Agressions dans les transports: des employés prennent les usagers en otages

Erreurs de cibles répétées, les usagers trinquent dans tous les cas
Rhône-Alpes : les cheminots perturbent la circulation des trains

 

Le syndicat a interrompu le service public de transport.

Les contrôleurs ont cessé le travail depuis l’agression de deux d’entre eux, vendredi soir, de deux d’entre eux. La circulation des TER de la région reste toujours très perturbée en Rhône-Alpes ce dimanche, pour le weekend de transhumance des parisiens vers les stations de ski. La grève pourrait s’étendre à toute la France demain.
Un contrôleur a été frappé au visage avec une bouteille par trois hommes alcoolisés qui fumaient dans une rame et importunaient des passagers. Son nez est cassé et son collègue a été touché aux côtes. Les agresseurs ont pu prendre la fuite et, malgré l’excellent Cazeneuve et le plan Vigipirate renforcé « attentat », ils courent toujours.
 
Une « grande majorité » des contrôleurs a exercé son droit de retrait, selon la direction régionale de la SNCF qui annonce tout de même un renforcement -temporaire – des effectifs de sécurité : « près de 130 agents de la Sûreté ferroviaire, 197 hommes de la PAF, 120 gendarmes sont spécifiquement mobilisés sur le territoire de la région depuis vendredi« . Déplacés d’autres zones ainsi subitement exposées.
Vers une grève nationale ?
Les syndicats CGT et Sud Rail, reçus hier, campent sur leurs positions. Ces syndicats d’extrême gauche ont décidé de poursuivre leur mouvement. La CGT regrette notamment que la direction n’ait pas engagé le dialogue avant samedi à 11h et réclame notamment que les TER Lyon-Grenoble soient désormais dotés de deux contrôleurs. Ils ne sont hélas pas la priorité du président Hollande qui n’a de considération que pour les jeunes et l’Education.
La direction de la SNCF conclut : « A l’heure actuelle, dans ces circonstances, la direction régionale SNCF Rhône-Alpes ne peut garantir un service normal de ses trains régionaux pour la journée du dimanche« .
 
Les révolutionnaires de Sud Rail enveniment la situation. Julien Troccazze, secrétaire régional du syndicat trotskiste Sud Rail, menace d’une extension du mouvement de grève au niveau national, en cas d’échec...
Trafic interrompu sur la ligne A du RER après l’agression d’un conducteur
 
La circulation était interrompue jeudi 29 janvier sur la ligne A du RER, la plus chargée d’Europe. L’agression d’un conducteur a entraîné un « arrêt de travail spontané » des conducteurs, explique la RATP, qui fait supporter sa colère légitime sur les usagers déjà pareillement pénalisés par l’insécurité. Selon une source syndicale anonyme, l’incident s’est produit mercredi vers 20h45 en gare de Torcy (Seine-et-Marne).
 
Le signal d’alarme a été actionné lorsqu’un passager s’est fait coincer la main lors de la fermeture d’une porte, a précisé une source policière, anonyme. Le conducteur du RER avait alors quitté sa cabine « pour réarmer le système d’alarme » quand l’homme qui avait eu la main coincée lui a donné « un coup de boule » avant de prendre la fuite. La victime a eu le nez fracturé.
Jean-Paul Huchon, président PS du Conseil régional d’Ile-de-France, a condamné une « agression inacceptable » et a demandé « aux opérateurs de fournir le maximum d’informations aux voyageurs, notamment sur les itinéraires de substitution » de la ligne A. Ce qu’ils n’aurait pas fait d’eux-mêmes ?
 
Le secrétaire d’État aux Transports, Alain Vidalies, s’est dit « solidaire » du conducteur agressé, mais a jugé que l’interruption du trafic « ne peut constituer la bonne réponse ». 
Pierre Mongin, le PDG de la RATP, avait déjà adopté cette position sans lui. « L’interruption spontanée du trafic sans respect des règles de préavis n’est pas une réponse appropriée à ce genre de situation« , avait-il déclaré plus tôt, présentant ses « excuses » pour la « gêne occasionnée aux voyageurs », tout en condamnant « fermement » une « inadmissible agression ».
Autant de déclarations qui faites pour contenter tout le monde, sans réparer le préjudice, ni prévenir le renouvellement de ce type de situation. Depuis plus de ans, la prévention n’est plus au coeur des déclarations de ceux qui, dans l’opposition, en faisait la panacée à tous les problèmes…  
La RATP a paré au plus pressé avec des bus de substitution et le renforcement d’une ligne parallèle.

