Nice: un autre Coulibaly agresse des militaires devant un centre communautaire juif

Les Musulmans sont-ils les « premières victimes du fanatisme »? (Hollande)

Le président a désigné ce fanatisme par un pléonasme: « l’islamisme radical » dans le monde, mais à commencer dans le pays.

Hollande en représentation à l'Institut du monde arabe avec Jack Lang et Fleur Pellerin
Hollande en représentation à l’Institut du monde arabe avec Jack Lang et Fleur Pellerin

C’est le jeudi 15 janvier, une semaine après les attentats de Paris par des djihadistes de France que François Hollande a marqué des degrés dans l’islamisme. Il inaugurait le forum « Renouveaux du monde arabe » à l’Institut du Monde Arabe présidé par Jack Lang et il a implicitement cautionné l’ « islamisme modéré »!

Nice: Que s’est-il passé devant un centre juif ce mardi?

Vigipirate – Trois militaires en faction devant un centre communautaire juif à Nice ont été agressés au couteau dans le centre-ville mardi, en plein après-midi par un homme interpellé dans la foulée. Parce que la liberté d’expression est réservée aux dessinateurs de Charlie hebdo et autres anarcho-révolutionnaires estampillés respectables, il est déconseillé d’évoquer l’antisémitisme de l’action… La section antiterroriste du Parquet de Paris a été saisie de l’enquête.

«Un peu après 14h00, alors que trois militaires étaient en faction devant un « site » israélite (…). On constate aussitôt une consigne à la presse de minimiser la gravité des faits, car le site en question est israélite. Et un individu, qui passait sur le trottoir a alors « agressé violemment » (sic) -car une agression est rarement tendre- avec un grand couteau l’un des soldats, visant son visage ou son cou», a-t-on indiqué de source policière anonyme.

Les militaires assuraient la sécurité dans le cadre du plan Vigipirate devant un immeuble abritant le Consistoire israélite de Nice, Radio Shalom et une association israélite.

Selon un communiqué du maire UMP de la ville, Christian Estrosi, l’agresseur a été interpellé grâce aussi à l’intervention d’un commerçant, d’un agent de la régie des transports locaux et des membres de la police nationale et municipale.

Comment vont les militaires?

Les militaires ont été pris en charge par les services de secours -une chance- sur le lieu de l’agression, avenue Jean Médecin, à proximité de la place Masséna: un profusion de détails qui interpelleraient si elles étaient signifiantes… Leur pronostic vital n’est pas engagé. On sait maintenant qu’un seul militaire a été frappé et qu’il a pu partiellement esquiver le coup de couteau porté au visage: que deux pronostics vitaux ne soient pas engagés est donc heureux… Ce soldat a été blessé à une joue, une «blessure apparemment profonde mais sans gravité», et un autre militaire a été atteint au bras en maîtrisant l’individu, connu des services de police pour des faits assez anciens, a-t-on ajouté de même source. Le troisième soldat n’a quant à lui pas été blessé.

Qui est l’agresseur?

Selon plusieurs sources proches de l’enquête (on s’y attendait un peu, mais « plusieurs », cette fois!) l’homme interpellé s’appellerait Moussa Coulibaly, bien connu au Val Fourré (Mantes-la-Jolie, Yvelines)
mais n’aurait «a priori» aucun lien avec Amédy Coulibaly,
L’agresseur a «été refoulé la semaine dernière par les autorités turques» et a été «entendu à son retour par la DGSI», a-t-on appris « de source proche de l’enquête ». «Cet homme avait attiré l’attention de la police aux Frontières (PAF) à Ajaccio, le 28 janvier, car il avait pris un aller simple pour la Turquie. Il a donc été signalé sans délai ( ! ) par la DGSI [Direction générale de la Sécurité intérieure] aux autorités turques qui l’ont refoulé», a expliqué cette source.
«A son retour (qui a financé le billet de retour?), il a été entendu par la DGSI, mais son entretien administratif n’a pas permis de recueillir d’informations suffisantes pour judiciariser son dossier», a-t-elle ajouté, la fameuse source tenue secrète.

La police le connaît-elle?

 Vigipirate
Relevé d’indices à l’endroit où un islamiste a attaqué des militaires, le 3 février 2015 à Nice

Cet agresseur, qui est «âgé d’une trentaine d’années et originaire de la région parisienne, est très défavorablement connu des services de police», ont déclaré dans un communiqué commun les ministres de l’Intérieur et de la Défense. Or, il peut être connu comme le loup blanc sans que la PAF d’Ajaccio l’intercepte, alors qu’il est porteur d’un billet pour la Turquie: les Cazeneuve et Le Drian forment vraiment une belle paire de Dupont-Dupond. « Selon une source proche du dossier » – ça finit par faire sérieux ?- il est en effet connu pour des faits de violences sur personne dépositaire de l’autorité publique et vols aggravés.

