Fusillade à Montrouge : la femme du tueur A. Coulibaly est toujours en fuite

Pendant ce temps, l’exécutif organise son triomphe

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Dans l’enquête sur la fusillade de Montrouge qui a coûté la vie à une jeune policière stagiaire noire, l’épouse d’Amedy Coulibaly, Hayat Boumeddiene, est “toujours recherchée” dans l’enquête sur la fusillade mortelle de jeudi matin à Montrouge, ont confirmé des sources proches du dossier ce vendredi 9 janvier.

Les tourtereaux ne sont pas passés devant monsieur le maire, comme la loi républicaine en fait obligation aux autre Français.

Hayat Boumeddiene est la complice d’Amedy Coulibaly, qui est également le preneur d’otage tué ce vendredi au cours de sa sortie qui a déclenché l’assaut des forces de l’ordre sur l’épicerie casher parisienne dans laquelle il était retranché.

<span style="color: black;"« Elle ne figure pas parmi les personnes décédées ou blessées » lors de la prise d’otages et de l’assaut”, a expliqué une source proche du dossier. Amedy Coulibaly était lui aussi recherché dans l’enquête sur la fusillade de Montrouge.

<span style="color: black;"Certains pensent l’avoir vu s’enfuir de l’épicerie casher transformée en fort Chabrol en se faisant passer pour une otage. D’autres l’auraient reconnue en Syrie…

 

Affaire Charlie hebdo: les deux djihadistes français sont sortis en tirant sur les forces de l’ordre

Les frères Kouachi ont été abattus par la police

blog -affaire attentat Charlie hebdo-assaut epicerie hypercasher de Vincennes-9jan2015Les deux suspects de l’attentat de Charlie Hebdo sont sortis en tirant à la kalachnikov sur les forces de l’ordre, entraînant leur « neutralisation immédiate« , selon une « source proche du dossier ».

Cette version ne manquera pas de surprendre, du fait que les forces de police ont donné simultanément l’assaut sur le lieu de la prise d’otages à l’épicerie casher de Vincennes à Paris  et à Dammartin-en-Goële en Seine-et-Marne. Certes, la version officielle assure que la sortie des tireurs aurait  déclenché leur neutralisation immédiate, du fait de l’usage de leurs  fusils d’assaut, des ‘kalachnikov’, selon cette source, mais la chronologie des faits apparaît troublante

« L’otage, un homme de 26 ans, qui s’était cloîtré depuis le début dans une des pièces de l’entreprise, est indemne« , a-t-elle ajouté. Ce qu’on ne précise pas à cet égard, c’est que l’employé n’aurait pas été réellement pris en otage, puisqu’il aurait eu l’opportunité de se dissimuler dans un carton de l’imprimerie et aurait ainsi pu fournir aux forces de police des renseignements sur la topographie des lieux et les comportements des tueurs, à l’insu des djihadistes français. 

Au cours de l’opération, un « gendarme du GIGN a été légèrement blessé« .