Racisme).
Cet appel, lancé jeudi soir, on ne sait d’où, est conforme à la position adoptée par les partis (PS, PCF, EELV, PG, PRC, PRG, MoDem, UDI, UMP) réunis plus tôt dans la journée à l’Assemblée nationale, où les élus du FN n’étaient pas conviés. Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan participera aussi au rassemblement.

Julien Dray fait l’unité par l’exclusion
« L’unité, c’est autour d’un certain nombre de valeurs », a opposé le conseiller régional PS d’Ile-de-France, face à Arlette Chabot, Catherine Nay et Olivier Duhamel dans « Le Club de la Presse » d’Europe 1 pour parler de l’attentat contre les auteurs de caricatures de Mahomet à Charlie Hebdo et de la manifestation en hommage aux victimes du journal assassinées par les frères Kouachi, djihadistes de France.

[https://dailymotion.com/video/x2eacii]

Assertion sectaire de J. Dray: « c’est sur les replis communautaristes que se développe le fléau du terrorisme et du djihadisme. »

[https://dailymotion.com/video/x2eadj9]

Qui sont les organisateurs anonymes de la marche ?

Julien Dray déplore que ce ne soit pas les associations qui aient initié la démonstration d' »unité nationale ».

Dray, pourtant co-fondateur du SOS Racisme, a choisi ce moment de rassemblement national pour recommander de stigmatiser les « stigmatiseurs ». Il faut, selon lui, combattre tous les communautarismes et intégrer tous les musulmans, intégristes et modérés, mais exclure certains Français considérés comme « les loups au milieu des brebis », se défend J. Dray.
Pour (tenter de) suivre le raisonnement de ce socialiste proche du président Hollande et qui dit avoir lutté 30 ans de sa vie contre le racisme, l’antisémitisme et plus généralement contre toutes les formes de discrimination, faut-il exclure le FN de la marche de dimanche, ainsi que du paysage politique français, en l’interdisant purement et simplement ?
A cette « marche républicaine », cette flèche socialiste de l’ « arc républicain » inclut en revanche les révolutionnaires trotskistes du NPA ou les anarcho-syndicalistes de la CNT et les totalitaires communistes…

Le socialiste Julien Dray propose une fois de plus l’unité de la haine.
Quant à la participation de François Hollande, elle était jeudi soir envisagée, mais « pas décidée », indiquait-on dans l’entourage du président de la République, une autre source précisant que le sujet est « en débat », mais non tranché.

L’opération politique de l’exécutif « divise les Français »

On peut rire de tout,
si c’est avec finesse…

Après François Fillon, le secrétaire général de l’UMP Laurent Wauquiez a affirmé que l’UMP est « unanime » pour s’opposer à l’exclusion du FN de la « marche républicaine ».

De même, le président du MoDem, François Bayrou, a jugé que c’est « une mauvaise décision d’exclure qui que ce soit » de ce rassemblement de solidarité avec les victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo, dont est tenu à l’écart le Front national. « L’unité nationale, pour exister, doit se donner comme règle qu’on n’exclut personne », a déclaré le maire de Pau.

Or, paradoxalement, pour un proche de Martine Aubry, François Lamy, qui organise le rassemblement pour le PS, les choses sont formelles: « Il n’y a pas de place pour une formation politique qui depuis des années, divise les Français, stigmatise les concitoyens en fonction de leur origine ou de leur religion, ou ne se situe pas dans une démarche de rassemblement des Français.« 

Peu avant, un des porte-parole du PS, Olivier Faure, avait jugé qu’il ne fallait « exclure personne », avant de rétro-pédaler en précisant qu’il parlait des « citoyens appelés à manifester et en aucun cas du Front national qui ne peut compter sur nous pour lui donner un brevet républicain en l’invitant ».

Valls essaie de ménager la chèvre et le chou

L’ex-trotskiste éternel et actuel Premier secrétaire coopté du PS, Jean-Christophe Cambadélis a tenté de désamorcer la polémique en déclarant jeudi soir sur BFMTV que « vient qui veut et qui se sent concerné », même si la marche est organisée par « les partis républicains ». Et si Marine Le Pen se présentait dimanche? « Elle fait ce qu’elle veut. Ce n’est pas le centre de la situation française », a lancé le dirigeant socialiste. « Pas de polémique, pas de nouveaux débats », s’est-il agacé, « cette manifestation appartient à la France »…

Le commentaire Manuel Valls, interrogé par RTL, a été ambigu: il ne peut « pas y avoir d’exclusion à l’unité nationale », a-t-il dit, soulignant que « l’unité nationale, c’est aussi [se rassembler] autour des valeurs. De valeurs profondément républicaines, de tolérance, de refus d’amalgames. »

Le choc de l’unité de la République »
Interrogé en fin de journée, l’entourage du Premier ministre a entretenu l’hypocrisie, appelant à « ne pas céder aux penchants de la polémique politicienne. Chaque citoyen peut se rendre librement à la manifestation de dimanche afin de défendre des valeurs telles que la liberté, l’égalité, la tolérance, la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ».

Bien qu’estampillé « républicain » par le PS et Julien Dray, à la différence de Marine Le Pen du FN, le totalitaire Jean-Luc Mélenchon, leader du Parti de gauche (PG) allié aux communistes, a indiqué qu’il ne reconnaît « pas d’autorité » au Premier ministre de la République pour organiser cet événement, son parti, par la voix d’Eric Coquerel refusant par ailleurs la présence du FN au défilé.

Dernière Une de Charb:
provocation révolutionnaire et prémonition?
La manifestation partira à 15h de la place de la République vers la place de la Nation, en passant par le boulevard Voltaire -un symbole puisqu’il croise le boulevard Richard Lenoir, à proximité des locaux de Charlie Hebdo (11e).

Outre les chefs de partis, dont vraisemblablement Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon (UMP) seront aussi dans le défilé parisien.
Côté PS, on cite Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault.
Initialement prévue samedi, la manifestation, aura finalement lieu dimanche, afin de permettre la plus grande participation possible, et d’offrir à la police un délai un peu plus long pour se préparer.