Les otages sont désarmés
« J’ai perdu tous mes clients ce matin, les gens se sont déjà réorientés avec les bus ou sont rentrés chez eux », a témoigné une vendeuse de café du quai de la station Auber.
Une usagère se désespère, elle, d’arriver à son travail à Boissy. « Si ce soir il n’y en a pas dans l’autre sens, j’aurai le même problème? Je crois que je vais rentrer chez moi ».
Gare Saint-Lazare, les couloirs étaient saturés en milieu de matinée: « les gens n’avançaient pas parce qu’il y avait trop de monde. J’ai mis un quart d’heure là où je mets trois minutes normalement », raconte Pierre, 26 ans.
Lorsque les haut-parleurs indiquent un numéro de quai pour un RER entrant en gare, tout le monde se précipite. C’est la cohue, les wagons sont bondés, mais chacun parvient à se faire une place.

Le préjudice économique est considérable.
La Ligne A, qui dessert notamment le quartier d’affaires de La Défense à l’Ouest de Paris et Disneyland Paris à l’Est de la capitale, transporte plus d’un million de voyageurs par jour. Début 2013, elle représentait un quart du trafic de la région Ile-de-France, un trafic en hausse de 20% en dix ans pour cette seule ligne. En heure de pointe, jusqu’à 2.600 voyageurs pouvaient alors être transportés toutes les deux minutes.

Précédente interruption de trafic, i
l y a seulement cinq jours, à Saint-Denis sur la ligne 13


Le lundi 2 février, la RATP n’était plus en mesure de remplir ses obligations de service public: elle a suspendu la circulation du métro sur la ligne 13 du métro entre les stations Carrefour Pleyel et Saint-Denis-Université à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). L’explication officielle est une panne de matériel qui nécessite une intervention assez longue.

Depuis 20 h 15 environ, les voyageurs n’ont d’autre choix que de descendre à la station Pleyel. Ils sont nombreux à tenter de monter dans le bus 255, qui rejoint Saint-Denis. La place Pleyel est remplie de monde. Le trafic a repris progressivement à partir de 21 h 15.
 
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Nice: un autre Coulibaly agresse des militaires devant un centre communautaire juif

Les Musulmans sont-ils les « premières victimes du fanatisme »? (Hollande)

Le président a désigné ce fanatisme par un pléonasme: « l’islamisme radical » dans le monde, mais à commencer dans le pays.

Hollande en représentation à l'Institut du monde arabe avec Jack Lang et Fleur Pellerin
Hollande en représentation à l’Institut du monde arabe avec Jack Lang et Fleur Pellerin

C’est le jeudi 15 janvier, une semaine après les attentats de Paris par des djihadistes de France que François Hollande a marqué des degrés dans l’islamisme. Il inaugurait le forum « Renouveaux du monde arabe » à l’Institut du Monde Arabe présidé par Jack Lang et il a implicitement cautionné l’ « islamisme modéré »!

Nice: Que s’est-il passé devant un centre juif ce mardi?

Vigipirate – Trois militaires en faction devant un centre communautaire juif à Nice ont été agressés au couteau dans le centre-ville mardi, en plein après-midi par un homme interpellé dans la foulée. Parce que la liberté d’expression est réservée aux dessinateurs de Charlie hebdo et autres anarcho-révolutionnaires estampillés respectables, il est déconseillé d’évoquer l’antisémitisme de l’action… La section antiterroriste du Parquet de Paris a été saisie de l’enquête.

«Un peu après 14h00, alors que trois militaires étaient en faction devant un « site » israélite (…). On constate aussitôt une consigne à la presse de minimiser la gravité des faits, car le site en question est israélite. Et un individu, qui passait sur le trottoir a alors « agressé violemment » (sic) -car une agression est rarement tendre- avec un grand couteau l’un des soldats, visant son visage ou son cou», a-t-on indiqué de source policière anonyme.

Les militaires assuraient la sécurité dans le cadre du plan Vigipirate devant un immeuble abritant le Consistoire israélite de Nice, Radio Shalom et une association israélite.

Selon un communiqué du maire UMP de la ville, Christian Estrosi, l’agresseur a été interpellé grâce aussi à l’intervention d’un commerçant, d’un agent de la régie des transports locaux et des membres de la police nationale et municipale.

Comment vont les militaires?

Les militaires ont été pris en charge par les services de secours -une chance- sur le lieu de l’agression, avenue Jean Médecin, à proximité de la place Masséna: un profusion de détails qui interpelleraient si elles étaient signifiantes… Leur pronostic vital n’est pas engagé. On sait maintenant qu’un seul militaire a été frappé et qu’il a pu partiellement esquiver le coup de couteau porté au visage: que deux pronostics vitaux ne soient pas engagés est donc heureux… Ce soldat a été blessé à une joue, une «blessure apparemment profonde mais sans gravité», et un autre militaire a été atteint au bras en maîtrisant l’individu, connu des services de police pour des faits assez anciens, a-t-on ajouté de même source. Le troisième soldat n’a quant à lui pas été blessé.

Qui est l’agresseur?

