Attentat islamiste de l’Opéra par un Français : le mal est parmi nous. Ne pas le nommer, c’est renoncer à le combattre

blog -islamisme-en-france-carte de la radicalisation 2016
Octobre 2016

Tandis que le pouvoir et la presse se refusent à nommer l’ennemi islamiste, Khamazat Azimov, « réfugié politique » en France, prêtait allégeance à Daech

Le groupe Etat islamique (EI), qui a revendiqué l’attaque au couteau samedi soir à Paris, a diffusé dimanche 13 mai une vidéo sur laquelle apparaît le lycéen de 20 ans présenté comme l’auteur de l’attentat.

La vidéo a été diffusée par Amaq, l’agence de propagande de l’EI, qui a mis en ligne sur Telegram une vidéo où l’on « voit » (!) un individu portant une capuche et dont le bas du visage est caché par un tissu noir.

« La victoire contre les mécréants »

S’exprimant en français et parfois en arabe, Khamzat Azimov prête allégeance au numéro un de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi et le « réfugié politique » déclare que « la victoire est proche » contre « tous ces mécréants se sont coalisés » contre l’EI, qui a revendiqué dans la nuit de samedi à dimanche l’attentat qui a fait un mort et quatre blessés dans la capitale française, selon son agence de propagande, alors que Macron prenait du repos, muré dans le fort de Brégançon, Var.

<br> »L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’Etat islamique [que l’on disait exterminé] et l’opération a été menée en représailles aux Etats de la coalition » internationale antidjihadiste en Irak et en Syrie, a déclaré une « source sécuritaire » à Amaq.

islamisme en France, fiches S, Fichés S carte, musulmans dangereuxL’ « assaillant » – ne surtout pas écrire ‘islamiste‘, ni même ‘terroriste‘ – a été tué par l’un des policiers de base arrivés sur les lieux. Le jeune homme de 20 ans né en Tchétchénie, naturalisé en 2010, et ‘fiché S’ pour radicalisation islamiste depuis 2016.

La radicalisation récente est une excuse facile pour exonérer le pouvoir de sa responsabilité, comme la qualification de ‘déséquilibré’ apposée aux « assaillants »… Quand les « acteurs » politiques cesseront-ils d’établir des classements sans fin en catégories, pour passer à l’action ?

C’est avec un site que le gouvernement dit « Stop-djihadisme »… Il nous en dit tout !

La fiche S (pour ‘Sûreté de l’Etat’) fait partie des 21 catégories du Fichier des Personnes Recherchées (FPR). Cet outil recueille certaines informations sur des personnes susceptibles de troubler l’ordre public : état civil, signalement, parfois une photographie, motifs de recherche, conduite à tenir vis-à-vis de la personne. La fiche S sert également à retracer les déplacements de l’individu fiché. Son objectif général : faciliter les recherches effectuées par les services de police et de gendarmerie (à la demande des autorités judiciaires, militaires ou administratives), sur le territoire français ou au niveau européen (dans le cadre du Système d’Information Schengen). La fiche S a une durée de vie d’un an. Elle peut être renouvelée si la poursuite de la surveillance paraît nécessaire. « La fiche S est subdivisée en divers niveaux matérialisés par des numéros, qui vont de ‘S1’ à ‘S16’. Ces niveaux correspondent aux actions à entreprendre pour le membre des forces de l’ordre qui contrôle cette personne. Mohammed Merah était classé S5. En 2015, 850 combattants djihadistes revenant d’Irak ou de Syrie, dont 140 ayant résidé ou résidant encore en France sont fichés S14. Sur les 20.000 personnes fichées, il en existe 4000 comme étant sur le « haut du spectre » : c’est nouveau , ça vient de sortir… Ils sont inscrits dans le fichier de signalement pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT),  un fichage au large spectre, de la dérive sectaire au djihadisme en puissance. Depuis le , les collectivités locales peuvent même demander aux services habilités d’interroger le fichier national automatisé des auteurs d’infractions terroristes (Fijait) au moment d’un recrutement, afin de prévenir l’embauche d’une personne fichée S. Marine Péquignot, la compagne de Redouane Lakdim, elle est quant à elle connue {une chance !] au fichier TAJ (Traitement d’Antécédents Judiciaires, un temps nommé ARIANEApplication de Rapprochement, d’Identification et d’ANalyse pour les Enquêteurs). Vous suivez toujours ? Tant pis car, attention, précise le gouvernement : « La fiche S n’est pas une preuve de culpabilité. » S’il est en marche, le gouvernement n’a pas pour au.tant avancé.

Avec tous ces moyens (dispersés) à disposition, le cri général est qu’on ne peut rien faire ! Le temps de la dénonciation du « fichage » (comme la vidéosurveillance ) est passé: on les multiplie (comme les ronds-points) pour notre sécurité: les Français courent  désormais moins de risques à 80 km/h sur la route qu’à 3 km/h sur les trottoirs du quartier de l’Opéra…  

Faudrait-il placer ces fichés ‘S’ en rétention administrative, comme envisagé par Manuel Valls (ex-PS) et Laurent Wauquiez (LR) ? Frédéric Péchenard, vice-président LR de la région Ile-de-France et ex-patron de la police nationale, estime que la mesure n’a pas « beaucoup de sens », tant techniquement que juridiquement. Les experts préconisent d’attendre devant les ordis. Et sortir le moins possible. Nous devenons un pays de Français confinés : voyez Macron, à Brégançon pendant le massacre !…

Les informations ne manquent pourtant pas, mais à quoi servent-elles ? Voici une autre  carte de France du djihadisme un peu plus détaillée, réalisée par Olivier Hanne, islamologue (lien).