Et l’autre personne interpellée ?

Un deuxième homme a été interpellé mardi, mais pour le moment, peu d’informations ont filtré. «Des vérifications sont en cours», a indiqué « une source proche de l’enquête ». L’agresseur des militaires aurait été vu avec ce deuxième individu avant les faits, mais pas au moment de l' »acte », qu’on nous permettra de qualifier d’ « agression ».

Les principales réactions

Jean-Yves Le Drian (Défense) et Bernard Cazeneuve (Intérieur) «condamnent avec la plus grande fermeté cette attaque commise contre les forces armées». On ose l’espérer, mais ça va tellement de soi qu’on préférerait qu’ils se taisent. Mais ils ajoutent qu’ils «adressent leurs voeux de rétablissement aux soldats lâchement blessés et réitèrent leur détermination à assurer la protection de notre territoire et de nos compatriotes». Les Dircabs ont toujours, à la virgule près, les mêmes formules et c’est indécent.

«Agression de militaires à Nice : c’est un symbole de la République qui est attaqué, toute ma solidarité à nos soldats», a aussi réagi sur Twitter le député UMP et président du Conseil général des Alpes-Maritimes Eric Ciotti.Des termes classiques mais qui sentent moins l’indifférence.

Une vaniteuse volonté du ministricule de chercher à se grandir
Nanard Cazeneuve avait tenté de se valoriser en mars 2014. L’antiterrorisme se déclara alors convaincu d’avoir déjoué un projet « imminent » d’attentat sur la Côte d’Azur fomenté par un homme de retour du djihad en Syrie, avait annoncé « une source proche du dossier ». Qui de plus proche que le ministère de l’Intérieur?
Cette certitude affichée était née de la découverte le 17 février dans un immeuble de Mandelieu-La-Napoule, près de Cannes, de quelque 900 grammes d’explosif. Cet immeuble avait été le point de chute d’un homme -on ne peut plus flou- de 23 ans, interpellé quelques jours plus tôt – on ne sait où – et lié à la cellule dite de Cannes-Torcy, a précisé la source, elle-même non précisée. Il a depuis été mis en examen et écroué.

Parti en Syrie en septembre 2012, Ibrahim B. – un prénom pas très catholique, mais une initiale de nom qui n’est pas plus crédible – avait été signalé sur son territoire par la Grèce, le 3 janvier (de la même année, suppose-t-on). Puis, il avait été localisé à Nice et interpellé le 11 février, avant la perquisition, a précisé la source – toujours aussi indéfinie – proche de l’enquête, ce qui ne garantit encore pas la véracité des faits. Il s’agissait de la 21e mise en examen dans la tentaculaire affaire dite de Cannes-Torcy. Un chiffre précis qui est peut-être exact, mais qui crédibiliserait la soudaine détermination des services de Cazeneuve, si on ne savait qu’ils sont au bas mot 1.300 Ibrahim sur le territoire, ce qui relativise le zèle des fonctionnaires de l’Intérieur.

Le Parquet de Paris tempère
Il affirme qu’on ne dispose d’aucune preuve qui permette d’établir avec certitude un projet défini d’attentat. Si la date de découverte des explosifs à Mandelieu correspond en effet à la période du Carnaval de Nice, faire le lien entre les deux « relève de la projection« . Nous voilà bien avancés…

Mais, le maire de Nice Christian Estrosi évoque « une fausse rumeur ». « Ni le préfet, ni le ministère de l’Intérieur ne nous ont alertés et demandé de renforcer le dispositif de surveillance autour de Carnaval. » On comprend que les sources présentées comme « proches du dossier » tiennent tant à leur anonymat
Quant aux djihadistes de France qui font de si nombreux et longs voyages, avaient-ils un emploi rémunérateur ? Qu’ils aient été franco-algériens ou franco-maliens, vivaient-ils de leur travail ou d’allocations sociales ?

Elysée: pas un pot, pas un euro offert à l’imprimerie saccagée lors de l’attentat djihadiste

L’Elysée emploie encore bizarrement l’argent public

Une collecte de fonds pour aider l’imprimerie à se remettre sur pied

Depuis quand l’Etat n’a-t-il plus de « caisse noire »
pour venir en aide à ses sinistrés ?