Selon plusieurs sources proches de l’enquête (on s’y attendait un peu, mais « plusieurs », cette fois!) l’homme interpellé s’appellerait Moussa Coulibaly, bien connu au Val Fourré (Mantes-la-Jolie, Yvelines)
mais n’aurait «a priori» aucun lien avec Amédy Coulibaly,
L’agresseur a «été refoulé la semaine dernière par les autorités turques» et a été «entendu à son retour par la DGSI», a-t-on appris « de source proche de l’enquête ». «Cet homme avait attiré l’attention de la police aux Frontières (PAF) à Ajaccio, le 28 janvier, car il avait pris un aller simple pour la Turquie. Il a donc été signalé sans délai ( ! ) par la DGSI [Direction générale de la Sécurité intérieure] aux autorités turques qui l’ont refoulé», a expliqué cette source.
«A son retour (qui a financé le billet de retour?), il a été entendu par la DGSI, mais son entretien administratif n’a pas permis de recueillir d’informations suffisantes pour judiciariser son dossier», a-t-elle ajouté, la fameuse source tenue secrète.

La police le connaît-elle?

 Vigipirate
Relevé d’indices à l’endroit où un islamiste a attaqué des militaires, le 3 février 2015 à Nice

Cet agresseur, qui est «âgé d’une trentaine d’années et originaire de la région parisienne, est très défavorablement connu des services de police», ont déclaré dans un communiqué commun les ministres de l’Intérieur et de la Défense. Or, il peut être connu comme le loup blanc sans que la PAF d’Ajaccio l’intercepte, alors qu’il est porteur d’un billet pour la Turquie: les Cazeneuve et Le Drian forment vraiment une belle paire de Dupont-Dupond. « Selon une source proche du dossier » – ça finit par faire sérieux ?- il est en effet connu pour des faits de violences sur personne dépositaire de l’autorité publique et vols aggravés.

Et l’autre personne interpellée ?

Un deuxième homme a été interpellé mardi, mais pour le moment, peu d’informations ont filtré. «Des vérifications sont en cours», a indiqué « une source proche de l’enquête ». L’agresseur des militaires aurait été vu avec ce deuxième individu avant les faits, mais pas au moment de l' »acte », qu’on nous permettra de qualifier d’ « agression ».

Les principales réactions

Jean-Yves Le Drian (Défense) et Bernard Cazeneuve (Intérieur) «condamnent avec la plus grande fermeté cette attaque commise contre les forces armées». On ose l’espérer, mais ça va tellement de soi qu’on préférerait qu’ils se taisent. Mais ils ajoutent qu’ils «adressent leurs voeux de rétablissement aux soldats lâchement blessés et réitèrent leur détermination à assurer la protection de notre territoire et de nos compatriotes». Les Dircabs ont toujours, à la virgule près, les mêmes formules et c’est indécent.

«Agression de militaires à Nice : c’est un symbole de la République qui est attaqué, toute ma solidarité à nos soldats», a aussi réagi sur Twitter le député UMP et président du Conseil général des Alpes-Maritimes Eric Ciotti.Des termes classiques mais qui sentent moins l’indifférence.

Une vaniteuse volonté du ministricule de chercher à se grandir
Nanard Cazeneuve avait tenté de se valoriser en mars 2014. L’antiterrorisme se déclara alors convaincu d’avoir déjoué un projet « imminent » d’attentat sur la Côte d’Azur fomenté par un homme de retour du djihad en Syrie, avait annoncé « une source proche du dossier ». Qui de plus proche que le ministère de l’Intérieur?
Cette certitude affichée était née de la découverte le 17 février dans un immeuble de Mandelieu-La-Napoule, près de Cannes, de quelque 900 grammes d’explosif. Cet immeuble avait été le point de chute d’un homme -on ne peut plus flou- de 23 ans, interpellé quelques jours plus tôt – on ne sait où – et lié à la cellule dite de Cannes-Torcy, a précisé la source, elle-même non précisée. Il a depuis été mis en examen et écroué.

Parti en Syrie en septembre 2012, Ibrahim B. – un prénom pas très catholique, mais une initiale de nom qui n’est pas plus crédible – avait été signalé sur son territoire par la Grèce, le 3 janvier (de la même année, suppose-t-on). Puis, il avait été localisé à Nice et interpellé le 11 février, avant la perquisition, a précisé la source – toujours aussi indéfinie – proche de l’enquête, ce qui ne garantit encore pas la véracité des faits. Il s’agissait de la 21e mise en examen dans la tentaculaire affaire dite de Cannes-Torcy. Un chiffre précis qui est peut-être exact, mais qui crédibiliserait la soudaine détermination des services de Cazeneuve, si on ne savait qu’ils sont au bas mot 1.300 Ibrahim sur le territoire, ce qui relativise le zèle des fonctionnaires de l’Intérieur.

