Manifestation de fonctionnaires à Paris: 73 excités présentés au Parquet

73 anti-républicains ont été déférés pour être présentés au procureur jeudi

Manifestation des fonctionnaires à Paris, le 22 mai 2018

Ils étaient au nombre des 283 interpellés mardi lors de la manifestation des fonctionnaires à Paris, à l’appel de neufs syndicats, a annoncé le Parquet, qui a également prolongé une cinquantaine de gardes à vue. 

Durant la manifestation mardi après-midi, 23 personnes avaient été interpellées, notamment lors de heurts avec les forces de l’ordre et de dégradations au matériel urbains et à des magasins, dont un restaurant McDo, dont, cette fois, l’intérieur n’a pas été vandalisé, ainsi que trois autres, lors d’un rassemblement au Panthéon. Elles avaient été placées en garde à vue pour « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences ou de dégradations« , a indiqué le Parquet de Paris.

Abribus détruits, vitrines de magasins brisées, tags et jets de projectiles en direction des forces de l’ordre : la manifestation, qui a rassemblé 15.000 personnes mardi à Paris selon la police, a été émaillée de violences et de brèves échauffourées. Face aux jets de projectiles provenant d’un « groupe de 200 individus cagoulés et violents », selon un communiqué de la Préfecture de police (PP), les policiers ont répliqué en faisant usage d’un canon à eau et de gaz lacrymogène, selon la même source.

Résultat de recherche d'images pour "lycee arago bloqué"En début de soirée mardi, 102 autres militants anarcho-révolutionnaires avaient été interpellés après une tentative d’occupation du lycée Arago (ci-contre, situé Place de la Nation, XIIe arrondissement) dans lequel ils avaient pénétré après la dispersion du cortège place de la Nation, selon la Préfecture de police (PP) et le Parquet. Connu, comme le lycée Voltaire, pour sa radicalité, le lycée Arago se classait 87e sur 109, au niveau départemental en 2015,  en termes de résultats.

Parmi les 40 mineurs arrêtés, un jeune a été remis en liberté mercredi et un autre a reçu une convocation pour être jugé ultérieurement, a précisé le parquet. Cinq d’entre eux ont vu leurs gardes à vue prolongées et 33 doivent être présentés jeudi à un magistrat qui décidera d’éventuelles poursuites à leur encontre.

Sur les 88 majeurs interpellés, âgés pour la plupart de moins de 30 ans, 40 ont été déférés mercredi soir en vue d’une présentation devant le parquet

43 autres ont vu leurs gardes à vue prolongées. Quatre ont été remis en liberté et un dernier fait l’objet d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC, aussi appelée ‘plaider-coupable’), une mesure alternative au procès.  La CRPC permet au procureur de la République de proposer, directement et sans procès, une ou plusieurs peines à une personne qui reconnaît les faits qui lui sont reprochés. Si la personne conteste les faits ou la peine proposée, le procureur peut alors saisir le tribunal correctionnel.La manifestation – qui a rassemblé 15.000 personnes, selon la préfecture, 30.000 selon la CGT – a été émaillée de brèves échauffourées.

La manifestation – qui a rassemblé 15.000 personnes, selon la préfecture, 30.000 selon la CGT – a été émaillée de brèves échauffourées. 
Un « groupe de 200 individus cagoulés et violents » (en un seul groupe, c’est peu vraisemblable) a saccagé du mobilier urbain et à des vitrines de magasins, jetant des projectiles sur les forces de l’ordre, qui ont répliqué avec des charges, des tirs de gaz lacrymogène et une lance à eau. 
Selon la PP, 8 personnes dont 2 membres des forces de l’ordre ont été blessées légèrement.

Les fonctionnaires en grève unitaire défilaient mardi pour défendre leur statut et s’opposer à la réforme du gouvernement, à l’occasion de leur troisième journée de mobilisation depuis l’élection d’Emmanuel Macron.

Le défilé du 1er-Mai à Paris avait déjà été marqué par des violences (abribus saccagés, voitures brûlées, panneaux publicitaires et saccage de restaurants) et des heurts attribués par les autorités à quelque 1.200 manifestants d' »ultragauche » membres du « black bloc » (et aussi des « antifa »), pour faire simple et ne pas mettre en cause les organisateurs, notamment les anticapitalistes de SUD (Solidaires).