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Islamisme: Fabius, un imposteur qui noie le poisson dans la sémantique

« Islamisme radical » : Fabius réutilise à l’Assemblée un pléonasme qu’il avait banni

Cachez ce mot « islamiste » que Lolo ne saurait voir

blog -Tartuffe de MoliereMais le ministre des Affaires étrangères est un apprenti manipulateur de la langue
L’ancien premier ministre est persuadé qu’en cassant le thermomètre il va faire tomber la température on qu’en censurant par « décret » certains mots, il dominera la fièvre qui envahit la France, s’agissant de l' »islam radical ». C’est la mot « islamiste » qui lui chiffonne la pochette blanche depuis plusieurs semaines. Celui qui tenta d’imposer une charte de déontologie à ses collègues ministres, avec la réussite que l’on sait sur les vertueux socialistes Cahuzac, fraudeur fiscal, ou Thévenoud, mauvais payeur pathologique, s’est également illustré dans une tentative de châtiment du langage visant les terroristes musulmans de l’IE. Il prêcha pour que l' »Etat islamique » soit camouflé sous le vocable-burqa de « Daesh », dont personne ne sait d’ailleurs s’il ne s’écrirait pas plutôt « Daech »!
Monseigneur récidive avant de se faire introduire à l’Académie française en décidant qu’il était essentiel et urgent de bannir à son tour le terme « islamiste »: en faisant disparaître le mot, Lolo compte occulter la menace, ou à défaut, la salissure de l’ensemble des musulmans. Car c’est ce qui turlupine le turlupin des gouvernements Hollande: ne pas froisser le musulman comme un Kleenex.

Or, dimanche 11 janvier, sur Europe 1, deux jours après les attentats de Paris et Montrouge, Laurent Fabius a de nouveau voulu réformer la langue commune en exigeant l’emploi du mot « terroristes » plutôt qu' »islamistes » pour désigner les auteurs de crimes qui se revendiquent de l’islam. Cohérent ? Oui, à la manière socialiste.

Amalgame entre djihadistes et poseurs de bombes basques, confusion entre fanatisme religieux et volonté politique d’indépendance, voire anarcho-révolutionnaires arracheurs criminels de caténaires ou casseurs « Black blocks », etc… Toutes les violences dans le même sac colis piégé ! Fabius est un magicien totalitaire.

Le mot « islam », c’est caca ?

« Je n’aime pas… Je ne veux pas faire le censeur, a-t-il minaudé, le nez dans ses notes, mais je pense que l’expression islamiste – et j’en avais aussi fait la remarque dans l’expression Etat islamique – n’est probablement pas celle qu’il faut utiliser. J’appelle ‘ça’ des terroristes », a recommandé l’influenceur: que ceux qui m’aiment me suivent…
« Parce que dès lors que vous utilisez le mot islam, vous favorisez une espèce de vision de continuité entre le musulman, qui pratique sa religion qui est une religion de paix, et puis quelque chose qui serait une certaine interprétation de la religion musulmane« , disait alors le ministre. Bref, le mot « islam » doit disparaître de la photo ou des dictionnaires. Peut-être aussi les dictionnaires doivent-ils aussi être brûlés, d’ailleurs. 

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« Quand nous combattons le djihado-terrorisme… »

Mais dix jours plus tard, à l’Assemblée nationale, le ministre a lancé, alors qu’il expliquait la position de la France sur la liberté d’expression face aux multiples manifestions anti-françaises dans certains pays musulmans : « Quand nous combattons le djihado-terrorisme et l'<u>islamisme radical</u> (?), ce sont aussi les musulmans que nous protégeons puisqu’ils en sont les premières victimes. »

Nulle doute que les mots « islam » et « islamiste » n’apparaîtront plus dans les dépêches de l’AFP et dans les articles copiés-collés des media paresseux et soumis de surcroît…

<br>A vouloir blanchir à tout prix les musulmans de toute souillure terroriste, <span style= »color: red; »Fabius salit l’islam et les musulmans.

Algérie: on a retrouvé le corps d’Hervé Gourdel, l’otage français de djihadistes

Le guide français avait été décapité en septembre par un groupe djihadiste

blog -Gourdel HerveLe corps du touriste français Hervé Gourdel a été retrouvé par l’armée algérienne, après plus de trois mois de recherches,après du lieu où il avait été enlevé puis décapité en septembre par un groupe djihadiste, ont annoncé jeudi des sources sécuritaires.
Le corps était enterré sans tête dans la montagne d’Akbil, à 160 km au sud-est d’Alger, où le guide de montagne avait été enlevé par Jund al-Khilafa (« les soldats du califat »), selon ces sources.

Hervé Gourdel, guide de haute montagne de 55 ans originaire du sud de la France, avait été enlevé le 21 septembre -au coeur du massif à aux risques du Djurdjura- par Jund al-Khilafa, provoquant une vive émotion en France.

Le groupe revendiquant l’assassinat a affirmé l’avoir exécuté en représailles à l’engagement de la France dans les frappes contre le groupe djihadiste Etat islamique en Irak, aux côtés des Etats-Unis.

Le commanditaire de l’assassinat a été tué par l’armée algérienne

L’armée avait lancé 3.000 soldats sur les trousses de Jund al-Khilafa après l’exécution de l’otage français.Mercredi, elle a relancé ses fouilles dans les communes voisines d’Abu Youssef et d’Akbil, à la suite d’indications fournies par un islamiste armé. Les recherches étaient conduites par une unité d’élite spécialisée dans la lutte antiterroriste, aidée d’une brigade cynophile.

Le 22 décembre, à Issers (65 km à l’est d’Alger), l’armée algérienne avait tué le chef de Jund al-Khilafa, Abdelmalek Gouri, qui avait revendiqué l’exécution d’Hervé Gourdel.