La dictature des « bien-pensants » s’est abattue sur Dupont-Aignan

L’ « élite » parisienne auto-proclamée ne se prend pas pour une demi-queue de cerise

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« Cette petite caste vous emmerde », s’est entendu répondre Nicolas Dupont-Aignan par ses hôtes aussi grossiers qu’inhospitaliers de l’émission du service public « On n’est pas couché ». Le président de ‘Debout la France’ n’était invité que pour être soumis à des sévices intellectuels prémédités du fait de la composition du plateau, mais il a fait face à un front inégalitaire de critiques à tous contre un, lors de l’émission coupe-gorge présentée par Laurent Ruquier, samedi soir.

« Vous êtes une petite caste qui prétendez accueillir des gens… » Avec cette petite phrase mettant en cause Laurent Ruquier et ses chroniqueurs bobos, Nicolas Dupont-Aignan a déclenché l’hystérie du présentateur, de Christine Angot et de Yann Moix, sur la même ligne, samedi 23 juin, sur le plateau d' »On n’est pas couché » (ONPC), émission de divertissement politique.

Le président de ‘Debout la France’ venait d’expliquer qu’en cas d’élection en 2017, il aurait proposé l’installation de camps de migrants dans les quartiers de socialos-bobos. A titre d’exemple, il cite le jardin du Luxembourg, affirmant que c’est le lieu de résidence de Christine Angot, s’attirant les foudres de cette dernière et de la claque animée par les chauffeurs de plateau.

Un guet-apens

« Vous croyez que je suis né où, moi ?, l’interrompt alors Laurent Ruquier, homme arrivé grassement payé qui se targue d’origines modestes. Au Havre, dans des HLM, je n’ai pas toujours gagné la vie que je gagne, s’est insurgé l’animateur. Arrêtez de nous balancer qu’on fait partie d’une caste ou je ne sais quoi… » Ruquier s’est introduit dans une caste par opportunisme.

L’intervention de Nicolas Dupont-Aignan a été particulièrement mal-reçue de la triade. Autour de lui, d’autres invités, comme l’acteur Jean Benguigui, bien connu pour ses prises de positions gauchistes, ou la chanteuse béninoise Angélique Kidjo, lui sont tombés dessus à six intolérants exemplaires contre un pour ses positions sur l’immigration.

« Tu me saoules », lui lance même Bernie Bonvoisin, un chanteur frustré, en fin d’intervention. Cette grande gueule a d’abord voté Ségolène Royal en 2007, puis 2008, avant de se radicaliser en soutenant … Mélenchon.

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