Au cours de cette manifestation, 283 personnes avaient été arrêtées, dont 102 placées en garde à vue, et quatre personnes, dont un CRS, avaient été très légèrement blessées, selon le bilan officiel.
Sept personnes avaient ensuite été mis en examen pour des violences sur des magasins et placés sous contrôle judiciaire.

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Manifestations de fonctionnaires: 17 interpellations à Paris

Des dizaines de manifestants encagoulés  du cortège de fonctionnaires ont provoqué  à Paris des échauffourées avec les forces de l’ordre

blog -manifestation de Black blocs à Paris-22 mai2018.jpg
L’ultra-gauche n’a visiblement pas manifesté « en marge » du défilé syndical… 

La police a dû faire usage de canons à eau et de gaz lacrymogène et effectuer 17 interpellationspour « participation à un groupement violent, » a-t-on appris de sources concordantes. Des extrémistes encagoulés ont pris pour cibles des commerces entre l’Opéra Bastille et la Gare de Lyon. 

Avant que le cortège parti de la Place de la République n’atteigne la place de la Bastille, des manifestants d’extrême gauche ont détruit des abribus, brisé des vitrines de magasins rue de Lyon (XIIe arrondissement) et jeté des projectiles en direction des forces de l’ordre. 

Et les anti-libéraux étaient de la partie:

L’orthographe du tweet est due à un journaliste passé par l’AFP et France2…

Unité : le mot d’ordre de la grande manifestation de la fonction publique

Image associéeC’est la première fois qu’est réalisée l’unité syndicale depuis 2010 avec les 130 manifestations contre la réforme des retraites. Les neufs syndicats – dont les modérés de la CFDT et de l’UNSA, ci-contre – manifestaient surtout contre la réforme de la fonction publique, prévue pour 2019. C’est un temps fort avant samedi, quand la CGT va s’associer une nouvelle manifestation – politique, celle-là –  de la France insoumise (LFI), alors que les autres syndicats ont annoncé qu’ils n’y participeraient pas, refusant de se mêler à une démonstration politique et non plus syndicale.

blog -manifestation unitaire de fonctionnaires le 22 mai 2018.JPGPhilippe Martinez (CGT) a estimé que l’unité « donne une autre image du syndicalisme que tous les syndicats défilent ensemble« . Selon lui, « le message, c’est la défense des services publics, c’est-à-dire une conception de la société française différente de celle du président de la République« .

C’était la troisième journée de mobilisation depuis l’élection du président Emmanuel Macron par lequel ils se sentent « attaqués ».

Quelque 16.400 manifestants ont été recensés à Paris, selon le cabinet Occurrence. 

Les chiffres communiqués par le Ministère de l’Intérieur font état de 124.000 manifestants en France, lors de 180 actions en province et de 15.000 manifestants à Paris. 

Parmi les mots d’ordre du mardi 22 mai : la revalorisation des salaires et des effectifs. Macron a annoncé la disparition de …120.000 postes de titulaires sur cinq ans. Les fonctionnaires en grève comptent aussi dire leur opposition au projet de réforme de la fonction publique. Alors qu’Olivier Dussopt, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, a entamé la semaine dernière des consultations avec les syndicats sur le thème du recours aux contractuels, ce sujet très sensible de la réforme, qui doit être présentée à l’été 2019, est au centre des revendications.

Manifestation du service public en octobre 2017.Les heurts rappellent les débordements du 1er mai dernier quand le défilé avait été marqué par de nombreux incidents (abribus saccagés, voitures brûlées, panneaux publicitaires et vitres de restaurants brisées) et de nombreux heurts attribués par les autorités à quelque 1.200 militants de l’ultra-gauche estampillés « black blocs » ou « antifa ».

Résultat de recherche d'images pour "mots d ordre des fonctionnaires mardi 22 mai 2018"Selon des informations de France Info, 101 personnes ont été interpellées lors de l’évacuation du lycée Arago, dans le 12e arrondissement de Paris. Plusieurs personnes avaient réussi à pénétrer dans l’établissement scolaire après la dispersion de la manifestation des fonctionnaires, rapporte la préfecture de police de Paris.

Au cours de cette manifestation, 283 personnes avaient été arrêtées dont 102 placées en garde à vue, et quatre autres, dont un CRS, avaient été très légèrement blessées, selon le bilan officiel.
Sept personnes ont depuis été inculpées et placées sous contrôle judiciaire.