«La France a fait face», estima, mais un peu vite, Hollande.
Très endommagée, suite à la prise d’otages dont elle a été à son corps défendant le théâtre, l’imprimerie de Dammartin-en-Goële en région parisienne rencontre les plus grandes difficultés à reprendre ses activités et l’entreprise est menacée de dépôt de bilan. 

L’assurance ne prend pas en charge les dégâts occasionnés lors de l’assaut déclenché par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, contre les frères Kouachi, alors la ville et les entreprises voisines organisent des collectes de fonds pour sauver l’imprimerie et pallier la défection de l’Etat.

L’exécutif gère les ministères de la parole et de de la communication

«Nous sommes face à un défi terroriste sans précédent », clamait Manuel Valls sur TF1. « Je n’ai cessé de le dire depuis deux ans et demi, clama-t-il alors. Mais qu’a fait le Premier ministre pour accorder la parole et le geste? Et d’ajouter, très en verve : nous avons un «devoir de vérité aux victimes et aux familles. Il y aura un avant et un après». Or, nous y sommes…

Les invités de Hollande à l’Elysée

Tandis que l’imprimeur et ses employés se débattent avec les difficultés et attendent de l’aide, Hollande leur propose des cacahuètes au Château, peanuts !« Les locaux ont été en partie endommagés » lors de l’assaut et certaines machines sont « hors d’usage », précise Jean-Pierre Mateo, premier adjoint au maire de cette commune de Seine-et-Marne. Quant au patron de l’entreprise, Michel Catalano, il « a été atteint moralement et dans son outil de production. Il faut aider les salariés à retrouver leur outil de travail le plus vite possible« , ajoute l’élu qui se félicite de « l’élan de générosité » manifesté à l’occasion de la collecte. Mise en ligne sur le site de cagnotte en ligne leetchi.com, cette collecte affichait dimanche midi quelque 37.000 euros de dons, pour 954 participants.

Outre l’appel aux dons en ligne, deux urnes ont été mises en place dans la mairie. La municipalité a par ailleurs décidé de rebaptiser la rue de l’imprimerie « rue du 9-janvier-2015 », date de l’assaut contre les frères Kouachi.

De l’Elysée, aucun signe d’empathie n’est parvenu à Dammartin. Et le ministricule de l’Intérieur, quoique grandi par les actions du RAID et du GIGN, n’envisage pas un instant de dédommager l’imprimerie. Si la caisse noire de l’Etat ne sert pas à indemniser les citoyens, où fonds les fonds spéciaux?

Hollande régale aux frais de la princesse Marianne

Joey Starr, de profil, au second rang à gauche du président Hollande sur la photo

Depuis qu’il est célibataire, François Hollande répugne à dîner seul, face à lui-même. Pour occuper ses soirées et tromper la solitude, le chef de l’Etat multiplie les invitations.
C’est ainsi qu’il a convié une dizaine de députés socialistes au Château à la mi-décembre 2014, brisant ainsi une fois de plus sa promesse de ne pas inviter de parlementaires de la majorité au Château. Ont entre autres accouru à la soupe populaire, Razzie Hammadi, député de Seine-Saint-Denis, Sébastien Denaja, député de l’Hérault, Olivier Véran, député en Isère, et un autre Isérois, Erwan Binet parlementaire venu de Vienne, mais aucun frondeur… « C’est une autre voix qu’il a besoin d’entendre », explique Luc Bélot un néo-député qui n’est pas à une contre-vérité près.

Le rappeur Joey Starr, à 47 ans (ci-dessus) et en dépit de son lourd passif judiciaire (décembre 2014).

"Les Rendez-vous d'après minuit", film culturel d'Eric Cantona: la scène ne se passe pas à l'Elysée...
« Les Rendez-vous d’après minuit », film culturel d’Eric Cantona: la scène ne se passe pas à l’Elysée…

Le footballeur «King size» Eric Cantona

Le footballeur E. Cantona, habillé à l'Elysée
Le footballeur E. Cantona, habillé à l’Elysée

La « gauche molle » a également fait venir Monsieur Muscle, Arnold Schwarzenegger
La presse a souligné que l’Américain est une ex-gloire du cinéma, mais a évité d’indiquer que le locataire de l’Elysée l’a utilisé à sa gloire.

blog -Schwarzenegger et Hollande-perron Elysee-2014Peu lui chaut le réchauffement climatique à Hollande, mais le sujet tient particulièrement à coeur à l’ancien gouverneur – Républicain ! -de Californie, puisqu’il est le fondateur et vice-président du réseau des régions pour le climat « R20 » et la France a été choisie du temps de Nicolas Sarkozy pour accueillir le Sommet mondial du Climat fin 2015.
C’était avant les attentats d’islamistes de France il y a une quinzaine de jours…