Le Parquet de Paris tempère
Il affirme qu’on ne dispose d’aucune preuve qui permette d’établir avec certitude un projet défini d’attentat. Si la date de découverte des explosifs à Mandelieu correspond en effet à la période du Carnaval de Nice, faire le lien entre les deux « relève de la projection« . Nous voilà bien avancés…

Mais, le maire de Nice Christian Estrosi évoque « une fausse rumeur ». « Ni le préfet, ni le ministère de l’Intérieur ne nous ont alertés et demandé de renforcer le dispositif de surveillance autour de Carnaval. » On comprend que les sources présentées comme « proches du dossier » tiennent tant à leur anonymat
Quant aux djihadistes de France qui font de si nombreux et longs voyages, avaient-ils un emploi rémunérateur ? Qu’ils aient été franco-algériens ou franco-maliens, vivaient-ils de leur travail ou d’allocations sociales ?

Nouvelle policière victime de… « déséquilibrés » devant l’Elysée

Une policière en faction face à l’Elysée renversée dans la nuit

blog -plan Paris-palais Elysee-lieu agression policiere-14-15jan2015Quatre « jeunes » automobilistes fauchent une fonctionnaire de police: parce qu’ils roulaient en sens interdit ?
Des témoins visuels à proximité de l’Elysée rapportent qu’une femme policier a été renversée vers minuit par une voiture qui a délibérément foncé sur elle.

Ce qui est qualifié d’ « accident », bien que… délibéré, s’est produit dans une rue longeant le palais de l’Elysée. Peu alcoolisés, quatre jeunes dans une voiture « auraient renversé » une policière en faction face à l’entrée principale du palais présidentiel, à l’angle de la rue du Faubourg Saint-Honoré et de la rue de Duras. L’usage du conditionnel par la presse est effarant: la fonctionnaire de police, âgée de 37 ans, était seule dans cette rue à sens unique de 10 mètres de large et les « chauffards » n’avaient-ils d’autre choix qu’une tentative d’assassinat ?

Deux jeunes hommes de 19 ans originaires de… l’Essonne ont été interpellés par des motards rue d’Anjou et placés en garde à vue. Bien qu’interpellés, ces jeunes-là ne semblent pas avoir d’identité connue… Les deux autres passagers sont recherchés. Comme Hayat Boumeddiene, la compagne du djihadiste de France, Amedy Coulibaly, le tueur antisémite de quatre clients du magasin casher de la porte de Vincennes. On aurait pourtant retrouvé la trace de la jeune femme en Syrie.

Pas de lien direct avec les attentats, assure-t-on dès à présent

« Le conducteur l’a regardée dans les yeux, c’est ce qui nous permet d’affirmer qu’il a fait ce geste délibérément », a expliqué sur France Info Stéphanie Weber-Boyer du syndicat Police Alliance. « Le climat actuel fait que peut-être ces jeunes se sont montés la tête. On ne peut pas dire si c’est en relation avec ce qui s’est passé la semaine dernière« .

Sans attendre les résultats de l’enquête, une source floutée, mais toutefois « proche de l’enquête » (sic) assure qu’ « il s’agit d’un simple accident de la route« .Le jeune conducteur de 19 ans aurait paniqué après avoir emprunté la rue de l’Elysée à contre-sens. A l’évidence et malgré la psychose dans laquelle la France est plongée depuis la vague de massacres provoquée par les dessinateurs de Charlie hebdo et 17 morts, les jeunes hommes ne s’attendaient pas à trouver des forces de police aux abords du palais présidentiel…
blog -plan Paris-rue de Duras vers rue d Artois La voiture aurait été abandonnée dès la rue Montalivet, selon certaines sources, mais rue d’Artois, selon d’autres (usage du conditionnel, bien que la , une Clio noire, voiture ait été retrouvée et identifiée). François Hollande s’est rendu sur place – le conditionnel a disparu – pendant la nuit. Pourtant, l’agression a été perpétrée avant minuit et le président est rentré sur le coup de deux heures du matin: à quelle fin se serait-il rendu sur place – si c’est le cas – deux heures plus tard, alors qu’il réside en face ? La voiture avait été abandonnée rue d’Anjou et il faut espérer que la victime rescapée avait été conduite à l’hôpital…

Pour le moment aucun lien direct n’est établi avec les attentats de Paris, insiste-t-on, car « le conducteur n’avait pas d’alcool dans le sang – ce qui est bien évidemment une preuve – et encore moins le profil d’un jeune radicalisé », a assuré – sans le début de l’ombre d’une preuve – « une source » dont on ne sait si elle est policière, judiciaire ou inventée. Les guillemets de la presse laissent d’ailleurs rêveur !

Blessée au poignet, aux genoux et au dos, la rescapée  de Charlie hebdo  a été transférée à l’hôpital.