Chienlit à l’université : des examens passés à la maison pourront être validés !

L’occupation des locaux par des étudiants révolutionnaires conduit à l’annulation des épreuves dans plusieurs universités

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Extrémistes manifestant contre la réforme Macron-Vidal de l’Université: Montpellier, 2017

Les étudiants de l’université Lumière-Lyon 2 n’auront pas d’examens dans les conditions réglementaires – sur table, en temps limité et sous la surveillance  de professeurs – pour leur bon déroulement et l’égalité entre les étudiants. Ce dernier semestre, le président a préféré les annuler face au risque de blocage. Les 20.000 étudiants concernés seront notés uniquement sur le contrôle continu et les devoirs maison. Quelle validité accorder à cette mascarade d’examens, à Lumière-Lyon2 – dans les domaine des sciences de l’homme, du droit, des langues et de la finance – par rapport aux autres universités  ? 

Dans la cité phocéenne, vers 9 h, des policiers ont repoussé 60 à 80 jeunes qui bloquaient l’entrée de la faculté de droit et d’économie.Face aux risques de blocage par une poignée d’extrémistes de gauche hostiles à la réforme Macron-Vidal de l’université, les examens sur table de fin d’année à l’université Lumière-Lyon 2 ont été annulés et seront remplacés par des « modalités  alternatives du contrôle des connaissances », a-t-on appris ce lundi 14 mai auprès de la présidence. Au moins 20. 000 des 27.000 étudiants sont concernés par cette décision. Lundi, quelque 300 d’entre eux – dont des professeurs – avaient bloqué les deux campus, sur les quais du Rhône au centre de Lyon et à Bron en banlieue, provoquant l’intervention des forces de l’ordre sur les quais.

Dans ces conditions, alors que 2. 000 étudiants étaient attendus, la présidente de l’université a estimé que les examens de lundi ne pouvaient se dérouler « sereinement » et a décidé de les annuler. Après réflexion, l’université a également décidé de céder à la chienlit et s’est résolue à annuler tous les examens sur table qui devaient se tenir jusqu’au 29 mai.

Mardi 15, la présidence donnera des détails sur les nouvelles modalités d’évaluation qui reposeront « à la fois sur le contrôle continu et des devoirs à la maison« . Les cours à Lyon 2 étaient déjà suspendus depuis un mois.

D’autres examens ont également été annulés ailleurs en France à la suite de blocages : lundi matin à l’université Aix-Marseille, vendredi et samedi à Arcueil (Val-de-Marne) où avaient été délocalisés des partiels de l’université de Nanterre, et mercredi dernier à Grenoble.

L’extrême gauche anti-républicaine a investi une université sur quatre

Ils sont peut-être boursiers !

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Tag vu dans les locaux de l’ENS (mai 2018), école supérieure élitiste

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Sur Twitter, des photos de la dégradation du monument aux morts de l’ENS (Ecole normale supérieure) de la rue d’Ulm à Paris indignent profondément, à l’exception de la gauche même « modérée ». Résultat de recherche d'images pour

Des internautes anonymes comme des responsables politiques condamnent cette insulte aux morts pour la France. Sur le monument aux morts qui rend hommage aux professeurs et élèves décédés pendant la Première Guerre Mondiale, et avant, des étudiants anarcho-révolutionnaires ont tagué : « A nos morts tués par votre police ; RIP Scout, Oscar Grant, Freddie Gray, Blanqui [professeur élu député de la Convention (Première République, qui inclut la période dite de la Terreur, 1793-1794) , le 23 mai 1793]« , en référence à Louis-Auguste Blanqui, père de la devise des anarchistes « Ni Dieu ni maître« .

Au-dessus de ce message, un jeu de mots à l’aide du logo de Nike pour former la phrase : « Nique la BAC [brigade anti-criminalité] ». Une feuille a aussi été scotchée avec une liste de noms, dont celui d’Ali Ziri, non pas mort, à la suite d’une garde à vue en juin 2009 parce que retraité de 69 ans, mais suite à un contrôle de police, alors qu’il se trouvait au volant d’une voiture, avec un ami, après avoir bu, à Argenteuil.Résultat de recherche d'images pour

Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé un « scandale » et Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées, se dit également révoltée sur les réseaux sociaux.